Semaine du Fooding : prêts à manger ? Partez !

Thierry Richard
Chroniqueur
Publié le 27/11/2007 à 16h37

(Thierry Richard)

On commence à bien les connaître, les agités de l’assiette, les empêcheurs de manger en rond du Fooding®, les Cammas, Rubin, Masson et consorts, depuis 1999 qu’ils font voler en éclat la gastro de grand-papa pour recoller la bouffe à son époque, réconcilier nourriture, plaisir et humour. Bref, manger dans l’air du temps (pour les nouveaux nés, rappelons que Fooding=Food+Feeling).

Ce lundi a donc démarré la nouvelle semaine du Fooding (du 26 novembre au 3 décembre), comme un parcours ripailleur et funky, plein d’imprévus, un jeu de piste autour du goût, de la table, de ceux qui la font et de ceux qui la bousculent. A Paris, Lyon ou Marseille.

Point central, pivot et quartier général : la Conciergerie du Fooding (Espressamente Illy, 13, rue Auber dans le IXe arrondissement de Paris) pour y grignoter, papoter, s’aiguiller vers les événements de la semaine et gagner sa place à la remise des prix du Fooding le 3 décembre.

Vous avez dit « événements » ? Tout le programme est en ligne sur le site du Fooding et comme toujours, l’imagination ne manque pas : être invité chez un passionné de cuisine, dans son propre appartement, pour le dîner, se retrouver dans les cuisines d’un chef à l’heure du coup de feu (Christian Constant, Gérald Passédat, Nicolas Le Bec, Flora Mikula et bien d’autres), se voir apporter son plateau repas dans le lit d’une chambre d’hôtel de poche par Neneh Cherry en personne, déguster de bons petits crus dans une roulotte itinérante…

Et pour éprouver le délicieux frisson des Speak Easy de la prohibition et se restaurer en loucedé des tapas de Jouni Tormanen au son d’un DJ surprise, un bar clandé sera ouvert quelque part dans Paris durant toute la semaine. Le mot de passe ? Il se mérite... Faut fouiller.

Un conseil ? Commencez par là.

Et pour finir, cerise sur le gâteau, la sortie en kiosque cette même semaine et en partenariat avec le Nouvel Obs, du Guide du Fooding Paris 2008. 400 adresses triées sur le volet pour seulement 6,50€… Plus aucune raison de mal manger ce midi ! PS : Pour tous les événements, réservation en ligne du jour au lendemain. Va falloir être rapide !


Retrouvez les chroniques gastronomiques de Thierry Richard et bien d’autres menus plaisirs sur son blog : Chroniques du Plaisir

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  • Anonyme

    Quand est-ce que les parisiens comprendront qu’à peine le ’périf’ atteint, le reste du monde n’en a cure de ces petites modes nihilistes et boboisantes ?

    Bien manger c’est plus qu’un art de vivre, c’est devenu un problème de société, certes. Pour autant, à quelle fin greffe-t-on des concepts aussi absconds là où le seul bon sens suffit ? je pratique le.. hum... fooding (donc) depuis longtemps, sauf que jusqu’ici je n’avais pas besoin de libellés aussi pompiers pour justifier une bonne bouffe.

    Il y a, chez les anglosaxons, une expression consacrée pour ça : Get a life !

    • Thierry Richard
      Thierry Richard
      Chroniqueur
      • Posté à 17h44 le 27/11/2007
      • Internaute 2952
        Chroniqueur

      Juste pour info, les événements organisés dans le cadre de cette semaine du Fooding se déroulent à Paris certes, mais aussi à Lyon et à Marseille. La province n’est donc pas aussi oubliée que vous semblez le craindre... Quant aux chefs qui participent à l’opération, ils viennent de toute la France.

    • Anonyme

      Je suis parisienne et je me fous royalement du fooding, des brunchs et autres inepties de la gauche caviar. Alors une suggestion au lieu de vous en prendre aux parisiens qui ont éventuellement d’autres préoccupations, remettez à leur place les journalistes qui nous inflignet ce type d’article sous prétexte d’enquête journalistique...

      • joanici
        • Posté à 21h52 le 27/11/2007
        • Internaute 17477

        « je me fous royalement du fooding, des brunchs et autres inepties de la gauche caviar »

        Certain(e)s aiment décidément cuisiner la politique à toutes les sauces, mais en l’occurence la mayonnaise ne prend guère.
        Autrement dit : quel rapport ?

    • Anonyme

      Il me semble que vous n’ayez pas très bien compris ce qu’était le fooding. C’est bien plus qu’un nom donné à un concept préexistant. Ca n’a rien à voir non plus avec une bonne bouffe. Le fooding est une manière originale et audacieuse de cuisiner en jouant avec les saveurs, la forme ou la texture des aliments de manière originale.
      On emploie souvent des aliments peu populaires sous d’autres formes pour les rendre plus attrayants. Apprenez donc à vous renseigner et à vous intéresser avant de réagir de la sorte en un commentaire si peu constructif.

      • gargamelle
        • Posté à 22h19 le 27/11/2007
        • Internaute 14123

        si si, on a bien compris. C’est de l’arnaque, de la merde joliement présentée.....c’est beau, c’est dégueu, c’est à la mode avec un nouveau petit nom américain....c’est du grand n’importe quoi !

         
        • Anonyme répond à gargamelle

          Allez donc tous vous engourdir les papilles avec vos merdes en boites et autres surgelés asseptisés plutôt que de découvrir de nouvelles choses. Et au passage le Fooding n’est pas né en amérique mais à Paris et son créateur s’appelle Alexandre Cammas.

          • pom7848
            pom7848
            Emmigré
            • Posté à 01h26 le 28/11/2007
            • Internaute 13588
              Emmigré

            Que le concept soit français ou US, cela importe peu... Le nom (pardon, la trademark) sonne aussi crétin en français qu’en anglais.

            Ce concept porté depuis quelques années par Nova Mag n’a absolument rien de renversant... Encore un terme marketing complètement creu !

        2 autres commentaires
      • Anonyme

        moi, ce qui me met sérieusement en colère, notamment dans un pays d’art culinaire, c’est l’emploi de mots anglais à tout bout de champ, ce snobisme me fait gerber, mauvais départ pour de la nourriture, non ?
        Il n’y a pas de mots en Français ?
        Pourtant je parle couramment l’Anglais, mais c’est l’usage qui en est fait par les Français qui m’insupporte. Tout autant que lorsque je lis des journalistes qui se permettent de réécrire le Français, exemple : « l’auteure », alors qu’ils ne maîtrisent pas toujours l’orthographe, la conjugaison, etc...
        Alors votre machin, je ne veux même pas savoir ce que c’est !

         
        • Anonyme

          Bravo,

          Il y en a marre de ce snobisme masquant surout une incapacité à s’exprimer correctement en français.

          Connaissez vous le pipoting ?

        1 autres commentaires
      • Anonyme

        « Il me semble que vous n’ayez pas très bien compris ce qu’était le fooding. » Bien vu anonyme précédent ! L’article n’est lisible que par les (déjà) connaisseurs... ce qui est un peu fâcheux.

        L’introduction démarre tambours - trompettes sur : « On commence à bien les connaître, les agités de l’assiette, les empêcheurs de manger en rond du Fooding®, les Cammas, Rubin, Masson et consorts, depuis 1999 qu’ils font voler en éclat la gastro de grand-papa pour recoller la bouffe à son époque »..

        Justement on ne les connaît pas. (Du moins pas tout le monde...)

        Est-ce un tort ? Une tare ? Une infamie ?

        Sans doute, peut-être.. mais Thierry vous êtes justement là pour nous aider à nous éduquer. Informer ceux qui ne sont pas informés ; notamment ceux qui vous lisent de l’étranger par exemple ; ceux qui n’ont pas le nez fourré dans leur assiette sept jours sur sept... ceux qui ne lisent ni Figaro Mag, ni l’Express Vie Pratique, ni Le point Mesdames. Ceux-là n’auront guère plus besoin que de l’adresse et de la date de la manifestation, que dis-je ? , du « parcours “.

        Là encore, c’est bien beau de dire qu’il s’agit d’un ‘parcours’, et que ce parcours est ‘ripailleur et funky’, mais que faut-il entendre par ‘parcours’ ? ou ‘jeux de piste’ ? Concrêtement, ça veut dire quoi ? Je sais bien ce que sont un parcours et un jeux de piste, mais ça mérite quelques explications tout de même.

        Visiblement il y a un concept ou un principe original qui soustend la manifestation et on aimerait bien savoir...

        Conclusion : l’enthousiasme vous perd, cher ami chroniqueur. Mon intervention ne vise pas à vous faire la leçon ! Que nenni ! C’est juste qu’on ressort un peu carrément frustré de votre article. Donc furieux. Ceci explique le cela de quelques unes des interventions précedantes.

        Le sujet en lui-même me semble divertissant même pour ceux qui n’ont pas la thune pour se payer des produits alimentaires diversifiés & de qualité : pourquoi s’en priver ?

        Ceci dit sur l’aspect financier de ces petites réjouissances .... Ma mère prétend avoir remarqué qu’au marché de son arrondissement, des personnes (nombreuses ?) qui n’ont rien de sdf achètent leurs fruits et légumes au compte goutte ? vrai ? Quelqu’un peut-il répondre sur le panier des Français. Est-ce que le pouvoir d’achat a si dégringolé que les gens font attention en achetant les produits nécessaires à une alimentation équilibrée ?

         
        • Thierry Richard
          Thierry Richard
          Chroniqueur
          • Posté à 23h32 le 28/11/2007
          • Internaute 2952
            Chroniqueur

          Touché. Vous avez raison, cet article n’avait pour but que d’annoncer les manifestations se déroulant dans le cadre de cette « semaine du Fooding » mais je me rend compte maintenant que j’aurais dû prendre les choses d’un peu plus loin et d’un peu plus haut. Donc Mea Culpa. Pour la peine, je vais vous préparer un article plus complet sur le sujet... Vous l’aurez bien cherché ! ; -)

          • dijou
            dijou répond à Thierry Richard
            Esclave d'une SSII
            • Posté à 10h57 le 29/11/2007
            • Internaute 803
              Esclave d'une SSII

            Ben moi je me réjouis que nos journaleux prennent la critique avec autant de bonne humeur et en fassent leurs choux gras (normal pour de la bouffe). Certains diront que c’est le minimum syndical parce qu’ils commencent à s’habituer à la réactivité des réponses de la rédaction et du coup pourraient devenir plus exigeant.
            Croisons les doigts pour que ça continue.
            Ah tiens en passant , un autre mouvement venu d’italie, le slow food de Carlo Petrini (Lien) ouais bon tous ces trucs en food ça fait concept marketing mais au moins ça peut (re)donner envie de s’interesser à la bonne bouffe.
            PS : abusez des liens vers d’autres sites ou infos, il est toujours intéressant de pouvoir continuer la lecture d’un article et appronfondir le sujet vers plus spécialisé.
            Keep up the good work boys : p

        2 autres commentaires
  • Anonyme

    miam, merci pour cet article (meme si on y apprend pas grand chose.. vu que tout est dans le titre)..
    ca nous change un peu les idees.. quand on voit le nombre d’articles catasrophisants sur rue89
     :)

    (etant dans les 1e a reagir, je me demande au bout de combien de posts les mots « Sarkozy », « orthographe » ou « Chine » vont apparaitre.. eheh oui cest devenu mon petit jeu depuis quelques temps, on samuse comme on peut)

  • Anonyme

    AH ! le bien mangé !
    vrai un article ou on apprend rien .

    Une remarque, vous avez vu dans tout
    ces innombrables « hyper » et autres monstres
    de la conso de masse ,le nombre de livres
    tous plus luxueux les uns que les autres .
    Avec des photos à vous faire pamer
    un Lucien Clergues ? QUI ,
    Ce que je veux dire c’est plus les produits
    (cultivés et produits par l’industrie
    alimentaire ) sont « pourris (a mon gout) et
    plus on essaye de nous refourguer des livres
    dont on ne pourra à peine reussir un dizieme
    des recettes.
    Du vent ,vous dis-je, comme tout le reste

    Au fait demain je me fait un vulgaire
    pot au feux ,tout betement ?
    bon ap

    Zenon denon ,84

    • Anonyme

      Je parlais bien sur
      de livres de cuisine
      et de livres de recettes ! fallait le préciser.

  • Anonyme

    Pour cette semaine je vous propose comme menu :
    Entrée :
    Salade de pavé
    Plat :
    Poulet fumé à la lacrymo
    Dessert :
    Voiture caramélisé sur mousse pompier

    Aucun des 3 mots :)

    • Anonyme

      En voila un courageux qui a le sens de l’humour et bien placé en plus ! ( bravo bravo) Excellent petit-déjeuner grâce à vous (ce n’est pas tous les jours qu’on s’amuse en lisant les nouvelles)

  • Anonyme

    Pourrait on avoir une variante de la dinde au wisky ?
    Celle de danielfi m’est restée sur l’estom’.

  • Anonyme

    Food+feeling ? = Mon oeil ! ....pardon....my foot !
    Le nom marketing : le naming ( ?) me coupe l’appétit. Comment peut-on prendre du plaisir avec un concept au nom aussi laid et qui une fois traduit (« fooding » = « nourrissage ») signifie l’inverse de ce que voulaient promouvoir leurs inventeurs.
    Je propose aux vrais anglophones que nous devons tous nous attacher à devenir, le « forking » : « le coup de fourchette » qui pourra se décliner dans ses variantes le « holly forking » (la guilde de la sainte fourchette) ou le « cold forking » (les amateurs de steak tartare)...le « foot forking » (se baffrer en tenant sa fourchette avec les orteils)....etc. etc.

    Vous me followez ?

    • Anonyme

      Et si on déposait la marque de « la semaine du Frenching » ? (french + feeling)

  • Anonyme

    Ce matin j’irais au marché St Vincent acheter des épinards pour préparer des conchilioni farcies ricotta/spinacci sur une salsa di pomodori semplice .
    et pour dessert un oeil ou deux d’un de ces merdaillons prétentieux sujets de ce post .

  • francisrique
    • Posté à 08h40 le 28/11/2007
    • Internaute 22779

    Vous avez dit « FOU DINGUE ». C’est beau la Marque Tingue

  • Anonyme

    Ce qui me fait hurler de rire là-dedans, c’est « ils font voler en éclat la gastro de grand-papa ». La gastro de grand-papa ? Vous parlez probablement de cette grande tradition culinaire que des chefs essayent, jour après jour, de conserver, de développer, de promouvoir face, notamment, à la propagation de la junk food ? Cette même tradition culinaire sans laquelle vos chefs branchouilles n’existeraient même pas ?

    Je m’intéresse autant au fooding qu’à la tecktonik, aux bars lounge et au name dropping. Et pour ce qui est de la gastro de grand-papa je n’aurai qu’un mot : « Has-been de tous les pays, unissons-nous ! »

    • Thierry Richard
      Thierry Richard
      Chroniqueur
      • Posté à 10h42 le 28/11/2007
      • Internaute 2952
        Chroniqueur

      Vous n’y êtes pas du tout. Je ne parle pas de renier le pot-au-feu ou la tête de veau (bien au contraire) mais de faire évoluer le rapport des gens à la gastronomie, ne plus avoir à subir des restaurants guindés et ennuyeux au possible et tout le cérémonial dépassé qui l’enrobait. Comment ? En faisant descendre de grands chefs dans la rue pour servir des plats à tout un chacun, en emmenant les gourmets visiter les cuisines des restaurants au moment du coup de feu, en mixant les origines et les influences, bref en ayant vis à vis de la gastronomie une attitude ouverte et décontractée... D’ailleurs de très nombreux grands chefs (cette semaine, le Pré Catelan, le Ritz pour n’en citer que deux exemples) s’inscrivent aussi dans cette logique.

      • Anonyme répond à Thierry Richard

        Une attitude ouverte et décontractée ? Ne plus avoir à subir des restaurants guindés et ennuyeux au possible et tout le cérémonial dépassé qui l’enrobait ? Mais qu’est-ce que cela signifie par opposition ? Comment pouvez-vous avancer une vision aussi étriquée de la cuisine contemporaine ? la plupart des grands chefs développent des trésors d’imagination en matière de recherche, d’innovation, d’expérimentation, de redécouverte des saveurs. Sur Wiki on trouve notamment ça : « Le Fooding® cristallise donc tous les courants gastronomiques, comme la world food, la fusion food, le easy eating “la street food”, “la bistronomie”, et veut rompre avec une vision étriquée, trop souvent conservatrice, des plaisirs de la table. ». Vous rendez-vous compte qu’il s’agit d’une vision proprement manichéenne de la réalité ? Je ne peux que vous inviter, en votre qualité de chroniqueur, à ne pas vous contenter de ces événements branhcouilles. Nos tables sont vivantes, il suffit de se bouger un peu pour s’en rendre compte. Le concept de fooding n’est qu’un artifice racoleur et proprement abscond.

         
        • Thierry Richard
          Thierry Richard
          Chroniqueur
          • Posté à 23h38 le 28/11/2007
          • Internaute 2952
            Chroniqueur

          Cher ami, nous sommes je crois d’accord. C’est vous quelque part qui proposez une vision simpliste des choses : où ai-je dit que TOUTE la gastronomie française était ennuyeuse ? où ai-je dit que SEUL le fooding permettait d’en sortir ? Pour votre information, je visite, pour un guide que je ne peux nommer ici, plus de 20 restaurants par mois, ce qui, quelque part devrait m’éviter les remarques du type « vision étriquée »... Mais je ne vous en veux pas, je me suis sans doute mal exprimé.

        1 autres commentaires
  • Anonyme

    L’intitulé de cette initiative est tellement ridicule que je ne m’y intéresserai que le jour où ses organisateurs trouveront un nom plus approprié.
    Autrement dit, c’est le genre de titre qui fait plutôt fuir pour quelqu’un qui aime la gastronomie non ?

  • Anonyme

    ouai............ y’a t’il un cuisinier ? ? (un vrai) non ? ? AH ! ! pardon ! ! ! ecxusé moi j’ais pas trop l’temps j’dois envoyer la 5.......pardon pour les fautes mais j’ais travaille jeune et apres en restauration y’avais trop de boulot pour retourne a l’ecole salut les feigniants

  • Anonyme

    Ce « fooding » me rend fou dingue !

  • Anonyme

    bonjour à tous

    Je fais un mémoire sur le fooding, vos commentaires sont très intéressants et pour tous les courageux anonymes qui veulent argumenter plus en profondeur sur leur avis, je les invite à m’envoyer leur prose sur lefooding@yahoo.fr
    Mon mémoire tourne autant sur l’impact de cette tendance gastronomique sur les français que de la communication qui l’entoure.
    A vos plumes et mille mercis à ceux qui prendront le temps de m’écrire.

    Virginie (une étudiante plus anonyme)

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