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« Le Jeu de la mort », une émission dégueulasse de sadisme

Chimulus
Dessinateur de presse
Publié le 17/03/2010 à 17h47


« Le Jeu de la mort », une émission dégueulasse de sadisme

  • 5312 visites
  • 20 réactions
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  • Wladimir
    • Posté à 18h07 le 17/03/2010
    • Internaute 23813

    Bonjour,

    Je propose de remplacer l’image de la télé par un politique qui dirait : » je vous promet de tout faire pour votre bien »
    Pour le reste du dessin on change rien

    • Désinscrit le 15-7
      • Posté à 08h58 le 19/03/2010
      • Internaute 992
        nc

      Ou bien un politique qui dirait : « je serais le president du pouvoir d’achat »...et aussi le reste du dessin pareil...

    • Stephane MOT
      Stephane MOT répond à Wladimir
      Author & Chief AtoZ Officer
      • Posté à 05h56 le 20/03/2010
      • Internaute 17943
        Author & Chief AtoZ Officer

      j’imagine une variante pour les soirees electorales pendant les municipales : « inter-vils » version Inquisition.

      PS : attention, des images aussi atroces, il y en a que cela pourrait gegener.

  • Wladimir
    • Posté à 18h07 le 17/03/2010
    • Internaute 23813

    Bonjour,

    Je propose de remplacer l’image de la télé par un politique qui dirait : » je vous promet de tout faire pour votre bien »
    Pour le reste du dessin on change rien

  • Wladimir
    • Posté à 18h07 le 17/03/2010
    • Internaute 23813

    Bonjour,

    Je propose de remplacer l’image de la télé par un politique qui dirait : » je vous promet de tout faire pour votre bien »
    Pour le reste du dessin on change rien

  • Wladimir
    • Posté à 18h08 le 17/03/2010
    • Internaute 23813

    Bonjour,

    Je propose de remplacer l’image de la télé par un politique qui dirait : » je vous promet de tout faire pour votre bien »
    Pour le reste du dessin on change rien

    • Autist Reading -
      Autist Reading - répond à Wladimir
      In enculo cum vibro
      • Posté à 18h26 le 17/03/2010
      • Internaute 73535
        In enculo cum vibro

      Et plutôt quatre fois qu’une !

  • ZonZon la MouChe
    ZonZon la MouChe
    ni dieu ni maître !
    • Posté à 19h48 le 17/03/2010
    • Internaute 53182
      ni dieu ni maître !

    Oh ouiiiiiiii Chimulus FAIS-MOI MAL ! ! !
    mouarf

  • barakafrit
    barakafrit
    artisan
    • Posté à 22h20 le 17/03/2010
    • Internaute 84896
      artisan

    « Mords moi le jeu »...

    Le nouveau concept de la « Française des noeuds » ?

  • sûrderien
    sûrderien
    paresseux
    • Posté à 13h35 le 18/03/2010
    • Internaute 35914
      paresseux

    Je me prends à rèver. A la place de cette merde, une émission
    culturelle , pas animée par des bouffis du moi , mais par de vrais gens, soucieux de passer à ceux qui ne connaissent pas
    la connaissance de ... Montaigne , Diderot , Henri Miller ,
    Nietsche , Moravia , Musil , Dostoïevski , Rachmaninov , Satie
    Popper , Wittgenstein , Virginia Woolf, Bach , Debussy , Art tatum
    Mireille Mathieu , Tchékhov , Krishnamurti , Bettelheim, Sade ,
    Tom Sawyer , Arthur Koestler , Prévert ,

    Me suis un peu défoulé , car cette télé qui pourrait être un formi
    dable outil me fout la rage par l’utilisation qu’en font les endormis
    seurs au pouvoir

  • aufonddujura
    aufonddujura
    ingenieur
    • Posté à 15h41 le 18/03/2010
    • Internaute 108965
      ingenieur

    Ils ont utilisé la télé contre la télé elle même.
    So what ?
    Molière se moquait de la cour devant la cour.
    Diderot tenait salon de noblesse pour dénoncer la noblesse.
    Nietzche (et pas Nietsche) prête à Zarathoustra le droit d’user
    du verbe pour dénoncer le verbe lui même. ..
    Hondelatte et son équipe ont raison. Ils sont les dignes representants de cet esprit de bon sens et de vérité qui précède l’esprit de culture dont certains se revendiquent ici . De façon très maladroite d’ailleurs. Ils électrocutent à leur tour cette expérience trop inquiétante.

    • sûrderien
      sûrderien répond à aufonddujura
      paresseux
      • Posté à 15h54 le 18/03/2010
      • Internaute 35914
        paresseux

      Monsieur l’inspecteur d’orthographe , commencez par vous-même

      Celà s’écrit NIETZSCHE et non NIETZCHE !

      • Azrael
        Azrael répond à sûrderien
        • Posté à 17h21 le 18/03/2010
        • Internaute 2074

        Cévrè kon nalère inpeu konkan toncor hige unefote hanan fésn unotre...

         
        • sûrderien
          sûrderien répond à Azrael
          paresseux
          • Posté à 18h42 le 18/03/2010
          • Internaute 35914
            paresseux

          con plètement c’est le con ble

          tu veux faire le beau et t’as l’air con !

        1 autres commentaires
      • aufonddujura
        aufonddujura répond à sûrderien
        ingenieur
        • Posté à 11h27 le 19/03/2010
        • Internaute 108965
          ingenieur

        J’admets sans problème mon erreur. et m’en excuse (surtout que je ne vis pas très loin de Sils Maria).Je ne voulais pas vous blesser. Mais puisque c’est fait, j’en profite une fois de plus pour souligner ce fait frappant : ça n’est pas bien grave de se tromper tous les 2 sur l’orthographe de Nietzsche et ne change rien sur le fond. Pourtant, ça entraine une forte réaction. C’est justement ce que je dénonce : Pour se défendre d’une question gênante, la télé monte en épingle un épiphénomène pour escamoter les vraies questions. Je ne suis pas étonné qu’Hondelatte ait un caractère vif. Ca cadre avec un certain soucis de la vérité. Pour en revenir donc au fond de l’émission : on ne peut pas reprocher à une émission de télé d’utiliser la télé pour parler de la télé. Une méta émission peut tout à fait être considérée comme une émission et utiliser à son tour des moyens qu’elle condamne. Le paradoxe n’est pas là. Le paradoxe logique commence seulement quand un objet Méta énonce des vérités sur lui même. Ces vérités sont dès lors indécidables. Pourrait on écrire un livre contre les livres sans utiliser de papiers ? ... Un système a le droit (et même le devoir au sens moral du terme) de s’interroger sur lui même. Tant mieux si la télévision se juge elle même. Et elle le fait nécessairement avec des techniques de montage qui sont actuels

         
        • sûrderien
          sûrderien répond à aufonddujura
          paresseux
          • Posté à 13h08 le 19/03/2010
          • Internaute 35914
            paresseux

          Cher Jurassien

          Ce jour j’apprends de Prouteau , que Mitterrand suivait le feuilleton Dallas .

          Surpris , mais point trop , car je connais bien la puissance
          hypnotique de l’image , même sur les grands hommes.

          Moralité , sur le trône le plus élevé on est jamais assis ...

          Hitler , avec la radio + Goebbels a pu mener son peuple au
          désastre .

          Prions pour que nos télés ne fassent pas de même , car nous
          ne pouvons pas changer le cours des évenements : nous
          sommes impuissants

          Bien à vous

        1 autres commentaires
  • JP_JP
    • Posté à 16h54 le 18/03/2010
    • Internaute 18274

    le 380V c’est pour dimanche prochain

  • écritoiles
    écritoiles
    observateur
    • Posté à 09h30 le 19/03/2010
    • Internaute 109038
      observateur

    Sans doute vaut-il mieux en rire qu’en discuter....

  • écritoiles
    écritoiles
    observateur
    • Posté à 09h45 le 19/03/2010
    • Internaute 109038
      observateur

    Sans doute vaut-il mieux en rire qu’en discuter....

  • Debonrivage
    Debonrivage
    cogniticien
    • Posté à 23h47 le 20/03/2010
    • Internaute 109198
      cogniticien

    L’émission de France 2 sur le jeu de la mort pose 3 types de problèmes et de discussions mélangés dans les débats, dans les commentaires, y compris dans la présentation de France 2 sur son site :
    1) L’expérience psychologique de la soumission, de l’obéissance à une autorité, un système et donc du pouvoir de ce système, en général.
    C’est une reprise ici de la thématique de Milgram. On peut se reporter à Wihipédia qui a fait un article très complet sur cette expérience en rendant en outre compte des critiques scientifiques qui y sont attachées.
    Lien
    Sur ce plan, l’émission n’apprend rien de plus sur le fond.

    2) En particulier, dans le cas de la télévision quelle est l’impact de celle-ci comme pouvoir d’autorité et de soumission :
    - en étant participant sur un plateau de télévision ?
    - en regardant la télévision chez soi ?
    L’émission apporte un élément chiffré (80% de soumission totale) et indique ainsi son autorité, mais ce, uniquement en tant que participant.
    On ne peut rien en déduire scientifiquement pour un spectateur regardant la télé chez lui : dans quelle mesure celui-ci accepte l’autorité de la parole télévisuelle ? On a des éléments de réponses à cette question par des sondages divers (crédibilité des journalistes, etc), mais ceci ne peut être déduit de cette émission, même si le « formatage culturel » de la télévision suggéré à un moment n’est pas dénué d’intérêt.

    3) La télé réalité ; jusqu’où peut aller la télévision ?
    Il s’agit encore d’un autre débat que l’on a amalgamé ici à l’expérience de Milgram à cause de l’usage de décharges électriques. Cet aspect a été largement commenté avec la référence à multiples émissions notamment étrangères. On a alors parlé de la dictature de l’audimat des TV commerciales, etc, ce que presque tout le monde sait.

    Ainsi, la thématique initiale des mécanismes de la soumission, qui aurait pu s’élargir a été escamotée. Tiens, bizarre, le magazine Sciences humaines, dans son numéro de mars titrant « L’énigme de la soumission » traite avec plus de détails de cette question.
    L’expérience de Milgram y est aussi relatée.
    Certes, ce numéro est fort intéressant mais reste très partiel car il n’aborde pas un point essentiel pour comprendre le phénomène de la soumission ou de la domination : les facteurs socio-économiques, notamment dans l’entreprise ou au niveau de la soumission à un système économique. Prenons un exemple : sur quoi repose le respect de l’autorité du chef d’entreprise ? On peut convier la psychologie, la psychanalyse, etc pour expliquer ce respect, cette obéissance certes, mais en dernière analyse, il repose essentiellement sur la possibilité que le patron a de mettre fin à l« emploi de son salarié et de le priver ainsi de ses moyens de subsistance. Ceci n’est qu’un exemple. L’anthropologue Maurice Godeleier a montré aussi comment la dette réelle ou imaginaire du dominé à l’égard du dominant, était un facteur important de la domination.
    En faisant abstraction des paramètres économiques dans l’explication de la soumission, on est prisonnier d’une idéologie aliénante appelée par certains sociologues (surtout du travail) “la psychologisation des rapports sociaux”. Cette idéologie constitue en fait un formidable outil de domination (voir l’étude disponible en ligne :
    Lien
    On peut se demander comment nombreux intellectuels et journalistes peuvent sombrer dans un tel réductionisme . Réponse : l’idéologie dans laquelle ils baignent est pour eux invisible comme l’est pour les poissons, l’eau du bocal dans laquelle ils nagent. Ou, autre explication : ils sont enfermés dans leur spécialité.
    Mais à l’inverse, une explication de la soumission par des causes exclusivement économiques est tout autant réductrice . L’être humain est trop complexe pour se réduire à du psycologisme ou de l’économisme.
    Ainsi, ceux qui veulent expliquer ici la domination ou la soumission sont par leur approche purement psychologique appartiennent bien à une même classe sociale : celle des dominés qui participent, sans le savoir, à leur propre domination, en voulant la dévoiler ! Mais oui, mon cher Watson, c’est ici un exemple de la force et de la subtilité du système !

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