Cabinet de lecture

L'actualité des livres, par Hubert Artus.

Quand Philippe Sollers fait de l'autopromo sans le dire

Publié le 21/08/2007 à 15h10

Il y a des gens bien prévisibles. Par exemple, Philippe Sollers, quand il s’y met. Ainsi, dans la chronique régulière qu’il tient dans le Journal du dimanche, nous conseillait-il, ce dimanche 19 août, deux romans que « vous devez lire impérativement », oubliant de préciser qu’il entretient des liens directs avec ces deux ouvrages.

En cette rentrée littéraire, rien de plus normal que de dire vers quels romans vont ses premières préférences. Dans son dernier « Journal du mois », l’auteur de « Femmes » et d’« Eloge de l’infini » nous indique donc subrepticement que l’on devra (les livres en questions paraissant le 23 août, ils ne sont pas encore disponibles) lire « Cercle » de Yannick Haenel, « qui surplombe, de loin, tous les romans de la rentrée, et, dans la foulée, ’De l’extermination considérée comme un des beaux-arts’, de François Meyronnis, étourdissant démontage du nihilisme de notre temps à travers, par exemple, les livres de Houellebecq. »

Ce qu’il « oublie » de dire, c’est que ces deux romans sont publiés aux éditions Gallimard, dans la collection « L’Infini ». Philippe Sollers est membre du comité de lecture des éditions Gallimard. Où il dirige ladite collection « L’Infini » (du nom d’une revue qu’il a lui-même créée aux éditions Denoël, qu’il a gardée lorsqu’il fut engagé aux éditions Gallimard).

C’est que les deux auteurs conseillés, Yannick Haenel et François Meyronnis, par ailleurs auteurs dans la revue Ligne de risque, ont co-écrit avec Sollers un ouvrage intitulé « Poker », en 2005, aux éditions Gallimard. Dans la collection « L’Infini ». L’ouvrage reprenait les entretiens que, depuis huit ans, Sollers avait accordés à la revue.

Philippe Sollers en fait trop. Le problème n’est même pas tant que Philippe Sollers fasse de l’autopromo et du retour sur investissements en parlant innocemment d’ouvrages édités dans la collection qu’il dirige. Le problème est, aussi, qu’il ait cherché à devancer l’avis des journalistes sur les livres édités chez lui.

Le Cabinet de lecture de Rue89 disait dès le 16 août tout le bien qu’il pensait de « Cercle ». C’est effectivement un des romans français qui bénéficient d’un des meilleurs « buzz » en cette rentrée : c’est mérité.

C’est précisément parce que c’est mérité que Philippe Sollers doit laisser les journalistes parler du livre. Et les lecteurs le lire. Le blog de lecture traitera le roman, comme prévu. Mais de grâce, Monsieur Sollers, laissez les journalistes faire leur travail !

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  • adaunis
    • Posté à 16h32 le 21/08/2007
    • Internaute 4255

    Monsieur Artus, j’imagine que je ferai injure à votre intelligence et votre sagacité, de vous dire que je m’étonne que vous paraissiez étonné de la façon de faire de Sollers !
    Je vous cite, tel un écrivain que vous êtes probablement quelque peu :
    « Il y a des gens bien prévisibles ».
    Cela fait une éternité qu’il l’est .

    « Philippe Sollers en fait trop ».
    Vous l’avez connu différent ?

    « Le problème est, aussi, qu’il ait cherché à devancer l’avis des journalistes sur les livres édités chez lui. »
    J’achète le JDD depuis ...au moins.. et il fait ça tous les dimanches, même quand il est à Venise où dans l’ile de Ré.

    « Mais de grâce, Monsieur Sollers, laissez les journalistes faire leur travail ! ».
    Monsieur Artus, mais il se prend pour un « journaliste », un critique, un écrivain, un polémiste, un homme de Tv.....tout quoi.

    Enfin, « “Cercle” (Gallimard) est l’histoire d’un type qui, subitement, décide de ne plus jamais aller à son travail. Il (et nous) entre dans une vision poétique de l’errance moderne, du sexe, du voyage. De l’odyssée comme forme de résistance moderne. »
    Cette simple approche de ce roman, de votre part le 16 de ce mois, par contre, m’incitera à acheter ce livre si j’en ai les moyens.
    Au plaisir de vous lire sur rue89.

    • Hubert Artus
      Hubert Artus répond à adaunis
      Rue89
      • Posté à 16h49 le 21/08/2007
        rédacteur
      • Journaliste 56
        Rue89

       Je ne suis ni étonné, ni pas étonné : je relate une information... Merci de votre réaction, de lecteur du JDD (qui connaît donc le sujet en question), de lecteur de Rue89. Et de lecteur tout court. Merci aussi pour vos dires dans votre dernier paragraphe. 

    • Anonyme répond à adaunis

      ...vous avez beau jeu de dénoncer le copinage chez les autres après l’affaire Ono-dit-Biot ! ...

      Princess Tam-tam

    • Anonyme répond à adaunis

      IL n’y a pas de quoi fouetter un chat... ou un gros matou -non castré- comme Sollers !

      Car enfin, vous savez très bien que ce procédé est monnaie courante dans le monde littéraire. C’est de bonne guerre ! Et, de la part de Philippe Sollers, c’est très prévisible.
      Et, de grâce, notre ami - car nous pouvons tout de même considérer ce petit littérateur (mais grand lecteur de Nietszche- comme un ami de liberté) a pris un virage radicalement anti-sarko ! Il se veut le Victor Hugo du XXI° siècle, le Tzar Ko jouant le rôle de Napo III... si le costume est trop grand pour lui, pour le moins encourageons les bonnes volontés et ne le « cassons » pas !

  • Anonyme

    OUI je rejoins les post précédent ...Sollers...pourquoi donc donner écho à ce VRP de lui même ?

    Vraiment c’est décevant !

    Vous dites que vous relatez une information ? Soyez plus selectif dans vos infos ..si je peux me permettre !

    « “Le problème est, aussi, qu’il ait cherché à devancer l’avis des journalistes sur les livres édités chez lui.” »
    Il a compris depuis longtemps qu’une donnée pouvait devenir rapidement de l’information et encore plus rapidement de la commnication...donc il vous passe les plats et vous servez (métaphore rspectueuse) ...stratégie marketing assez simple ! Allons quel journal, journaliste va « exister » en dehors des services de presse, quand allez vous faire un sujet en dehors d’une « livraison » sur tel livre ou auteur ? Combien d’articles et cover pour le prochain Paul Auster ? Regardez la « promo » autour des « œuvres » de Frédérique Miterrand ( c’est éffarant...pourquoi n’analysez vous pas cela ?).
    Faites nous donc découvrir les Edward Bond , Botho Strauss...etc en dehors du calendrier qui vous emprisonne, osez reprendre la main ! . Je suis sur que beaucoup de vos lecteurs aimeront.

    Vos invitations à lire sont utiles et font plaisir mais déplacez les un peu dans un espace non-médiatique.

  • Anonyme

    Sollers fait de l’auto promo depuis 30ans. Pourquoi s’en priverait-il ? Les journalistes ne pratiquent ils donc jamais la complaisance et le renvoi d’ascenseur ?
    Pourquoi laisserait il à d’autres cette faculté ? En quoi celà empêcherait-il les journalistes de faire leur travail ?

  • Anonyme

    - On est jamais mieux que par soi-même (et ça l’écrivain a tout compris)

    - 2ème paragraphe, non mangeable pour le péquenot (sans doute en suis-je un, mais je ne peux renier mes racines)

    - Vous participez vous-même à auto-alimenter son narcissisme-mégalo-affairo !

    remboursez ! remboursez !

  • Anonyme

    Stigmatiser un tel dérapage déontologique (qui vaudrait que le JDD se montre sévère, à l’égard de son « diariste ») me semble salutaire. Les pratiques utilisées par Sollers sont tout simplement mafieuses - comme celles de certains journalistes, c’est vrai.
    Faut-il pour autant être résigné et laisser passer ? J’ai tendance à croire que non. Les commentaires ci-dessus, blasés, me laissent sans voix.

    Merci, M. Artus.

  • Anonyme

    Oui,Sollers, une fois encore, quelle fatigue... depuis deux générations, le personnage a tellement usé et abusé du procédé de la retape lourdingue que c’en devient une marque de fabrique homologuée.
    Tout est bon pour faire se jeter le plus tôt possible le regard critique sur les petits poulains gavés à l’avoine sollersienne ; en bien ou en mal qu’importe, il suffit au vieux papy catho-mao que que ce soit là l’Evénement de la rentrée. Dommage vraiment, que Rue 89 tombe dans ce vieux piège éculé, en lui accordant autant de place.
    Pourtant, il existe en France une littérature de qualité, un vivier d’auteurs passionnants qui édifient le regard de manière profondément originale mais qui ne trouveront d’écho dans aucune colonne de journal pour la bonne raison qu’ils traçent seuls leur voie solitaire, en toute indépendance d’esprit, hors de tout lien d ’allégeance.
    C’est un fait, il n’y a plus en France de véritable outil critique indépendant sinon un système de réclame parisien qui impose par le matraquage promotionnel les problématiques existentielles parisiennes d’auteurs parisiens à destination de lecteurs parisiens.Tout cela est d’un ennui proprement galactique ; sortez de l’ornière, élargissez le champ de vision, parlez-nous de l’imprévisible pas des prévisibles.

  • Gérard Gastaud
    Gérard Gastaud
    Photographe à Paris
    • Posté à 22h12 le 21/08/2007
    • Internaute 11065
      Photographe à Paris

    P. SOLLERS EST UN, PARMI D’AUTRESSSS A AGIR DE LA SORTE ! ! C’EST POUR CELA QUE LA PRESSE EST (EN AUTRE) TRES MALADE ! ! !

  • Anonyme

    en quoi Sollers (qui ne fait rien d’autre que du Sollers) vous empèche t il de « faire votre travail » Hubert ? ? ? c’est la rubrique du JDD que vous convoitez ? ? ? il va falloir que vous rentriez vite vite chez Gallimard avant les prix mais si vous croyez que sollers va se laisser faire la chasse par un petit (Saint) Hubert, le vieux renard chef de la meute ...
    ce papier, Hubert, est sans intérêt, vous faites le procès éculé de la critique, vous voulez en faire un scandale, mais ça fait belle lurette que ce genre de critique est de l’auto promo, et ceux qui ne savent pas comme ceux qui le savent s’en contrefichent, ce qui ne veut pas dire que les livres sont mauvais Allez, Hubert, ne faites pas l’enfant, et lâchez ce déguisement de Zorro, dommage que vous ne sachiez pas écrire avec humour, un papier corrosif aurait été au moins divertissant, vu le l’épaisseur du scoop du clown des plateaux ...
    il est temps d’aller au lit maintenant, dodo.

    • Pierre Haski
      Pierre Haski
      Cofondateur Rue89
      • Posté à 00h14 le 22/08/2007
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      Sans répondre à la place d’Hubert qui est assez grand pour cela, je pense que vous faites erreur : ce qui est en jeu c’est le fait que Sollers, intimement mêlé à ces deux livres, préempte les critiques en disant à ses lecteurs d’un journal grand public : voilà les deux livres de la rentrée. Il aurait mis deux lignes pour expliquer ses liens avec les livres, cela aurait été parfait. Ce qui est plus choquant, c’est que le JDD laisse passer ça, à moins que l’absence de cette chronique du site du JDD ne soit le signe que ça passe mal...
      C’est trop facile de dire « tous pourris » un de plus ou de moins. Il ne s’agit pas de jouer les zorros, mais si on se dit ça, on laisse tout passer, les critiques qui n’en sont pas et tout le reste, et on va se coucher comme vous suggérez de le faire en conclusion. Alors bonne nuit à vous, on va quand même essayer de rester réveillés, mais sans faire trop de bruit pour ne pas vous déranger.

      • Anonyme répond à Pierre Haski

        DIRE QUE SOLLERS FAIT DU SOLLERS CHEZ LAGARDERE, C’EST QUAND MEME ENCULER LES MOUCHES.
        CECI ETANT DIT CA OCCUPE TOUJOURS
        gsbataille@msn.com

      • Anonyme répond à Pierre Haski

        ce qui est le plus choquant, selon moi, c’est que Sollers ait une chronique au JDD, il est à la fois auteur et éditeur. n’y voyez vous pas une confusion de genres ? ce n’est pas Sollers, aussi infernal qu’il soit, qui est tant à blâmer en se servant copieusement du système, que le système lui même. merci de votre réponse, vous ne me dérangez aucunement, mais je trouverais plus juste un papier qui ne soit pas dans la critique des livres de la rentrée, mais dans la rubrique médias que vous avez si justement et diligeament ouverte. les journalistes qui font acheter des biens de consommation culturelle ou esthétique sont souvent liés par d’autres contrats à des « marques » de leurs domaines respectifs. C’est même là qu’ils gagnent un complément, ce dont on peut comprendre la nécéssité, vu le prix du feuillet couramment pratiqué ...

  • compte supprimé 24
    • Posté à 00h43 le 22/08/2007
    • Internaute 8330

    J’ai cru que c’était un article de plus sur Sarkozy, mais non : c’est un article de plus sur Sollers.

    En fait, c’est la même chose ; il n’y a pas la moindre différence, et rue89 non plus ne l’offre pas, cette différence.

    Je crois que je vais retourner bouiner sur des sites un peu moins en tpete de gondole : c’est au fond des rayons qu’on trouve les bons bouquins.

    Je be vais pas y aller par quatre chemins : Sollers m’emmerde grave. Je n’ai jamais rien lu de lui et ce n’est pas demain la veille que je vais m’y coller. J’ai une chance inouïe : je n’ai pas la téloche. comme ça je ne vois pas sa tronche de cake.

    Sollers est à la littérature ce que Sarkozy est à la république.

    Parlez-nous d’autre chose, miladiou !

    • Anonyme répond à compte supprimé 24

      eh oui sollers est un bouffon de la littérature qui n’a jamais su écrire un livre correctement mais bénificie d’un réseau médiatique étendu, de même, ce qu’il publie, lui ressemble trop malheureusement !

  • Hubert Artus
    Hubert Artus
    Rue89
    • Posté à 02h57 le 22/08/2007
      rédacteur
    • Journaliste 56
      Rue89

    Quelques réponses aux plusieurs réactions du jour :
    - A la lecture du Cabinet de lecture, du mangamania ou d’autres papiers culturels, vous ne lisez –et ne lirez- pas que de la stricte actu culturelle sur Rue89, mais aussi des ouvrages pas spécialement mainstream ni dans la stricte actu (par exemple : Incendiaire, roman anglais que j’ai chroniqué ici un an après sa sortie…). Quand nous traitons un roman qui vient « d’actu », ce n’est pas parce que nous sommes sous le coup d’une pression –réelle ou supposée. Aussi vrai que le citoyen n’avale pas tout ce qu’on lui dit, un journaliste n’avale pas toutes les pressions qu’on lui soumet… Entre autres grâce à ses lecteurs, qui lui rappellent pour qui il travaille. Notre métier, surtout dans la démarche que nous nous fixons ici, consiste à relier la culture à la société qui la génère, pour ne pas laisser transpirer cette odieuse idée que la culture est déconnectée du monde, qu’elle est élitiste et ne parle pas de nous… Le journalisme, qu’il soit politique, sportif, culturel, est fait d’une indissociable union entre histoire et actualité pure… Donc, parler des romans dont certains parlent aussi ailleurs n’exclue pas de traiter des ouvrages qui n’auront aucun article ailleurs. Nous devons, au contraire, faire les deux, tout en s’efforçant de ne se laisser berner par aucune sirène…
    - Si l’actualité vient de gens connus (Ono-dit-Bio, Sollers, etc), l’évoquer ne signifie pas lorgner une place dans leurs cercles, cabinets, ou médias. Cela signifie simplement faire son travail, le plus indépendamment possible.
    - Il convient de préciser que signaler les outrepassements de Mrs Sarkozy, Sollers ou autres n’est pas participer d’un comportement moutonnier. Ce n’est pas non plus être naïf, dénué d’humour, encore moins étroit de jambe ou d’esprit. C’est simplement être vigilant. Parce qu’à ne pas être vigilant on devient soit paranoïaque soit « entubé ». Ce n’est pas parce qu’une malversation, d’où qu’elle vienne, est habituelle qu’il ne faut pas la signaler. La signaler, ce n’est pas en faire le jeu, tout manichéen qu’il puisse être…

  • Hervé de Strasbourg
    • Posté à 07h38 le 22/08/2007
    • Internaute 8645

    Mais qui écoute encre Sollers ? ? ? Ceux qui le veulent bien....

  • compte supprimé 24
    • Posté à 10h35 le 22/08/2007
    • Internaute 8330

    Signaler n’est que faire l’écho, monsieur Hubert.

    Il serait utile de rappeler, voire d’enfoncer à la perceuse à mêche béton dans l’esprit du passant, que des Sollers ne sont que fossoyeurs d’un monde littéraire qu’ils se sont accaparé.

    Soller n’est qu’un verrou, que j’adorerai vous voir violer au pied-de-biche.

    L’écriture, c’est les livres, pas la télévision.

    Après, vous faites ce que vous trouvez bon, et moi je passe mon chemin...

    cyp luraghi

    en ligne et à l’œil

  • Anonyme

    Sollers fait de l’auto promo, rien que de très normal, on n’est jamais si bien servi que par soi même.

  • gargamelle
    • Posté à 14h57 le 22/08/2007
    • Internaute 14123

    Prenez une bonne par de la ponctuation, des idées, de l’écriture de sollers et vous y trouverez du Céline, Renard, Jouhandeau...... et bien d’autres .. Il s’est goinfré des autres pour se faire. Il manque totalement de vérité, de charismatisme.... écrivain de ce siècle médidatique publicitaire et sans valeur.

  • Anonyme

    @ Artus

    vous dites : « - Si l’actualité vient de gens connus (Ono-dit-Bio, Sollers, etc), l’évoquer ne signifie pas lorgner une place dans leurs cercles, cabinets, ou médias. Cela signifie simplement faire son travail, le plus indépendamment possible. »

    Tiens, vous n’ètes donc qu’un réactif...à aucun moment pour imaginez proposer autre chose, que ce que les agendas médiatico vous imposent !

    Etonnant et quelque peu limité comme « positionnement » !

    Bien entendu pour la seconde partie de votre phrase, nous sommes d’accord.

  • puerta13
    • Posté à 23h39 le 22/08/2007
    • Internaute 10678

    Perso, j’aime bien SOLLERS. C un con, mais je l’aime bien !

    En rêgle générale, j’aime bien les cons...

    Mais les cons qui ont du vocabulaire, pas les analphabètes(comme leurs pieds)

    Et si SOLLERS fait du SOLLERS, comment peut-on le lui reprocher. C ce qu’il sait faire du mieux.

    Moi je fais du moi. C plus fort que moi.

    En plus je ne lis pas SOLLERS que je le trouve chiant.

    Cependant j’aime bien SOLLERS. Peut-être parce c’est un con.

    Mais j’aime pas du tout les infirmes littéraires qui viennent déblatérer sur des trucs dont ils ignorent même l’existence.

    SOLLERS fait sa pub sur le JDD. Et alors ?

    Il se trouve que je suis fan de ses commentaires mensuels.

    Question : Est-il le seul à pratiquer de la sorte dans ce « merveilleux monde littéraire » où tout est blanc-bleu ?

    Jetez-moi la première pierre, Pierre !

  • Aurange
    • Posté à 09h17 le 23/08/2007
    • Internaute 15072

    Sollers bosse depuis des années avec Meyronnis et Haenel, et le débusquage d’Artus vaut son pesant de cacahuètes made in US.

    Sollers aime la littérature de Meyronnis et Haenel, donc Sollers fait la promo de Meyronnis et Haenel. Ne pas confondre sincérité du coeur et machiavélisme éditorial.

    Les chiens aboient et la caravane passe.

  • Anonyme

    Qu’il aime sincèrement Haenel et Meyronnis est une chose. Qu’il profite d’une chronique dans un hebdo à gros tirage pour vendre sa came - SANS PRECISER CETTE INFORMATION ESSENTIELLE - en est une autre. Dire qu’on se plaignait des éloges pro-Sollers à répétition de Josyane Savigneau, antan...

  • Anonyme

    Haro sur les baudets de journalistes ignorant les enjeux que posent à la fois les oeuvres de Haennel et Meyronnis ainsi que la revue Ligne de risque ! Reprocher à Sollers de recommander ces deux auteurs brillants dans un article d’un journal populaire relève de la cuistrerie parisianiste que vous semblez être les premiers à dénoncer. Lire ensuite de telles inepties sur Sollers plagiaire (qui peut me dire ce que plagient La fête à Venise, Visions à New York ou bien La guerre du goût ?) ou empereur médiatico-éditorialiste relève de l’ineptie. Depuis plus de 20 ans, avec Tel Quel puis L’Infini, Sollers n’a de cesse de mener un travail de fond éditorial que peu d’éditeurs, scrupuleusement soucieux d’engranger des bénéfices, ne mènent plus. Pour qui souhaite s’entretenir de Cercle que je viens d’acheter fébrilement, rendez-vous par mail : olrach@hotmail.com.

  • Anonyme

    Dénoncer le copinage, c’est bien.

    Balayer devant sa porte, c’est mieux.

    Voir ici :

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