Chez Chimulus

Les dessins de Chimulus

Tentatives d'attentat : la France a peur

Chimulus
Dessinateur de presse
Publié le 03/07/2007 à 18h18

« width=

  • 4534 visites
  • 22 réactions
Vous devez être connecté pour pouvoir commenter : ou créez un compte
  • bolo
    • Posté à 18h44 le 03/07/2007
    • Internaute 11912

    Moi,si j’avais peur des attentats, ça serait justement à cause de Sarko !

    • Anonyme répond à bolo

      Le risque d’attentat sur le territoire Français existe depuis bien longtemps. Ce n’est pas à cause d’un homme d’état qu’il y aura focemment une bombe dans un train.Allez donc vivre dans les quartiers nord de marseille et vous verrez que le recrutement des hommes se fait sans la peur de l’opinion française. J’ai connu des gars qui avaient la volonté de réussir dans la vie et qui traitaient ces fanatiques de fou. en quelques mois, leur attitude à changé à 500%, leur façon de s’habiller, la prière obligatoire, et surtout une haine terrible de la France et des Français. Alors pourquoi mettre sur le dos de M Sarkozy le fanatisme d’hommes envoutés par ces bandes religieuses ?

    • Anonyme répond à bolo

      si tu devrais avoir peur c’est de ses fanatiques d’islamique kil veul conquérire le monde non pa de sarko c faux ! désoler mais tu na aucune logique ds ta petite tête ! ! ! et pk sa serai la faute de sarko ? j’aimerai bien le savoir , car dit toi ke bien avant que sarko soit notre présensident c’est fanatique on déja prévu de faire sauté la france !
      car soit disant halla leur a dit de mourire en martire puffff vrément attein c’est gent !

  • Anonyme

    J’espere que le terrorisme mediatique n’ira pas de pair avec ces tentatives ’attentat.
    Une de choses que l’on constate c’est que malgre les cameras et l’augmentation de la « securite » envers et contre les citoyens la situation est toujours aussi tendue.

  • Anonyme

    « Nous [l’OTAN] avons bombardé le mauvais côté [au Kosovo et en Serbie en 1999]. Les écrans de nos télévisions débordaient d’images d’Albanais du Kosovo fuyant à travers les frontières pour aller chercher refuge en Macédoine et en Albanie. Des rapports alarmistes disaient que les forces de sécurité de Slobodan Milosevic menaient une campagne génocidaire, et qu’au moins 100 000 Albanais du Kosovo avaient été massacrés et enterrés dans des charniers à travers toute la province.

    L’OTAN entra promptement en action, bien qu’aucun des États membres de cette alliance n’ait été menacé, et se mit à bombarder non seulement le Kosovo, mais aussi les infrastructures et la population de la Serbie elle-même, sans que cette action soit autorisée par une résolution des Nations Unies.

    On qualifia de “ Munichois ” ceux d’entre nous qui mirent en garde l’Occident contre le fait qu’il se laissait entraîner aux côtés d’un mouvement indépendantiste albanais extrémiste et partisan. On oublia opportunément que l’organisation qui menait le combat pour l’indépendance, l’Armée de libération du Kosovo (UCK), était désignée universellement comme organisation terroriste et connue pour être soutenue par Al Qaida.

    Depuis l’intervention de l’OTAN et de l’ONU en 1999 au Kosovo, ce dernier est devenu la capitale européenne du crime. Le commerce des esclaves sexuels y est florissant. La province est devenue la plaque tournante de la drogue en direction de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Et pour comble, la plupart des drogues proviennent d’un autre pays “ libéré ” par l’Occident : l’Afghanistan. Les membres de l’UCK, qui a été démobilisée mais non démantelée, participent à la fois à ce trafic et au gouvernement. La police de l’ONU arrête quelques-uns de ceux qui sont impliqués dans ce trafic et les traduit devant une juridiction passoire ouverte à la corruption et aux pressions.

    Le but ultime des Albanais du Kosovo est de purger celui-ci de tous les non-Albanais, y compris les représentants de la communauté internationale, et de fusionner avec la mère-patrie albanaise, réalisant ainsi la “ Grande Albanie ”. Leur campagne a commencé au début des années 1990, par l’attaque des forces de sécurité serbes ; ils ont réussi à retourner la réaction musclée de Milosevic en une sympathie universelle pour leur cause. Le génocide proclamé par l’Occident n’a jamais existé ; les 100 000 morts prétendument enterrés dans des charniers se sont avérés être environ 2 000, toutes ethnies confondues, y compris ceux qui sont tombés dans les combats.
    Les Albanais du Kosovo ont joué sur nous comme sur un Stradivarius. Nous avons financé et soutenu indirectement leur campagne pour l’indépendance d’un Kosovo ethniquement pur. Nous ne leur avons jamais reproché d’être responsables des violences du début des années quatre-vingt-dix, et nous continuons de les dépeindre comme les victimes d’aujourd’hui, malgré les preuves du contraire.

    Quand ils auront atteint leur objectif d’indépendance, aidés par les dollars de nos impôts ajoutés à ceux de Ben Laden et d’Al Qaida, on peut imaginer quel signal d’encouragement ce sera pour les autres mouvements indépendantistes du monde entier soutenus par le terrorisme ! Notre acharnement à creuser notre tombe n’est-il pas comique ? »

    Major Général Mackenzie
    Ancien commandant (canadien)
    des forces occidentales en Bosnie

  • Anonyme

    « Nous [l’OTAN] avons bombardé le mauvais côté [au Kosovo et en Serbie en 1999]. Les écrans de nos télévisions débordaient d’images d’Albanais du Kosovo fuyant à travers les frontières pour aller chercher refuge en Macédoine et en Albanie. Des rapports alarmistes disaient que les forces de sécurité de Slobodan Milosevic menaient une campagne génocidaire, et qu’au moins 100 000 Albanais du Kosovo avaient été massacrés et enterrés dans des charniers à travers toute la province.

    L’OTAN entra promptement en action, bien qu’aucun des États membres de cette alliance n’ait été menacé, et se mit à bombarder non seulement le Kosovo, mais aussi les infrastructures et la population de la Serbie elle-même, sans que cette action soit autorisée par une résolution des Nations Unies.

    On qualifia de “ Munichois ” ceux d’entre nous qui mirent en garde l’Occident contre le fait qu’il se laissait entraîner aux côtés d’un mouvement indépendantiste albanais extrémiste et partisan. On oublia opportunément que l’organisation qui menait le combat pour l’indépendance, l’Armée de libération du Kosovo (UCK), était désignée universellement comme organisation terroriste et connue pour être soutenue par Al Qaida.

    Depuis l’intervention de l’OTAN et de l’ONU en 1999 au Kosovo, ce dernier est devenu la capitale européenne du crime. Le commerce des esclaves sexuels y est florissant. La province est devenue la plaque tournante de la drogue en direction de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Et pour comble, la plupart des drogues proviennent d’un autre pays “ libéré ” par l’Occident : l’Afghanistan. Les membres de l’UCK, qui a été démobilisée mais non démantelée, participent à la fois à ce trafic et au gouvernement. La police de l’ONU arrête quelques-uns de ceux qui sont impliqués dans ce trafic et les traduit devant une juridiction passoire ouverte à la corruption et aux pressions.

    Le but ultime des Albanais du Kosovo est de purger celui-ci de tous les non-Albanais, y compris les représentants de la communauté internationale, et de fusionner avec la mère-patrie albanaise, réalisant ainsi la “ Grande Albanie ”. Leur campagne a commencé au début des années 1990, par l’attaque des forces de sécurité serbes ; ils ont réussi à retourner la réaction musclée de Milosevic en une sympathie universelle pour leur cause. Le génocide proclamé par l’Occident n’a jamais existé ; les 100 000 morts prétendument enterrés dans des charniers se sont avérés être environ 2 000, toutes ethnies confondues, y compris ceux qui sont tombés dans les combats.
    Les Albanais du Kosovo ont joué sur nous comme sur un Stradivarius. Nous avons financé et soutenu indirectement leur campagne pour l’indépendance d’un Kosovo ethniquement pur. Nous ne leur avons jamais reproché d’être responsables des violences du début des années quatre-vingt-dix, et nous continuons de les dépeindre comme les victimes d’aujourd’hui, malgré les preuves du contraire.

    Quand ils auront atteint leur objectif d’indépendance, aidés par les dollars de nos impôts ajoutés à ceux de Ben Laden et d’Al Qaida, on peut imaginer quel signal d’encouragement ce sera pour les autres mouvements indépendantistes du monde entier soutenus par le terrorisme ! Notre acharnement à creuser notre tombe n’est-il pas comique ? »

    Major Général Mackenzie
    Ancien commandant (canadien)
    des forces occidentales en Bosnie

    • manu2005
      manu2005
      Afghanistan,Lybie, la france (...)
      • Posté à 11h06 le 04/07/2007
      • Internaute 1805
        Afghanistan,Lybie, la france (...)

      Rue89, vous devriez faire quelque chose pour cet individu qui pollue tous les forums avec ses thèses racistes et négationnistes : cela fait déjà trois fois (et encore, plusieurs fois par forum) qu’il poste cet article sur son général négationniste et violeur.
      Comme je suis têtu moi-même, je poste aussi des articles sur ce général, mais ça rempli inutilement les forum.
      A noter aussi qu’il poste des articles d’un racisme criard de ORIANA FALLACI « La Rage et l’Orgueil “.
      Merci

      1
      VIOLS DE MUSULMANES
      Bosnie : un ancien général canadien mis en cause
      Agence France-Presse, jeudi 12 octobre 2006
      Sarajevo – Le général canadien à la retraite Lewis Mackenzie, ancien
      commandant des forces de maintien de la paix de l’ONU pendant la
      guerre de Bosnie (1992-1995), a été mis en cause jeudi par un
      procureur bosniaque pour viol de Musulmanes bosniaques.
      ‘Selon les témoignages de plusieurs femmes, il s’était rendu à
      plusieurs reprises dans un camps de détention. Il a été non seulement
      témoin de viols mais il a lui même violé’ des femmes incarcérées par
      les forces serbes bosniaques, a déclaré à l’AFP Oleg Cavka, procureur
      auprès d’un tribunal régional de Sarajevo.
      ‘Une enquête contre Mackenzie a été ouverte en 1998, mais nous n’avons
      pas pu l’achever car il n’a pas été interrogé’, a-t-il ajouté.
      Ce camp de détention, dit ‘[Chez] Sonja [Kod Sonje’
      Lien”, avait été
      mis en place dans les faubourgs de Sarajevo.
      M. Cavka a refusé de dévoiler le nombre de femmes qui accusent le
      général canadien de viol.
      Il a expliqué que l’ancien commandant de l’ONU ne pouvait pas être
      inculpé avant d’être interrogé par la justice locale.
      La justice bosniaque a demandé à plusieurs reprises aux autorités
      canadiennes l’autorisation d’interroger le général Mackenzie mais n’a
      jamais eu de réponse, selon la même source.
      Selon la presse bosniaque, plus de 300 personnes détenues dans le
      “camp Sonja” sont portées disparues.
      Unanimement respecté au Canada pour son rôle en Bosnie, le général
      Mackenzie avait été accueilli en héros au début de la guerre, puis
      rejeté par les Musulmans qui l’avaient considéré comme “pro-serbe”.
      Mackenzie a commandé les troupes de l’ONU pendant les premiers mois du
      conflit. Après avoir critiqué de façon sévère le rôle onusien dans ce
      pays, il avait été remplacé en août 1992. [“inexplicablement”, après
      les premières accusations de viol portées contre lui]
      2
      “SOLDAT DE LA PAIX OU VIOLEUR ?”
      article de Šeki Radončić dans “Monitor” (Podgorica, Monténégro), 2006
      Rend compte de l’information ouverte contre le général MacKenzie par
      Oleg Čavka, procureur cantonal de Sarajevo, et reproduit le
      témoignage d’une des femmes qu’il a violées paru dans l’ouvrage
      “Molila sam da me ubiju - zlocin nad ženom BiH” (“Je les suppliais
      de me tuer - crimes contre les femmes de Bosnie-Herzégovine”) du
      Centre de Recherche et de documentation de l’Union des Prisonniers de
      Bosnie-Herzégovine :
      “Je me suis réveillée le matin aux environs de 6 heures, ne sachant
      pas ce qui se passait, ce qui était arrivé à mon bébé, où il se
      trouvait, s’il avait besoin de soins, si je le reverrais jamais.
      ‘Le soir, vers 20-21 heures le commandant Vlado de Vogošća est entré
      dans la chambre et m’a ordonné de me préparer et de sortir avec
      lui. Il m’avait apporté un sac avec des vêtements de femme usagés
      mais propres. Quand j’ai été prête il m’a amenée à sa Djeep ou, avec
      deux soldats de plus, il m’a amené à une villa assez grande. Il m’a
      dit que je si je voulais retrouver mon bébé il faudrait que je sois
      très compréhensive, parce que dans cette villa j’allais recevoir la
      visite d’un monsieur étranger, qui pourrait beaucoup m’aider si
      j’étais gentille avec lui.
      Il m’a enfermée dans cette villa… Immédiatement après, un officier de
      haut rang est entré dans la pièce avec deux autres personnes. J’ai
      reconnu le général Lewis MacKenzie, qui m’a accueillie à bras
      ouverts, me donnant du mademoiselle’ (en anglais). Dans la main
      droite il tenait un bouquet de roses rouges, qu’il m’a collé dans les
      mains malhabiles et terrifiées. Pendant qu’il faisait cela, ses
      accompagnateurs ont quitté la pièce et verrouillé la porte.
      ‘Le général MacKenzie m’a demandé comment je m’appelais, d’où je
      venais... Je me taisais et je faisais comme si je ne comprenais rien.
      Je haussais les épaules et je me reculais doucement, jusqu’à ce que le
      général MacKenzie me dise en anglais :
      mademoiselle, vous parlez très bien l’anglais et vous comprenez tout.
      Je suis ici pour vous aider. C’est dans votre intérêt. L’amour par
      intérêt est l’amour le plus fort.’
      J’avais compris dans quelle situation je me trouvais. Enfermée, et
      séparée de mon bébé de neuf mois. Nous étions tous les deux
      impuissants et prisonniers. Toute résistance était vaine. J’aurais
      résisté, je me serais battue, si j’avais été seule, si personne
      n’avait dépendu de moi. Mais là, je pensais à mon fils et j’était
      prête à subir la souffrance et l’humiliation, et la douleur physique
      et morale pour me retrouver avec lui, même dans ces conditions
      d’enfermement et d’incertitude qu’entraîne l’emprisonnement.
      Sur fond de musique serbe venue de la radio, le général a satisfait
      son envie, pendant que moi je défendais mon bébé. Dents serrées, coeur
      fermé. Cela a duré, avec de nombreuses interruptions, pendant plus de
      vingt jours. Le général est venu me voir sept ou huit fois. Je lui
      demandais qu’il fasse en sorte que les Tchetniks me rendent mon bébé
      et nous laissent partir. Il ne faisait que dire demain, demain,
      patience…’ Après une vingtaine de jours deux soldats sont venus me
      prendre à la villa et livrée au commandant Vlado à Vogošća...
      ‘Le général MacKenzie ne s’est pas servi de ses poings pour me
      contraindre à un rapport sexuel. Il ne m’a pas battue. J’étais
      seulement allongée. Il ne m’a pas frappée, forcée, mais il m’a eue
      comme prisonnière sans défense. Pendant qu’il jouait l’officier et le
      gentleman à la rose, la chambre était fermée à clé, et la maison était
      encerclée par une garde de Tchetniks. Je fais ce témoignage sans la
      moindre contrainte, pour pouvoir respirer, pour me soulager dans
      l’espoir de rencontrer un jour le général, ce Lewis MacKenzie,
      particulièrement pour lui poser une ou deux questions en public à la
      télévision et pour le regarder droit dans les yeux, les yeux d’un
      grand ami des criminels de guerre tchetniko-serbes.
      3
      Sur les exploits du général MacKenzie comme faux témoin stipendié au
      service de l’entreprise de conquête et d’extermnation serbe en Bosnie-
      Herzégovine et au Kosovo, voir aussi en anglais :
      Lien...
      Lien...
      Lien
      Lien
      Lien
      Traduction des témoignages de personnes disant avoir assisté aux
      visites du général MacKenzie au centre d’esclavage sexuel Kod Tanje’
      des Serbes de Bosnie
      Lien
      Article de Željko MILIĆEVIĆ, ‘Catholique romain’, rappelant que le
      Premier Ministre canadien en 1992, Brian Mulroney, a épousé une
      Serbe de Bosnie et accusant celui-ci d’avoir personnellement envoyé en
      Bosnie-Herzégovine le général MacKenzie pour qu’il y favorise
      l’entreprise de conquête et d’extermination serbe en violation de son
      mandat supposé de l’ONU.
      Présente le général MacKenzie comme un des plus grands faux témoins
      payés par le lobby serbe en Amérique du Nord, affirme que c’est à
      cause de lui que les Etats-Unis ne sont pas intervenus au début de la
      campagne de conquête et d’extermination serbe en Bosnie-Herzégovine.
      Lien
      Un article de MacLean’s de 1998, qui met lui aussi en cause le
      général MacKenzie pour avoir couvert une affaire de viol collectif
      d’une handicapée mentale par ses subordonnés sur une base canadienne.
      Lien...
      En serbo-croate :
      ‘Mirotvorac ili silovatelj’ (‘Soldat de la paix ou violeur ?’)
      article de Šeki Radončić dans ‘Monitor’ (journal pro-gouvernemental de
      Podgorica, Monténégro)
      Rend compte de l’information ouverte contre le général MacKenzie par
      Oleg Čavka, procureur cantonal de Sarajevo, et reproduit le
      témoignage d’une des femmes qu’il a violées paru dans l’ouvrage
      ‘Molila sam da me ubiju - zlocin nad ženom BiH’ (‘Je les suppliais
      de me tuer - crimes contre les femmes de Bosnie-Herzégovine’) du
      Centre de Recherche et de documentation de l’Union des Prisonniers de
      Bosnie-Herzégovine
      Lien
      Ici, les témoignages, y compris de la précitée, qui affirment avoir
      vu le général MacKenzie fréquenter le centre d’esclavage sexuel serbe
      ‘Kod Tanje’ à Vogošća.
      Lien...
      Lettre à Michaelle Jean, Lieutenant-gouverneur du Canada, lui
      reprochant d’avoir décoré le général MacKenzie après reçu la
      demande de levée de son immunité diplomatique pour qu’il réponde aux
      accusations de viol portées contre lui.
      La lettre rappelle que l’intéressé nie totalement le massacre de
      Srebrenica, lequel a pourtant été reconnu par le gouvernement de
      Banja Luka et défini comme un ‘génocide’ par plusieurs jugements
      définitifs, du Tribunal Pénal International et de la Cour
      Internationale de Justice à La Haye.
      Elle cite des publications qui présentent le général MacKenzie comme
      payé par Serb-Net, ‘lobby ultra-nationaliste proserbe qui opère à
      partir de l’état américain de l’Illinois’.
      Lien
      Lettre ouverte au général MacKenzie, lui demandant pourquoi il se
      soustrait à l’enquête judiciaire.
      Lien
      Lettre du Congrès des Bosniaques d’Amérique du Nord à diverses
      organisations féministes leur demandant leur soutien pour obtenir la
      comparution du général MacKenzie devant la justice bosnienne.
      Lien
      Lettre du Congrès des Bosniaques d’Amérique du Nord aux dirigeants
      canadiens et bosniens pour rappeler des épisodes peu glorieux de la
      carrière du général MacKenzie et réclamer sa comparution devant la
      justice.
      Lien
      Lettre du Congrès des Bosniaques d’Amérique du Nord aux dirigeants
      canadiens pour protester contre les honneurs dont ils ont couvert le
      général MacKenzie malgré son passé de complicité avec les
      génocideurs, et réclamer du gouvernement bosnien qu’il lui interdise
      publiquement l’accès à la Bosnie-Herzégovine (il ferait mieux de
      réclamer son extradition).

    • Anonyme

      MacKenzie n’a pas de leçon à donner à personne.
      Son rôle en Bosnie est louche, quasi pro tchetnik et ne parlons pas des ses soit disant secrétaires bosniaques...
      Il a servi sous le premier ministre Mulroney dont la femme est serbe et le père chef du lobby serbe au Canada.
      En français on dit Ta Geule.
      En québécois c’est TA Yeule Tabarnak !

      Parayre
      Ex-membre du Comité Solidarité Québéc Bosnie

  • Anonyme

    C’est vrai que pour l’instant, on a plus la trouille de ce que Sarkozy et ses sbires nous préparent que des attentats.

  • harpo59130
    • Posté à 11h45 le 04/07/2007
    • Internaute 6442

    Il parait qu’il boit pas Sarkozy.

    Alors à quoi il carbure alors, pour être aussi effreyant !

  • dragon
    • Posté à 12h05 le 04/07/2007
    • Internaute 11971

    L’article de 11H26 du 04/07/2007 est le mien, je l’ai écris avant de m’inscrire car je ne savais pas comment faire.l’erreur est réparée car je n’icris pas sous Courageux anonyme.
    Je ne comprends pas pourquoi, pour un problème si grave, on se demande à quoi carbure M Sarkozy. Quelque soit le président mis en place, le problème est sur les tentatives d’attentat, alors arrêtez de réagir comme des gamins et devenez responsable en temps que Français.

    • Anonyme répond à dragon

      En ce qui me concerne, je me suis conduit en Français responsable, je n’ai pas voté pour lui.

      Le coup du danger imminent, Chirac nous l’a déjà fait avec Le Pen.

  • Anonyme

    les attentats les gestes désespérés d’un incompris sont des dangers bien reels

    mais l’attentat d’ordre psycologique est lui beaucoup plus silencieux mais terriblement efficace car distiller chaque jour dans le but de propager des peurs et des craintes que l’ennemi peut être le voisin fini toujours par obtenir ce qu’il veut la non reflexion et une reaction animale plus qu’humaine

    et puis merçi à manu phil

  • Anonyme

    Haha, vous me faites rire tous : des intégristes menacent l’Europe, et vous avez peur d’un homme politique élu démocratiquement...
    Vous vous rendez compte que vous avez les yeux rivés sur un homme, sans voir ce qui se passe autour ? ? ?

  • Anonyme

    Marrant : le passage de Libé à Rue89 est parfaitement indolore : mêmes couleurs révolutionnaires (rouge et noir, fallait oser), même ligne éditoriale à gauche toute (au détriment des faits, tant pis), et même obsession anti-sarko chez ses lecteurs. Qu’est-ce qui change alors ? Ben rien. Je croyais retrouver le quotidien d’information que Libé a cessé d’être, mais ce n’est finalement qu’un nouvel outil de propagande au service d’une gauche déconnectée des réalités et obsédée par l’anti-sarkozysme primaire. Tant pis.

  • Anonyme

    C’est bête, maintenant que Mme Sarkozy n’a plus sa carte bancaire républicaine, elle ne pourra pas payer les terroristes pour qu’ils ne fassent pas d’attentats en France !

  • Anonyme

    Nicolas sarkosy a vite réagi aux atentats de londres

    Lien

    C’est le comble de devoir s’informer dans la presse Russe de ce qu’il se passe en France

    le K

  • Takeshi
    • Posté à 15h43 le 05/07/2007
    • Internaute 10297

    Ne melangeons pas .... Trop facile ! ! ! !

  • Pharisien
    Pharisien
    Pas bien situé
    • Posté à 17h57 le 05/07/2007
    • Internaute 10799
      Pas bien situé
  • Anonyme

    Un faux attentat ça compte autant qu’un vrai et ça fait qu’on peut mettre des caméras partout sans que les gens râlent.
    Quid de toutes ces images....

  • Anonyme

    les francais peuvent dormir trankille y aura jamai de piége si la france travaille bien pour neutralisé les terrorismes avc le nouveau président sarkozy tous sepassera bien en france car la sécurité ils sont déja en route on devrai tous applaudire le nouveau président sarkozy .la police devrai aussi bougé on envoi des policiers k ils sont des violences pour rien et aussi qu ils veulent la guerre on arréte pas une perssone sans lui donné le respé sutou condanné les violeures les terrorisme les vendeures de cam est que je pense pour la france on devrai tous avoir égau c est pareil pour tout le monde on vit comme on doit vivre avc une propreté de vie avant de mourrire vive la france ......

Retour sur Rue89

Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.