L'Arche de Zoé bien loin du bistrot

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en passant je note que ces courageux sauveteurs sans scrupules ont enlevés des enfants, en utilisant la tromperie et la corruption, et dont on arrive plus a retrouver les familles !
un exemple édifiant d’une ONG friquée qui fabrique des petits orphelins ! !
mais qui se soucie des victimes de cette affaire lamentable ?
quelle importance le sort de 100 petits nègres ?
je suis assez ecoeure, surtout que les auteurs de ce forfait méprisable vont être rapatrie en France ou une justice bienveillante leur donnera une petite réprimande !
je partage votre avis consernant les 103 enfants qui n ont rien demander a personnes ni a ses soit disants humanitaire sans scrupule ni foi. quand je vois des personnes effronter malhonete qui se permettent de marcher pour demander la liberation ou le renvoie du proces en france de quoi ses personnes se mèle ses soit disant humanitaire ne sont que des vendeurs d enfants et doivent etre juger a N’DJAMENA et vont croupir dans ses prisons peut importe la dimension de ses prisons
Agatha Christie mets Hercule Poirot sur l’affaire , plutôt dix fois qu’une !
Autres points de désapprobation et d’interrogation : le gouvernement français savait obligatoirement ce qui se tramait, car cette région d’Afrique est l’une des plus surveillée par les « services » français. Pourquoi n’a-t-il pas empêché l’opération, même en marge de la stricte légalité, quand il en était encore temps ? Quel bénéfice comptait-il éventuellement en tirer en cas de réussite ? Sur ce type de dossier, le silence assourdissant de l’humanitaire en chef B. Kouchnern, est plutôt surprenant.
Pour répondre à la question 103 enfants tchadiens, ça fait combien... Sachant qu’en solfège une blanche vaut deux noires... ça fera au minimum deux fois moins que pour la libération de nos « bécassines faisant de l’humanitaire ». Parce qu’il ne faut pas se leurrer... les familles demanderont un dédommagement et il faudra payer en plus pour obtenir que nos ressortissants soient jugés en France...
Pétillon a fait également un excellent dessin dans le canard enchaîné sur l’Arche de Zoé... On y voit deux membres de l’assoc dicuter entre eux. Le premier dit au second : Y a un soucis avec les enfants... on n’est pas sûrs que les enfants viennent du Darfour, ni qu’ils soient orphelins, ni qu’ils soient malades... Et le deuxième de s’interroger en disant : ils sont bien noirs quand-même ?
Vraiment une très triste affaire... En espérant que d’autres comprendront qu’il y a des règles à respecter dans l’humanitaire aussi !
ca y est sarko zorro ramene en france les journalistes et hotesses ilb est fort pour denouer les sacs d emmerde mais en ce qui concerne les francais ils peuvent eux rester dans leur merde soit dit en passant on se demande ce que font ses ministres ci c est lui qui fait tout on va bienvoir au moment des greves de la fin du mois si il va etre si perspicase
assez glauque cette histoire... Les merecenaires de l’humanitaire, le droit d’ingerence, les bonnes ames sensibles aux malheurs des peuples en guerre... J’en ai connu de ces allumes en route pour sauver le monde, armes de leurs bons sentiments et de leur bon droit, souvent tres cathos ceci dit au passage. Un peu comme ces evangelistes Coreens partis convertir les sbires de Ben Laden en Afghanistan ! En attendant, ca ressemble beaucoup a du kidnapping et les deux gus qu’on a entendu parler a deux cingles echappes de l’asile.
le monde irait un peu mieux et de telles actions seraient absolument inutiles si au moment de voter on mettait le bon bulletin dans la bonne urne : on aurait alors des gouvernements qui pourraient faire de la politique internationale et de la diplomatie sans se prendre les pieds dans les tapis economiques... fermer des ambassades, voter des vetos et des blocus, bloquer des comptes en banques et des droits d’importer et d’exporter, interdire les traffics d’armes, se referer a la declaration des droits de l’homme pour exprimer les positions des etats democratiques a l’ONU, sans ambiguite et sans compromission. On aurait alors pas de Darfour sur les bras, ni de Bostwana etc.
je ne savais quoi en penser à la fin.
Autant les méthodes utilisées sont à proscrire, alliées à l’argent omniprésent...autant ils paraissaient de bonne foi pour « sauver ces enfants.
je suis sorti de ce reportage sans position mais très marqué.
05 Novembre 07- Tchad : Que se passe-t-il à Abéché encore ?
Depuis ce matin, Abéché,chef lieu du Ouaddaï géographique fait l’objet des informations faisant état entre autres ; de liaison télèphonique coupée,les avions en partance pour Ndjaména suspendus au sol,une alerte maximale et des hommes en armes appartenant aux quatre mouvements d’opposition armés sont signalés dans la région.
Déjà en d’après midi, une dépêche nous est parvenue d’un ressortissant Tchadien originaire de la ville d’Abéché nous informer n’avoir pu joindre au télèphone un membre de sa famille qui devrait s’embarquer dans l’avion pour Ndjaména.Toutefois,il a pu joindre un autre membre de la famille dans la capitale tchadienne lui annonçait des nouvelles suspectes.
Mais, d’après nos informations, il est fort possible de s’attendre à une présence militaire n’appartenant pas à l’armée régulière celle des combattants d’opposition armée.Des coups de canon ou crépitements d’armes ne sont pas observés mais des bruits d’avion de l’armée française ont été néanmoins constatés effectuer de survol de contrôle en vue de réperer les ennemis.
D’ici à demain, nous en saurons plus de choses la dessus.
Que se passe-t-il encore à Abéché disent au même moment les Ndjaménois et expatriés Tchadiens ?
De l’estime de soi dans l’humanitaire face à l’intérêt supérieur de la victime
Maaslow a développé une théorie pyramidale des besoins humains, hierarchisant les besoins des plus basiques jusqu’aux plus évolués, soit de la stricte survie à l’accomplissement de soi et à l’estime de soi.
Dans notre société occidentale, matérialiste aux besoins essentiels satisfaits pour la plupart d’entre nous (encore qu’ il y aurait beaucoup à dire sur la répartition des richesses) un individualisme forcené s’est développé entrainant une critique acerbe et parfois justifiée des institutions...
L’exemple venant parfois de « haut », l’un de nos présidents n’a t’il pas parlé de « machin » à l’égard de l’ONU...
Parralèlement notre société rêve de super héros qui sauvent le monde d’un coup de baguette magique et en affrontant ces mêmes institutions empétrées, inéfficaces, et fainéantes...
Parfois chacun de nous a eu envie de tout « faire péter » face à l’immobilisme ou à l’ambition démesurée de nos représentants.
Là de brillantes réussites font fantasmer d’égaler les héros de Médecins sans frontières ou du monde lors de leurs opérations...sans parler des commandos de Greenpeace...
Encore faudrait il ne pas oublier que venir en aide aux autres ne se résume pas à donner du sens à sa propre vie en passant à la télé.
le rôle du bénévole humanitaire ou de l’animateur socio culturel (oui j’ose le parralèle) est très enrichissant, permet une ouverture sur les autres mais il est aussi souvent ingrat face à la quantité de travail pour un résultat devant lequel il faut savoir s’effacer.
Le risque d’accident, le peu de moyens et la responsabilité de l’animateur en découragent plus d’un face au peu de reconnaissance...
le rôle du bénévole humanitaire réside aussi dans l’information du public et la sensibilisation, rôle frustrant puisque il ne verra alors probablement pas personnellement le résultat concret de son action.
Monter un projet ne se fait pas qu’à « coup de com » et la communication doit rester un outil.
Dans ce genre d’action il est essentiel de privilégier la volonté du bénéficiaire (qu’il s’agisse de l’organisation de vacances pour les jeunes ou de venir en aide aux pays du tiers monde ou aux plus démunis d’entre nous.)
Si un but personnel est essentiel pour « tenir le coup » face aux contrariétés et au temps nécessaire pour parvenir à un résultat concret, l’intention pédagogique ou humanitaire doit rester prioritaire par rapport à la personne qui accomplit l’action.
Certains semblent l’avoir malheureusement oublié et franchissent toutes les limites, se substituant à des organismes reconnus et controlés tout en se revendiquant meilleurs qu’eux.
Ils tentent un coup de pub, jouant les Zorro oubliant toute prudence et méprisant de fait la victime.
Parfois il finissent par accepter un poste fantôme à responsabilités floues et oublient alors leur engagement...
En conséquence ils finissent par mettre en péril les opérations en cours d’autres organismes car intervenant dans un domaine où la (géo)polique et les contacts patiemment tressés demandent une diplomatie et une prudence de tous les instants.
La véritable question a se poser reste « Pourquoi voulons nous faire ça »
Etant moi même bénévole dans une association humanitaire et animateur je vois souvent des personnes se dire très motivées pour participer à nos actions argumentant à coup de bons sentiments (Miss France « out » : j’aime beaucoup les enfants et je voudrai la paix dans le monde) puis lorsque en fin d’entretien vient le temps des questions la principale est souvent : « comment partir sur le terrain ? voire quand est ce que je pars ? »
Lorsque on leur explique que cela est très difficile, voire impossible, ces personnes nous assurent que c’est normal et qu’elles participeront volontiers à nos actions...plus basiques ....depuis on ne les a jamais revus...elles ont renoncé.
Un philosophe Chinois a dit que le sage connait ses limites...c’et là aussi une question essentielle à se poser.
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
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Toujours aussi bon !




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