Gandrange : Mittal met de l'eau dans son vin
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doit y avoir une sale ambiance dans le secteur ..divisés , ils sont mal ! ! ! ns leur a fait un beau cadeau de naze . la franchise dit il ...mais lui ,parait il , ne boit pas ; et il court vite derrière ses promesses , et devant ceux qui y ont cru (malheureusement...).
N’ont plus qu’à se faire bouddhistes et aller travailler au bord du Gange, ces pauvres sidérurgistes !
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
mercredi 9 avril 2008 (09h51) cf bellaciao
Gandrange : La CGT baillonnée
Les élus CGT du comité d’entreprise d’ArcelorMittal Gandrange se sont vus interdire leur participation au CE extraordinaire convoqué le 4 avril 2008 dans les locaux de GESIM à Metz.
Une centaine de salariés de l’aciérie, du TAB et du LCB accompagnait les élus de la CGT pour protester contre la fermeture annoncée de leur outil de travail. Ces salariés, dignes, debout, qui défendent leur emploi se sont révoltés face à une direction méprisante qui a interdit la participation des élus CGT. La direction de Gandrange par crainte de s’expliquer face aux salariés a choisi de fermer les portes.
La demande des élus CGT pour rentrer seuls en salle de réunion a été acceptée une fois le CE terminé. En effet, ils ont trouvé la salle vide. Les patrons et les autres syndicats se sont enfuis.
Tout a été préparé à l’avance.
La Direction avec la complicité des autres syndicats avait convoqué un huissier pour lui faire constater l’absence des élus CGT.
Déjà sur place à 8h15 alors que le CE était convoqué à 9h00, la Direction, la CFDT et la CGC ont pu ainsi tranquillement, comme ils le souhaitaient avec l’accord de méthode, fermer le livre IV de la procédure, c’est à dire le dossier industriel. Ils enterrinent ainsi la fermeture du site de Gandrange.
Pour cela il fallait baillonner la CGT qui avait alerté les autres syndicats de leurs intentions de faire repousser la date du 4 avril 2008.
C’est la première fois qu’une Direction à Gandrange interdit à des élus de siéger au Comité d’Entreprise. La CGT condamne cette attitude méprisante envers des élus et les salariés qu’ils représentent à Gandrange.
La CGT ne s’est jamais trompée d’adversaire. Elle se bat toujours avec loyauté aux côtés des salariés pour améliorer leur situation. La colère des salariés de l’entreprise face à une Direction aussi méprisante est compréhensible et légitime. Pour la CGT, rien n’est encore définitif. Abandonner le combat industriel alors qu’une autre alternative est encore envisageable, c’est condamner l’acierie, le TAB mais aussi le LCB.
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Record du monde pulvérisé
11 minutes pour décider de 595 suppressions d’emplois, sans compter les sous-traitants et les intérimaires.
C’est le temps qu’a duré le CE extraordinaire du 4 avril 2008 pour ArcelorMittal Gandrange.
C’est le temps qu’il fallait pour empêcher et retenir les élus CGT au bas de l’immeuble du GESIM. Lorsque les élus CGT ont pu pénétrer dans la salle sans les salariés, Direction, CFDT et CGC avaient disparu.
Ils se sont dérobés, enfuis par une porte située à l’arrière du bâtiment. Il est donc faux et mensonger de prétendre que la CGT avait décidé de ne pas siéger au Comité d’Entreprise.
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