Cabinet de lecture

L'actualité des livres, par Hubert Artus.

Goncourt et Renaudot ouvrent le bal des prix littéraires

Publié le 05/11/2007 à 13h20

Ce 5 novembre marque l’ouverture de la quinzaine des Prix. Littéraires. C’est avec les Prix Goncourt et Renaudot qu’elle s’ouvre, avant de se poursuivre la semaine prochaine (Fémina, Médicis, puis Interallié).

Le lauréat du Goncourt est un vainqueur surprise. Comme le fût, d’ailleurs, la dernière sélection. Par six voix contre cinq, c’est « Alabama Song » de Gilles Leroy (Eds Mercure de France) qui s’est vu récompensé.

Le Renaudot a, quant à lui, été remporté par Daniel Pennac pour « Chagrin d’école » (Gallimard).

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  • Commetoi
    • Posté à 13h36 le 05/11/2007
    • Internaute 11681

    Aaaah, chouette, Pennac a le prix, un régal son dernier opus.

    Pourquoi les prix ne sont ils pas decernés tous le meme jour ?
    chacun son theme, ce serait plus facile de s’y repérer pour les cadeaux, et les manoeuvres seraient peut etre dejoueés, qu’en pensez-vous ?

    • Hubert Artus
      Hubert Artus répond à Commetoi
      Rue89
      • Posté à 16h15 le 05/11/2007
        rédacteur
      • Journaliste 56
        Rue89

      Remettre le même jour tous les prix leur feraient perdre l’autonomie qu’ils ont les uns par rapport aux autres... sans rien changer quant au manque d’autonomie qu’ils ont par rapport aux influences extérieures... Peut-être faudrait-il simplement moins de prix, ou d’autres formes de jurys...

  • Anonyme

    Ravie pour Pennac.
    Je ne comprends pas pourquoi la critique estime que Pennac n’aurait pas dû recevoir ce prix !

    • Anonyme

      Olivier Adam n’a pas eu le Goncourt à cause de l’influence d’un juré Sarkozyste...honte à Nourissier...je vais de ce pas m’acheter l’anti-Goncourt à l’abri de rien ...

      akiraromeo

      ps : Pennac m’ennuie...

      • Hubert Artus
        Hubert Artus
        Rue89
        • Posté à 16h12 le 05/11/2007
          rédacteur
        • Journaliste 56
          Rue89

        Ouh la la, cela reste à prouver... Mais il est vrai qu’il faut lire « A l’abri de rien »...

      • Anonyme

        Pennac m’ennuie aussi, mais pas moins qu’Olivier Adam, dont l’avant-dernier livre était navrant, et que dire de Philippe Claudel... Au moins, Gilles Leroy est-il un écrivain discret mais constant, sincère, en somme. Donc ravi qu’il bénéficie des feux de la rampe.

      • Anonyme

        Nom de Zeus Tartenpion ! ! Nourissier serait Sarkozyste ? !
        Moi qui pensait qu’il était seulement gâteux...

    • paco
      • Posté à 21h57 le 05/11/2007
      • Internaute 17955

      C’est vrai : Pennac est gentil, pas un poil qui dépasse du politiquement correct, agréable à lire. Pourquoi n’aurait-il pas un prix ? Il le mérite...

  • pikasso02
    • Posté à 13h52 le 05/11/2007
    • Internaute 10134

    question : pourquoi ce genre de prix n’existent-ils pas en arts plastiques ?

  • pikasso02
    • Posté à 15h00 le 05/11/2007
    • Internaute 10134

    Sorry
     »...n’existe-t-il pas... »

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  • Anonyme

    bon ben comme chaque année la même ritournelle ! Leroy, c’est correct mais évidemment le travers évident de ce genre d’entreprise littéraire, c’est de faire pâle figure comparé à son modele, fitzgerald j’entends. Remarquez suis pas sur que Tendre est la nuit eut recu un prix de nos octagénaires ; Quand à Pennac...

  • Anonyme

    Le Goncourt, oui, mais à quel prix !

  • Anonyme

    Deux livres d’un très faible niveau et à l’esprit réactionnaire. Aucune vision de l’humain si ce n’est par le petit bout de la lorgnette. Deux bons candidats des médias parce qu’ils n’ont rien à dire en vérité. Il n’y a qu’à voir comment le dernier livre de BHL a été accueilli dans l’ensemble des médias pour comprendre la perversité du système.

    • Hubert Artus
      Hubert Artus
      Rue89
      • Posté à 12h16 le 06/11/2007
        rédacteur
      • Journaliste 56
        Rue89

       Que le livre de Pennac puisse paraître has been est une chose. Par contre, dire que le roman de Olivier Adam est faible et réactionnaire, c’est faux. On peut ne pas l’aimer, mais pas dire qu’il est réac, ça ne correspond pas aux faits...

  • Pibole
    Pibole
    auteur
    • Posté à 17h16 le 06/11/2007
    • Internaute 1365
      auteur

    Allons, réactionnaire Pennac ? Un peu désuet, oui, avec sa confiance en l’humain, sa tendresse pour les éclopés de l’échec scolaire...
    Et alors ?
    J’ai lu à haute voix des passages de « chagrin d’école » lors d’une formation d’animateurs de quartier, et je peux vous assurer que ça passe très bien à la lecture offerte. ça sonne, sa résonne. Mes jeunes, maghrébins et chargés de mauvais souvenirs scolaires pour la pluart, écoutaient cela avec bonheur. Et, ensuite, nous avons eu des échanges formidables sur « l’Esquive » d’Abdellatif Kechiche.
    Alors, oui, has been, l’idée de la réparation sociale par l’école...

    Cela dit, pour moi ce n’est pas un roman, mais un essai. Donc le prix Renaudot me parait bizarre pour ce bouquin.
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  • Anonyme

    Pourquoi réactionnaires : Des écrits emplis de clichés et de stéréotypes convenus. Le bon cancre ou la femme éternelle victime incomprise. Tout cela joue sur des ressorts depuis longtemps épuisés par la mauvaise littérature. Leroy semble avoir lui-même saisi que son roman passait à côté de l’essentiel et tente de se rattraper sur la fin. Pennac est effectivement très gentil, consensuel, mais cela suffit-t-il à donner de la valeur à un livre ?

    • Pibole
      Pibole
      auteur
      • Posté à 01h00 le 07/11/2007
      • Internaute 1365
        auteur

      Pouvez-vous avoir la gentillesse de me citer un exemple de cliché ou de stéréotype convenu ?
      Je n’ai pas lu ça dans son livre, or, je n’adore pas Pennac. Mais tout de même, votre interprétation mérite d’être renforcée par quelques illustrations...
      il y a peu, on disait que parler de racisme dans les romans jeunesse était convenu. méfiance avec ces termes ... convenus !
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    • Pibole
      Pibole
      auteur
      • Posté à 01h03 le 07/11/2007
      • Internaute 1365
        auteur

      Pouvez-vous avoir la gentillesse de me citer un exemple de cliché ou de stéréotype convenu ?
      Je n’ai pas lu ça dans son livre, or, je n’adore pas Pennac. Mais tout de même, votre interprétation mérite d’être renforcée par quelques illustrations...
      il y a peu, on disait que parler de racisme dans les romans jeunesse était convenu. méfiance avec ces termes eux-mêmes... convenus !
      Et puis pour moi, ce n’est pas ça que recrouvre le terme réactionnaire. mais je n’y connais peut-être rien ?
      Ah, oui, Pennac a un défaut ; il est populaire chez les gens sans éducation. il en faut.
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