Le Yéti, voyageur à domicile

Chroniques d'un voyageur à domicile qui ne voulait pas conquérir le monde, mais être conquis par lui.

Besancenot ne voit pas venir la tempête

Le Yéti
voyageur à domicile
Publié le 13/02/2009 à 11h32

En retenant l’appellation NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) pour leur mouvement tout neuf, Olivier Besancenot et les anciens de la LCR montrent qu’ils n’ont guère pris la mesure de la gravité des événements actuels.

A l’image du camp d’en face, ces prétendus « puissants » qui de G7 en G20 affichent juste leur désarroi et leur impuissance à relancer une machine en rade, nos « révolutionnaires » autoproclamés paraissent hélas en retard d’une guerre. Car le capitalisme n’a plus besoin qu’on le combatte ou qu’on essaie de le sauver. Il est de lui-même tombé en état irréversible de mort clinique. Et sa chute ne date pas d’hier.

Dans un récent article publié par le quotidien Le Monde, Harald Welzer, psychosociologue allemand, chercheur au Kulturwissenschaftlichen Institut d’Essen, écrit :

« L’idée que, cette fois, il s’agit peut-être de plus que d’une “crise”, n’est apparemment venue à personne. (…) Notons d’abord qu’un évènement, considéré comme historique par la postérité, est rarement perçu comme tel en temps réel. »

Le déclin du capitalisme remonte à une bonne vingtaine d’années

Lancés dans nos batailles stériles pour sauver les fantômes de notre « splendeur » passée, nous sommes submergés par les désastres bientôt irréversibles que nous avons causés : climat et environnement gravement détériorés, énergies fossiles et ressources naturelles dilapidées, système financier ratatiné.

Mais anesthésié par le quotidien, nous sommes incapables de prendre la mesure de la tempête qui vient. Harald Welzer :

« Les bus fonctionnent, les avions décollent, les voitures restent coincées dans les embouteillages du week-end, les entreprises décorent leurs bureaux pour Noël. Autant de preuves de normalité qui viennent étayer la conviction bien enracinée que tout continue comme au bon vieux temps. »

Pourtant le début du déclin capitaliste remonte déjà à une bonne vingtaine d’années. Harald Welzer le situe en 1989, au moment de l’effondrement de l’Empire soviétique :

« Alors la marche triomphale de l’Occident paraissait scellée ; on proclama précipitamment la fin de l’histoire, mais entre-temps, la suite semble avoir montré que, dans cinquante ans, les historiens pourraient bien dater de 1989 le commencement du recul des démocraties. »

Harald Welzer aurait pu rajouter que les années 80 coïncident également avec la mue désastreuse du capitalisme d’entrepreneurs en un capitalisme financier stérile et mortifère. Obnubilé par la certitude arrogante que plus rien ne pouvait lui arriver, l’organisation capitaliste et sa façade démocratique de plus en plus rongée par les méfaits de l’argent-roi, est allée joyeusement s’emplafonner dans le mur de l’histoire.

Mais une fois de plus, pas une « sœur Anne » pour voir quoi que ce soit venir. Je me souviens, c’était des années précédant la chute du mur de Berlin, dans une Hongrie encore sous férule d’un ours qui croyait aussi dur comme fer (ou faisait croire) à la fin de l’histoire et à l’avènement du prolétaire marxiste.

Donner un coup de main à construire la nouvelle toiture

Nous nous promenions dans la campagne hongroise assommée de chaleur et noyée de soleil. A l’horizon, un nuage de poussière et le fracas encore ténu d’un vrombissement. « C’est rien, nous fit comprendre notre hôte magyar. Les hélicoptères russes à l’entraînement ! » Et nous continuâmes notre ballade, insouciants.

Devaient être nombreux les hélicoptères russes, car le fracas et la tornade de poussière nous rattrapèrent à la vitesse d’un cheval en plein galop. Nous nous jetâmes dans les fossés, aussitôt recouverts d’une bonne couche d’un sable qui nous piquait les yeux, nous grattait la gorge, nous envahissait les oreilles et nous fouettait la peau. Pluie et grêle succédèrent à la tornade qui déjà s’éloignait.

De retour au village, trempés comme des soupes et tremblants comme des feuilles, nous ne pûmes que constater les dégâts : branches d’arbres arrachées, tuiles et ardoises envolées…

Oui, au lieu de s’agiter comme des gamins au milieu des débris en brandissant leurs épées anticapitalistes en bois, au lieu de se perdre en chamailleries puériles avec ses congénères de cour de récré (de gauche), Olivier Besancenot et tous les autres, de tout bord, feraient mieux de venir donner un coup de main à construire la nouvelle toiture.

Ou faut-il une fois de plus que nous laissions aux historiens du futur le soin de dresser le constat terrible de nos occasions manquées et de nos tragédies consacrées ?

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Besancenot : « Je suis candidat pour faire la révolution »
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  • Le Yéti
    Le Yéti répond à Bardamu
    voyageur à domicile
    • Posté à 10h24 le 15/02/2009
    • Internaute 6095
      voyageur à domicile

    RÉPONSE AUX BARDAMUS

    C’est quoi « l’ultra-gauchisme », M. Bardamu ? Où avez-vous vu de l’ultra-gauchisme dans ma démarche ? Avez-lu mon modeste petit Lien que Rue89 a bien voulu publier. L’entreprise privée y est préférée aux nationalisations qui finissent toujours en « privatisation » effective des biens de production par une élite politique. Les seules nationalisations que je préconise sont celles des services publics, c’est-à-dire, par nature non rentables capitalistiquement parlant.

    Vous parlez de « toiture », M. Bardamu ? Je vais vous parler de la vôtre. Parce qu’évidemment, dans mon esprit, la toiture, c’est la tête, celle de l’humanité. Les fondations , nous les avons toujours. Les fondations, c’est nos capacités de production, notre développement technologique qui nous permettent ou devraient nous permettre de satisfaire les besoins basiques et même le minimum de confort de TOUTE la population de la planète. Ce qui a merdé (excusez-moi du terme), c’est la « toiture », la tête de ceux, les puissants et leurs laquais, qui ont semé leur vent de folie. Et voilà qu’aujourd’hui les bourrasques de leur bêtise et de leur suffisance ont tout emporté, même « leur toiture » à eux.

    Parlons de la vôtre, donc. En fait, sous les circonvolutions assez intelligentes, plutôt bien construites de vos phrases (mieux en tout cas que celles de vos compères trolls assez premier degré et même zéro degré cinq), que trouve-t-on ? Des mots. Toujours les mêmes mots, qui reviennent, lancinants, en boucle. Je vous en cite quelques-uns, ils sont tous contenus dans vos trois interventions qui précèdent : drapeaux rouges mités, nos agités, vieilles guenilles rouges, vieux bolchos, matins rouges, poubelles de l’histoire, ignominie communiste, logique ultra-gauchiste, pensée archéo-bolchevique...

    Et ils désignent quoi, ces mots ? Certainement pas la réalité. En tout cas certainement pas la mienne. Mais que vous importe la réalité, M. Bardamu ? Vos mots s’en foutent de la réalité. Ils crachent vos peurs, votre inextinguible paranoïa, le tout mâtiné d’une jolie dose d’aigreurs. Mais par rapport à la réalité, vos mots n’expriment RIEN ! « Ça les occupera pendant que ceux qui ont un cerveau continueront à inventer le futur » ? ? ? Mais ça ne veut RIEN dire, ça, M. Bardamu ! Un slogan vide, du creux, des vents coulis sous la toiture. Vous aussi, vous avez des problèmes de toiture, M. Bardamu.

     
    • Numerosix
      Numerosix répond à Le Yéti
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 10h29 le 15/02/2009
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      Pour eux , t’es qu’un zazou, le Yéti .

      Lien

      • Lemmy_Nothor
        Lemmy_Nothor répond à Numerosix
        Aintgonnaworkformaggiesfarm
        • Posté à 11h29 le 15/02/2009
        • Internaute 12434
          Aintgonnaworkformaggiesfarm

        Y reste que la zizique....

        Lien

    • Bardamu
      Bardamu répond à Le Yéti
      difficile
      • Posté à 15h13 le 15/02/2009
      • Internaute 25491
        difficile

      Tiens, pour une fois notre abominable homme des neiges répond par autre chose que des insultes à ses contradicteurs, ça mérite d’être noté.

      Sinon, évidemment, vous renversez la charge de la preuve : c’est vous qui prenez prétexte de la crise pour remettre en cause l’économie de marché et pour danser une ridicule danse du scalp autour d’un capitalisme prétendument moribond, et c’est bien ce que je vous reproche : évacuer le bébé avec l’eau du bain. A vous donc de m’expliquer quelle alternative vous proposez.

      Quant aux quolibets que je réserve à votre bolchevitude, là aussi, vous ne vous rendez pas compte qu’ils ne font que pointer votre propre schizophrénie : vous adoptez la posture de la table rase, le messianisme du grand Soir et de la grève générale, et quand on vous demande vos solutions vous nous produisez le discours social-démocrate le plus convenu et le plus consensuel qui soit, du type retour aux fonctions régaliennes de l’Etat contrôle de l’activité bancaire, etc.

      La montagne rouge accouche d’une souris rose...

      Vous êtes prisonnier, comme une grande partie de la gauche, de la mythologie d’ultra-gauche, vous ne pouvez imaginer l’avenir que sur les décombres fumants du présent. C’est la faute originelle de tous les totalitarismes, le fantasme récurrent, à l’extrême-droite comme à l’extrême-gauche, de la régénération par la révolution, de l’homme nouveau des lendemains qui chantent...

      C’est puéril. Concernant ma paranoïa et mes aigreurs, je laisse juges les lecteurs de ce site, qui peuvent déterminer de quel côté déferle la haine... sans grande inquiétude.

    3 autres commentaires
  • General Subverciòn
    General Subverciòn
    viva Makhnovchtchina
    • Posté à 02h21 le 15/02/2009
    • Internaute 47117
      viva Makhnovchtchina

    une révolution,schématiquement parlant,c’est pas un truc qui tourne sur lui-même qui produit ce phénomène ? Donc,un chaos suivi d’un changement de régime,ça ne peut pas s’appelle comme ça vu que c’est un mouvement progressif....et en fait,le truc qui tourne sur lui même,ça peut être un parti politique aux idées floues ou nôtre système à la con qu’on sait pas par quoi remplacer...donc forcément,Beuz l’éclair,comme il est anti quelque chose et que par définition il est plus dans contestation que dans la proposition,il peut aussi contester la révolution....Normal....C’est aussi absurde mais moins rigolo que l’histoire du nain qui voulait moraliser le capitalisme,mais c’est tout ce qu’on a se mettre sous la dent malgré l’excellent travail fait par nos formidables médias qui font feu de mille talents pour relayer la soupe et correctement noyer le poisson dans son bocal quand y a rien d’autre à faire.....

  • Dissonance
    Dissonance
    met le doigt où ça fait mal.
    • Posté à 15h22 le 15/02/2009
    • Internaute 70089
      met le doigt où ça fait mal.

    Bonjour messieurs dames (oui, même sur le net il y a des gens polis).

    Discutons un peu le boût de gras, voulez-vous ? Je vous propose un cas d’école, simplicime, et qui illustrera parfaitement certaines notions fondamentales à mon sens.

    Premièrement, posons un nombre, totalement arbitraire :
    1 000 000 000 (un milliard pour les disciples de Krazucki).
    Ajoutons lui une unité de mesure : l’euro.
    Bien.

    Maintenant, prenons un salarié, dont nous fixons arbitrairement le salaire (en euros également) à 1 000 euros net. Sisi, ça existe en vrai, j’en ai déjà vu.

    Grâce à ces deux hypothèses de base, nous allons pouvoir commencer à nous amuser un peu.

    Premier temps, le rapport du premier nombre sur le second :
    A la louche, on trouve :
    1 00 000 000/1 000 = 1 000 000.
    Je viens de poser devant vos yeux ébahis le calcul du nombre de mois dont un salarié à mille euros a besoin pour réunir un milliard d’euros.

    Ce n’est pas encore satisfaisant, ramenons cela en années si vous voulez bien. Soyons généreux, doux seigneurs que nous sommes, allouons au bougre un treizième mois.
    1 000 000/13 = 76923,...
    (Oui, je vous épargne les décimales, à ce niveau là on n’est plus à un jour près n’est-ce pas ?).

    Voilà, mes chers amis, vous pouvez répeter les opérations chez vous, vous constaterez qu’à raison de mille euros par mois, il faut au salarié pas moins de soixante seize mille neuf cent vingt trois ans pour collecter un milliard de ses précieux euros. Ou encore il faut soixante seize mille neuf cent vingt trois salariés payé mille euros pendant un an pour réunir ce même milliard.

    La conclusion de ce jeu idiot ? Je vous la laisse. Sachez cependant que mille euros par mois c’est environ le triple des minima sociaux type RMI/RSA.

    Un commentaire à ce commentaire toutefois, je lis ça et là que nous vivons une crise sans précédent, que nous risquons la banqueroute, voir même pour les plus alarmistes, les épidémies, la guerre et la famine, tout cela du fait de la volatilisation de l’argent... Petit rappel tout de même : L’argent ne se mange pas, il ne se boit pas, ne se respire pas d’avantage.

    Dissonance.

    • nicolarsouil
      nicolarsouil répond à Dissonance
      handicape
      • Posté à 15h58 le 15/02/2009
      • Internaute 64181
        handicape

      non c est vrai l argent ne se mange pas !
      mais l eau se paye la nourriture aussi ! ! !
      ainsi qu un toit !
      alors meme si il ne se mange pas l argent reste le nerf centrale de tout les besoins essentiel......................
      monde pourris !
      heureusement que lon a l air gratuit ! et encore il ne faut pas etre voisin d une raffinerie........

      • Dissonance
        Dissonance répond à nicolarsouil
        met le doigt où ça fait mal.
        • Posté à 16h16 le 15/02/2009
        • Internaute 70089
          met le doigt où ça fait mal.

        Monsieur nicolarsouil, ce que je tentais de subtilement mettre en évidence, c’est que ces ressources existent indépendamment de l’existence de l’argent.

        Je veux bien admettre qu’il soit difficile d’extraire sa pensée du modèle selon lequel on a été éduqué, mais tout de même, un petit effort de réflexion, voir d’imagination, n’est pas interdit.

        Outre cela, vous remarquerez qu’il y a un certain nombre d’autres lignes (au pluriel) dans ma contribution au dessus de celle (sans « s ») que vous avez si brillament reprise. J’attends avec impatience votre analyse à leur propos.

        Dissonance.

         
        • nicolarsouil
          nicolarsouil répond à Dissonance
          handicape
          • Posté à 16h19 le 16/02/2009
          • Internaute 64181
            handicape

          je me permettait de repondre a votre conclusion ! !
          pour le reste heu votre calcul vous n etes meme pas capable dans faire une conclusion : « La conclusion de ce jeu idiot ? Je vous la laisse.“dixit

          ce que vous ne comprener pas c est que meme si ces ressources existe independamment de l argent !
          ces ressources on tjr ete une valeur en soi !
          a l epoque du troc aussi : une vache ne se trocais pas contre une salade..
          tient si vs aimer les calcul qui n avance a rien faite celui depuis combien de siecles la valeur d une chose est convertie en metaux ou papier ou encore au jourdhui en chiffre sur un ordinateur ? ? ?

          et puis tient pour vous faire travailler encore plus
          ne pensez vous pas qu avant le probleme de l argent il y eu le probleme de propriete et de territoire ? ? ?
          qui on aussi amener leurs lot de : ‘les épidémies, la guerre et la faminedixit

          pourquoi ne pas faire alors un post sur une possible idée d un monde sans argent plutot que ne citer que des chiffres et de leurs donner une valeurs et ensuite me demander de revé a un autre monde alors que vous faite uniquement rappeler evidemment la dure réalite du notre ? ? ?
          j attend tout aussi impatiament votre analyse au mien ..........

          • Dissonance
            Dissonance répond à nicolarsouil
            met le doigt où ça fait mal.
            • Posté à 20h15 le 16/02/2009
            • Internaute 70089
              met le doigt où ça fait mal.

            Mouais. Bon. C’est pas gagné.

            Premièrement, non, les ressources n’ont pas « une valeur en soi ». Votre salade ne pousse pas munie d’une étiquette « 2.55€/kg » en guise d’appendice financier. C’est uniquement une commodité humaine que de donner une valeur aux choses. Commodité qui n’existe, qui plus est, que dans le strict cadre de l’échange marchand.

            Deuxièmement. Oui effectivement, l’échange marchand est vieux, très vieux. Personnellement je parlerais plus volontiers en milliers d’années qu’en centaines, même si je concède ne pas être expert sur le sujet. Précisément, n’est-ce pas un fait suffisant pour pouvoir parler de système archaïque ?

            Troisièmement, en effet, la propriété privée et les conséquences qui en découlent posent question. Intuitivement, on peut même envisager que la notion de propriété est celle qui amène au système d’échange marchand.

            Quatrièmement, je préfère largement amener les gens à imaginer par eux-mêmes un système sans notion d’échange marchand que de leur imposer autoritairement. Pour le coup, je ne suis pas sur d’avoir vraiment réussi mon affaire, mais finalement peu importe.

            Cinquièmement, ma propre analyse de mon calcul idiot :

            On peut estimer par exemple que ce calcul idiot met en évidence l’absurdité apparente de mettre en relation des données macro et micro économiques. Néanmoins j’aurais personnellement tendance à penser que c’est justement parce qu’on n’arrive pas à mettre en relation ces deux échelles qu’on en arrive à rendre le fonctionnement de notre Société absurde. Il est tellement simple de nier les souffrances des individus en les camouflant derrière une ligne comptable ou un calcul statistique.

            Par exemple, j’ai lu récemment sur un forum une analyse tout à fait intéressante de la crise actuelle et du phénomène des délocalisations. L’auteur prenait le parti de réfléchir, selon ses propres mots, « à l’échelle de l’Histoire », et en concluait que finalement, les emplois perdus au profit de la Chine, ou de tout autre pays émergent, finirait bien par revenir sous une autre forme en France. Ca paraissait pertinent. Néanmoins, en y réfléchissant, on pouvait quand même lui objecter que même si les évènements actuels ne sont que « détails » à l’échelle de l’Histoire, il n’en reste pas moins que derrière ces délocalisations, il y a des individus, qui souffrent. Cela, est-ce aussi un détail ?

            • nicolarsouil
              nicolarsouil répond à Dissonance
              handicape
              • Posté à 01h11 le 17/02/2009
              • Internaute 64181
                handicape

              oula on s ecarte du sujet la !
              si une chose a une valeur en soi enfin c est si dure a comprendre ca qu une salade qui je vs l accorde ne pousse pas avec une etiquette ! !
              mais neanmoins dans le principe meme du troc chaque « chose » a sa valeur propre !
              se qui vs parait si dure a comprendre justement parceque vs ete enfermer dans ce systeme qui vous fait vous rapporter a une etiquette !
              d aillieur sur votre logique combien de poulets fait mon ordinateur ? ? ? ?
              qUAND JE PARLE DE SIECLE N ESTCE PAS UNE FACONS DE PARLER DE DIZAINE de siecle font evidemment des millier d année...........
               » Quatrièmement, je préfère largement amener les gens à imaginer par eux-mêmes un système sans notion d’échange marchand que de leur imposer autoritairement. Pour le coup, je ne suis pas sur d’avoir vraiment réussi mon affaire, mais finalement peu importe.« dixit
              un systeme sans notions d echange marchand ? ? ? ? developer s il vs plait ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
              une marchandise n est plus une marchandise ? ? ?
              “detail” detail » mais quel « detail » ? ? ? ?
              vs amenez un mot de vous (avec une certaine conotation historique bien sur ! ! ! ! ! !)pour que je percute dessus !
              dommage hein ?
              enfin c est que vs devez etre a bout d argument et d adjectif ! ! ! ! ! ! ! !
              enfin pardon pour l hortographe et la syntaxe je fait partie des chiffres invisibles il y a encore peu des problemes d alphabetisation de notre beau systeme................................

              • nicolarsouil
                nicolarsouil répond à nicolarsouil
                handicape
                • Posté à 07h39 le 17/02/2009
                • Internaute 64181
                  handicape

                je pari en plus que vous acheter et manger du bio ? ?

        4 autres commentaires
    • General Subverciòn
      General Subverciòn répond à Dissonance
      viva Makhnovchtchina
      • Posté à 20h13 le 15/02/2009
      • Internaute 47117
        viva Makhnovchtchina

      pas mal...plus technique,mais j’étais « très fatigué » quand j’ai pondu le mien de commentaire...

  • meric24
    meric24
    Commercant
    • Posté à 10h21 le 17/02/2009
    • Internaute 70329
      Commercant

    ce Besancenot, dont l’emploi est garanti à vie, est nourri , habillé , chauffé par le monde qu’il combat.

    Ce n’est pas croyable qu’il existe aussi 9000 personnes qui suivent un gugus pareil qui n’apporte absolument rien de constructif puisqu’il ne souhaite que tout casser. On ne devrait même pas parler de ces « marginaux » nantis, car moi , dans mon métier et nous sommes bien plus nombreux, nous construisons chaque jour les richesses de notre pays en améliorant , et réfléchissant chaque action. Si il n’y a personne qui créé de la richesse, il fera quoi le facteur ? On perd un temps précieux a répondre a des individus qui n’ont rien à faire en France.

  • yalienx
    • Posté à 17h44 le 17/02/2009
    • Internaute 66859

    C’est amusant, mais à chaque crise, il se trouve des gens pour dire ce genre de choses... et après chaque crise, l’économie repart...

    Bon, ok, avant, les grandes crises « mondiales » ne concernaient pour ainsi dire que l’Europe et les Etats-Unis... et les guerres ont sans doute aider à une reprise rapide de l’activité.

    Mais si le capitalisme est mort, qu’allons-nous faire ? Il faudra trouver un moyen de réduire les populations en nombre pour compenser la diminution des ressources qui ne manquera pas de survenir... quelqu’un a-t-il déjà émis l’idée qu’un changement de système et un arrêt du développement (en réalité un retour en arrière) impliquerait une diminution des populations ? 6 ou 7 milliards, c’est beaucoup trop !

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