Après les pigeons, les corbeaux ?
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Les dessins d'actualité de l'illustrateur Hervé Baudry.
bon ils continuent a nous les brisent menus ....
Benoit TRENTE-QUATRE
Monseigneur VINGT-SEPT
et Pie DOUZE-AU-CARRE
occupez vous des petits garcons et des petites filles,victimes de certaines de vos ouailles,et qui EUX sont vraiment en danger ......... CHICHE ! ! ! !
J’ai entendu Mgr Vingt-trois parler du mariage homosexuel en termes de « supercherie » ! ! !
Cela me surprends, car s’appeler « vingt-trois » est déjà une énorme supercherie !
et si on faisait trancher la question par les CITOYENS ?
après tout , dans une vraie démocratie c’est le peuple qui commande .
maintenant si on considère que le pouvoir appartient aux groupes de pression , qu’ils soient gays , pigeons , ou corbeaux , il est évident que les décisions ne seront pas légitmes et seront toujours susceptibles d’etre remises en cause.
Attention,
Ce texte est introuvable dans la presse français qui l’a découpé, interprété, réécrit à sa façon,
C’est simplement le discours de Monseigneur Vingt-Trois dans son intégralité, pour son passage évoquant la famille :
« La crise économique atteint de plus en plus l’ensemble de notre société. Des entreprises ferment et la précarité s’étend. Des actes de violence barbares heureusement isolés, montrent l’extrême fragilité de notre tissu social et le désarroi de nombreuses familles qui ont besoin d’être soutenues et confortées dans leur mission éducative.
C’est dans ce contexte préoccupant que le gouvernement fait passer en urgence des mutations profondes de notre législation qui pourraient transformer radicalement les modalités des relations fondatrices de notre société.
Des changements de cette ampleur imposaient un large débat national qui ne se contente pas d’enregistrer des sondages aléatoires ou la pression ostentatoire de quelques lobbies.
Nous aurions été heureux, comme dans d’autres occasions, notamment pour les lois de bioéthique, d’apporter notre contribution à ce débat. L’élection présidentielle et les élections législatives ne constituent pas un blanc-seing automatique, surtout pour des réformes qui touchent très profondément les équilibres de notre société.
Puisque ce débat n’a pas encore été organisé, nous voulons du moins exprimer un certain nombre de convictions et alerter nos concitoyens sur la gravité de l’enjeu.
Contrairement à ce que l’on nous présente, le projet législatif concernant le mariage n’est pas simplement une ouverture généreuse du mariage à de nouvelles catégories de concitoyens,
c’est une transformation du mariage qui toucherait tout le monde.
Ce ne serait pas le “ mariage pour tous ” (étrange formule qu’il ne faut sans doute pas prendre au pied de la lettre !).
Ce serait le mariage de quelques-uns imposé à tous.
Les conséquences qui en découlent pour l’état civil en sont suffisamment éloquentes :
a-t-on demandé aux citoyens s’ils étaient d’accord pour ne plus être le père ou la mère de leur enfant et ne devenir qu’un parent indifférencié : parent A ou parent B ?
La question fondamentale est celle du respect de la réalité sexuée de l’existence humaine et de sa gestion par la société.
Alors que l’on prescrit la parité stricte dans de nombreux domaines de la vie sociale, imposer, dans le mariage et la famille où la parité est nécessaire et constitutive, une vision de l’être humain sans reconnaître la différence sexuelle serait une supercherie qui ébranlerait un des fondements de notre société et instaurerait une discrimination entre les enfants.
Que pouvons-nous faire ? Face à ces mesures qui menacent notre société, que pouvons-nous faire ? Que devons-nous faire ?
Nous devons d’abord inviter à prier puisqu’il s’agit de provoquer et soutenir la liberté de conscience de chacun.
Comme pasteurs de notre Église, il nous incombe d’éclairer les consciences, de dissiper les confusions, de formuler le plus clairement possible les enjeux.
Comme évêques, nous nous efforçons d’être des interlocuteurs pour les responsables politiques et les parlementaires.
Nous n’hésitons pas à faire appel à leur liberté de conscience pour des projets et des votes qui engagent plus qu’une simple alternance politique. Nous en appelons à leur sens du bien commun qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers.
Nous continuons d’appeler les chrétiens, et tous ceux qui partagent notre analyse et nos questions, à saisir leurs élus en leur écrivant des lettres personnelles, en les rencontrant et en leur exprimant leurs convictions.
Comme citoyens, ils peuvent, et peut-être doivent, utiliser les moyens d’expression qui sont ceux d’une société démocratique, d’une “ démocratie participative ”, pour faire connaître et entendre leur point de vue.
Les sites de la conférence épiscopale et ceux de nos diocèses présentent toutes sortes d’arguments qui sont finalement assez connus. Une chose doit être claire : nous ne sommes pas dans une défense de je ne sais quels privilèges confessionnels. Nous parlons pour ce que nous estimons le bien de tous. C’est pourquoi nous ne mettons pas en avant la question du sacrement de mariage qui est une vocation particulière, mais la fonction sociale du mariage qui ne dépend d’aucune religion.
Notre société est très sensible et vigilante sur le respect dû aux enfants.
Elle attend de ses responsables qu’ils prennent la défense des plus faibles et qu’elle les protège.
C’est pourquoi, dans cette période il est important de rappeler un certain nombre de droits fondamentaux, qui sont le fruit de la sagesse cumulée de notre civilisation et qui ont marqué sa sortie progressive de la barbarie. Chacun des droits et des impératifs éthiques qui en découle et que nous énonçons ici s’impose à la conscience morale des hommes, quelle que soit leur croyance religieuse ou leur incroyance. Aucune règle, et a fortiori aucune loi, ne pourra jamais nous décharger de notre responsabilité personnelle et des enjeux de notre liberté.
1/ Aucun être humain n’a le pouvoir de disposer de la vie de son semblable, à quelque stade que ce soit de son développement ou de son itinéraire et quels que soient les handicaps dont il peut être frappé ou la détérioration de son état de santé. Chacun de nous est responsable du respect de cet interdit absolu du meurtre et notre société doit s’employer à éliminer les manquements à cette obligation. Dès lors que le respect absolu de la vie humaine ne serait plus la règle défendue par la société, les individus entreraient dans une dynamique de suspicion et d’angoisse. Qui va décider si et jusqu’à quand je peux vivre, jusqu’à quel seuil de handicap, quel seuil de douleur, quel seuil de gêne pour les autres, quel coût pour la société ?
2/ Tout être humain conçu a le droit de vivre à quelque moment que ce soit de son développement. Celui et celle qui l’ont appelé à la vie en sont responsables et la société doit les soutenir et les aider dans l’exercice de cette responsabilité. Le respect de l’embryon participe de cette protection que la société doit aux plus faibles de ses membres.
Alors que les recherches sur les cellules souches adultes donnent déjà lieu à des applications thérapeutiques et que le prix Nobel de médecine vient d’être attribué au Professeur Yamanaka et au Professeur Gurdon pour leurs travaux sur la reprogrammation des cellules différenciées en cellules pluripotentes, certains voudraient autoriser plus largement encore la recherche sur des cellules souches embryonnaires. De telles recherches restent moralement inacceptables et économiquement hasardeuses.
3/ Tout enfant venu au monde a droit à connaître ceux qui l’ont engendré et à être élevé par eux, conformément à la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990
(article 7 /1 : “ L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. ”).
Ce droit impose de ne pas légaliser les procréations anonymes qui rendent cet impératif impossible à tenir. Dans certaines situations exceptionnelles des personnes peuvent, pour le bien de l’enfant, assumer généreusement la responsabilité parentale. Elles ne peuvent jamais se substituer totalement à l’homme et à la femme qui ont engendré l’enfant.
4/ Tout enfant a droit à être éduqué. Cette obligation repose d’abord sur les parents qui sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. La société doit les soutenir et les aider dans cette mission, aussi bien par les aides financières, qui reconnaissent leur apport pour un meilleur avenir de l’ensemble de notre société, que par des aides pédagogiques qui sont souvent très nécessaires.
L’obligation de l’éducation repose ensuite sur l’institution scolaire qui a la charge de transmettre les savoirs nécessaires à l’exercice de la liberté personnelle, mais aussi le devoir de développer chez les jeunes la reconnaissance et le développement d’un certain nombre de qualités morales sur lesquelles reposent le consensus social et l’apprentissage de relations respectueuses et pacifiques entre les membres du corps social. Nommer le bien et le mal fait partie de cette responsabilité collective.
5/ Les enfants ou les jeunes délinquants, quels que soient leur statut juridique : français, étrangers, en situation régulière ou non, ne doivent pas être traités par la seule incarcération. Dans une démarche éducative, la punition peut être nécessaire. Elle doit toujours avoir pour objectif la transformation positive de celui qui l’a méritée. Elle ne doit pas éluder les responsabilités des adultes dans le déclenchement, l’organisation ou l’exploitation de la délinquance : réseaux organisés de mendicité, institution du trafic de drogues, prostitution, pornographie publique, etc.
Pour terminer, je voudrais évoquer un droit qui concerne directement l’exercice de notre religion et qui, à ce titre, fait partie des éléments constitutifs de la laïcité, comme l’avait très bien compris et institutionnalisé J. Ferry.
Il s’agit du droit des enfants à recevoir une formation chrétienne librement choisie par leur famille comme le complément de leur formation scolaire. Il est trop clair que nous ne sommes plus dans la même situation qu’à la fin du XIX° siècle.
Mais puisque le ministre de l’Éducation Nationale veut entreprendre un réaménagement de l’ensemble du temps scolaire et qu’il souhaite le faire dans une pratique de la concertation, il serait assez étrange que cette concertation exclue la consultation de l’Église qui catéchise plus du quart des enfants de France. À ce jour, nous suivons avec intérêt la liste des organisations consultées. Nous attendons toujours de savoir quand et comment nous le serons….. »
On dira ce qu’on veut - et surtout on pensera ce qu’on pense - du contenu, mais au niveau de la construction y’a pas à dire c’est de la belle et bonne ouvrage comme les bons pères savent la distiller... Ah ! La casuistique !
Yaksadvré
Merci. J’étais constipé et ça va mieux maintenant.
« J’étais constipé et ça va mieux maintenant. »
► Que ferez vous sans vos neurones ?
oui, le Mon-Saigneur 23 ne fait pas qu’un peu dans l’interprétation délirante :
« Tout enfant venu au monde a droit à connaître ceux qui l’ont engendré et à être élevé par eux, conformément à la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990
(article 7 /1 : “ L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. ”). »
Alors le texte de la convention qui parle de PARENTS devient sous la plume de ce cureton « ceux qui l’ont engendré » et lui permet d’affirmer sans rougir que cette phrase de la Convention implique que « Ce droit impose de ne pas légaliser les procréations anonymes qui rendent cet impératif impossible à tenir. Dans certaines situations exceptionnelles des personnes peuvent, pour le bien de l’enfant, assumer généreusement la responsabilité parentale. Elles ne peuvent jamais se substituer totalement à l’homme et à la femme qui ont engendré l’enfant. »
Ahhhhh, les représentants de l’Église ont cet avantage qu’ils sont d’un prévisible à faire peur et usent des mêmes ficelles éculées sans en démordre.
Ça facilite le travail lorsqu’il s’agit de démonter leurs délires, leurs mensonges et leurs sophismes éhontés.
Le comple de la mauvaise foi, du cynisme et de la malhonnêteté intellectuelle. Encore une fois, pas étonnant.
► Commentaire de laideur
qui répond à un texte de sagesse.
Il est tout à fait usuel de publier dans la presse les discours complets... ah non, on me dit que non....
D’ailleurs pour un spécialiste de la déformation des discours, vous êtes bien regardant.
« Il est tout à fait usuel de publier dans la presse les discours complets. »
► Il est au contraire habituel par les médias d’extirper des brides de phrases et de leur faire dire le contraire de ce qu’elles disent.
J’ai passé une demi heure à chercher le texte complet sur le web. Je ne l’ai trouvé que dans catholique.fr où ils archivent toutes les déclarations .
On en perçoit le décalage qu’il y a entre la réalité des déclarations de Monseigneur Vingt-Trois et la présentation qu’en on faite les médias.
on perçoit aussi le niveau d’analyse et de profondeur de l’approche de l’église par rapport aux éjaculations des slogans de bouffeurs de curé.
« tu l’as mise où mon hostie ? »
_ heu dans ton cul ? ;)
« tu l’as mise où mon hostie ? »
_ heu dans ton cul ? ;)
► Merci d’illustrer de manière aussi parlante
l’état d’esprit des défenseurs du mariage homo,
et leurs réelles motivations.
les gays sont finalement aussi conformistes que les hétéros, il leur faut leurs sanctifications de petits bourgeois plon plon , ils peuvent critiquer monseigneur trucmuche , ils ne font que le singer.
En quoi souhaiter que l’enfant que vous avez élevé toute sa vie soit officiellement reconnu par la loi... s’apparente-t-il au fait de « singer monseigneur » ?
En quoi sécuriser les lien familiaux est il « singer les curés » ?
Les gays sont finalement comme tout le monde : ils cherchent à sécuriser ce qui est le plus important à leurs yeux : leur conjoint, leurs enfants.
C’est ça, être « petit bourgeois » ? ?
Bref. Me fait marrer, les gens bien au chaud dans les droits dont ils jouissent sans que personne ne les remette en cause... et qui se permettent de traiter de « petits bourges conformistes » ceux dont la cellule familiale même est soumise à une précarité juridique insupportable.
Bravo : on voit que l’empathie, la compréhension des autres et la lutte contre les injustices font partie de votre quotidien...
Petit bourge moralisateur qui ferait mieux de se retourner tous les noms d’oiseaux qu’il balance à la tête de ceux qui ont le malheur de ne pas jouir de la même sécurité que lui.
Ça me fait penser à ces petits patrons poujadistes qui allaient expliquer à leurs employés demandant une augmentation pourquoi ils n’en avaient pas besoin et comment les humbles gens devaient savoir se contenter de peu.
sortir poujade à toutes les sauces , c est quand on est peu rassuré par ses arguments.
Mais de quelles familles vous parlez ? Les homosexuels ne pouvant pas se reproduire, la notion de famille en ce qui les concerne est au mieux absurde... Vous pouvez quand même pas nier cet état de fait !
« les gays sont finalement aussi conformistes que les hétéros »
► Ils s’en foutent du mariage,
sinon le désir de foutre en l’air le mariage hétéro...
..c’est l’objectif premier des défenseurs du projet
Le diagnostic est sans appel.
Lien
« * Le délire de persécution
Le malade est persuadé qu’un complot est dirigé contre lui. Toute parole ou acte extérieur sera interprété en fonction de ce délire. Cela peut mener à des actes médico-légaux.
* D’autres délires organisés auront pour thème la politique, la religion, la justice. Le tout au sens large. »
de rien. si vous la prenez à temps et avec l’aide d’une bonne médication, vous pourrez prétendre à une qualité de vie pas si pourrie que ça
C’est sur que le mariage hétéro c’est une institution avec plus de 50% de divorces....
André Vingt-Trois, il me semble l’avoir croisé dans certaines backroom bien sombres.... mais je dois confondre avec dédé 23... centimètre...
va savoir...
où est donc passé le bon sens ?
pendant des années, les gays de tout pays se targuaient de ne pas reproduire le modèle familial... une sorte de déclaration non écrite...
et maintenant voilà qu’ils voudraient avoir accès à tout ce qui fait une famille, mariage, enfant, etc etc....
où va-t-on ?
ne sommes nous pas en train de perdre notre identité d’être humain ?
pourquoi vouloir bousculer ce qui est établit ?
pour la satisfaction d’un petit nombre, pour se sentir appartenant à leur société qu’ils rejetaient avec force critique, il n’y a pas si longtemps...
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
Co-NOBEL de la Paix
Co-NOBEL de la Paix
c’est qu’ils ont peur que le « mariage pour tous » risque de les forcer à se marier...
donc perdre leur fond de commerce : le célibat.
ils ont la trouille ! !
souvenons-nous, se furent des anti-pacs..aussi (qui en reparle ?)




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