En pleine culture

Chaque semaine, une chronique sur l'économie de la culture par Françoise Benhamou, professeur d'économie à Paris-13.

Au Salon du livre, la bataille des géants du numérique en arrière plan

Françoise Benhamou
Professeur d'économie à Paris-XIII
Publié le 31/03/2010 à 11h48

A la boutique immatérielle du livre numérique, c’est le Kindle qui semble gagnant... A moins que... à côté des autres « devices », pour parler la novlangue du livre numérique, le petit nouveau qui a pointé son nez avant de disparaitre pour revenir bientôt -j’ai nommé l’i-Pad, ne nous fasse un sprint fabuleux pour rattraper son retard et piquer le marché au Kindle d’Amazon. La bataille des géants a commencé.

La stratégie d’Apple. Vers l’i-tunes du livre ?

Apple a testé sa stratégie avec l’i-Pod et l’iPhone. Avec son art de la communication sans nul autre pareil, Steve Jobs joue dans deux directions. Séduire les acheteurs, quel que soit le prix du jouet proposé, à coup de design, d’applications et de fonctionnalités nouvelles.

Et séduire les éditeurs, en offrant, ce qui n’est pas trop compliqué, un prix à peu près fixe, si je puis dire, pas trop bas, bref, un peu de sécurité économique dans le monde de l’Internet, qui, sur le plan économique, est plutôt un monde de brutes que de doux rêveurs.

La stratégie d’Apple, c’est gagnant-gagnant. Des matériels chers, avec un joli profit à la clé, et des applications séduisantes, avec un deuxième profit à la clé. Verrouillage de l’acheteur, comme avec l’itunes. En effet, une fois que j’ai acquis mon petit bijou, le magasin Apple, je ne peux plus le quitter.

Amazon obligé de négocier

Quant à Amazon, la librairie en ligne conserve son avance, mais va devoir composer avec les éditeurs avec un peu plus de doigté qu’auparavant. Jusque là, le livre numérique était bradé dans une stratégie de dumping destinée à préempter le marché.

Mais avec l’arrivée d’autres géants. Google édition d’un côté, et Apple de l’autre, il faut négocier. D’autant que certains éditeurs américains ont entrepris un bras de fer avec Amazon. Les temps changent un peu. Concurrence oblige.

Les journaux, levier pour le livre ?

Pour Amazon, le journal est un bon produit d’appel pour le livre numérique. Il nourrit des habitudes de lecture, il conduit à ouvrir son reader -pardon, je voulais dire sa liseuse- tous les jours.

Mais de journaux français, sur le Kindle, on ne trouve que Le Monde, et Les Echos. A côté d’un paquet de journaux étrangers. Il est vrai que la quasi totalité des livres qu’il est possible de télécharger sont en anglais, à l’exception de quelques classiques français. Les journaux ne sont pas du tout gratuits. Même pas la une. 1,75$ pour Le Monde acheté au numéro.

Avance technologique, mais retard économique

C’est assez surprenant ; les derniers nés des types de matériels destinés au numérique ne devrait-il pas proposer des versions premium et des versions moins complètes, jouer à plein la complémentarité, que dis-je, la convergence des formes d’écrit, pratiquer des politiques de bouquets plutôt que d’achats à l’unité ?

La technologie avance à grands pas là où l’économie piétine et parfois freine des quatre fers.

Des pistes de travail résident dans l’articulation entre le monde de la presse, celui des revues, et celui des journaux. Mais aussi dans la révolution des modes d’accès. Il importe de proposer une palette de titres à la mesure de l’appétit de diversité de l’acheteur de livres et de journaux numériques.

La convivialité de l’accès et des cheminements sur le web est un enjeu crucial. Si je cherche un article du Monde, j’ai plus de chances de le trouver directement sur Google que dans les archives du journal. N’oublions pas que la force de Google n’est pas seulement le stock des textes accumulé, trop souvent à la hussarde, mais la performance sans aucun équivalent de sa fonction de moteur de recherche.

  • 4056 visites
  • 15 réactions
Vous devez être connecté pour pouvoir commenter : ou créez un compte
  • Le Yéti
    Le Yéti
    yetiblog.org
    • Posté à 12h45 le 31/03/2010
    • Internaute 6095
      yetiblog.org

    Encore une pub pour les lecteurs de livres numériques, ces produits déjà has-been avant que d’être ! ! !

    Le Kindle est un échec commercial retentissant en France. Et sans doute bien ailleurs, quoiqu’en disent ses promoteurs qui alignent les chiffres comme d’autres des milliards de plans de relance stériles) ! ! !

    Bon, cette triste branlette de nos industriels en panne d’invention sert au moins à masquer l’insignifiance de ce pauvre « Salon du Livre de Paris »...

    • Tyb
      Tyb répond à Le Yéti
      (par ici, par là)
      • Posté à 15h36 le 31/03/2010
      • Internaute 24914
        (par ici, par là)

      Je vois difficilement en quoi les lecteurs de livre numériques sont des produits has been, le modèle économique derrière ok, mais le produit est plus qu’intéressant.

      Pour ma part il ne manque que quelques améliorations pour que ce soit réellement parfait :
      - une baisse des prix (au moins une division par deux) pour l’achat de livre numérique
      - des DRM moins intrusifs/bloquants voire inexistants, intéropérables, parce qu’il n’y a aucune raison qu’un livre numérique ne vous appartiennent pas à vie
      - du point de vue technique, l’apparition d’une technologie e-ink couleur qui permettra l’utilisation des illustrations de bonne qualité sans remettre en cause l’autonomie

      Bref on le voit les principaux problèmes sont principalement de nature économique et monopolistique, comme on l’a déjà vu pour la musique et les films d’ailleurs...

  • ibicus
    ibicus
    webmestre
    • Posté à 13h53 le 31/03/2010
    • Internaute 64555
      webmestre

    Alors déjà, gros amalgame : on peut parfaitement avoir iTunes, un iPod, un iPhone, et se passer de la boutique d’Apple. Ma musique provient de trois sources : des CD physiques encodés, la boutique d’apple, et celle d’Amazon. Tout cela se synchronise parfaitement avec mes machines Apple. C’est juste plus pratique de passer par l’iTunes Store.
    Seule exception à cela : les applications pour iPhone. Là, je suis d’accord, Apple a un monopole.

    Ensuite, pour revenir au sujet de fond, il y a une grosse différence entre les « kindle & co » et les « iPad & co » : les premiers ne permettent que de lire des journaux ou livres, là où les seconds permettent infiniement plus. Or, le kindle coûte grosso-modo 2 fois moins cher que l’iPad. Je ne pense pas qu la différence soit suffisante pour le rendre attractif. Le jour où le kindle coûtera moins de 150 euros, il aura peut-être une chance. En attendant, mieux vaut mettre 500 euros et avoir le net, ses mails, musique, vidéos, le tout en couleurs.

    • Tyb
      Tyb répond à ibicus
      (par ici, par là)
      • Posté à 15h40 le 31/03/2010
      • Internaute 24914
        (par ici, par là)

      « En attendant, mieux vaut mettre 500 euros et avoir le net, ses mails, musique, vidéos, le tout en couleurs. »

      Eh bien non.
      L’intérêt des technologies e-ink et autres c’est de ne pas fatiguer l’oeil et de permettre une bien meilleure autonomie qu’un écran normal, il est évident que pour le cas bien précis de la lecture, un produit dédié est bien meilleur qu’un écran LCD ou OLED...

      Maintenant le Kindle est encore un peu trop cher et présente de nombreux défauts, mais tot ou tard un concurrent ou un successeur du produit devrait faire mieux.

      Quand à l’iPad ce n’est qu’un ordinateur portable ultra bridé, je ne vois pas vraiment l’intérêt...

  • FaDiTo
    FaDiTo
    Professeur
    • Posté à 14h11 le 31/03/2010
    • Expert 66083
      Professeur

    Passionnée de lecture, j’ai depuis Noël un e-book Sony.
    Je dois avouer que je suis une lectrice frustrée. Hors Amazon point de salut : Amazon est la seule librairie à offrir un certain choix de livres téléchargeables... mais ils sont, comme vous le faites remarquer, en anglais et je ne souhaite pas lire en anglais (d’ailleurs mon anglais serait probablement insuffisant).
    Je souhaite pouvoir télécharger des livres récents et même très récents.
    Et pas seulement des romans.
    Où sont donc les récits de voyages ou historiques, les études ethnologiques, les livres de botanique et autres ?
    Les sites d’e-books libres et gratuits proposent des livres classiques, souvent étudiés ou lus au cours des études, beaucoup sont désuets et parfois inconnus. Il y a une véritable carence.
    Et si je dois acheter chez Numilog un livre au prix normal... alors autant le commander en version papier, j’aurai alors le plaisir du contact et le charme éventuel de l’édition.
    Je crois farouchement que l’e-book est un outil d’avenir, un complément utile et agréable au livre papier. Mais il faut pour cela avoir un choix important - en français - et un prix attractif. Sinon, ce sera le bouillon.

    • sarkophage_xyz-
      sarkophage_xyz- répond à FaDiTo
      • Posté à 15h34 le 31/03/2010
      • Internaute 24987

      Lien
      Si ça ne passe pas sur l’e-book, c’est l’e-book qu’il faut changer.

      • egide
        egide répond à sarkophage_xyz-
        Littéral
        • Posté à 21h27 le 02/04/2010
        • Internaute 45067
          Littéral

        e-book, c’est le livre numérique, le fichier quoi !
        e-reader c’est le lecteur de e-book, la liseuse électronique.

        Les fichiers de gallica.fr ne sont pas conçus pour être lus sur une liseuse électronique.

        Donc pour une lecture confortable, il faut intervenir sur le fichier pour l’adapter aux conditions de lecture.

        Sinon attendez l’ipad d’Apple, c’est hors de prix, c’est trendy, c’est pareil que de lire sur un mini-ordinateur portable avec la possibilité comme sur l’iphone d’utiliser les doigts grâce à l’écran tactile.
        À vos lingettes !

  • Hélène Crié-Wiesner
    • Posté à 15h35 le 31/03/2010
    • Internaute 57
      Binationale

    Je vis aux Etats-Unis depuis 10 ans, et j’ai pris l’habitude de lire la presse française sur internet. A Noël, on m’a offert un Kindle (que je n’avais pas demandé), nanti d’un abonnement... au Monde (une gentille attention).

    J’ai aussitôt acheté/téléchargé deux ou trois bouquins en français (Maupassant, Balzac... seuls les vieux auteurs étant dispos en français), histoire de m’entraîner à lire de « vrais » bouquins sur ce machin. C’est mieux que rien, mais j’attends avec impatience les nouveautés de l’édition française en numérique. Il faut savoir que quand je commande des livres sur Amazon.fr ou la FNAC, ils mettent deux ou trois semaines à arriver, et les frais d’envois sont prohibitifs.

    Maintenant, quid de ma lecture du Monde sur le Kindle ? Un désastre ! Franchement, je préfère mille fois le lire sur internet, où la mise en page est correcte, la recherche des articles rapides, l’archivage facile en signets des articles que je veux garder... Je ne sais pas si c’est la faute du Kindle lui-même, ou bien du Monde qui ne fait aucun effort pour adapter sa maquette et sa présentation à ce support, mais franchement, la lecture du journal ainsi présenté est un calvaire. En gros, c’est du texte « au kilomètre ». L’inconvénient majeur, c’est que je ne peux pas isoler un article pour le garder en archive. L’avantage, c’est qu’en voyage (je voyage pas mal), j’ai toujours quelque chose à lire sous la main, sans avoir accès à internet.

    Bref, je suppose que l’iPad sera d’un accès plus ludique que le Kindle. Mais après avoir reçu un Kindle déjà bien cher, je ne me vois pas investir dans le joujou d’Apple.

    • egide
      egide répond à Hélène Crié-Wiesner
      Littéral
      • Posté à 21h12 le 01/04/2010
      • Internaute 45067
        Littéral

      Les lecteurs de livres numériques ne sont pas conçu pour gérer des flux d’information.

      Pour le moment, les industriels qui développent la voie de la continuité du modèle «  livre  » offre un confort de lecture des textes identique à celui du livre d’imprimerie.

      En France eu égard à l’extrême frilosité des principaux acteurs de la chaine du livre, rien n’est fait pour proposer des livres numériques dans des formats adéquats et avec de la diversité éditoriale.

      Le site Lien, de la B.N.F. est la source principale francophone de lecture numérique.
      Malheureusement les efforts important tant financiers que techniques ont abouti à un semi-échec.

      Faute d’information et de transparence, la B.N.F. se refusant à fournir des informations pertinentes et détaillées sur ces questions, on ne sait pas quel sera l’avenir de l’offre d’ouvrages du domaine public et les conditions d’accès à des documents numériques de qualité.

      Pour le moment plusieurs centaines de milliers de document sont téléchargeables gratuitement et pour un usage privé.
      Mais la copie qui est cédé gratuitement est d’une très médiocre qualité.
      On peut, au cas par cas, demander d’accéder à des fichiers de meilleur qualité. Néanmoins les conditions d’accès ne sont pas précisées ni les tarifs éventuels. (Ubuesque)

      Et il y a peu de format adapté aux lecteurs de livres électroniques.

      Par contre, pour être vraiment d’actualité littéraire en Français vous trouverez très attrayant, afin de fournir votre lecteur, de vous abonner à cet éditeur numérique qui publie d’excellents ouvrages des auteurs français contemporains qui comptent :
      Lien (100€ environ par an et vous avez + de 300 textes superbes et neufs à votre disposition).

      Si vous êtes comme moi affecté de lecture compulsive, si vous avez besoin de lire de nombreux documents en annexe de vos lectures principales :
      Une fois dépassées les difficultés initiales d’user d’un lecteur électronique, vous aurez du mal à vous défaire d’un bibliothèque portative.

      Je possède un lecteur Cybook Opus similaire au lecteur Sony et j’ai déjà 8Go de mémoire additionnelle bourré de millier de document.
      C’est comme si je pouvais à tout moment et en tout lieu fréquenter une bibliothèque nationale.

      J’ai pu lire des livres entiers de plus de 300 pages et je consulte transversalement de nombreux ouvrages.

      Si vous êtes anglophone les principales universités américaines offrent déjà un nombre considérable de documents numériques libres de droit en téléchargement.

      Ne craignez pas d’adopter aussi ce nouveau mode de lecture numérique. Vous ne trahissez ni le livre ni la littérature.
      Au contraire.

      Si les lecteurs électronique ont encore beaucoup à évoluer, le problème provient surtout d’une pauvreté de l’offre de livres numériques et de leur qualité.

      • Hélène Crié-Wiesner
        Hélène Crié-Wiesner répond à egide
        Binationale
        • Posté à 23h27 le 01/04/2010
        • Internaute 57
          Binationale

        Merci pour le tuyau concernant publie.net, je ne connaissais pas. Vous êtes sûr que ça marche si j’ai un Kindle ? Parce qu’ils mentionnent les « iBook », et le SonyReader, mais je ne vois rien sur Kindle...

         
        • egide
          egide répond à Hélène Crié-Wiesner
          Littéral
          • Posté à 22h39 le 02/04/2010
          • Internaute 45067
            Littéral

          On peut relier un lecteur kindle à un ordinateur avec un cable usb.
          Voir sur amazon Lien

          On branche le kindle sur le PC. On télécharge les e-books de publie.net directement sur le kindle.
          Le kindle est « visible » comme une clé USB.

          Très simple.

          J’ajoute encore qu’on peut copier sur le kindle de nombreux fichiers PDF et des images (visibles en noir et blanc). SI vous avez besoin d’accéder à des documentations très variées sous format PDF ou texte, vous pouvez les stocker sur le kindle et les lire quand vous le voulez, n’importe où.

          Profitez-bien de vos lectures numériques.

          PS Ce site au Quebec offre gratuitement plus de mille livres numériques adaptés pour les liseuses électroniques y compris le Kindle : Lien

        1 autres commentaires
  • Lurker
    Lurker
    Neant
    • Posté à 16h26 le 31/03/2010
    • Internaute 43564
      Neant

    Pourquoi ne parlez vous jamais des DRM associés à ces ebooks ? Hormis les bouquins tombés dans le domaine public, ils sont tous assez chers (compte tenu du fait qu’il n’y a pas ou peu de frais d’impression / distribution), et surtout bourrés de verrous. Vous voulez prêter un bouquin ? Terminé, c’est impossible (oui je sais que ça se cracke, mais ce n’est pas le sujet).
    Histoire exemplaire, Amazon vendait 1984, d’Orwell. Des gens l’achètent, pour se rendre compte quelques semaines plus tard qu’Amazon leur avait carrément interdit de le lire. Amazon n’avait en fait pas payé les ayants-droit, et avait unilatéralement desactivé la possibilité de lire le bouquin. Donc non seulement vous n’avez plus acces à quelque chose que vous avez acheté (c’est pourtant la faute d’Amazon, même s’ils remboursent), mais pire, ils ont un droit de regard sur ce que vous mettez dans votre Kindle. ET qui a le droit de lire tout ça. Je le rapelle, vous ne pouvez *pas* prêter un bouquin. C’est ça le Livre que vous voulez à l’avenir ?

  • Edouard Chastagnier
    Edouard Chastagnier
    Bogue la galère
    • Posté à 14h37 le 01/04/2010
    • Internaute 101113
      Bogue la galère

    Les requins du bouquin frétillent comme des têtards : ça sent la bonne sou-soupe, cette histoire de bidules clinquants avec des puces dedans.

    La littérature se contrefout du fric et se moque du support.

    Je me marre en songeant aux drogués de l’Objet, incultes et ignares, qui vont de ruer sur des livres électroniques et les collectionner sur leurs choses siliconées sans jamais les lire.

    Ils me font songer à ces bibliothèques de frime qu’on voit chez les notaires, où la reliure plein veau s’achète au mètre linéaire.

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 17h41 le 02/04/2010
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Le concept du livre électronique est purement génial, mais malheureusement les supports proposés ne sont pas terrible pour le moment.
    Ça consomme de l’énergie et peut tomber en panne de batterie, c’est assez lourd, c’est fragile et c’est tentant à voler. Bref ça possède tous les inconvénients d’un ordinateur portable.

    Par contre, même si c’est encore qu’un début, une voie prometteuse est le papier électronique.
    Un petit coup de jus, et hop, le livre est imprimé, plus besoin d’alimenter en électricité la bestiole et si la technologie progresse ça prendra la même place qu’un livre. On peut même en avoir trois ou quatre de 300 pages, histoire d’avoir en entier ouvrages bien épais.
    On conserve tout l’avantage du livre électronique qu’on peut toujours utiliser sur un ordinateur pour la recherche et l’interactivité, tout en ayant le confort du livre papier.

    • egide
      egide répond à Keldan
      Littéral
      • Posté à 21h34 le 02/04/2010
      • Internaute 45067
        Littéral

      Ce que vous décrivez, c’est le principe des lecteurs numériques qui utilisent la technologie d’affichage écran e-ink.
      Entre autre, les kindle, les sony, les cybook etc,...

      J’en passe bien d’autres.

      Pour l’exhaustivité :
      Lien

      Le site de référence pour tout ce qui concerne le livre numérique et les lecteurs électroniques, en anglais évidemment pour les francophones l’exception culturelle a ce prix de la rareté.

Retour sur Rue89

Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.