Theatre et Balagan

Chronique ambulante d'un amoureux du théâtre, d'un amateur de l'Est et plus si affinités.

« Adieu camarades ! » Une saga documentaire sur Arte raconte le crépuscule et la chute du communisme

J.-P. Thibaudat
chroniqueur
Publié le 22/01/2012 à 16h30


« Adieu camarades » (Andrei Nekrassov)

En six épisodes, « Adieu camarades ! (1975-1991) “ raconte l’histoire de l’apogée et de la chute d’un empire (l’URSS), la déconfiture d’une idéologie dépréciée et salie (le communisme) et la naissance d’une brassée de pays aux identités malmenées trouvant ou retrouvant leur indépendance.

Un père communiste russe, une fille historienne vivant à l’ouest

Réalisée par le Russe Andrei Nekrassov, écrite par Jean-François Colosimo et György Dalos, cette formidable saga documentaire a été tournée dans une douzaine de pays de l’ex-bloc de l’Est, mêlant témoignages personnels et documents d’archives. Le tout à travers un fil conducteur : l’histoire d’un père né en Union soviétique et ayant grandi en en épousant les valeurs officielles, qui, faisant face à sa fille tenace élevée à l’Ouest auprès de sa mère, et voulant comprendre le pourquoi du comment, essaie de se justifier pour mieux se faire pardonner.

Episode par épisode, de ‘L’Apogée’ de la fin des années 70 à ‘L’Effondrement’ entre 1989 et 1991, le père va raconter (en voix off) ce qui est arrivé à son pays et à tous les pays du bloc tandis qu’on voit sa fille, curieuse et teigneuse, parcourir ces pays, questionnant ces vingt ans d’Histoire en en refaisant le chemin devant l’écran de son ordinateur. Ce n’est pas un hasard si la propre fille de Nekrassov tient ce rôle, car le film, nullement autobiographique, traverse le parcours, la vie du réalisateur. C’est une histoire pleine de de mini-récits.

‘C’est la fin. Voilà ce que je me suis dit’

Le film s’ouvre par un bref prologue du père :

‘C’est la fin. Voilà ce que je me suis dit, le souvenir que j’en garde reste d’une effroyable netteté. C’était le 25 décembre 1991. J’avais 33 ans et quelque chose est mort en moi-même. Pour moi, l’idéal le plus puissant depuis le christianisme : mort. Le communisme était mort…’

A quoi la fille répond :

‘Si j’ai voulu faire des études d’histoire, c’est pour que rien de cette période soit oublié. Toutes les atrocités dont on a entendu parler… ’

La force de cette saga vient de la conjonction de trois éléments :

  • la qualité des témoins qui, pour la plupart, ne sont pas des habitués des médias ;
  • un choix particulièrement soigné de documents-archives ;
  • un montage rythmé qui sait ménager des échappées ou s’attarder sur un plan magnifique, comme ces soldats russes en rang dans un paysage de neige tournant le dos à l’occupation de l’Afghanistan.

Etonnant ce dialogue à distance rivalisant d’intelligence entre ces deux témoins omniprésents au fil des épisodes que sont le connu Andrei Gratchev (haut cadre du comité central du Parti communiste d’union soviétique et qui deviendra porte-parole de Gorbatchev) et le méconnu Alexeï Kondaurow, général du KGB qui, en 91, alors qu’il est le seul gradé à être resté dans le locaux de la Loubianka, voit sur la place par sa fenêtre, la statue de son maître Dzerjinski être déboulonnée et dire sa ‘ honte ’.

Etonnant ces deux pêcheurs à la ligne unijambistes, soldats russes rescapés de l’Afghanistan qui racontent en riant comment, partis à la guerre à 18 ans avec une arme dont on ne leur avait pas appris à se servir, ils se sont retrouvés sans jambe.

Dans ce deuxième épisode (‘ Menaces 1980-1984’), le réalisateur monte en parallèle des athlètes – de pays n’ayant pas appelé au boycott (initié comme on le voit par le dissident russe Boukovski) des JO de Moscou – descendant d’un avion et des soldats estropiés ou en civière descendant d’un autre avion en provenance de Kaboul.

La Pologne a son pape (témoignage d’un Polonais se souvenant du pape qui en deux mots, ‘ cette Terre ’, décuple l’énergie d’un peuple) et Solidarnosc (témoignage de Bozena Rybicka, la secrétaire de Lech Walesa), Brejnev meurt, lui succède Andropov, un ex-chef du KGB, dont un témoin dit qu’il a deux phobies : l’islam fondamentaliste et le péril jaune, auxquelles s’ajoute une paranoïa occidentale à une époque où Russes et Américains rivalisent en implantations de missiles.

Après un an à la tête de l’URSS, Andropov meurt à son tour ; son successeur, tout aussi âgé, ne tarde pas à en faire autant. Ballet des obsèques où, de mort en mort, on voit le keffieh d’Arafat rester fidèle au poste.

La montée et la chute de Gorbatchev

Arrive au sommet de l’Etat un jeunot de 54 ans, Gorbatchev qui, à la tribune du 27e congrès du PCUS, lâche (on l’entend les dire) les mots de ‘ perestroïka ’ et de ‘ glasnost ’. Deux concepts et idées très vite mis à mal par l’omerta qui suit l’explosion de Tchernobyl, laquelle n’interrompt pas les cérémonies du 1er mai à Kiev où une foule ignorante défile parmi les retombées, comme le raconte un témoin.


Adieu camarades de Tchernobyl (Fondation France-URSS)

La montée et la chute de Gorbatchev, le mystère qui entoure sa séquestration en Crimée par des putschistes menés par un conservateur que ‘ Gorbi ’ avait nommé vice-président, sont un des points les plus fouillés de cette saga. Etait-il au courant de ce que préparaient les putschistes ? ‘ Bien sûr ’. En avait-il compris les conséquences ? ‘ Je ne le crois pas ’ dit un témoin.

Etrange destin de cet homme idolâtré à l’Ouest et souvent honni dans son pays. L’historien russe Youri Afanassiev résume :

‘Il voulait sauver l’Union soviétique, le socialisme et le parti. Ces vaches sacrées ont crevé toutes les trois et c’est lui qu’on accuse.’

Le réalisateur montre aussi avec entrain l’ascension du malin Eltsine, insérant cet extraordinaire document où on le voit, encore jeune et peu connu, rêver sans doute d’être à la place de celui qu’il regarde à la télévision : le premier secrétaire du PCUS.

On garde aujourd’hui de Boris Eltsine l’image d’un vieillard ivre ayant bradé son pays et ânonnant devant les caméras un texte qu’il ne comprend plus (exactement comme le Brejnev de la fin ânonnait lui aussi comme on nous le montre au début de la saga). On le voit ci, vif, intuitif, en osmose avec la foule, debout sur un char devant le Parlement de dénoncer ‘ la mafia et les corrompus’ que représentent les putschistes qui ont séquestré Gorbatchev, prenant la défense de ce dernier pour mieux le berner.

Si l’URSS tient légitiment une place centrale dans cette longue histoire de la chute d’un empire nommé URSS, chaque épisode de la sage s’attarde dans d’autres pays du bloc. Principalement la Pologne, la Hongrie, la Roumanie et l’Allemagne de l’Est, moins souvent la Tchécoslovaquie, plus épisodiquement les pays baltes et l’Asie centrale et aucunement la Bulgarie.

Une saga diffusée par quinze chaînes de quinze pays d’Europe

Avec, à nouveau, des personnages attachants comme ces trois ouvriers de l’usine de locomotives de Bucarest qui racontent tour à tout la visite de Gorbatchev dans leur usine sous l’œil vigilant de Ceausescu, puis la chute de ce dernier. Ou ce couple de Roumains fuyant leur pays et passant de nuit la frontière hongroise et disant : ‘ On sortait de l’obscurité pour entrer dans une lumière dorée ’. Phrase nullement lyrique : les rues des villes roumaines n’étaient pas éclairées la nuit.

Dans les deux derniers épisodes, ‘ La Rébellion ’ (1989) puis ‘L’Effondrement’, se multiplient les visages fatigués, les yeux embués ou en larmes, les couples qui pleurent en s’épaulant, libres, enfin libres de parler, de se déplacer, de voyager à l’étranger. ‘Aucun idéal ne peut faire le poids face à la liberté’, conclut le père en voix off, espérant que sa fille l’aura compris et pourra lui ‘ pardonner ’.

Quinze chaînes de quinze pays d’Europe vont diffuser ‘ Adieu camarades !’. Un pays n’a pas jugé bon de l’acheter, le premier concerné : la Russie.

Infos pratiques
"Adieu camarades !"
Une série dodumentaire réalisée par Andreï Nekrassov

Auteurs : Jeans-François Colosimo et György Dalos

  • Six épisodes de 52 mn - diffusion sur Arte les mardis 24 janvier, 31 janvier et 7 février à partir de 22h20.
  • Un coffret de deux DVD rassemblera ces épisodes, en vente (30€) le 2 février chez Arte Editions.
  • Un site internet interactif en cinq langues propose une trentaine de portraits à partir de cartes postales ou lettres envoyées à l »époque, des repères chronologiques, etc.

 

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  • 56 réactions
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  • tOrDrE L¤RdRe
    tOrDrE L¤RdRe
    chien de talus
    • Posté à 17h31 le 22/01/2012
    • Internaute 50571
      chien de talus

    heu, le bloc de l’est c’était 20% de communisme+70% de bureaucratisme+10% d’apparatchiks, c’est déjà pas mal 20% au regard de l’histoire mais bon...

  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 17h54 le 22/01/2012
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    et alors ? cela ne va pas le faire revivre

    pas de nostalgie..

    le présent et l’avenir est assez sombre comme ça. Regardons devant.

  • Sakae Osugi
    Sakae Osugi
    abstentionniste réfractaire
    • Posté à 17h55 le 22/01/2012
    • Internaute 101522
      abstentionniste réfractaire

    et quand je pense que sur ce site,il y a encore des trolls de droite qui villipendnent « les rouges »..dénigrer des fantomes,c’est quand même assez con comme technique ,,ça sert juste à faire croire que leur modèle capitalo fasciste n’a jamais existé...

  • sitoihien
    • Posté à 18h30 le 22/01/2012
    • Internaute 21237

    Adieu camarade et bon débarras

    « Le communisme est une des seules maladies grave qu’on a pas expérimenté d’abord sur les animaux » Coluche dans un sketch sur le communisme

    Lien

    Le communisme croyait qu’avec le techno-scientisme les religions allaient disparaitre ! ! ! ! !

    Le communisme est moribond, et les religions sont toujours en bonne santé, elles sont increvables.

    • vorivzakonie
      vorivzakonie répond à sitoihien
      toujours juste
      • Posté à 05h59 le 24/01/2012
      • Internaute 168643
        toujours juste

      C’est comme la mauvaise herbe en somme...

  • Toc
    Toc
    militant
    • Posté à 18h48 le 22/01/2012
    • Internaute 148294
      militant

    L’apogé de l’URSS ce ne sont pas les années 70, c’est Yalta. Dès le début de la guerre froide il est clair que la Russie soviétique affaiblie par la guerre n’a pas les moyens économiques de tenir un conflit pareil avec les Etats-Unis. Sa seule chance de s’en sortir c’est d’éviter le conflit. Mais dès l’arrivé au pouvoir de Brejnev il est clair que le gouvernement s’enfonce dans une politique conservatrice sans espoir de s’en sortir. En 1970 c’est déjà la fin.

    • Atlantis
      Atlantis répond à Toc
      Etudiant apolitique
      • Posté à 19h50 le 22/01/2012
      • Internaute 39710
        Etudiant apolitique

      D’un point de vue militaire, l’URSS n’a jamais été aussi forte que dans les années 70. D’un point de vue économique, ça a toujours été un désastre.

    • Paul Durke
      Paul Durke répond à Toc
      Étudiant en Droit
      • Posté à 09h58 le 23/01/2012
      • Internaute 137023
        Étudiant en Droit

      Sans que le but pour moi soit de défendre ce système, mais il faut rendre à la machine soviétique d’avoir transformé ce pays arriéré que fut la Russie Impériale, en puissance militaire et « technique » du moins au début (jusqu’a Brejnev quoi) Ne serait ce que pour la course aux étoiles.

      • Toc
        Toc répond à Paul Durke
        militant
        • Posté à 13h32 le 23/01/2012
        • Internaute 148294
          militant

        Tout à fait : pour donner un exemple caractéristique, en 1942 la production soviétique est environ 3 fois supérieur à celle de l’axe. Une telle capacité ça ne s’obtient pas sans une révolution industrielle majeure.

  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 19h13 le 22/01/2012
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    le fin du qualificatif (communiste) mais le régime, lui , continue

    • vorivzakonie
      vorivzakonie répond à jmc06
      toujours juste
      • Posté à 06h00 le 24/01/2012
      • Internaute 168643
        toujours juste

      Vous vouliez quoi ? Une extermination massive ?

      • jmc06
        jmc06 répond à vorivzakonie
        chasseur de gorille
        • Posté à 07h54 le 24/01/2012
        • Internaute 75030
          chasseur de gorille

        et vouala encore un qui sait lire, mais ne comprend strictement rien à se qu’il lit

        pas la peine de répondre ,j’ai pas que ça à faire, j’dos aller faire picher min kien , et chiffler min café ché ginette

        pénipe quind minme

         
        • vorivzakonie
          vorivzakonie répond à jmc06
          toujours juste
          • Posté à 08h53 le 24/01/2012
          • Internaute 168643
            toujours juste

          Ce que vous avez ou non à faire ne m’intéresse pas , en tous les cas cela n’a à coup sûr aucun rapport avec un travail de la pensée.

          En tous les cas pour lire et comprendre je ne m’inquiète pas pour moi parce que je sais ce que je sais, mais je ne m’inquiète pas pour vous non parce que je sais aussi tout ce que vous ne savez pas.

          Entre autres que le régime précédent s’appelait Union des Républiques Socialistes Soviétiques et non pas communiste.
          D’autre part que le qualificatif n’a pas disparu en tant que le Parti Communiste existe toujours de même que la Pravda que j’ai sous les yeux.
          Que le régime en place en Russie ne se réclame pas de l’idéologie soviétique et pas du communisme.
          Que la valeur dominante est plutôt aujourd’hui le nationalisme.

          Donc avant de préjuger que les autres ne comprennent pas ce qu’ils lisent, vous devriez commencer par apprendre à écrire.

          Mais sans doute ne comprenez pas vous-même ce que vous écrivez.
          Vous devriez demander à Ginette de vous servir un thé. Le café ne semble pas vous convenir. Trop fort pour votre petite complexion.

          Et puis chaud du samovar le thé russe est excellent !

          • jmc06
            jmc06 répond à vorivzakonie
            chasseur de gorille
            • Posté à 09h17 le 24/01/2012
            • Internaute 75030
              chasseur de gorille

            houlala c’est il est énervé s’que j’en peut moi si tu comprend pas le sens d’une phrase

            ginette sert lui une camomille ça vas le calmer

            • vorivzakonie
              vorivzakonie répond à jmc06
              toujours juste
              • Posté à 10h36 le 24/01/2012
              • Internaute 168643
                toujours juste

              Dites vous devriez par être à l’école vous ?
              Pour apprendre à écrire..
              Mais j’ai cru que vous n’aviez pas le temps de répondre
              C’est le problème des trolls primaires ça.
              Ils n’ont rien à dire et polluent le web avec leur insignifiance.
              Si encore ils étaient drôles mais ils n’ont même pas le sens de l’humour.

              • jmc06
                jmc06 répond à vorivzakonie
                chasseur de gorille
                • Posté à 18h28 le 24/01/2012
                • Internaute 75030
                  chasseur de gorille

                é bé , ça arrive à tout le monde de ne pas comprendre le sens d’une phrase,te sent pas inférieur par rapport à moi, je suis modeste et compréhensif tsé

                bien sur que j’vais continuer à polluer le site , plutot le faire profiter le site de ma science, de mon éloquence

                aller tu vas boire une petite camomille ,une ou 2 niflette à son doudou, et il vas nous faire un gros poutou jusqu’à demain

                • vorivzakonie
                  vorivzakonie répond à jmc06
                  toujours juste
                  • Posté à 19h43 le 24/01/2012
                  • Internaute 168643
                    toujours juste

                  Alors sorti de l’école ?
                  Vous pouvez toujours continuer à troller en affectant une vulgarité pathétique, cela ne fera pas de vous et de loin un Céline ou un Frédéric Dard, si tant est que ces noms évoquent quelque chose pour vous ce dont je doute.

                  Pour la pollution nocturne je vous crois sans le moindre doute.
                  Pour la science et l’éloquence à part une vague et maladroite esbroufe, on n’a ma foi rien vu qui y ressemble.

                  Contre moi de toute façon vous ne pouvez pas gagner :

                  1/ parce que vous n’êtes pas de taille intellectuellement
                  (même la camomille vous ne l’auriez pas trouvée si je ne vous avais soufflé le thé.)
                  2/ parce que vos vaines gesticulations m’ indiffèrent totalement et qu’en guise de cobaye vous avez rempli votre office.
                  3/ parce que dans deux ou trois messages vous allez nous faire une grosse colère et m’insulter à tout va signe de la plus grande des impuissance et la plus totale des pertes de contrôle

                  Donc, parlez quand vous aurez quelque chose à dire.

                  • jmc06
                    jmc06 répond à vorivzakonie
                    chasseur de gorille
                    • Posté à 08h59 le 25/01/2012
                    • Internaute 75030
                      chasseur de gorille

                    1)parce que vous n’êtes pas de taille intellectuellement
                    c sur j’ai jamais fait dans la prétention ,l’autosuffisance
                    désolé de l’avoir ébranlé

                    2)parce que vos vaines gesticulations m » indiffèrent totalement
                    ça ça m’étonnerait, tu devais avoir les yeux injecté de sang en postant

                    3) parce que dans deux ou trois messages vous allez nous faire une grosse colère et m’insulter à tout va signe de la plus grande des impuissance et la plus totale des pertes de contrôle
                    pour l’insulte je te laisse continuer,par contre (c pour t’aider)
                    si si , tu viens de te tirer d’ssus, ben si ,l’insulte c une signe de grande impuissance, et perte de controle, ça j’avais remarqué déjà
                    allez un gros poutou à son pépère

                    c rien si tu continue ta route tout seul

                    ben ouié pasque vas discuter que se soit en réel, ou forum ect ect , avec la prétention l’autosuffisance, ben c impossible
                    c comme la mythomanie , c impossible j’te dit

                    allez poutou à son pépère

                    • vorivzakonie
                      vorivzakonie répond à jmc06
                      toujours juste
                      • Posté à 09h12 le 25/01/2012
                      • Internaute 168643
                        toujours juste

                      Ben la voilà la grosse colère ...

                      Donc, parlez quand vous aurez quelque chose à dire.

        7 autres commentaires
  • rumpus
    rumpus
    friend/unfriend
    • Posté à 19h31 le 22/01/2012
    • Internaute 96441
      friend/unfriend

    (Extrait du film Stalingrad, de Jean-Jacques Annaud. En anglais, sorry)

    « [...] Je me suis totalement trompé Vassili, l’homme ne changera jamais, l’homme nouveau n’existe pas. On s’est acharné à créer une société nouvelle où personne n’aurait rien à envier au voisin. Mais il y a toujours quelque chose à envier, un sourire, une amitié, quelque chose que l’on n’a pas et que l’on convoite. Dans notre monde, même s’il était soviétique, il y aura toujours des riches et des pauvres, riches en talent, pauvres en talent, riches en amour, pauvres en amour... [...] »

    Et tout ça à cause d’une déception amoureuse !
    Ce n’est donc pas Jean-Paul II qui a fait chuter le communisme, c’est Rachel Weisz.

    • vorivzakonie
      vorivzakonie répond à rumpus
      toujours juste
      • Posté à 05h54 le 24/01/2012
      • Internaute 168643
        toujours juste

      L’important ce ne sont pas les atermoiement d’un commissaire politique trop qui se laisse aller au sentimentalisme romantique.
      L’important c’est que le doigt de Vassili reste sur la détente et qu’il élimine l’ennemi.
      Danilov est dans la confusion totale.
      Car la force toujours persistante du désir humain n’a rien à voir avec le déterminisme social. Egaré du marxiste, il régresse à Platon là où devrait en rester à Spinoza.
      Le désir n’est pas manque mais puissance et production.

      La preuve : il lui donne la force du rachat par le sacrifice et par là même de redevenir marxiste.

      Pourquoi ne pas avoir mis la fin du texte ?

      « Et je vais faire quelque chose d’utile pour que cela change (for a change : pour un changement) Je vais te montrer où est le major »

      Peut importe s’il doute en un moment de faiblesse, à la fin Danilov redevient marxiste, en ce qui est essentiel : les actes.

      De plus il a dit « soviétique » et pas « communiste »

      • rumpus
        rumpus répond à vorivzakonie
        friend/unfriend
        • Posté à 16h11 le 24/01/2012
        • Internaute 96441
          friend/unfriend

        Chacun à le droit d’interpréter un film comme il veut. Mais là, t’es tellement dans la récupération politique que ça en devient risible (ou triste, je sais pas très bien). Mais, bon, je commence à m’habituer à tes délires propagandistes.

        T’as complété le texte, c’est bien. T’as juste oublié (malencontreusement bien sûr) un passage au milieu : Il apprend à son pote que leur amoureuse est morte, puis il lui dit :
        « You’re a good man, Vassili. I want to help you, Vassili. Let me do one last thing. ».
        Dans la version française : « T’es un type bien. Ecoute, je vais t’aider. Faire une dernière chose. »
        (vient ensuite le passage que tu cites).

        Alors c’est vrai qu’en citant seulement la fin comme tu l’as fait, on peut faire de son suicide un bon outil de propagande pour la cause (Quelle qu’elle soit, hein ? Ca n’a rien de particulièrement marxiste de mourir pour une cause. Ni d’exploiter la mort des autres à des fins de
        propagande. Pas de quoi frimer).

        Je dirais plutôt qu’il se suicide par désespoir amoureux et par amitié, plutôt que pour la cause. T’as vu, j’ai utilisé le conditionnel. Parce que je ne suis pas con au point d’affirmer détenir l’explication d’un suicide. Encore moins d’en tirer parti politiquement.

        C’est un peu comme le fait de toper ses propres commentaires. Je ne suis pas con à ce point là. A chaque fois que je vois ça, ça me fait pitié. Alors c’est quoi l’explication ? Parce que ça m’intéresse malgré tout. Manque de maturité ? Problème de virilité ? ...

        Une dernière chose : « do something useful for a change », ça se traduit habituellement par « faire quelque chose d’utile pour une fois ». C’est d’ailleurs ce qui est dit dans la version française. Mais là encore, c’est pas soviétiquement correct, donc tu préfères une relecture propagandiste.

         
        • vorivzakonie
          vorivzakonie répond à rumpus
          toujours juste
          • Posté à 19h00 le 24/01/2012
          • Internaute 168643
            toujours juste

          Tout d’abord camarade je vous remercie de me laisser le droit de l’interprétation d’un film que j’ai du bien voir une dizaine de fois au moins à l’époque et que j’ai été amené à étudier assez longuement.

          D’autre part je ne vois pas où je suis dans la récupération politique ? Pas plus en tous les cas que lorsque vous cherchez à faire de l’humour : « Et tout ça à cause d’une déception amoureuse ! “ et/ou à réduire ainsi l’histoire à une seule affaire de sentiment, même s’il est vrai que dans des situations de guerre les sentiments sont exacerbés.

          Et je ne vois pas ce qui est risible ou propagandiste dans ce que je dis. Je pourrais citer dans ‘Le jour le plus long’ une scène analogue ou un jeune soldat encouragé par son général (Burt Lancaster) tombe sous les balles des mitrailleuses alors qu’il amène des bangalores vers un mur qu’il s’agit de faire exploser à défaut de quoi tout le monde y reste.

          La question n’est pas ici celle de la propagande politique. -Bien entendu si vous considérez tout ce qui ne vous convient pas et vous amène à réfléchir comme de la propagande politique...

          La question est ici celle de la manière dont les gens réagissent en des situations extrêmes, de la manière dont se mêlent les intérêts particuliers et les raisons universelles, du sacrifice de soi et de la manière dont il se manifeste chez un être.

          Par contre vous ne pouvez pas m’opposer que j’ai oublié un passage que vous avez vous même oubliez et vous ne pouvez a fortiori me reprocher de seulement citer la fin puisque vous avez pratiquement cité tout les reste. S’il y a bien quelqu’un qui a commencé par omettre de citer un passage quand même essentiel du texte, ce n’est pas moi.

          Vous écrivez : ‘Ca n’a rien de particulièrement marxiste de mourir pour une cause. Ni d’exploiter la mort des autres à des fins de propagande.’ Personne ne l’a contesté. Il n’en reste pas moins vrai que CE film précis met en scène UN personnage précis qui est celui de Danilov et que s’il y a bien quelqu’un qui fait ici de la propagande en montrant cet extrait où tout est dit soit dit en passant mais puisque vous choisissez de sélectionner une partie précise du texte, en oubliant non seulement la fin mais aussi le passage que vous citez vous-même.

          Cette ‘sélection’ donne à penser que Danilov est dans la critique politique du système existant alors que c’est totalement faux. S’il y a de la propagande c’est dans ce détournement.

          ‘Je dirais plutôt qu’il se suicide par désespoir amoureux et par amitié.’

          Qu’il y ait du dépit amoureux du dépit amoureux je veux bien le croire, et qu’il éprouve de l’amitié pour Vassili cela est vrai aussi.

          Ce dernier lui a quand même sauvé la vie en descendant à sa place le sous-of avec la MP40 qui s’approchait du bassin.

          Mais ce qu’il éprouve avant tout c’est de la culpabilité La culpabilité qui lui vient de son engagement simplement idéologique dans la guerre et du sentiment qu’il a de profiter de ceux qui ont les réelles qualités sans être lui-même à la hauteur des valeurs dont il fait la propagande. La culpabilité aussi d’avoir été responsable aussi de la mort de Sacha en ne l’empêchant pas de jouer les taupes chez le major, mais au contraire en l’encourageant car comme le dit Kroutchev : ton sort est lié à celui de Zaitsev, et tout ce qui permet de faire gagner Zaitsev est bon mais si l’on sent parfois du fait de la jalousie un obscur désir chez Danilov que Zaïtsev y reste.

          La scène du mensonge à la mère où Tania pose sa main sur celle de Danilov pour le remercier de n’avoir dit que Sacha était mort mais avait trahi, est en ce sens particulièrement éloquente.
          Il comprend mieux que jamais ce qu’il a toujours su.
          Que de Tania ne lui viendra jamais que cet amour là, de reconnaissance fraternelle. Il réalise qu’il l’a perdue et c’est sans doute aussi pourquoi le film fait ellipse sur la mort supposée de Tania. On ne voit pas Danylov lui prêter secours. On le voit la regarder c’est tout. Pour lui l’histoire est terminé Le plan suivant montre la mère et pas Danylov hurlant après un docteur et réussissant à le convaincre de l’évacuer quand même.
          Danylov réapparait au plan suivant dans la cache de Zaitsev.
          Son monologue n’est pas une déclaration politique, il ne parle pas du communisme ou de l’Union soviétique. Il parle de lui.
          Il est dans l’auto apitoiement, dans la confession egotiste. ‘Riche en amour, pauvre en amour’ Il dit à Zaitsev qu’il a gagné et que lui a perdu. Mais il ne peut s’empêcher de lui annoncer la mort de Tania qu’il n’a pas même pris la peine de vérifier ou de faire vérifier par des infirmiers. Parce qu’elle lui convient pas. Je ne l’aurais pas parce que je ne suis pas digne de son amour, mais toi qui en est digne tu ne l’auras pas non plus. Pensez-vous qu’il se suiciderait s’il la pensait encore vivante ? Mais non le désespoir amoureux ne va pas aussi loin chez lui.

          ‘Parce que je ne suis pas con au point d’affirmer détenir l’explication d’un suicide. Encore moins d’en tirer parti politiquement.’

          Et pourtant...c’est ce que vous faites en ne tenant compte que des motivations psychologiques d’un personnage.
          Et c’est ce que je fais pas en soulignant que dans tout cet imbroglio affectif de merde, il fait la seule chose encore utile.
          Et il n’y a pas de récupération politique ici. Il y a simplement le fait que dans la grande tragédie d’une guerre aussi terrible que celle-ci celui qui ne pense qu’à lui comme le fait Danylov ne peut pas en même temps s’estimer. Regardez la scène de la fontaine (à 14mn47sec du début. Le désir de Danylov de faire son devoir est ardent, mais de la plus grande maladresse. Ce que Zaitsev lui montre à ce moment-là ce n’est pas seulement comment se servir le plus efficacement d’un Mosin-Nagant. Ce qu’il lui montre c’est le vrai courage, patient et réfléchi, maîtrisé de celui qui veut accomplir son devoir tout en sauvant si possible sa peau. A l’idéalisme enfantin de Danylov s’oppose dès leur rencontre l’expérience du chasseur qui sait qu’il n’a pas le droit de manquer ni à son devoir, ni sa cible. Souvenez-vous de la toute première scène avec le grand-père.

          C’est un mécanisme psychologique primaire que Freud a bien décrit : comment la pulsion de vie se transforme en pulsion de mort.
          Mais Freud aurait accepté aussi le fait que l’on s’en tienne pas là et compris qu’il peut y avoir une ‘ruse de la Raison’ qui est bien comme Hegel la décrit : la Raison universelle se sert des passions particulières afin de réaliser son dessein. Parce que seules les passions particulières donnent à l’individu l’énergie du vouloir qui lui permet de se dépasser. Mais les passions particulières sont insignifiantes à l’égard du but général qui l’accomplissement de l’Idée : ici la victoire de la liberté sur la barbarie

          Réduire cette scène à un sentimentalisme mou où le personnage doute des valeurs soviétiques ou communisme pour une autre raison que son propre apitoiement, c’est faire injure à tous les hommes de ma famille qui ne sont pas revenu de la guerre et à toutes les femmes qui ne les ont pas vu revenir !
          Alors vous voyez je n’utilise pas les termes de ‘risibles, délires’ ‘frimer’ ou ‘con’ D’ailleurs vous dites deux fois que vous ne l’êtes pas. Pourquoi une telle insistance.

          Ce que je voulais simplement faire, c’est vous rendre attentif au fait qu’Annaud en tant que cinéaste sait qu’il ne peut pas simplement raconter la lutte des habitants de toute une ville et de tout un pays contre l’ennemi nazi., mais qu’il ; lui faut incarner son histoire dans des destins personnels. Mais il sait aussi que ces destins personnels ne sont littérairement ou cinématographique importants et intéressants que s’il font signe vers une universalité où tout le monde peut se reconnaitre.

          Quand à votre dernier paragraphe je ne comprend absolument rien, mais il semblerait qu’il s’agit là de quelque chose qui ne concerne que vous.

          • rumpus
            rumpus répond à vorivzakonie
            friend/unfriend
            • Posté à 22h57 le 24/01/2012
            • Internaute 96441
              friend/unfriend

            A partir de la 4ème ligne (« D’autre part je ne vois pas où je suis dans la récupération politique … »), j’ai commencé à lire en diagonale.
            J’ai peut-être raté un truc mais je crois que t’as pas répondu pour les messages auto-topés. C’est dommage.

            • vorivzakonie
              vorivzakonie répond à rumpus
              toujours juste
              • Posté à 05h50 le 25/01/2012
              • Internaute 168643
                toujours juste

              Bon

              1/ Pour pouvoir comprendre il faudrait peut-être lire vraiment et ne pas porter des jugements péremptoires a priori. Vous m’accusez de récupération politique alors que vous même en faisant de ce film une simple histoire d’amour, non seulement vous en méconnaissez la portée politique - c’est comme si vous ne reteniez du Docteur Jivago que la musique de Maurice Jarre - mais de par le seul passage que vous citez en en omettant la fin vous donner à penser qu’il meurt en condamnant l’idéal communiste et/ou l’idéologie soviétique ce qui est UNE manipulation politique en tant que c’est faux. On pourrait même dire que c’est un contre sens, car si vous connaissiez le cinéma soviétique vous sauriez que le dilemme entre intérêt personnel et intérêt collectif y est un thème récurrent que reprend ici Annaud. A ne penser qu’au magnifique « La commissaire » d’Alexandre Askoldov (1967). Car le monologue final porte d’abord sur le désir : l’incapacité pour le désir de trouver sa satisfaction et ce quel que soit le régime politique Mais là, en cette très tchekhovienne conclusion c’est encore avant tout le ressentiment qui parle. En omettant dans le texte la fin, volontairement ou non, vous passez à côté de l’essentiel et donnez l’impression soit de ne pas avoir vraiment compris le film, soit tout simplement de ne pas l’avoir vu.
              Encore une fois, il y a dans ce film une dialectique du couple Danylov/Zaitsev à côté de laquelle on ne peut passer faute de ne rien comprendre et si vous ne mettez pas la dernière phrase vous niez tout le processus dialectique de Danylov.
              L’extraordinaire leçon de ce film c’est quand même que Danilov ne comprend qu’à la toute fin ce que Zaitsev sait depuis le tout début lorsque son grand père lui apprend à chasser et lui montre que si l’on ne descend pas le prédateur, celui-ci tue la brebis innocente. Zaitsev est donc d’emblée dans le sentiment d’un devoir à accomplir : on tue certes mais pour sauver des innocents de la mort. Tandis que Danylov est dans l’individualisme petit-bourgeois du mec qui ne pense qu’à être bêtement héroïque (la scène de la fontaine) qu’à arriver dans la carrière (les scènes avec Kroutchev même si là il est objectivement dans le juste : créer un modèle remonte le moral des troupes) et qu’à récupérer la femme. Au sens kantien, il ne considère les autres que comme des moyens en vue d’une fin qui est lui.
              C’est fondamentalement un égoïste jusque dans le dernier monologue, à part justement la dernière phrase ou s’opère le renversement et que vous ne traduisez pas Pourquoi ?
              Zaitsev - et son grand père le lui a appris - et d’emblée dans l’impératif catégorique. Il agit par devoir. Ce film n’est une histoire d’amour mais un film sur le devoir. ceci dit il me semble de plus en plus que vous ne l’avez pas vu.

              Sinon vous ne me poseriez pas une question aussi stupide sur les tops. Je crois avoir compris de quoi vous parlez. Donc à dire que de se préoccuper de cela me paraît de la dernière des trivialités et de la plus grande des insignifiances. Qu’est ce que vous en auriez à foutre si je m’autotopais ? Si c’est tout ce qui vous intéresse je comprend que vous ne compreniez rien à ce que j’écris.
              Hou ! Y s’autoppe ! Hou j’ai tout découvert ! Hou ! j’ai tout compris !
              A dire d’abord que ces « évaluations » qui soumettent un texte à l’opinion commune de n’importe qui sur un site n’ont aucun intérêt. Les posts qui sont souvent les plus toppés sont aussi souvent les plus imbéciles, car le fait de posséder un accès internet et de pouvoir intervenir sur un forum ne rend pas les gens intelligents pour autant. Topé ou pas topé cela n’a aucun importance. Si vous en accordez c’est que vous êtes complètement dans l’engluement du trivial. Et de fait s’autotoper serait même une sorte de provo qui se tiendra car enfin quand quelqu’un écrit et se relit en éprouvant une certaine satisfaction quand à la cohérence du discours, cela pourrait se marquer par un autotop. Et si cela fait enrager les imbéciles qui accorde de l’importance à ce qui n’en pas tant mieux.
              Mais de fait, en ce qui me concerne, j’ai sur ce site une amie que je ne vois que rarement et nous échangeons, en plus des mails que nous nous envoyons, au travers des articles nos points de vues sur les choses du monde. Le fait de cocher la case en bas à droite signifie tout simplement que l’autre à lu. Satisfait ?
              Mais cela a encore moins à voir avec un commentaire éventuel de l’article que votre intervention dès lors que votre citation du film et votre commentaire de celui consistait juste à signaler qu’on peut se suicider par amour.

              Par contre, et pour rester dans le hors sujet, j’aime bien le twist bollywood Cela me rappelle des souvenirs.

              • BelleGunes
                BelleGunes répond à vorivzakonie
                methodique
                • Posté à 10h19 le 25/01/2012
                • 178918
                  methodique

                Là le top c’est moi qui ai mis.
                Qu’est-ce que c’est ces rigolos qui compte les tops ?
                Pas autre chose à faire.
                Un bonjour à votre copine !
                Et puis il y a aussi Leningrad un film d’une journaliste que se perd dans la ville assiégée : un truc vu côté civils plutôt.
                Comment trouver de la bouffe et tout
                Dans Stalingrad j’ai beaucoup aimé le début : le grand père attache une chèvre en appât et le tigre ou le loup arrive Le gamin loupe et la bête bouffe la chèvre
                Ben camarade faut bouffer les rigolos qui pigent rien au film !
                Tiens ça me donne envie de le revoir.

        • vorivzakonie
          vorivzakonie répond à rumpus
          toujours juste
          • Posté à 20h02 le 24/01/2012
          • Internaute 168643
            toujours juste

          « Une dernière chose : “ do something useful for a change ”, ça se traduit habituellement par “ faire quelque chose d’utile pour une fois ”. C’est d’ailleurs ce qui est dit dans la version française. Mais là encore, c’est pas soviétiquement correct, donc tu préfères une relecture propagandiste. »

           : -))))))))))))))))))))))))))))))))))))
          Ah ! Vous avez relevé finalement ! Et bien j’en suis très content !
          Et je vous remercie de confirmer par vous-même ce que je ne cesse de dire : Danilov n’est pas tant dans le désespoir amoureux ou que sais-je que dans le sentiment que tout le temps il n’a cessé de penser à lui-même et n’a jamais été à la hauteur de ce que son devoir et sa charge lui imposait.
          Faire quelque chose d’utile pour changer. C’est bien la preuve que son suicide n’est pas de désespoir amoureux, mais que sa mort pourrait servir à une cause qui le dépasse et que jusqu’à présent il a toujours défendu avec l’amateurisme de l’idéaliste qui ne comprend rien et le carriérisme du jeune ambitieux. Idéalisme révolutionnaire, arrivisme politique, il était normal qu’il considère que la femme, Tania lui était due. Quand Zaitsev surgit dans sa vie, il ne le sauve pas que dans la fontaine, il lui donne l’occasion d’une importance qu’il n’avait pas auparavant. Mais à l’inverse il est aussi le moteur d’une prise de conscience que Danilov refoule : que dans le fond il est un planqué et ne fait pas son devoir tel qu’il devrait le faire.
          Dans la phénoménologie hégelienne (tout comme dans une certaine mesure dans la dialectique marxiste qui s’en inspire) il y a toujours deux versants : du point de vue subjectif il a maintenant l’énergie de vouloir faire quelque chose d’utile pour changer ; du point de vue objectif ce faisait il participe à la transformation du monde en permettant à ce dernier d’éliminer le major. L’aurait-il fait s’il avait su que Tania n’est pas morte ? J’en doute.

          Annaud, dans la logique du récit qui demande un happy end peut ainsi clore son film par la mort du méchant et les retrouvailles des amants. Mais qui est resté sur le carreau, à part le méchant bien entendu ? L’enfant qui a du grandir trop vite (mortel principe de réalité) et l’adulte qui par son idéalisme (mortel principe de plaisir) est sorti de l’enfance ( je veux tout tout de suite) au prix de sa vie. Et ne me dites pas que cela ne tient pas. Il m’arrive d’être payé pour cela.

          Quand à la « relecture propagandiste » ... Si l’on ne comprend rien, on ne comprend rien et ce n’est pas mon problème. Vous devriez peut-être regarder le film...

          • rumpus
            rumpus répond à vorivzakonie
            friend/unfriend
            • Posté à 23h09 le 24/01/2012
            • Internaute 96441
              friend/unfriend

            A 19h00 : « Quand à votre dernier paragraphe je ne comprend absolument rien »
            A 20h02 : « Ah ! Vous avez relevé finalement ! Et bien j’en suis très content ! Et je vous remercie de confirmer par vous-même ce que je ne cesse de dire. »

            Hallucinant.

            Je corrige ta mauvaise traduction.
            Il te faut une heure de rab pour comprendre 4 lignes.
            Et tu réponds comme si c’est moi qui avais du mal à te suivre.
            Mais mec, le fait qu’il se sente un planqué et qu’il essaie de se rendre utile « pour une fois », t’en parles où dans ton 1er message ? Nulle part, t’avais pas compris. Il a fallu que tu relises 10 fois ma réponse pour ça.

            Et ça veut toujours pas dire qu’il le fait pour la cause, hein !

            A ce rythme là t’auras compris l’intégralité de mon commentaire mi-avril.

            • vorivzakonie
              vorivzakonie répond à rumpus
              toujours juste
              • Posté à 23h04 le 25/01/2012
              • Internaute 168643
                toujours juste

              Un truc comme la distance ironique c’est à des années lumière de vous ... (Je vous vouvoie excusez-moi par politesse et tout simplement parce qu’on n’a pas gardé les cochons ensemble, et que cela ne risque pas ...)

              Encore cet attachement à l’insignifiance. On regarde l’heure et en tire des conclusions délirantes. Tout pour ne pas trouver de vrais arguments en somme.
              De plus, entre vous et nous il y a deux heures de décalage horaire. Alors si vous voulez délirez....

              Sans considérer que vos deux citations n’ont aucun rapport l’une avec l’autre.

              Et le mec le fait qu’il se sente planqué je l’ai su en voyant le film la première fois il y a des années de cela en 2001 à sa sorti en France. On m’avait demandéun peu plus tard des textes sur le 11 septembre et j’avais fait une comparaison entre 1 les duels chevaleresques des aviateurs de la première guerre, 2 les duels que l’on pouvait considérer encore « nobles » des snipers mais que les troupes régulières par tradition n’aiment pas et pour cause, et enfin 3 le principe du kamikaze.

              Maintenant pour la mauvaise traduction, là encore vous n’avez pas compris que l’on peut jouer sur les mots et je ne vous avais pas donné le sens premier pour vous inciter à réfléchir au rapport entre la motivation subjective (pour changer) et le résultat objectif ( pour amener un changement) Et si vous ne voulez pas une lecture hégélienne ou marxiste, prenez une lecture christique : on est là dans une scène de rédemption. Par son sacrifice Danylov se purifie de sa culpabilité et trouve le salut.

              « Mais mec, le fait qu’il se sente un planqué et qu’il essaie de se rendre utile “ pour une fois ”, t’en parles où dans ton 1er message ? »

              Décidément la réflexion philosophique et l’analyse littéraire c’est vraiment pas votre truc
              Et cela c’est quoi ?
              « La preuve : il lui donne la force du rachat par le sacrifice et par là même de redevenir marxiste.
              Pourquoi ne pas avoir mis la fin du texte ?
              “ Et je vais faire quelque chose d’utile pour que cela change (for a change : pour un changement) Je vais te montrer où est le major ”
              Peu importe s’il doute en un moment de faiblesse, à la fin Danilov redevient marxiste, en ce qui est essentiel : les actes. »

              « pour que cela change »
              ma traduction est philosophiquement bonne car la formule peut désigner à la fois Danilov lui même : pour que je ne sois plus celui que j’ai été et le monde extérieur : agir pour les autres et par devoir et non plus pour moi et égoïstement.
              « The times they are a changing » comme chantait l’autre.

              Ensuite cette énervement à vouloir me faire croire que je n’ai pas compris un commentaire où il n’y avait probablement rien à comprendre (tout simplement parce que vous n’avez pas réfléchi à ce que vous avez fait) est proprement puéril.
              Sans compter que vous n’avez pas fait de commentaire. Vous opérez un rapprochement entre la scène d’un film, la traduction partielle et donc probablement inconsciemment même partiale de cette scène et une malheureuse petite phrase personnelle. Je ne vois là nulle commentaire argumenté que je pourrais ne pas comprendre.

              Bon j’abandonne car il est inutile de tenter de vous faire comprendre ce que vous ne pouvez pas comprendre.

        7 autres commentaires
  • mon petit doigt
    • Posté à 21h07 le 22/01/2012
    • Internaute 64887
      sans

    Un comble pour des athées,se dire « ADIEU camarades ». Ils ont perdu le nord.

    • vorivzakonie
      vorivzakonie répond à mon petit doigt
      toujours juste
      • Posté à 05h58 le 24/01/2012
      • Internaute 168643
        toujours juste

      Que je sache ce ne sont pas des communistes qui ont fait le documentaire.
      Et ce qui disent « adieu camarades » se sont généralement ceux qui croient qu’on en a fini avec le communisme, ou qui aimeraient le croire et le faire croire...

  • Grandloup74
    • Posté à 21h27 le 22/01/2012
    • Internaute 34650

    Cette peur du communisme ! 70 ans de propagande anticommuniste ont bien marqué les esprits. Sans le communisme, la Russie serait encore à l’époque tsariste, dans la misère. L’URSS a été avant tout victime de l’opposition et divers embargos mis en place par l’occident, tant il avait peur que les idées révolutionnaires gagnent les esprits et empêchent les profiteurs de tourner en rond. D’où les campagnes de discrédit que l’on subit encore de nos jours. Il est vrai qu’avec l’effondrement du capitalisme, la peur est grands de voir les peuples se retourner vers un système plus égalitaire, ce qui motive les « documentaires » toujours du même registre que lors de la guerre froide. Cette Union, contrairement à ses ennemis ne poussait pas son peuple à travailler à fond, d’où faible productivité qui laissait l’avantage à l’occident.au sujet du niveau de vie, si l’on l’évalue sur la seule possession matérielle. Ajoutons à cela la guerre aux armements qui ont épuisé l’économie soviétique et les pays stellites tels la Yougoslavie qui ont tapé sans cesse au porte monnaie du grand frère.
    Pour autant, l’occident, Otan et Usa en tête, et tous les autres pays qui les soutiennent sont mal placés pour donner des leçons à d’autres. Selon un article dont je peux vous donner le lien :

    « Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis ont :

    1. Tenté de renverser plus de 50 gouvernements la plupart d’entr’eux démocratiquement élus.

    2. Tenté de supprimer un mouvement populiste ou national dans 20 pays.

    3. Interféré éhontement dans des élections démocratiques dans au moins 30 pays.

    4. Bombardé les populations de plus de 30 pays.

    5. Tenté d’assassiner plus de 50 leaders politiques étrangers. »

    Sans compter les bombes au napalm sur les populations civiles du Viet Nam, les bombes nucléaires sur les populations civiles du Japon, les révolutions colorées téléguidées et j’en passe.
    L’URSS ne s’est jamais permis ce genre de massacre t même leur intervention en Afghanistan était un piège tendu pour effacer la honte des US au Viet Nam. Lors de lexistance de l’URSS, les membres de l’Otan ne commettaient pas les abus qu’ils se permettent aujourd’hui et les guerres bien moins nombreuses. Les adversaires de l’ex URSS veulent dominer le monde, imposer une absence totale de démocratie (voir les dernières lois totalitaires d’Obama) et un règne sans partage. Seules la Russie et la Chine sont en mesure de mettre à mal cette perspective. J’espère donc qu’ils se montreront plus déterminés que les hégémonistes que ce genre de reportage tente de légitimer.

    • Atlantis
      Atlantis répond à Grandloup74
      Etudiant apolitique
      • Posté à 22h48 le 22/01/2012
      • Internaute 39710
        Etudiant apolitique

      1) Pologne, Tchécoslovaquie... entre autres.
      2) Même chose.
      3) Quelles élections ?
      4) L’Afghanistan, entre autre, ça vous dit quelque chose ? Bon, faut dire que l’URSS c’était moins tapette que les ricains : on envoyait directement les chars et les trouffions au corps à corps.
      5)On ne va pas parler des dissidents, des grands procès avec les formidables séances d’auto critique...
      Tout ça pour dire qu’en fait, les deux blocs se sont conduits de façon totalement dégueulasse durant la guerre froide. Et que les USA n’en ont pas eu le privilège.

    • Paul Durke
      Paul Durke répond à Grandloup74
      Étudiant en Droit
      • Posté à 10h06 le 23/01/2012
      • Internaute 137023
        Étudiant en Droit

      Quand le propre dirigeant d’un pays, fait un rapport, quand des dizaines de milliers de rapports secreta produit par l’administration soviétiques décrivent sans fioritures les crimes commis par un système contre son propre peuple, on peut difficilement ne pas dire qu’il fut ignoble et discrédité pour toujours. Dans votre raisonnement ce serait comme dire « le IIIrd Reich c’est pas si terrible parce qu’ils avaient Staline en face... »

    • gounzor
      gounzor répond à Grandloup74
      en lutte
      • Posté à 11h06 le 23/01/2012
      • Internaute 129458
        en lutte

      Avant 89, l’équilibre politique (intérêts de gauche / intérêts de droite) et idéologique en France et dans les pays corrolaires était meilleur, mais bon. Si les idéaux communistes étaient plus vivants, ils était aussi nettement plus travestis et instrumentalisés qu’aujourd’hui.

      Honnêtement, le bloc soviétique n’a pas réussi à transformer politiquement le communisme en réussite, et n’a été qu’une forme de dictature comme une autre (que le bourreau change de valeurs ou de prétextes ça n’a pas d’importance il va finir par couper la tête de sa victime, que ça soit chez lui ou ailleurs, le crime reste le même).

      C’est à cause de ça aussi que l’histoire et les médias en profite depuis des décennies pour entretenir la confusion entre communisme et dictature. C’est si facile du coup.

      Et nous les cocos français on s’est fait niquer, on s’est fait berner, et c’est tout ce qu’il y a en dire, et je suis toujours étonné du peu de rancoeur qu’il y a au parti autour de ça.

      C’est pas si grave, l’idéal est par là, toujours vivant, autrement, et il renaîtra à chaque fois que les peuples seront acculés au désespoir.

      • vorivzakonie
        vorivzakonie répond à gounzor
        toujours juste
        • Posté à 06h06 le 24/01/2012
        • Internaute 168643
          toujours juste

        « et je suis toujours étonné du peu de rancoeur qu’il y a au parti autour de ça. »

        Sans doute parce que le triomphalisme des réactionnaires était tel et à ce point écoeurant qu’il ne restait plus de place pour la rancoeur.

        « C’est pas si grave, l’idéal est par là, toujours vivant, autrement, et il renaîtra à chaque fois que les peuples seront acculés au désespoir. »

        Car le communisme reste l’horizon indépassable de notre temps.

    • Toc
      Toc répond à Grandloup74
      militant
      • Posté à 19h13 le 23/01/2012
      • Internaute 148294
        militant

      C’est vrai que les Etats-Unis ont commis certaines horreurs pendant la guerre froide, et que ce n’est pas le privilège de l’URSS. Par exemple en 1945, les alliés ont tout simplement échangés la Pologne (où les résistants étaient majoritairement nationalistes) et la Grèce (où les résistants étaient majoritairement communistes). Mais ça ne sert à rien de diaboliser un camp par rapport à l’autre. Quand on regarde attentivement le déroulement de la guerre froide, en commençant un peu avant avec les négociations de la fin de la guerre, on se rend compte que l’action des deux camps est le plus souvent très symétrique

  • Jean-Jacques Louis
    • Posté à 23h06 le 22/01/2012
    • Internaute 2277

    Septante années de propagande occidentale pour justifier l’occupation de l’Europe par les USA.

    L’histoire du communisme a été écrite et continue à l’être dans le but de faire accepter le pire aux populations occidentales. Ces populations anesthésiées par les média n’ont pas tout su du communisme mais elles en ont su assez pour être persuadées que, par rapport à ce communisme, tout le reste devrait leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus démocratique. Y compris la saisie de leur maison quand ceux de Wall Street s’enrichissent sur leur dos.

    Et ça continue avec les terroristes !

    Je suis heureux de ne pas avoir la TV.

  • Caniveau89
    • Posté à 08h00 le 23/01/2012
    • Internaute 26147

    On va regarder cela avec grand plaisir !

    C’est d’autant meilleur que nous assistons en ce moment aux derniers soubresauts du socialisme français...

    Cette série serait-elle l’estocade ?

    Hummmmmmmm................

    • gounzor
      gounzor répond à Caniveau89
      en lutte
      • Posté à 10h28 le 23/01/2012
      • Internaute 129458
        en lutte

      Je constate depuis pas mal d’articles que vous êtes devenu accroc à ce site Caniveau, c’est bien.

      La route sera longue et vos soubresauts nombreux, mais la mixité idéologique va vous rendre meilleur c’est certain.

    • rumpus
      rumpus répond à Caniveau89
      friend/unfriend
      • Posté à 10h49 le 23/01/2012
      • Internaute 96441
        friend/unfriend

      En fait ton personnage, c’est un hommage aux Monty Python, nan ?

    • vorivzakonie
      vorivzakonie répond à Caniveau89
      toujours juste
      • Posté à 06h09 le 24/01/2012
      • Internaute 168643
        toujours juste

      Où voyez-vous un socialisme français ?
      Vous regardez trop la tv
      Cela vous a abimé les yeux

    • BelleGunes
      BelleGunes répond à Caniveau89
      methodique
      • Posté à 20h06 le 24/01/2012
      • 178918
        methodique

      Pour qu’il saubresaute encore faut-il qu’il eut existé.
      Si l’on parle de la seconde moitié du XXème siècle...
      A peine deux ou trois ans de 81 à 83

  • yanickas Lituanien
    yanickas Lituanien
    expat'retraitè
    • Posté à 08h43 le 23/01/2012
    • Internaute 115264
      expat'retraitè

    Nous ici en Lituanie,ç’est ce soir. Ma compagne et moi allons regarder,avec deux regards différents ce reportage. Elle avec quelque fois,un peu de nostalgie,et moi allant de découverte en découverte. La Lituanie,premier pays qui a brisé ses chaines,,en 24 heures et « seulement » 14 morts ! Gorbatchev,est ici adulé !

  • Maalicorn
    Maalicorn
    Libre de droit
    • Posté à 08h53 le 23/01/2012
    • 179086
      Libre de droit

    La fin de la guerre froide , elle semblait nous amener vers un monde plus sain...

    Malheureusement elle signa la fin de la dernière guerre idéologique d’un combat pour la démocratie... notre monde n’était pas meilleur mais il tenait une forme d’équilibre... en disparaissant il s’ouvre à un autre type de guerre celle pour « les marchés »... Nous sommes plus dirigé par des penseurs mais seulement par des PDG ou des commerciaux dont la seul valeur reste purement financière...

    Donner rien à l’homme, il pourrait en faire quelque chose de bien

  • Weatherboy
    Weatherboy
    v2=notes articles en moins...
    • Posté à 12h58 le 23/01/2012
    • Internaute 38063
      v2=notes articles en moins...

    Toute cette énergie à dépenser et à diffuser des documentaires dans 15 pays simultanément pour rappeler que l’idée communiste est morte et « konpeutpasfaireautrement m’ame Michu », c’est beau quand même.
    On en finirait même par croire que c’est qu’ils n’en sont pas eux-même complètement convaincus...

  • LienRag
    • Posté à 13h14 le 23/01/2012
    • Internaute 34767

    « Aucun idéal ne peut faire le poids face à la liberté »,
    Que c’est beau...
    Et évidemment pas orienté idéologiquement !

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 16h13 le 23/01/2012
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    La chute du communisme...

    Le Parti Communiste Chinois est en train de racheter l’Europe et l’Afrique, et ils osent parler de chute du communisme...

    Si ça se trouve, le « documentaire » a été financé par un emprunt à la Chine communiste.

    Ça les arrange d’assimiler le communisme au stalinisme, mais ça ne les arrange pas d’assimiler le communisme à la Chine...

    C’est pas un documentaire, c’est une tambouille.

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