Basta cosi !

"Basta cosi !", "Ça ira, merci", pas de dessert, juste un café serré, à l'italienne.

"Basta cosi !", le "ça suffit !" d'un peuple tiraillé entre questionnement identitaire et crise économique, exaspéré par une classe dirigeante gangrénée par la corruption et les affaires de mœurs.

"Basta cosi !", un blog au cœur rital sans clichés spaghetti.

Gianfranco Fini, le dauphin de Berlusconi devenu traître

Peggy Picot
Journaliste
Publié le 30/11/2010 à 12h21


Dimanche 7 novembre, tandis que Silvio Berlusconi est en route pour le sommet Afrique-Europe de Tripoli, la fondation de Gianfranco Fini, Generazione Italia, publie sur son site une lettre de défiance à l’adresse du président du Conseil italien.

Les militants « finiani » se déchaînent, considérant « l’expérience de ce gouvernement comme terminée » et réclamant une loi antitrust qui mette fin au monopole du groupe Mediaset (propriété du même Silvio Berlusconi) et restitue aux médias « leur liberté et leur fonction démocratique d’information de l’opinion publique ».

Un message clairement offensif qui se termine par un trait d’ironie :

« Cher Président, l’Etat ce n’est pas vous ! Et après vous, ce ne sera pas le déluge. »

Quelques heures plus tard, l’association révèle la supercherie : la lettre n’est qu’un copier-coller remanié d’un discours prononcé le 21 décembre 1994 par Umberto Bossi, le leader de la Lega Nord (Ligue du Nord), actuel allié du Cavaliere. Un pied de nez à ceux qui accusent Fini et ses amis de traîtrise depuis la dissidence du président de la Chambre des députés et la fondation du FLI (« Futuro e libertà per l’Italia », Avenir et liberté pour l’Italie).

Berlusconi, déstabilisé depuis plusieurs semaines, joue ses dernières cartes et tente l’intimidation : à ses amis « promoteurs de la liberté », il déclare que ceux qui voteront contre l’exécutif le 14 décembre seront des traîtres. Fini joue en touche, affirmant que « ce n’est que de la propagande » :

« La première trahison vient de ceux qui ont toujours défini le PDL comme un parti de masse et de l’amour. »

Un faux dauphin aux espoirs déçus

Entre Fini et Berlusconi, les tensions ne datent pas d’hier. Gianfranco Fini, c’est l’histoire d’un dauphin proclamé, baptisé dans les eaux du néofascisme, avorton du conservatisme et de la droite libérale, qui a dissout son parti AN (Alleanza nazionale) pour s’unir au magnat politico-médiatique qui ne veut pas entendre parler de la retraite.

Fini, qui n’a jamais caché la couleur de ses ambitions, disait déjà en novembre 2007 :

« Berlusconi n’est pas éternel. Et j’ai vingt ans de moins. »

Vrai. Mais c’était sous-estimer la logique interne du mythe berlusconiste entretenu par son médecin Umberto Scapagnini, qui prétend sans ciller depuis 2004 que Berlusconi serait « quasiment immortel » -grâce à un élixir à base de provitamines et d’antioxydants inspiré par les centenaires du désert de Gobi- et aurait physiquement « quinze ans de moins que son âge ». Un culte du chef aux accents pharaoniques.

Tandis que Fini a éteint quelques jours plus tôt la flamme d’Alleanza nazionale, les notes de « Meno male che Silvio c’è » (chant partisan en l’honneur du Cavaliere, « heureusement qu’il y a Silvio ») qui résonnent au congrès fondateur à la Fiera di Roma rappellent qu’il n’y a qu’un seul leader à la tête de la nouvelle coalition.

Le PDL (« Popolo della libertà » peuple de la liberté) ne déroge pas à la règle : il appartient à Berlusconi.

Fini s’affiche à ses côtés et prend l’allié Silvio dans ses bras. Un mariage de raison amer. Car Fini n’a renoncé à l’indépendance de son parti que dans l’espoir d’incarner « l’après-Berlusconi ».

22 avril 2010, ouverture des hostilités

Suite aux élections régionales, le tonitruant Umberto Bossi, dont la Ligue du Nord a permis de prendre quatre régions au centre gauche, présente la facture à Berlusconi. Bossi compte bien augmenter le poids de son parti au sein du gouvernement et grignoter du terrain avec ses positions autonomistes et sa politique d’immigration teintée de xénophobie.

C’en est trop pour Fini qui voit son influence et sa volonté de bâtir une droite européenne moderne de plus en plus menacées. Il propose alors de créer des courants, des groupes autonomes au PDL et réclame un espace pour « dire ce qu’il pense ».

Berlusconi, irrité par cette voix discordante qui l’indispose depuis des semaines comme un caillou dans sa chaussure, le bloque tout net. Qualifiant les courants de « métastases », il lui lance un ultimatum :

« Si tu veux faire l’homme politique, démissionne ! »

Réponse de Fini :

« Et sinon ? Tu me chasses ? »

Résistant aux pressions qui l’invite à abandonner la présidence de la Chambre des députés après cette mise en cause violente du césarisme berlusconiste, Fini se replie sur sa fondation, Generazione Italia.

29 juillet 2010, la rupture

Au cœur d’un été torride où les Italiens suivent désemparés une guerre des chefs aux accents apocalyptiques et les annonces dramatiques de prochaines élections anticipées, le bureau directeur du PDL approuve un document qui confirme la rupture définitive entre Fini et Berlusconi.

Le lendemain, Gianfranco Fini annonce la création du FLI et le ralliement de 34 députés. Alors que le départ des « Finiani » menace la stabilité majorité, la presse prédit la chute inéluctable du gouvernement de Silvio Berlusconi.

Plusieurs journaux (Il Giornale, Panorama) appartenant à l’empire médiatique du président du Conseil mis en difficulté se déchaînent contre Gianfranco Fini tandis qu’une affaire éclate à propos d’un appartement à Montecarlo. Soupçonné de fraude, le leader de FLI est finalement mis hors de cause le 26 octobre.


7 novembre 2010, la déclaration de guerre

Lors de la convention constituante de son nouveau parti à Pérouse, Gianfranco Fini réclame devant 10 000 militants la démission de Silvio Berlusconi :

« La page Berlusconi et Peuple de la liberté est terminée. Nous sommes déjà dans l’après. »

Un discours musclé où le cofondateur du PDL affiche toute l’ampleur de ses désaccords avec le président du Conseil, sa vie dissolue -Berlusconi est encore au centre d’un nouveau scandale sexuel- et une loi électorale « honteuse ».

Cherchant à ratisser le plus large possible sans pourtant faire de son mouvement un « radeau de la méduse », il précise que le FLI n’a rien à voir avec Alleanza nazionale.

Il faut dire que Fini s’est affranchi depuis longtemps de son passé néofasciste et des idées racistes au point d’affirmer son opposition à la politique d’immigration défendue par la Ligue du Nord d’Umberto Bossi :

« Il ne doit pas y avoir de différence entre blancs et noirs, citoyens italiens et étrangers, homosexuels et hétérosexuels, car seule la personne compte. »

Fini, un « homme neuf »

Loin des petites phrases d’hier où il qualifiait Mussolini de « grand homme d’Etat » (1992), il s’affirme désormais comme le leader d’un projet ambitieux qui veut promouvoir les valeurs de centre droit et associer la modération à un « esprit authentiquement réformateur ».

Le manifeste du FLI promet ainsi de construire une Italie où « la politique n’est pas seulement affrontement et propagande mais s’inspire de valeurs et d’idées pour garantir l’intérêt national et le bien commun », une Italie avec « un avenir de liberté ».



Aller « au-delà du PDL », en finir avec l’ère Berlusconi, établir « un nouvel agenda, un nouveau programme », Fini prend le large et cite « Citadelle » de Saint-Exupéry :

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas des hommes pour aller chercher du bois, préparer des outils, répartir les tâches, alléger le travail mais enseigne aux gens la nostalgie de l’infini de la mer. »


Le 15 novembre, cinq ministres alliés de Fini ont quitté le gouvernement, fragilisant un peu plus le bateau berlusconiste. En cas d’élections anticipées, Gianfranco Fini et son allié UDC recueilleraient environ 15% des suffrages. Pas suffisant pour prendre la tête d’une alliance alternative, mais suffisant pour compromettre les chances du Peuple de la liberté.

Prochaine bataille le 14 décembre : le vote de confiance au Parlement scellera le destin de Silvio Berlusconi.

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  • A déménagé le 9-8
    • Posté à 12h26 le 30/11/2010
    • Internaute 5710

    Tu quoque, mi fili ? ? ?

    • sot6son
      sot6son répond à A déménagé le 9-8
      Pâtre apatride
      • Posté à 12h36 le 30/11/2010
      • Internaute 120134
        Pâtre apatride

      Marrant comme l’image césariste est prégnante chez nos amis transalpins... un peu comme l’image bonapartiste chez nous !

    • pablico
      pablico répond à A déménagé le 9-8
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
      • Posté à 12h57 le 30/11/2010
      • Internaute 14278
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

      Iznogoud (pronounced « is no good » with a French accent)

      Iznogoud a une idée fixe : « devenir calife à la place du calife ! »

      et ce n’est pas FINI......

      depuis que le monde est monde.... c’est automatique comme mécanisme dans notre organisation sociale (qui date du temps où l’on était singe)

      et cela fait les choux gras de la presse...

       ; -)

    • Erika Gorria
      Erika Gorria répond à A déménagé le 9-8
      Vendeuse de Fromage
      • Posté à 16h47 le 30/11/2010
      • Internaute 122818
        Vendeuse de Fromage

      QUEL ARTICLE NUL ! ! !
      -Déja il évoque des faits antérieurs au 7 novembre et dois je vous rapellez que l’on est le 30.
      -Ensuite, il est très mal écrit avec tous ces guillemets.
      -Surtout, si les mois de distensions entre le chef du gouvernement et son ancien allié Gianfranco Fini ne date pas d’hier, il faut expliquer pourquoi : début mai 2010, Berlusconi est contraint d’accepter la démission de Claudio Scajola, ministre du Dévellopement, impliqué dans un scandale immobilier. Juillet 2010 c’est au tour de l’ancien dirigeant de son empire de communication, Aldo Brancher, impliqué dans une affaire de corruption, qui est prié de quitter le gouvernement. Enfin toujours en juillet, ancien sénateur, député européen et bras droit historique de Berlusconi, Marcelo Dell’Utri a été condamné en appel à 7 ans et demi de prison après que la justice ait reconnu ses liens avec la mafia.
      Par ailleurs, la menace d’une sanction juridique s’est renforcée contre Berlusconi depuis le 7 octobre 2009, lorsque la Cour constitutionnelle italienne a jugé anticonstitutionnelle la loi accordant l’immunité au Président du Conseil. En conséquence, trois procès majeurs sont relancés : Berlusconi était convoqué cette semaine, le 26 octobre, par le parquet de Rome qui a réouvert une enquête pour évasion fiscale contre lui et son fils aîné Piersilvio, vice-président du groupe de télévision Mediaset.
      -Plus dans l’analyse : la position de Fini est uniquement une posture car il a peu de députés de son coté. Le grand gagnant des élections régionales est la liga nort, le vrai facteur de stabilité du gouvernement. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s’est dit d’ailleurs convaincu mercredi devant la presse d’« avoir la majorité » lors d’un vote décisif le 14 décembre au parlement
      -Rien dans cet article sur la demande de démission de Fini du 7 novembre Lien
      -Rien non plus sur la démission de 4 ministres Finien le 15 novembre.

      « “Un faux dauphin aux espoirs déçus” Chère Peggy, votre sujet serait bien meilleur si vous arrêtiez dans votre recherche de style, si vous bossez davantage vos sujets et si plutôt qu’intégrer toutes ces joutes verbales, vous posiez la question à un politologue, une personalité de l’opposition, éventuellement à un Italien Lamda. Bref que vous fassiez votre travail.
      Cordialement

      • A déménagé le 9-8
        • Posté à 16h53 le 30/11/2010
        • Internaute 5710

        C’est bien la première fois que quelqu’un m’appelle « Peggy ».....vous mélangeâtes vous les pinceaux, chère amie ? ? ? ? ?

      • Peggy Picot
        Peggy Picot répond à Erika Gorria
        Journaliste
        • Posté à 17h21 le 30/11/2010
        • Journaliste 91132
          Journaliste

        Egun on Erika !

        Tant de véhémence de la part d’une compatriote du pays basque où j’ai grandi me chagrine un peu ; -)
        L’idée de cet article est de parler synthétiquement de la crise politique actuelle en Italie - en vue du vote de confiance du 14 décembre - à travers l’évolution d’un homme politique encore assez mal connu en France Gianfranco Fini.
        Difficile d’échapper aux guillemets lorsque l’on traite d’un pays étranger...

         
        • Erika Gorria
          Erika Gorria répond à Peggy Picot
          Vendeuse de Fromage
          • Posté à 21h11 le 30/11/2010
          • Internaute 122818
            Vendeuse de Fromage

          Bonsoir,
          je ne suis pas du pays basque, j’habite à Briançon. Je ne cherche pas à être incisive mais cela me fait râler de voir des articles qui privilégient la forme au fond. (Il faut écrire des romans sinon) D’autant que la presse française est largement revenu sur les prises de position de Fini à l’époque, l’humanité, libé, le monde, le médiapart et les autres. On ne comprend pas pourquoi Rue 89 se réveille que maintenant, d’autant que les infos rapportés n’ont rien de nouveau ou d’original. Depuis le 7, Fini a fait de nombreuses déclarations publiques, vous auriez pu mettre votre sujet dans le contexte. Notamment sa déclaration hier, certain que Berlusoni n’aurait pas le vote de confiance.
          Voilà bonne continuation

        1 autres commentaires
    • bloozmarch
      bloozmarch répond à A déménagé le 9-8
      indocile heureux
      • Posté à 17h42 le 30/11/2010
      • Internaute 15731
        indocile heureux

      Les caprices, c’ est fini ?
      Je n’ oserai pas ajouter, il se voulait César, il ne fut que Pompée !

  • Fernand Buron
    Fernand Buron
    touche-moi pas tu me salis !
    • Posté à 12h26 le 30/11/2010
    • Internaute 66510
      touche-moi pas tu me salis !

    Ça va donner des idées à Fillon !

  • a déménagé le 17 décembre ....
    a déménagé le 17 décembre ....
    émophane stable. voir mode d' (...)
    • Posté à 12h28 le 30/11/2010
    • Internaute 130799
      émophane stable. voir mode d' (...)

    Une journée de bureau comme les autres.

  • Malzieux
    Malzieux
    Ex-chomeur
    • Posté à 12h37 le 30/11/2010
    • Internaute 124404
      Ex-chomeur

    ancien facho le restera toujours. Nous aussi on a nos anciens d’occident. Ils n’ont pas vraiment changé, malgré un discours plus policé.
    Si la droite italienne se déchire, c’est une bonne chose. Mais leur gauche a l’air aussi efficace que la notre.

    • A déménagé le 18-1
      • Posté à 13h08 le 30/11/2010
      • Internaute 116615
        bc

      Oui, le Fini d’il y a 20 ans était infréquentable,à part par notre Jean-marie national.
      Qu’il soit la seule alternative de droite à Berlusconi, montre à quel point le Silvio a fait imploser l’échiquier politique italien, ses hommes et ses valeurs.

      • Moorice
        Moorice répond à A déménagé le 18-1
        assis
        • Posté à 13h21 le 30/11/2010
        • Internaute 112628
          assis

        Berlusconi n’a pas fait imploser l’échiquier politique. Il est arrivé après l’Opération Mains Propres, après que la gauche ait démontré qu’elle ne valait pas mieux que la droite.

        Il a surfé sur la vague, beaucoup ce sont engouffrés dans son sillon, et certains en ont bien profité.

        En Italie la conscience collective est parfaitement éclairée sur la réalité immorale et individualiste de leur caste dirigeante. Ils vivent avec comme nous le faisons tous depuis la nuit des temps. La démocratie n’a fait que dévier les lignées de sang bleu.

        Président du Conseil, Berlusconi avait déclaré suite aux papotages politiciens sur les origines de sa fortune que tous les députés qui avait un bateau et une maison sur la côte Smeralda les avaient achetés avec de l’argent volé : personne ne lui a rien rétorqué.

         
        • A déménagé le 18-1
          • Posté à 13h39 le 30/11/2010
          • Internaute 116615
            bc

          Je ne suis pas sûr que l’opération Mains Propres avait vocation à ratiboiser les politiques italiens. Je ne le voyais pas comme ça mais à te lire, ça le fait bien.
          Silvio a quand même fini le travail et évité tout retour d’une quelconque moralité au sommet, en achevant le système institutionnel.

        1 autres commentaires
    • Moorice
      Moorice répond à Malzieux
      assis
      • Posté à 13h08 le 30/11/2010
      • Internaute 112628
        assis

      malheureusement en face le tableau fait reflet : ex-fasciste contre ex-communiste

    • Gratouille
      Gratouille répond à Malzieux
      • Posté à 13h42 le 30/11/2010
      • Internaute 127750

      Quelle gauche ?
      il n’y a plus de gauche en Italie !
      C’est le danger qui nous menace ici aussi et contre lequel Mélanchon nous met en garde : n’avoir plus à choisir qu’entre le droite et la drauche.

      Et dire que l’Italie a eu un temps le PC le plus « moderne » de son époque.

  • Tmal
    Tmal
    Parti rider...
    • Posté à 13h13 le 30/11/2010
    • Internaute 112672
      Parti rider...

    « son médecin Umberto Scapagnini, qui prétend sans ciller depuis 2004 que Berlusconi serait “ quasiment immortel ” »

    Existe-t-il un ordre des médecins en Italie ?

    Dommage qu’ils se séparent, « Berlusconi et Fini », ça sonnait pourtant très bien...

  • AntiNOM-
    AntiNOM-
    www.lesouffledivin.wordpress. (...)
    • Posté à 13h14 le 30/11/2010
    • Internaute 131849
      www.lesouffledivin.wordpress. (...)

    « son médecin Umberto Scapagnini, qui prétend sans ciller depuis 2004 que Berlusconi serait “ quasiment immortel ” -grâce à un élixir à base de provitamines et d’antioxydants inspiré par les centenaires du désert de Gobi- et aurait physiquement “ quinze ans de moins que son âge ” »

    C’est tout à fait possible cela s’appelle passer un pacte avec le diable. Ce qui expliquerait d’ailleurs sa frénésie sexuelle notamment en direction de jeunes gens puisqu’il s’agit de « pomper » leur « élixir de vie...
    Mais Gianfranco Fini dit le traître est l’ami de qui lui en France ?
    Lien

    • watashi_baka
      watashi_baka répond à AntiNOM-
      ...
      • Posté à 15h08 le 30/11/2010
      • Internaute 47330
        ...

      Et Kim Jong-Il lui ne va jamais aux toilettes ;)

    • krachunka
      krachunka répond à AntiNOM-
      riverain
      • Posté à 16h20 le 30/11/2010
      • Internaute 103386
        riverain

      « son médecin Umberto Scapagnini, qui prétend sans ciller depuis 2004 que Berlusconi serait “ quasiment immortel ” -grâce à un élixir à base de provitamines et d’antioxydants inspiré par les centenaires du désert de Gobi- et aurait physiquement “ quinze ans de moins que son âge ” »

      C’est tout à fait possible cela s’appelle passer un pacte avec le diable. Ce qui expliquerait d’ailleurs sa frénésie sexuelle notamment en direction de jeunes gens puisqu’il s’agit de « pomper » leur « élixir de vie...

      –––

      Tout ça ne vous rappelle pas un film d’un certain Pier Paolo Pasolini ?

      Par contre on ne parle plus de l’œuvre d’un “affabulateur communiste pédéraste” mais bel et bien du médecin du chef du gouvernement.....

  • fidal
    fidal
    guide de tourisme
    • Posté à 13h19 le 30/11/2010
    • Internaute 50600
      guide de tourisme

    Un mec de droite restera un mec de droite.
    Méttez jupé,bertand,sarko et villepin sur la mème photo....

    • argiope
      argiope répond à fidal
      chatouille ou pique, c'est selon
      • Posté à 16h28 le 30/11/2010
      • Internaute 34103
        chatouille ou pique, c'est selon

      Vous voulez dire que la ligne de plus grande pente va de gauche à droite ?
      Ceux qui commencent (en bas) à droite ne pourraient jamais remonter, par contre certains qui ont commencé en haut à gauche sont bien descendus...

  • Gratouille
    • Posté à 13h45 le 30/11/2010
    • Internaute 127750

    ils vont faire à Berlusconi le même coup qu’à Tatcher et les italiens applaudiront au changement et s’en satisferont sans se rendre compte qu’ils vont se faire passer une autre bonne couche de libéralisme. A moins que les Fini et Cie se mettent à dérailler dans le genre sécession nord/sud.

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 13h51 le 30/11/2010
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    « Gianfranco Fini, le dauphin de Berlusconi devenu traître »

    Si je comprends bien, les laborieux de tout pays ne seraient que des moutons,
    et les détenteurs de pouvoir, eux, , seraient des mammifères marins ?

    Les pâturages merdiques pour les uns, les « Flots bleus » pour les autres !

  • GWERN
    GWERN
    Ex militant du vaste mouvement (...)
    • Posté à 14h07 le 30/11/2010
    • Internaute 60684
      Ex militant du vaste mouvement (...)

    « il n’ y a pas de place pour 2 crocodiles dans le même marigot ! »
    Désolé pour la Ligue du Nord ceci est un proverbe africain !
    Mais comme il est question ici de Fini , il n’y aura pas de problèmes !

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à GWERN
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 14h22 le 30/11/2010
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      « il n’ y a pas de place pour 2 crocodiles dans le même marigot ! »

      Et si le peuple décidait d’assécher simplement le marigot ?
      Parce que ce qu’on entend ici par « marigot », c’est le bac à fric !

  • yabon
    yabon
    Klingon
    • Posté à 14h54 le 30/11/2010
    • Internaute 98602
      Klingon

    « Les militants “ ***** ” se déchaînent, considérant “ l’expérience de ce gouvernement comme terminée ” et réclamant une loi antitrust qui mette fin au monopole des groupes ***** (propriétés de *****) et restitue aux médias “ leur liberté et leur fonction démocratique d’information de l’opinion publique ”. »

    A transporter de ce coté-ci des Alpes, aussi, merci.

  • Erika Gorria
    Erika Gorria
    Vendeuse de Fromage
    • Posté à 16h46 le 30/11/2010
    • Internaute 122818
      Vendeuse de Fromage

    QUEL ARTICLE NUL ! ! !
    -Déja il évoque des faits antérieurs au 7 novembre et dois je vous rapellez que l’on est le 30.
    -Ensuite, il est très mal écrit avec tous ces guillemets.
    -Surtout, si les mois de distensions entre le chef du gouvernement et son ancien allié Gianfranco Fini ne date pas d’hier, il faut expliquer pourquoi : début mai 2010, Berlusconi est contraint d’accepter la démission de Claudio Scajola, ministre du Dévellopement, impliqué dans un scandale immobilier. Juillet 2010 c’est au tour de l’ancien dirigeant de son empire de communication, Aldo Brancher, impliqué dans une affaire de corruption, qui est prié de quitter le gouvernement. Enfin toujours en juillet, ancien sénateur, député européen et bras droit historique de Berlusconi, Marcelo Dell’Utri a été condamné en appel à 7 ans et demi de prison après que la justice ait reconnu ses liens avec la mafia.
    Par ailleurs, la menace d’une sanction juridique s’est renforcée contre Berlusconi depuis le 7 octobre 2009, lorsque la Cour constitutionnelle italienne a jugé anticonstitutionnelle la loi accordant l’immunité au Président du Conseil. En conséquence, trois procès majeurs sont relancés : Berlusconi était convoqué cette semaine, le 26 octobre, par le parquet de Rome qui a réouvert une enquête pour évasion fiscale contre lui et son fils aîné Piersilvio, vice-président du groupe de télévision Mediaset.
    -Plus dans l’analyse : la position de Fini est uniquement une posture car il a peu de députés de son coté. Le grand gagnant des élections régionales est la liga nort, le vrai facteur de stabilité du gouvernement. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s’est dit d’ailleurs convaincu mercredi devant la presse d’« avoir la majorité » lors d’un vote décisif le 14 décembre au parlement
    -Rien dans cet article sur la demande de démission de Fini du 7 novembre Lien
    -Rien non plus sur la démission de 4 ministres Finien le 15 novembre.

    « “Un faux dauphin aux espoirs déçus” Chère Peggy, votre sujet serait bien meilleur si vous arrêtiez dans votre recherche de style, si vous bossez davantage vos sujets et si plutôt qu’intégrer toutes ces joutes verbales, vous posiez la question à un politologue, une personalité de l’opposition, éventuellement à un Italien Lamda. Bref que vous fassiez votre travail.
    Cordialement

  • L_olli
    L_olli
    ni ici, ni là
    • Posté à 17h29 le 30/11/2010
    • Internaute 135060
      ni ici, ni là

    « En cas d’élections anticipées, Gianfranco Fini et son allié UDC recueilleraient environ 15% des suffrages. Pas suffisant pour prendre la tête d’une alliance alternative, mais suffisant pour compromettre les chances du Peuple de la liberté ».

    Attention, les sondages indiquent que le « troisième pole » (FINI, UDC, RUTELLI) risque de prendre beaucoup plus de voix au Parti démocrate (gauche) qu’à Berlusconi. Dans le systeme electoral actuel, la création d’une troisième force politique forte risque de rendre encore plus ingouvernable l’Italie ; en cas d’élection c’est notamment au Sénat qu’il n’y aura probablement pas la possibilité d’obtenir une majorité stable.
    Le gouvernement, quelqu’il soit, pourrait dépendre du vote de quelques sénateurs... comme aux meilleures heures de la premiere république.

  • sansstefanobelbo
    • Posté à 17h37 le 30/11/2010
    • Internaute 118505
      nc

    Aujourd’hui , le grand Monicelli est mort .

    Silenzio .

  • zé ninguem
    zé ninguem
    lecteur
    • Posté à 17h45 le 30/11/2010
    • Internaute 103600
      lecteur

    Gianfranco Fini, le Fillon que la droite française aurait aimé
    avoir. De Villepin lui est trop faible pour menacer le despote.
    Régime politique d’assemblée en Italie, hyperprésidentialisme
    en France. Mais ceci est secondaire, et à l’approche de
    2012, les frondeurs vont apparaitre. Fillon n’en fera pas partie, il
    vient de résigner chez Sarko. Et puis Fillon est trop « parfait » pour
    être un rebel, c’est plutôt la perfection du vide.Vue l’état de
    l’échiquier politique aujourd’hui,entre une opposition
    inconsistante et une majorité planquée derrière le despote, le néant Fillon cimente bien le tout.
    Mais l’heure de la soupe approche et après les centristes, les plus à droite,nécessite oblige, commencent à penser à l’avenir.
    Mais il leur manque toujours un chef, et ont des excuses, le despote maitrise l’art de faire disparaitre les concurrents potentiels à la naissance.

    Un petit jeu qui aide à supporter les névroses d’administrés.
    On peut imaginer que c’est Sarkozy. Ils se ressemblent
    tellement que bien que les règles soient un peu différentes
    des deux cotés des Alpes, le jeu fonctionne de la même
    manière.

    Lien

  • dzan
    • Posté à 17h48 le 30/11/2010
    • Internaute 26357

    A chacun son Besson, son Tron ect...

  • RG 1710
    RG 1710
    Musicien
    • Posté à 20h03 le 01/12/2010
    • Internaute 56629
      Musicien

    Un copain de Sarko (Fini a préfacé un livre de Sarko) qui trahit l’idole de Sarko...
    Quel déchirement !

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