Au trot vers le droit opposable à la garde d'enfants
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Chimulus, vous croyez encore au Père Noël ? ; -))
J’ai beaucoup de mal à ingurgiter ce nouveau concept de droit opposable (totale hypocrisie), qui consiste à emmerder encore plus les gens qui ont un problème largement assez lourd à porter. eh bien braves gens notre fardeau n’est pas assez lourd, courrons les admnistrations et les tribunaux nous y épuiserons ainsi notre énergie et nos illusions ! ! !
la déresponsabilisation de l’état passe par l’assénation de ce style de concept.
j’aimerais connaître concrètement les aboutissements de ces droits opposables (scolarisation des enfants handicapés, logement...et autre)
Cette notion de droit opposable à n’importe quoi est juste un moyen d’appliquer les fondements du sarkozysme : permettre aux riches d’être mieux servi que les pauvres. En effet qui va aller devant les tribunaux ? Les riches.
Qui n’aura pas les moyens d’y aller ? Les pauvres. Et on dira « bien fait pour eux, ils n’ont pas fait jouer leur droit ».
Chimulus de plus en plus mieux meilleur.
Quant au droit à Claude dit du fond de son jardin de ne pas avoir exercé son droit à ne pas comprendre ce qu’était ce nouveau droit opposable à la garde des enfants je ne peux que rien répondre vu que la question ne m’est pas adessée.
Aussi je me demande pourquoi je viens d’écrire tout cela, sinon pour dire à Chimulus qu’il est plus mieux que le meilleur.
Quant à Claude dit au fond de son....on ne le voit plus beaucoup trainer dans la rue. Serait-il-faché ou.... ?
Est-ce la tentation d’une ile ? Déserte ?
Bien observé et merci, Jean.
Faisant écho à votre sollicitude, j’aimerais offrir une belle déclaration bien emballée mais le ressort est relâché, alors je préfère traîner au bistrot du bon Chimulus où j’ai pris mes habitudes, promener un vieux spleen en laisse, composter des regrets et des manques tout au fond du jardin et rêver d’une île impossible.
Enfin un petit mot pour honorer les habitués de ce zinc ; ce sont des génies, ils ne nous offrent que des choses essentielles, ils ont sucé et digéré toute la sagesse de grands philosophes et, entre deux petits verres, savent si bien la vomir sur nos chaussures qu’elles brillent sans cirage ……
Vous vous souvenez de Nico qui lors du débat sous chapiteau du 2 mai nous avait fait part de son « ambition » d’ici la fin de son mandat de trouver une place en crèche aux deux millions d’enfants dans ce besoin ? Que si les parents ne trouvaient pas de place, ils pourraient faire valoir ce droit en l’attaquant « directement et personnellement » à partir du 6 mai 2012 ?
Et vous vous souvenez aussi que lors de ce même débat il railla S. Royal sur sa « naïveté » à vouloir construire 2 millions de places en crèche ?
Si l’on prend ce discours tel qu’il l’a prononcé ce 2 mai 2007 et qu’on s’attarde sur le sort d’une famille avec un enfant de 2 ans aujourd’hui, on remarquera que cette famille, dans le cas où elle ne trouve pas de place, devra attendre que son enfant est 6 ans pour pouvoir le placer en crèche...
Comprenne qui pourra.
nb : Mr Princen, une piste ?
Avec les réformes de Rachidior Pradati qui ont supprimé des centaines de tribunaux, il va falloir maintenant créer le droit opposable à la justice !
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
Nightfall, quietly it crept and (...)
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Ah, cette obsession du « droit opposable »... J’attends encore le DOPGP (droit opposable à un gouvernement potable).
Plus sérieusement, je suis vraiment sceptique vis-à-vis de cette tendance à tout renvoyer aux tribunaux. Si le logement, la nourriture, le travail (décent), sont des droits, ce sont justement des droits « transcendants » que l’on ne devrait pas avoir besoin de faire régler systématiquement par un juge. Ce serait comme un droit opposable au bonheur... les droits sociaux ne peuvent pas se résumer à des centaines de milliers de dossiers dont, en réalité, pas un millième ne débouche sur quelque chose, comme on peut déjà le voir avec le droit au logement opposable.
La démarche aurait du sens si elle ne concernait que quelques cas exceptionnels, que l’on traiterait avec sérieux. Mais là, c’est absurde.




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