Cabinet de lecture

L'actualité des livres, par Hubert Artus.

Bruno Derrien : « On note les arbitres comme au patinage »

Publié le 21/01/2009 à 19h20

Dans un livre à paraître ce jeudi, l’ex-arbitre Bruno Derrien règle ses comptes avec le milieu du foot. Entretien en avant-première.


L’arbitre de football Bruno Derrien (Rue89)

Derrien, c’est dix ans d’arbitrage en Ligue 1, de 1996 à 2006, et un statut d’arbitre international. Avec un trou noir : « Ma carrière d’entraîneur a définitivement basculé vers le néant le 17 septembre 2005. »

Le statut et les revenus de l’arbitre


Si, en Italie ou en Angleterre, les arbitres sont professionnels, ce n’est pas le cas en France. Toutefois, avec des revenus qui sont estimés à 70000 € annuels, et la moyenne étant d’un match et demi par mois et par homme, l’arbitre français peut être assimilé à un pro, comme le dit Derrien dans l’interview. « L’arbitre n’est pas encore professionnel, mais il est devenu un cadre très supérieur du football », écrivent Franck Annese et Jean-Damien Lesay dans l’indispensable « A mort l’arbitre ? » (Calmann-Lévy). Où on apprend aussi qu’il y a dix ans, en France, un arbitre central touchait 7500 F pour un match le week-end (8500 pour un match en semaine). L’équivalent de 21 000 € annuels de compléments de salaire. En 2006-2007, c’était 72 000 € par an. Grâce surtout à la manne télévisuelle, la Ligue a mis beaucoup d’argent dans l’arbitrage.

Ce jour-là, Bordeaux reçoit Lyon. Et Derrien n’est pas dans son assiette. Il rate son match (voir la première vidéo ci-dessous, où Derrien raconte). Il sera mal noté par le CSA (Conseil supérieur de l’arbitrage) et sera ensuite enterré. Ce Bordeaux-Lyon, pour un Derrien dont la passion arbitrale a fait exploser le couple, c’est la cata de trop.

Mal noté, il perd son statut d’international, puis est rétrogradé en Ligue 2. C’est sur le terrain de Gueugnon qu’il terminera sa carrière en 2008, un an avant l’âge de la retraite pour un arbitre (45 ans).

C’est que l’homme s’était fait des ennemis chez ses confrères : plutôt proche des idées de Joël Quiniou, grand arbitre des années 1980/90, il n’est pas dans la « majorité » vautroïste (du nom de Michel Vautrot, autre grand arbitre, devenu tout puissant Directeur technique national de l’arbitrage français. En 2003, il sera mis à l’écart de toute instance dirigeante de la FFF après y avoir dénoncé une affaire de corruption).

A présent devenu, comme un nombre croissant d’anciens arbitres, chroniqueur foot (le quotidien Aujourd’hui, l’émission 100% Foot durant l’Euro), Derrien a donc écrit ce roman noir du foot. C’est tout l’univers du foot français des années 1990/2000 qui est ici passé en revue.

En premier lieu, ses têtes : Jean-Michel Aulas (de plus en plus cité dans les règlements de compte en librairie), qui a carrément fiché Derrien (voir la vidéo ci-dessous) ; ensuite : Guy Roux, Tapie, Vautrot, Batta, Vahid Halilhozic et quelques autres. Passés au crible également : violence, sexe, argent, outrances, menaces de mort (si, si), dérives racistes et homophobes, femmes arbitres, coups bas, etc. (Voir la vidéo)



Le cri et les propositions

Le clou du livre : la politique. Après avoir évoqué un corps de métier qui, basé sur l’autorité et la discipline, est plutôt à droite (Derrien s’avouant de gauche, est sympathisant de l’Union démocratique bretonne), l’auteur raconte un stage à Marignane en 2001, avec le maire Bruno Mégret fièrement invité à la table des arbitres.

Mais ce que met surtout en perspective « A bas l’arbitre », c’est le système de notation des arbitres en France (voir la vidéo ci-dessous). Un pays où les arbitres jouent, en fait, deux compétitions : le match qu’ils arbitrent et la compétition entre eux.

En Ligue 1 française, un arbitre joue avec, au ventre, la peur de l’homme qui les « supervise ». Au bout du compte, un arbitre est noté. La différence entre le premier (quinze et quelques points) et le dernier (quatorze et quelques points) est infime. Comme en athlétisme, des dixièmes vous font perdre votre carrière. Car, mal noté, on est maudit, on perd son statut d’international.

Conséquence ? Une corporation organisée en réseaux, en clans. Des clans en guerre. Une guerre dont Derrien a été un dommage collatéral. Un comble, pour un arbitre central. Résultat ? Pour la première fois depuis trente-quatre ans, aucun arbitre français n’a été sélectionné pour l’Euro 2008.



Task Force

L’ORGANISATION DE L’ARBITRAGE EN FRANCE


L’arbitrage est sous la responsabilité de la Fédération française de football et de son président, Escalettes. La Ligue nationale de football qui ne s’occupe que des pros, participe à l’arbitrage de L1 et L2, soit 10 M€ par an. Il y a ensuite la Direction nationale de l’arbitrage, qui dépend de la Fédération, et « a pour mission d’élaborer la politique de recrutement, de formation et de perfectionnement des arbitres ». Au-dessus de la DNA, il y a le Conseil supérieur de l’arbitrage, chargé de « définir et d’orienter la politique nationale d’arbitrage de la Fédération (financements, budgets, rémunérations, statuts, questions juridiques et politiques), et d’en contrôler la mise en oeuvre. Dirigé par l’ancien patron du Matra Racing Jean-Louis Piette, le CSA est le lien entre le “gouvernement du football” (le Conseil fédéral) et la DNA.

Le livre ne paraît pas par hasard. La semaine dernière était en effet rendu le rapport de la “Task Force sur l’arbitrage”. Mise en place la saison passée pour mettre fin à la crise –de l’arbitrage-, cette commission pilotée par l’ancien journaliste Gérard Ernault a rendu dix propositions.

On relève notamment une “ouverture plus large du Conseil supérieur de l’arbitrage (CSA) à la diversité de la famille du football, voire à des membres indépendants”. Ouverture qui devrait mettre fin à un système d’organisation de l’arbitrage français considéré comme autiste.

Egalement une “révision de la procédure d’évaluation des arbitres de l’élite”, ainsi qu’une nouvelle approche de la notion de “temps de carrière”. Est aussi lancée l’idée de la “création d’un ‘tableau de bord’ statistique et pédagogique qui recensera l’ensemble des fautes et erreurs relevant de l’arbitrage, et les infractions commises par les joueurs, afin de dégager, dans le temps, les grandes tendances ou les évolutions”.

Fait inédit en France, il s’agira d’encourager d’anciens joueurs pro à prendre le sifflet (le 19 février, le directeur technique national de l’arbitrage Marc Batta s’entretiendra ainsi avec vingt joueurs en fin de carrière).

Enfin, une mutation : l’expérimentation de l’arbitrage... à cinq.

“A bas l’arbitre” de Bruno Derrien, avec Raphaël Raymond (Eds du Rocher, 215 pp., 18 €)

A lire aussi :
“A mort l’arbitre ?” de Franck Annese et Jean-Damien Lesay (Calmann-Lévy, 2007, 180 pp., 9€)
► Dans le cabinet de lecture : “Narco football club” : plongée dans le foot sud américain
Au Paris-Saint-Germain, on lave son linge sale en libraire

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  • hassan
    hassan
    etudiant
    • Posté à 19h50 le 21/01/2009
    • Internaute 46150
      etudiant

    Bonsoir il y a tellement d’argent en jeu que vous croyez qu’un homme en short noir allez decide du sort d’un « match ».
    Le Conseil supérieur de l’arbitrage, une blague pour les journalistes et les milliers de supporters.Supporter abrutis acheter des maillots écharpe, brosse à dents bon courage.

  • Yémi
    • Posté à 20h37 le 21/01/2009
    • Internaute 18726

    Honnêtement il n’était pas bon du tout cet arbitre...
    hassan, vous mettez tout le monde dans le même sac, les supporters de sont pas tous des abrutis mais c’est un autre débat !

    • nedelecalain
      nedelecalain répond à Yémi
      • Posté à 06h38 le 22/01/2009
      • Internaute 1271

      Ca veut dire quoi cette phrase : « Honnêtement il n’était pas bon du tout cet arbitre » ?
      Si vous êtes honnête, comme vous l’écrivez, c’esr que vous avez fait une évaluation basée sur une grille de lecture neutre de l’arbitrage de cet arbitre. Donnez-nous en les résultats.
      Sinon ce n’est juste qu’un jugement de valeur sans aucun intérêt qui n’a pour conséquence que d’inverser la proposition que vous faites en deuxième partie : ,« les supporters de sont pas tous des abrutis »

      • Jambalaya-
        Jambalaya- répond à nedelecalain
        Le contenu de ce champ apparaît (...)
        • Posté à 11h17 le 22/01/2009
        • Internaute 25992
          Le contenu de ce champ apparaît (...)

        Bruno Derrien a tout à fait raison quand il dénonce le système de l’arbitrage à la française, ses clans, ses querelles, les pressions des grands clubs, de la Ligue, etc...

        Le problème, comme le remarque Yémi, c’est qu’il était plutôt un arbitre médiocre.

         
        • jahman_72
          jahman_72 répond à Jambalaya-
          gestionnaire de campagne
          • Posté à 14h46 le 22/01/2009
          • Internaute 58590
            gestionnaire de campagne

          Derrien a effectivement raison de dénoncer un système fermé sur lui même, opaque et clanique.
          Mais franchement je ne vois pas ce que ce jugement de valeur « Le problème, comme le remarque Yémi, c’est qu’il était plutôt un arbitre médiocre » vient y faire, si ce n’est pour discréditer au détour d’une phrase tout l’argumentaire de Derrien. Un arbitre médiocre, si jamais il le fut, n’aurait-il pas le don de l’honnêteté et de l’intelligence ? Il n’y a la en vérité aucun problème, sauf le vôtre à argumenter sobrement et sans jugement de valeur.
          Cette façon d’argumenter est médiocre et reviendrait à dire qu’un rédacteur médiocre n’aurait pas le droit de blogger...effarant !

        • zx600
          zx600 répond à Jambalaya-
          • Posté à 20h52 le 22/01/2009
          • Internaute 14825

          Le système actuel est verrouillé par des gens qui sont aussi flics aux ex-RG... bonjour le sens de l’intrigue.
          La FFF n’est d’ailleurs jamais revenue sur la saison 2005/06, où suite à un piratage informatique, l’ensemble des notes des arbitres ont été biaisées...

          Une solution serait que les arbitres soient le 21ème club de l’élite : un groupe de professionnels sous contrat, qui s’entraînent ensemble toute la semaine, et sont envoyés aux matchs par un ou des managers officiels de l’arbitrage et leurs assesseurs. Moins performants ? même régime que les joueurs : remplaçants, écartés du terrain ou envoyés en réserve (L2, National...). Les meilleurs auraient droit à la Coupe d’Europe, les tous meilleurs aux matchs internationaux.

          Et à 10 000 € le match de L1 aujourd’hui, pitié, qu’ils ne viennent pas pleurer...

        2 autres commentaires
    • Milarepa-voyageurdanslespace
      Milarepa-voyageurdanslespace répond à Yémi
      retraité
      • Posté à 11h52 le 22/01/2009
      • Internaute 47205
        retraité

      C’est vrai que tous les supporters ne sont pas des abrutis, mais c ’est vrai aussi que tous les abrutis sont supporters ! !

    • PierreAdrien06-
      PierreAdrien06- répond à Yémi
      • Posté à 16h25 le 22/01/2009
      • Internaute 25405

      Tous abrutis ? non certainement pas, mais ils sont nombreux ! n’est ce pas ?

      Dans tous les autres sports, je dis bien tous, les supporters ne sont pas les mêmes...
      Je pense que c’est sur les terrains de foot que l’on trouve le plus d’ânes ! au m2 !

  • clark kent
    • Posté à 08h27 le 22/01/2009
    • Internaute 16327

    « anciens joueur pro prendre le sifflet »... ca serait comique ; Imaginez une finale de ligue des champions arbitré par Zidane. Les commentateurs diraient « mais non mais noooon y’a pas faute monsieur Zidane ah lalalalala » Le premier qui viendrait contester une decision et paf un coup de tete...

  • vinz13
    vinz13
    moine thélonieux
    • Posté à 11h35 le 22/01/2009
    • Internaute 37135
      moine thélonieux

    Bien, M Derrien lance un mini pavé dans la marre, à son tour. Pourquoi pas. Il n’était pas un si mauvais arbitre que ça, mais je me souvient bien que ce fameux Bordeaux-OL avait fait grand bruit, je ne sais plus pour quelles raisons. En tout cas on ne devient pas arbitre international sans raisons. Quand au corps arbitral, il n’est pas un peu à droite il est très droitiers. C’est une vrai corporation, hyper-hiérarchisé, fonctionnant de façon quasi militaire. Et repliée sur elle même. Si bien que de grands débats concernant l’arbitrage agite le monde du football, et le corps arbitral ne semble pas y participer.

    Le plus bel exemple étant celui de la vidéo, auquel les arbitres sont opposés (ils ont le droit, moi aussi j’y suis opposé), sans pour autant se donner la peine de venir expliquer les raisons de leur position. Il est vrai que sur ce dossier, leur voix est aussi celle de l’UEFA et de la FIFA (mais pas de la LFP, ce qui n’est pas étonnant étant donné l’incompétence notoire et avéré, contrairement aux arbitres, des dirigeant de cette instance).

    Ensuite, dans l’arbitrage du foot, il y a toujours eu une contradictions fondamentale entre les tenants de la lettre ou de l’esprit des règles. Sans entrer dans les détail, je pense comme Beccaria pour le système judiciaire, que dans le football, il faudrait systématiquement priviliégier la lettre. Sauf que c’est impossible, lorsqu’il faut prendre des décisions dans l’instant, ou étant inextricablement subjective (la puissance d’un tacle, la hauteur d’un pied, la « volontarité » ou pas d’une main).

    En plus, il y a des cas encore plus pernicieux, dont le grand classique est celui du hors jeu. La la lettre est parfaitement claire :

    « Un joueur est hors-jeu quand, au moment de la passe, il se situe plus près de la ligne de but qu’à la fois le ballon et l’avant-dernier adversaire. Si le ballon est frappé puis repoussé par les poteaux ou un défenseur, un joueur hors-jeu au départ de la frappe, l’est toujours. » avec quelques exception touche, corner, plus des complications introduites récemment, mais qui ne rendent pas la « lettre » plus obscure, les conditions étant toujours clairement défini.

    Or la on touche à une règle dont le but est de fluidifier le jeu en empêchant les attaquants de « camper » dans la surface de réparation adverse. Du coup, l’esprit prend ici le pas sur la lettre, en théorie. La question se pose de siffler systématiquement hors jeu même pour « dix centimètre » (ce qui soit dit en passant me semble impossible à contrôler de visu), ou alors de laisser l’avantage à l’attaque, si l’avantage pris au départ de l’action n’est pas trop conséquent.

    Or une telle conception de la règle provoque irrémédiablement l’ire des supporters, et les commentaires perfides des journalistes sportifs, dont on peut mesurer l’intelligence à l’aune du nombre de conneries qui hantent les lignes de leurs torchons (je parle pas des commentateurs, qui participent aussi malheureusement au dénigrement des arbitres, mais dont le métiers contient l’obligation implicite de dire des conneries) . Du coup, les arbitres se retrouvent obligés d’appliquer le règle à la lettre, ce qui est techniquement et physiologiquement impossible. En fait ça revient pratiquement à laisser le hasard décider ou pas d’un hors jeu. D’ où le nombre considérable d’erreurs commises. La part aléatoire serait bien moins grande en privilégiant l’esprit.

    Une autre crise plus grave couve dans l’arbitrage, et la je parle en connaissance de cause, c’est le nombre d’arbitres qui se font agresser sur les terrain amateur, y compris dans les match de jeunes, chaque week-end. Cela décourage les vocations et tire l’arbitrage vers le bas.

    Tout ça pour dire que l’arbitrage gagnerait à sortir de son terrier et à venir discuter, avec le monde du football en général, plutôt que faire des pub bidons à la télé. Dans le même temps, les instances du football pro français devraient, mais la on parle dans le vide, celui de leur cerveau, arrêter de tirer à boulet rouge sur les arbitres. Quand au video-arbitrage, le simple fait qu’après 8 jours de visionnages dans tout les angles possible, 1/4 des fautes sifflés ou pas sont sujettes à contreverses, devrait démontrer l’inutilité de ce gadget couteux. Mais encore une fois, on s’adresse à des idiots. Dont acte....

    Merci à ceux qui liront ce post jusqu’au bout

    • Gilles31
      Gilles31 répond à vinz13
      Gaucho
      • Posté à 12h38 le 22/01/2009
      • Internaute 57081
        Gaucho

      je l’ai lu car trés intéressant

      Cependant, votre thèse sur l’esprit et la lettre, qui vaut son pesant d’or, ne sera jamais, mais jamais, acceptable par des supporters lorsque leur équipe en fait les frais. Le fait play et l’esprit du jeu ne fait aucunement parti de l’esprit du foot professionnel moderne au vu des enjeux financiers et patriotiques (rappelez vous Maradona le tricheur encensé pour sa « main de Dieu » pas ses supporters).
      MIEUX VAUT GAGNER SALEMENT QUE PERDRE DIGNEMENT !

      Vous négligez les aspects émotionnels, grégaires. Et le supporter moyen (qu’ils soit intelligent ou con) trouvera toujours à polémiquer sur une décision dans « l’esprit »

      Mieux vaut à mon avis, pour pacifier les terrains et les tribunes s’en tenir à une règle claire, nette et précise que personne ne peut défier...l’arbitrage vidéo en cas de doute, notamment sur le hors jeu

  • marre.du.pipe.hole
    • Posté à 15h29 le 22/01/2009
    • Internaute 20543

    Un arbitrage à 5 ! ! !

    Le monde du rugby à fait sa révolution , il y a des années et à l’époque , il y avait tout un paquet de « spécialistes » pour dire NON à l’aide vidéo , pour exactement les mêmes raisons que ceux qui disent NON à la vidéo aujourd’hui dans le foot .

    Pourtant cela calmerait bien des choses , la question de la notation de l’arbitre , par exemple , qui pourrait demander l’aide de la vidéo en direct , comme le font les arbitres de rugby.

    Les insultes envers l’arbitre ou encore les réclamations des joueurs , se calmeraient tout aussi rapidement .

    Mais non ! ! On va mettre 5 arbitres...Pourquoi ne même pas tenter l’expérience ?

    Je ne comprends décidément rien au foot ....

    • PierreAdrien06-
      • Posté à 16h41 le 22/01/2009
      • Internaute 25405

      Pourquoi pas à 10 !

      Comparons ce qui peut être comparé !

      Comparer le foot et le rugby, est impossible, c’est l’éducation qui est en cause dans le foot, c’est aussi simple !
      On vous dira mais oui le foot est + populaire...
      Les gens du rugby prèfèreront rester tels qu’ils sont, du moins ils ne vous le diront pas.
      Petit exemple qui veut dire pas mal de choses...
      Une licence de rugby avoisine les 150 euros et +/l’an
      Cherchez l’erreur !

      • marre.du.pipe.hole
        • Posté à 17h18 le 22/01/2009
        • Internaute 20543

        Oui , l’éducation est en cause...mais on peut malgrés tout , essayé de la faire évoluer.

        Un arbitrage à 5 est un canulard et n’est certainement pas la solution.

        Je parle surtout de sectarisme , en ce qui concerne l’arbitrage vidéo . Platini étant contre , il se trouvera toutes les excuses possible afin qu’il n’y en ai pas et c’est cela que je ne comprends pas.

        Je compare ce qui est comparable , un sport collectif à un autre. Un sport qui, malgrés tout, se joue sur un terrain identique.

        Le rugby a su évolué avec son temps et avec les moyens technique qui vont avec....Les dirigeants du foot eux ? ....

  • cortobrume
    cortobrume
    enployé
    • Posté à 18h29 le 22/01/2009
    • Internaute 66850
      enployé

    quel chevalier blanc ce Derrien ! ! ! ! !
    que c’est fatiguant ces joueurs..ces arbitres....qui nous la jouent comme cet ineffable beckham....
    tous ces joueurs,ces arbitresqui arrivent au stade en voitures noires, qui se prennent au sérieux...
    satané foot ball..dieu sait que j’aime ce sport..
    vive patrick devaere ..vive « coup de tête »...vive glassmann...
    vive aussi tapie..tu nous a bien faire rire...c’est déjà ça...

  • unouveaucompte
    • Posté à 23h16 le 22/01/2009
    • Internaute 39715

    Lien

    voilà du beau papier d’avocats !

    il existe 34 arbitres centraux en L1 et L2 donc il y a concurrence.

    les critères sont aussi clairs que les hésitations qu’il a pu avoir comme arbitre.

    derrien est sorti plusieurs fois de sa réserve. il s’est fait « boulé » et le monde du football professionnel que j’approche regulièrement ne le regrette pas. sérieusement une fois arbitre international les motifs de rétrogradation ne peuvent qu’être d’ordre personnel.

    il a joué perso et oublié le réseau. pourtant ils étaient bien fournis à l’époque en mobiles et gadgets !

    son livre doît être peu d’intérêt... et ne se vendra pas toutle monde s’en fout moi aussi un peu

  • bradhadair
    bradhadair
    étudiante
    • Posté à 18h51 le 23/01/2009
    • Internaute 66962
      étudiante

    le système de note de patinage artistique est très bien ! !

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