Tristane Banon sort un livre
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Les dessins d'actualité de l'illustrateur Hervé Baudry.
Un livre que j’aurai plaisir à ne pas lire !
Les gonzesses qui en ont, réveillez-vous !
Au vu des réactions, je commence à croire qu’il n’y a que Moscato et ses potes qui surfent sur rue89...
L’image de DSK qui a glissé sa b... à l’intérieur des pages du bouquin de Tristane Banon ça vous amuse ?
Il y a des jours ou j’ai du mal à comprendre certaines choses, allez je vais aller m’écouter le dernier titre de Patrick Sébastien (« ah, si tu pouvais fermer ta gueule »), ça me mettra de meilleure humeur.
Les nazes peuvent nazer..
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GRRRRRRRRRRRR (...)
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Quand une écrivaine ne vit pas de sa plume, est-ce qu’une plume sur vit est acte de survie ?
En d’autres termes, lorsque l’inspiration est sèche faute d’imagination, l’imagination d’une aspiration plus humide peut-elle lui suppléer ?
Certes, Mademoiselle Banon donne dans la littérature et c’est une preuve à charge contre DSK, tant on sait que cochon et l’art vont bien ensemble.
Mais à l’inverse, il existe une preuve à décharge (si j’ose dire) en faveur de DSK : cette jeune écrivaine n’est peut-être qu’un chat-pitre en mâle de notoriété pour prétendre ainsi avoir été effeuillée.
En effet, c’est étrange que juste après la « bonne » romancière Diallo, surgisse inopinément (si j’ose dire encore) la romancière « bonne » Banon. Le point commun entre les deux est-il une langue très soignée ?
Enfin, je suppute, comme disait une célèbre femme de chambre (de chambres au mois, bien entendu).
S’il s’avère (mais juste) que Mademoiselle Banon a inventé également une partie de l’histoire, elle risque, non pas comme Mademoiselle Diallo, quelques taches sur son chemisier, mais une grosse tache sur sa réputation.
Après une dénonciation précoce (ne pas confondre), voici en tout cas une dénonciation bien tardive (oserai-je dire un écrit vain ?) qui vise encore Lexington Steele…l’ex-directeur du FMI, pardon. Cela m’inspire d’ailleurs une contrepèterie : c’est fou la délation !
DSK aurait mieux fait de s’en tenir à des rapports épistolaires avec mademoiselle Banon. L’écrit discret lui aurait évité les cris perçants.
Mais on sait que d’épistolaire chargé à des pistolets déchargés il n’y a qu’un jet (d’encre). Notre présidentiable aurait dû méditer Fénelon qui conseillait à Louis XIV, également trop prompt à l’oral : « soyez, sire, concis ! ».
Cependant, de là à parler de « rentrée » littéraire en évoquant l’affaire Banon, il y a une marge : d’une part parce que ce…pendant n’arrive jamais chez DSK, qui est né à Rome le long de la célèbre Via Gra ;
d’autre part parce que la jeune femme a pu croire que FMI signifiait à terme « Fais-Moi Imprimer ! ».
Quoiqu’il en soit, avec DSK, qui a su tirer Tristane… de la crampe de l’écrivain, les pages vierges vont très vite être remplies et annoncent un grand tirage.....
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