Chez Pierre Polard

On peut remettre en cause la forme actuelle du capitalisme sans forcément s’inspirer de la Corée du Nord

Sommet social : un échec serait bienvenu

Pierre Polard
Membre du Conseil National du Parti Socialiste - Motion 4
Publié le 09/01/2013 à 17h09

Scène de « La diagonale du fou » (capture d’écran)

François Lenglet, le commentateur économique désormais obligatoire du service public de l’audiovisuel, nous a livré une analyse toute en nuances sur les négociations entre les partenaires sociaux relatives au marché du travail : « Une entreprise embauchera plus facilement si elle sait qu’elle peut licencier facilement » (20 Heures de France 2 du 6 janvier).

Peut-on faire plus clair dans la reprise du discours du Medef ? Lors d’une conférence de presse en novembre 2012, Laurence Parisot affirmait en effet :

« Il est temps, pardonnez le néologisme, de “détabouiser” le mot de flexibilité. Nous avons besoin de flexibilité pour recréer des emplois. »

On se serait attendu, à une heure de grande écoute et sur un sujet qui est présenté comme le « big bang » du marché du travail, à un peu plus de mesure et à la mise en perspective des différents points de vue sur ce dossier.

Car, après tout, est-ce vraiment si sûr qu’ « une entreprise embauchera plus facilement si elle sait qu’elle peut licencier facilement » ? Une entreprise n’embauche-t-elle pas avant tout parce qu’elle a un carnet de commandes rempli, une vision de l’avenir ?

Emploi : les pays les plus flexibles vont mal

Tout d’abord, il est intéressant de remarquer que les pays les plus flexibles ont connu des performances en termes d’emploi moins bonnes que la France. Comme le rappelle opportunément Guillaume Duval dans le numéro de janvier du mensuel Alternatives Economiques, au Royaume-Uni, le taux d’emploi des 25-59 ans a baissé de 0,9 point entre 2008 et mi-2012, alors qu’il augmentait en France. Sur la même période, la baisse est de 1,4 point aux Pays-Bas et de 4,5 points au Danemark.

Et pour l’économie en général ? Si les entreprises peuvent se séparer instantanément de leurs salariés en période de crise, cela ne peut qu’entretenir une spirale récessive. Les salariés devenus chômeurs seront moins enclins à consommer, ce qui déprimera encore plus la demande adressée aux entreprises qui se sépareront d’autres salariés. La flexibilité est pro-cyclique, comme disent les experts tels que M. Lenglet.

La France, pas si rigide

Deuxième interrogation : le marché du travail français est-il si rigide ? La flexibilité en est-elle totalement absente ? Avec plus de 12% d’emplois en contrats précaires (CDD et intérim) dont plus d’un tiers de moins de trois mois, la France est presque leader européen en la matière. Seule l’Espagne fait « mieux », avec le succès que l’on connaît sur le front du chômage.

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – qui, bien qu’elle mette de l’eau dans son vin ultra-libéral, n’est pas devenue une officine gauchiste – affirme que la protection des salariés français face aux licenciements individuels est moins bonne qu’en Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas et même qu’en Russie, en Inde... ou en Chine !

La situation est encore pire en ce qui concerne les licenciements collectifs, où la France fait figure de paradis pour les employeurs par rapport à l’Italie, la Belgique, l’Allemagne, et même la Pologne ou le Mexique.

Rupture conventionnelle : plus de souplesse

Depuis 2008, une nouvelle manière de rompre un contrat de travail a été introduite en France : la rupture conventionnelle. A la différence de la démission, qui est à l’initiative du salarié, ou des différentes formes de licenciement, qui relèvent des prérogatives de l’employeur, ce dispositif permet aux deux parties de se séparer d’un « commun accord ».

Depuis la création de ce dispositif, plus d’un million de ruptures conventionnelles ont été homologuées par le ministère du Travail. Elles représentent désormais 12% des sorties de CDI [PDF], soit le double des licenciements économiques. Parfois utilisées pour contourner les procédures de plans sociaux, elles ne substituent pas aux démissions, qui représentent près des deux tiers des fins de CDI.

Les entreprises, surtout les grandes, utilisent ce mode de séparation pour évincer leurs salariés proches de la retraite : 12% des ruptures conventionnelles dans les entreprises de plus de 250 salariés concernent en effet des personnes de plus de 58 ans.

Le Medef en veut encore plus

La flexibilité existe en France, c’est un fait, mais le Medef veut aller encore plus loin dans le cadre des négociations – qui devraient se conclure vendredi 11 janvier. Il propose en effet la possibilité de contraindre les salariés, après consultation des élus du personnel, à des mutations forcées dans un rayon de 50 kilomètres, ou à accepter des baisses de salaires sur deux ans, dans le cadre d’accords majoritaires de maintien dans l’emploi.

Et, cerise sur le gâteau, il cherche à imposer une nouvelle possibilité d’embauche en CDI, qui reviendrait à octroyer aux chefs d’entreprise la possibilité de se séparer sans formalités et sans motif de leurs salariés une fois leur mission accomplie.

En contrepartie de cet arsenal, le Medef consentirait à quatre « droits nouveaux » : la réduction des temps partiels subis, une complémentaire santé pour tous, des droits rechargeables à l’assurance chômage, une taxe pour limiter les contrats courts, qui verraient le jour à partir de 2014.

Allemagne : licenciement en dernier recours

C’est triste à dire, mais en l’état actuel des choses, il serait souhaitable que les négociations entre les partenaires sociaux échouent. Ce serait alors l’occasion pour le gouvernement et la majorité de reprendre la main pour proposer des solutions novatrices et efficaces.

Puisque le « modèle allemand » a le vent en poupe ces temps-ci, pourquoi ne pas s’inspirer de ses bons côtés ? Et notamment du « Kurzarbeit » (sorte de chômage partiel) ? L’Allemagne a connu en 2009 une crise économique deux fois plus grave que notre pays, car elle a subi de plein fouet l’effondrement de ses exportations.

Pourtant, le chômage a augmenté six fois moins en Allemagne qu’en France. Comment expliquer ce « miracle » ? En Allemagne, le licenciement est un dernier recours. La règle générale est de garder le maximum de salarié(e)s et le maximum de compétences dans l’entreprise en développant le Kurzarbeit.

Au lieu de licencier 20% des effectifs, une entreprise qui voit baisser son chiffre d’affaires de 20% va baisser son temps de travail de 20% et garder tous les salariés. Le salaire baisse mais l’Etat maintient l’essentiel du revenu. Et cela revient moins cher de maintenir le revenu d’un salarié qui baisse son temps de travail que de financer un chômeur, si l’on tient compte de tous les coûts induits et des pertes de rentrées fiscales et sociales. Le Kurzarbeit a concerné jusqu’à 1 500 000 salariés, contre seulement 300 000 salariés pour le dispositif de chômage partiel en France.

Le chantier de la RTT

Mais au-delà de cette mesure d’urgence, il est temps également de relancer le chantier de la réduction du temps de travail (RTT). Car, contrairement à ce que serinent depuis des années la droite et le Medef, les 35 heures n’ont pas plombé l’économie française.

En revanche, ce qui a plombé les 35 heures, c’est leur inachèvement et l’absence de réelles contreparties en termes de création d’emplois.

A ceux qui raillent le « partage du temps de travail », on peut répondre que le partage du travail existe et que c’est aujourd’hui un non-sens :

  • d’un côté, toutes celles et ceux qui font 0 heure par semaine car ils sont au chômage ;
  • de l’autre, tous ceux qui travaillent plein pot (et parfois trop) : la durée réelle d’un plein temps est supérieure à 38 heures d’après l’Insee ;
  • au milieu, toutes celles et tous ceux qui galèrent avec des petits boulots à temps partiel, sur la semaine ou sur l’année.

Il faut en finir avec les faux débats : le débat n’est plus « pour ou contre la RTT ? », mais plutôt « quelle RTT ? » : une RTT organisée par le marché (précarité, stress et concurrence permanente) ou une RTT organisée par le débat, le référendum et la négociation.

Des moyens existent pour passer à la semaine de 4 jours à coût dérisoire pour l’Etat et à masse salariale constante pour les entreprises, sans pour autant toucher aux salaires. Nous pourrions créer ainsi près de 1,6 million d’emplois (en réduisant d’environ 10% le temps de travail des plus de 16 millions de salariés du secteur marchand)... Ce serait là l’occasion de faire le vrai « big bang » du marché du travail !

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  • naifourealiste
    • Posté à 17h27 le 09/01/2013
    • Internaute 165274

    Le coût de la flexibilité

    ce qu’il faut changer fondamentalement c’est le coût de la flexibilité et mettre en place cette règle simple :
    Plus un contrat est flexible et court plus le coût du licenciement pour un nombre de mois de travail équivalent doit être élevé pour son employeur.

    • .a. schweizer
      .a. schweizer répond à naifourealiste
      Clone Bendit
      • Posté à 17h58 le 09/01/2013
      • Internaute 194940
        Clone Bendit

      Pourquoi ?

      • naifourealiste
        • Posté à 18h14 le 10/01/2013
        • Internaute 165274

        Le patronat mélange 2 notions différentes pour embrouiller le problème :
        - la flexibilité du travail
        - le coût du travail plus bas des interims et contrats précaires
        Si c’était plus coûteux pour l’employeur d’employer de la main d’oeuvre flexible que de la main d’oeuvre en CDI, de nombreux abus cesseraient immédiatement.
        Or ils veulent les deux à la fois main d’oeuvre moins chère, flexible et moins bien défendue par les conventions collectives.

         
        • .a. schweizer
          .a. schweizer répond à naifourealiste
          Clone Bendit
          • Posté à 18h52 le 10/01/2013
          • Internaute 194940
            Clone Bendit

          La fin de votre raisonnement montre que vous liez vous aussi les 2 choses. Ce que j’ai entendu du patronat est qu’ils veulent pouvoir adapter les emplois au carnet de commandes.

        1 autres commentaires
  • Holaqtal
    Holaqtal
    Weed & Brews
    • Posté à 17h36 le 09/01/2013
    • Internaute 195861
      Weed & Brews

    C’est justement a cause du manque de flexibilite que le nombre de contrats precaires est haut

    • Anastaze
      Anastaze répond à Holaqtal
      inconsolable absolument
      • Posté à 18h00 le 09/01/2013
      • Internaute 53186
        inconsolable absolument

      ☹ ☠☁ ☇@## !

      C’est sûr qu’en interdisant les emplois précaires on y gagnera en flexibilité.

  • .a. schweizer
    .a. schweizer
    Clone Bendit
    • Posté à 17h57 le 09/01/2013
    • Internaute 194940
      Clone Bendit

    Les pays les plus flexibles ne vont pas mal... Suisse, Autriche ont des lëgislations du travail flexibles et caracolent en tête des pays à faible taux de chômage et à fortes exportations...
    La Suisse a un taux de chômage des jeunes de 4% et la France de 22% à cause d’un nombre important de PME et d’une gestion commune entre les partenIres sociaux de la formTion des jeunes en alternance !

    Ne prenez pas pour argent comptant tout ce qui est dit ici !

    L’auteur se polarise sur le temps de travail et la flexibilité quand le problème est la compétitivité !

    L’auteur de cette tribune porte bien son nom ! !

    • MarxForEver
      MarxForEver répond à .a. schweizer
      L'argent n'existe pas
      • Posté à 18h06 le 09/01/2013
      • Internaute 124072
        L'argent n'existe pas

      L’Autriche, la Suisse et le Liechtenstein sont en union douanière. Ce sont des paradis fiscaux ! ! C’est quoi votre prochain exemple : Monaco ?

      • PTrelawney
        PTrelawney répond à MarxForEver
        Dans le brouillard
        • Posté à 18h23 le 09/01/2013
        • 178593
          Dans le brouillard

        La Suisse et l’Autriche sont des pays fortement industrialisés. Par rapport au nombre dhabitants, ils sont largement plus indutrialisés que la France.
        Ce ne sont pas les avantages fiscaux qui font la richesse de ces pays. Mais si vous en voulez d’autres de pays ou la flexibilité de l’emploi ne signifie pas précarité et chomage, je peux vous citer : la Finlande, le Danemark, la Suede, l’Islande, la Slovénie pour l’Europe.
        Le Canada, l’Australie, la Nouvelle Zelande, la Corée du Sud, Singapour
        et il y en a encore d’autres

         
        • MarxForEver
          MarxForEver répond à PTrelawney
          L'argent n'existe pas
          • Posté à 18h35 le 09/01/2013
          • Internaute 124072
            L'argent n'existe pas

          Ce n’est pas aux gens de l’Est de la France comme moi qu’il faut raconter que la Suisse s’est développée grâce à l’industrie. Ici nous savons tous qu’avant d’être un paradis fiscal, la Suisse était un pays pauvre et beaucoup de Suisses venaient s’installer chez nous. Après 1945, il y eut même de sérieux problèmes : des immigrants alémaniques se faisaient assassiner, car mépris pour des allemands.

          Pour les autres :
          - Danemark : l’auteur de l’article dit le contraire
          - Islande : ils ont envoyé paître les banques et ont refusé de se soumettre au marché
          - Singapour : place financière
          Hormis la Corée du Sud, les autres sont tous des pays sous-peuplés ou/et à forte richesse minière.

          • PTrelawney
            PTrelawney répond à MarxForEver
            Dans le brouillard
            • Posté à 18h58 le 09/01/2013
            • 178593
              Dans le brouillard

            Ce qui ménerve pour la cas du Danemark et des Pays Bas, c’est que l’auteur cite des chiffres à savoir : baisse de 1.4 point pour les Pays Bas et 4,5 point pour le Danemark alors que le taux d’emploi est (après la baisse) de 77% pour les pays bas, de 75,7% pour le Danemark et de 64.2% pour la France. Faut comparer ce qui est comparable.

            En parlant de pays sous peuplés, vous apportez de l’eau mon moulin. Normalement un pays sous peuplés devrait avoir de la peine à embaucher et devrait donc eviter la flexibilié de l’emploi.

            • MarxForEver
              MarxForEver répond à PTrelawney
              L'argent n'existe pas
              • Posté à 19h05 le 09/01/2013
              • Internaute 124072
                L'argent n'existe pas

              Vos chiffres sont des pourcent de quoi ? Tous seuls ils ne veulent rien dire.

              Les pays sous-peuplés créent la raréfaction de l’offre de travail en recourant à l’immigration.

              • PTrelawney
                PTrelawney répond à MarxForEver
                Dans le brouillard
                • Posté à 19h43 le 09/01/2013
                • 178593
                  Dans le brouillard

                1.Le taux d’emploi représente la part des personnes occupées en pourcentage de la population du même âge. Les personnes ayant un emploi sont celles qui, au cours de la semaine de référence de l’enquête, ont effectué un travail d’une durée d’au moins une heure contre rémunération ou en vue d’un bénéfice, ou qui ne travaillaient pas mais occupaient un emploi dont elles étaient temporairement absentes. Les travailleurs familiaux sont inclus. (cf directive européenne)

                En 2007, le taux d’emploi des personnes âgées de 15 à 64 ans était supérieur à 70% en Suisse (78.6%), au Danemark (77,1%), en Norvege (76.6%)aux Pays-Bas (76,0%), en Suède (74,2%), en Autriche (71,4%), au Royaume-Uni (71,3%), à Chypre (71,0%) et en Finlande (70,3%). Il était de 69.4% en Allemagne et 64.2% en France (mais depuis ca c’est dégradé)

                • MarxForEver
                  MarxForEver répond à PTrelawney
                  L'argent n'existe pas
                  • Posté à 20h08 le 09/01/2013
                  • Internaute 124072
                    L'argent n'existe pas

                  Vos chiffres signifieraient donc qu’au Danemark, il y aurait 22,9% de « chômeurs » et en France 35,8% ! !

                  J’espère que vous comprenez qu’il y a un problème de définitions. Les 35,8% de français inactifs ou les 22,9% de danois sont un mélange de vrais chômeurs, de parents au foyers, d’étudiants, de malades hospitalisés, d’invalides, de prisonniers et même de religieux des ordes mendiants !

                  Ces ratios reflètent tout autant les différences de traditions familiales (exemple : plein de crèches en France et pas en Allemagne). Cela n’a donc aucun sens de comparer les traditions familiales sud-coréennes et françaises.

                  Ces chiffres ne démontrent en aucun cas une quelconque efficacité de la flexibilité pour réduire le chômage !

                  • PTrelawney
                    PTrelawney répond à MarxForEver
                    Dans le brouillard
                    • Posté à 07h16 le 10/01/2013
                    • 178593
                      Dans le brouillard

                    C’est un ratio qui est fait sur une tranche d’âge d’habitants (15 à 64 ans). Ce ratio compare les personnes actives (travaillant ou en arrêt maladie) avec les personnes inactives (scolarisées, en retraite, chômeuses ou au foyer).
                    Je trouve que ce ratio est plus parlant que le traditionnel « nombre de chômeurs » car il définit mieux la capacité d’activité d’un pays.
                    Imaginez, comme vous dites, que la Suisse ne soit qu’un « paradis fiscal ». Elle aurait alors un taux d’emploi aux alentours de 50% avec beaucoup d’inactifs (rentiers etc.). Là elle a le plus important taux d’emploi d’Europe avec un taux de travailleurs émigrés (les frontaliers) importants. C’est donc que ce pays est une puissance économique et industrielle.

                  • PTrelawney
                    PTrelawney répond à MarxForEver
                    Dans le brouillard
                    • Posté à 11h09 le 10/01/2013
                    • 178593
                      Dans le brouillard

                    « Ces chiffres ne démontrent en aucun cas une quelconque efficacité de la flexibilité pour réduire le chômage ! “
                    C’est exact puisqu’il démontre ce que tout le monde (politique, économistes syndicat) en France ne veulent pas entendre : l’activité économique de notre pays baisse et fait augmenter le nombre de chômeurs.

                    Pour ce qui est de la flexibilité :
                    Quand je n’étais pas encore en âge de travailler, les ouvriers pouvaient donner leur démission le lundi et se retrouver un travail le mardi. Le marché du travail était tel que la flexibilité existait de façon quasi naturelle. Aujourd’hui, il en est de même pour le Danemark (la moyenne d’ancienneté des employés dans leurs entreprises doit être de moins de 2 ans), la Finlande, la Suisse. Car ces pays ont une forte activité industrielle. Pour ces pays la flexibilité n’est pas un problème.
                    En France on prend le problème à l’envers, on souhaite plus de flexibilité dans le travail pour pouvoir embaucher plus facilement. Mais embaucher où ?

                • Darknono
                  Darknono répond à PTrelawney
                  « par exemple : (médecin) » (...)
                  • Posté à 09h52 le 10/01/2013
                  • Internaute 127126
                    « par exemple : (médecin) » (...)

                  64,2 % en 2007
                  63,8 % en 2011 : baisse de 0,5 % en 4 ans.

                  Je n’aime pas ces batailles de chiffres qui sont hors de la réalité.
                  Aucun pays ne calcule de la même manière et n’a les moins de bien compter.

                  je critique les approximations comparatives de l’article mais qui sont, à mon avis, en dessous des raccourcis inexacts du « camp » adverse ».

                  Ce pseudo débat de chiffre est sans fin et nous éloigne d’une compréhension de la réalité de l’état des sociétés.

          • Taladris
            Taladris répond à MarxForEver
            Ancien observateur
            • Posté à 00h01 le 10/01/2013
            • Internaute 141499
              Ancien observateur

            -Singapour : et paradis fiscal (demandez à Cahuzac)
            -Corée du Sud : une précarité extrême et un salaire ridiculement bas pour les non-diplômés, les peu diplômés et les femmes ; l’industrie ne fonctionne que par un recours massif aux travailleurs immigrés de pays asiatiques pauvres (Chine, Philippines,...)

        • simla
          simla répond à PTrelawney
          desperate housewife
          • Posté à 01h58 le 10/01/2013
          • Internaute 164811
            desperate housewife

          Les petits pays s’en sortent toujours mieux...

          Quant au Canada et en Australie ils sont en plein boum...surtout l’Australie d’ailleurs tout comme la Nouvelle Zélande (petit pays aussi) et le nombre de leurs habitants est faible par rapport à leur surface, ils sont ouverts à l’immigration qualifiée...

          Rien à voir avec nous et nos proches voisins.

          Le Danemark que je connais un peu encadre ses chômeurs, les forme..

          • PTrelawney
            PTrelawney répond à simla
            Dans le brouillard
            • Posté à 10h59 le 10/01/2013
            • 178593
              Dans le brouillard

            Les petits pays s’en sortent toujours mieux...

            Je dirais « certains petits pays ». C’est à dire ceux qui ont un PIB divisé par le nombre d’habitants importants.
            Cela pour deux raisons :
            1 le pays a beaucoup de ressources minières (Norvège, Australie etc.)
            2 le pays a une importante activité industrielle ou est placé sur des marchés porteurs (Canada, Danemark, Pays Bas, Finlande, Suisse)
            L’Allemagne a une activité industrielle importante mais un nombre d’habitant importants (81 millions) ce qui explique son taux d’emplois à 69.4 en 2007 mais à 70.9 en 2009.
            Le « taux d’emplois » tout comme la balance commerciale sont vraiment des indicateurs précis de l’activité économique d’un pays

        11 autres commentaires
      • .a. schweizer
        .a. schweizer répond à MarxForEver
        Clone Bendit
        • Posté à 08h46 le 10/01/2013
        • Internaute 194940
          Clone Bendit

        Qu’est-ce que être prétendument un paradis fiscal a a voir avec l’emploi et le taux de chômage.
        Arrêtez de brader votre idéologie à 2 balles !

         
        • MarxForEver
          MarxForEver répond à .a. schweizer
          L'argent n'existe pas
          • Posté à 10h47 le 10/01/2013
          • Internaute 124072
            L'argent n'existe pas

          Je sais que la droite et le medef n’ont plus beaucoup d’argument, mais là on touche le fond !

          • .a. schweizer
            .a. schweizer répond à MarxForEver
            Clone Bendit
            • Posté à 11h04 le 10/01/2013
            • Internaute 194940
              Clone Bendit

            Le fond de votre argumentation que vous ne donnez pas, effectivement. Troll !

            Lien

            • MarxForEver
              MarxForEver répond à .a. schweizer
              L'argent n'existe pas
              • Posté à 11h23 le 10/01/2013
              • Internaute 124072
                L'argent n'existe pas

              La répartition de la pop active en 2008 (tiens donc : avant que la crise ne produise ses effets !) ne démontre rien quant à l’origine des fonds qui ont enrichi la Suisse.

              Insulter les gens n’est pas non plus une démonstration.

              Votre système n’ayant réussi qu’à généraliser la misère, vous vous retrouver à chercher vos exemples frelatés dans des confettis représentant 0,1% de la pop mondiale.

              • .a. schweizer
                .a. schweizer répond à MarxForEver
                Clone Bendit
                • Posté à 12h17 le 10/01/2013
                • Internaute 194940
                  Clone Bendit

                J’attends toujours un(un petit, juste un) qui lie votre définition de ’paradis fiscal’ à la réalité du taux de chômage faible.

                Vous traiter de troll n’est pas non plus une insulte mais une réalité pour la même raison de manque d’argument pour valider un fait.

                • MarxForEver
                  MarxForEver répond à .a. schweizer
                  L'argent n'existe pas
                  • Posté à 12h51 le 10/01/2013
                  • Internaute 124072
                    L'argent n'existe pas

                  Je ne vois aucun fait dans vos propos. Vos tentatives de nier la réalité sont seulement pathétiques, puisque même les suisses que je côtoie depuis suffisamment de décennies ne démentent rien.
                  Au prochain com vous allez sans doute nous sortir que le microscopique Luxembourg, qui ne fait même pas la taille d’un département, a atteint le PIB du Qatar en étant une « Grande puissance industrielle » et on aura atteint le comble du risible. Continuez de ramer. Visiblement, il y en a qui ont du temps à perdre.

                  • .a. schweizer
                    .a. schweizer répond à MarxForEver
                    Clone Bendit
                    • Posté à 13h46 le 10/01/2013
                    • Internaute 194940
                      Clone Bendit

                    Ce que j’écris sont des faits. Je rappelle :
                    « Les pays les plus flexibles ne vont pas mal... Suisse, Autriche ont des lëgislations du travail flexibles et caracolent en tête des pays à faible taux de chômage et à fortes exportations...
                    La Suisse a un taux de chômage des jeunes de 4% et la France de 22% à cause d’un nombre important de PME et d’une gestion commune entre les partenIres sociaux de la formation des jeunes en alternance ! »

                    Vous me répondez que :
                    « L’Autriche, la Suisse et le Liechtenstein sont en union douanière. Ce sont des paradis fiscaux. »

                    Ces 2 affirmations sont fausses et je vous demande le rapport entre être un paradis fiscal (selon vous) et avoir un taux de chômage faible. Vous n’êtes pas capable de me répondre...

                    Vous êtes un troll qui lancez de grosses bêtises sans pouvoir les argumenter.

        6 autres commentaires
    • fredylol
      fredylol répond à .a. schweizer
      illusionniste
      • Posté à 18h40 le 09/01/2013
      • 184345
        illusionniste

      Savez vous que la variable d’ajustement des emplois pour la Suisse , c’est ... les Frontaliers !

      • .a. schweizer
        .a. schweizer répond à fredylol
        Clone Bendit
        • Posté à 08h47 le 10/01/2013
        • Internaute 194940
          Clone Bendit

        C’est faux.

         
        • Artenam
          Artenam répond à .a. schweizer
          Ecrire avec des sabots c'est (...)
          • Posté à 15h53 le 10/01/2013
          • Internaute 85103
            Ecrire avec des sabots c'est (...)

          « Vous êtes un troll qui lancez de grosses bêtises sans pouvoir les argumenter. »

          CQFD.

          • .a. schweizer
            .a. schweizer répond à Artenam
            Clone Bendit
            • Posté à 16h18 le 10/01/2013
            • Internaute 194940
              Clone Bendit

            C’est faux parce que la phrase devrait être... ce SONT les frontaliers et que ce n’est pas vrai en ce sens que l’on de cantons oú il y a le plus de frontaliers en Suisse est Genève (66000+) et c’est aussi un des cantons ayant le plus fort taux de chômage (5% contre 3,2 en moyenne suisse).

            C’est donc doublement faux.

            Merci d’être venu !

        2 autres commentaires
      • .a. schweizer
        .a. schweizer répond à fredylol
        Clone Bendit
        • Posté à 16h18 le 10/01/2013
        • Internaute 194940
          Clone Bendit

        C’est faux parce que la phrase devrait être... ce SONT les frontaliers et que ce n’est pas vrai en ce sens que l’on de cantons oú il y a le plus de frontaliers en Suisse est Genève (66000+) et c’est aussi un des cantons ayant le plus fort taux de chômage (5% contre 3,2 en moyenne suisse).

        C’est donc doublement faux.

    • 0173dom
      0173dom répond à .a. schweizer
      retraité
      • Posté à 18h42 le 09/01/2013
      • Internaute 111751
        retraité

      vous avez oublier une chose dans ces pays, les syndicats aux conseils d’administration des entreprises, et comme vous dites beaucoup de PMEs alors que nos politiques en France ont favorisé les grosses boites, qui elles dès le début 90, dés qu’elles avaient 1fr investissaient 0,95 à l’étranger, et on voit le résultat.

  • padiran
    padiran
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 18h05 le 09/01/2013
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    Parole d’or, mais parole, parole, parole comme le chantait Dalida parce que ce que vous dîtes n’engage que vous qui avez avec S. Hessel animé la motion 4 du dernier congrès du PS, arrivé en 3ème position. Vous servez de caution de « gauche » au PS qui s’est social-démocratisé et les mesures que vous préconisez ne seront pas retenues dans les textes de loi qui viendront après l’échec des négociations entre le Medef et les syndicats du sommet social.

    • Joseph Gratteur
      Joseph Gratteur répond à padiran
      Working class bléro
      • Posté à 12h00 le 10/01/2013
      • Internaute 164574
        Working class bléro

      Le médef sait que le vote législatif lui sera plus favorable. Entre les intérets économiques ou les intérets sociaux, la balance législative penche toujours du coté des puissants.
      Ce billet est un cache sexe honteux.

      • padiran
        padiran répond à Joseph Gratteur
        Chroniqueur Grolandais
        • Posté à 14h10 le 10/01/2013
        • Internaute 5159
          Chroniqueur Grolandais

        Nous sommes bien d’accord là dessus. L’aile gauche du PS est inaudible et n’intervient que pour dire qu’il faudrait que.., qu’il aurait fallu que...et que finalement on a pas pu faire parce que.. ,même dans le sociétal où la majorité des députés PS recule sur la PMA, décevant, très décevant

  • MarxForEver
    MarxForEver
    L'argent n'existe pas
    • Posté à 18h16 le 09/01/2013
    • Internaute 124072
      L'argent n'existe pas

    Certes, dans votre texte il y a de bonnes idées et intentions. Mais toute politique considérant les salariés comme variable d’ajustement, même si certains ajustements peuvent éventuellement bénéficier aux salariés, est vouée à l’échec, car les salariés, les chômeurs et les précaires ne sont pas la cause de cette crise.

    On continue de discuter de vieilles antiennes. Aucune leçon n’a été tirée de la crise des subprimes. Rien là-dedans ne s’attaque aux causes du chômage que sont la financiarisation et l’incompétence patronale.

  • amarré
    • Posté à 18h43 le 09/01/2013
    • 174877

    Quelle différence fondamentale dans cette position avec celle plus majoritaire du PS ?
    Aucune : dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de réduire (+ ou -) le prétendu coût du TRAVAIL sans aborder une seconde le coût du CAPITAL

    • simla
      simla répond à amarré
      desperate housewife
      • Posté à 01h59 le 10/01/2013
      • Internaute 164811
        desperate housewife

      Evidemment, c’est quand même plus facile !

  • trouble fêtes
    trouble fêtes
    aconforme
    • Posté à 19h06 le 09/01/2013
    • Internaute 156689
      aconforme

    Quand allons-nous, enfin, considérer globalement l’emploi comme un faux problème ? Quand allons-nous libérer le potentiel d’activité en chacun ? Le plein emploi, comme le profit, doit être considéré pour ce qu’il est, « pas un but », mais « une conséquence ».
    Sortir de cette économie d’acharnement thérapeutique envers la sidérurgie et ses consœurs moribondes et les laisser mourir naturellement. (...) Bien prendre conscience que les industries lourdes, polluantes, épuisantes, désertifiantes, héritées des XIXème et XXème siècles, ne sont pas un mal inéluctablement nécessaire : on peut vivre très bien (vivre mieux !) avec moins d’acier, moins d’aluminium, moins de pétrole, moins de produits chimiques, moins de ciment, moins de plastiques, de papier et de cartons.
    Le « chômage » que cela entraînerait n’est plus un problème dès lors que le revenu de base et à décent est appliqué.
    Ce schéma a été maintes fois étudié ...
    Dans cette logique, il n’y aurai donc plus de chômeurs, d’assistés, de quémandeurs, de profiteurs, de parasites, mais il y aurai des gens qui choisissent de pratiquer des activités, rémunératrices ou pas, en plus de leur revenu de base. Les riches pourraient continuer à vouloir être plus riche, mais les moins aisés ne seraient plus pauvres, et ceux qui se contenteraient de peu, pourraient consacrer leur vie à autre chose qu’à la gagner.
    Cela signifie aussi que les entreprises pourraient adapter en permanence leurs effectifs à leur juste besoin, mais que, pour attirer et conserver leurs collaborateurs précieux, elles ne pourraient plus compter seulement sur l’appât du gain et la peur de la misère ou du chômage : elles devraient mettre en place de réels processus de séduction et de motivation bien au-delà des gadgets psycho-sociologiques actuels.
    (...)
    Là, il n’y a plus que des indépendants, des associés actifs, des partenaires sous condition d’obligation de résultat, qui se prennent eux-mêmes en charge et assument eux-mêmes leur responsabilité, leur liberté.
    Que faire ? Éclatement du monde ? ...

    • ereve
      ereve répond à trouble fêtes
      commercial
      • Posté à 19h47 le 09/01/2013
      • Internaute 193059
        commercial

      Le problème c’est qu’il n’y a que quelques utopistes qui sont intéressés et en plus la France n’a plus d’argent pour le salaire de base et l’argent nécessaire est détenus par les affreux financiers internationaux mais vous allez les convaincre ?

      • trouble fêtes
        trouble fêtes répond à ereve
        aconforme
        • Posté à 21h24 le 09/01/2013
        • Internaute 156689
          aconforme

        Le problème est que si vous aviez au moins visité le sujet du revenu de base vous auriez compris que Nous avons l’argent et que nous n’avons pas besoins de vos utopies sur la nécessité de vos affreux financiers internationaux !
        Il existe plusieurs propositions économiques pour sortir de notre marasme financier dont celles de Yoland Bresson, Clifford Hugh Douglas, Jacques Duboin (Banquier), Louis Even, Jacques Maillard, Jean Roux, James Tobin... Avec les explications de Louis Even entre autres, c’est la Cohérence économique de Jacques Maillard qui est la moins oppressive et qui répond le mieux à nos attentes. Soit l’Inopression active.
        Il est prouvé que « 3 impôts peuvent remplacer les 224 prélèvements fiscaux actuels ». L’Inoppression Active double le budget de l’État, ... et permet d’accorder 1000 euros par mois sans condition à chaque citoyen. Tous les autres revenus individuels (en grande majorité les revenus du travail) se rajoutent à ce revenu minimal.
        Ses propositions sont fondées sur le passage dans les années 1960, de la société de pénurie à la société de surabondance. Le principe est de partager cette surabondance au lieu de la détruire, en donnant à chacun un revenu mensuel accordé par une fiscalité mécanique. Les propositions chiffrées ont été élaborées après examens attentifs des comptes de la Nation. La dite crise n’en est pas une, elle ne sert qu’à plus de captation de la richesse économique réelle par vos affreux financiers. La situation actuelle n’est due qu’à la gestion néfaste de l’État qui au lieu d’économie politique fait de l’économie d’entreprise (bancaire) . Cette gestion est financière (équilibre de la balance), alors qu’elle devrait être économique (qui tourne).

        Cependant, L’Inoppression Active n’est pas une thèse accomplie. Mais c’est une théorie ad hoc et crédible pour servir de modèle fiscal : une loi de finances en équilibre, une formule propice aux fondements d’une fiscalité réformée.

  • trouble fêtes
    trouble fêtes
    aconforme
    • Posté à 19h52 le 09/01/2013
    • Internaute 156689
      aconforme

    « Puisque le “ modèle allemand ” a le vent en poupe ces temps-ci, pourquoi ne pas s’inspirer de ses bons côtés ? »

    Vous avez sommé sociale ?
    Tellement plus essentiels que « le marché aux esclaves » dénommé « sommet social », les « faux » exilés fiscaux, etc... . l’Allemagne, par exemple, pays si peu exemplaire, voit de plus en plus de ses retraités s’exiler. Surtout à l’Est. Ce qui est bien plus probant – pour la faillite du capitalisme égoïste et sans issue - que les pseudos non - exilés fiscaux - ou « traîtres fiscaux » selon la véracité du regard - ce qui reste nettement plus conséquent pour le futur : pour le moment des 35 000 à 75 000 retraités allemands « fuient » leur pays pour son économie inhumaine et non le trop minuscule entre 150 et 1500 de « faux » exilés fiscaux !
    En effet, infiniment plus de « pauvres cachés » qu’en France. Et leur soumission irréfléchie au système américain donc la faiblesse des cotisations lorsque la majorité est sous payée !) ne permet plus de soigner les retraités qui doivent, donc, fuir leur pays. Plus 5 % par an depuis 2009. Exilés fiscaux ? Oh, de l’ordre de 0,00000000012 % ! ! ! Voici la claire défaite des soins « privatisés », ma pov’ dame (et de la flexibilité détabouisée de la très privée nervis du caca rente, la pari-sot, héritière de la dynastie des Forges)
    1 - c’est, à plein temps de prise en charge, en moyenne 2900 € par mois, no âs pâr an, par mois ! ! !
    2 – un échec annoncé : de la vraie insécurité sociale et un clair aveu des spoliations et pillages excessifs des privatisations IRRATIONNELLES (vu les résultats = Allemagne à ne surtout pas imiter ! ! !)
    3 - et le manque – abandon du si rationnel et efficace du « Plan pluriannuel » – de pas loin de 75 000 « personnels qualifiés », qui peut se les payer, mon brav’ monsieur, sinon toujours moins ? Très exactement comme les étasuniens se « précipitent » au Canada (pays de la santé « socialiste » selon les pouvoirs étasuniens) tel que le film Sisko de le démontre.
    En tout cas, l’Allemagne devient le CONTRE EXEMPLE efficace à la propagande écœurante des « faux » exilés ( hey vous ne voyez plus qu’eux/ elles dans le pays d’où elles/ ils seraient exilés - bizarre corruption du sens des mots - ces fonds de poubelles n’intéressent vraiment personne : ou bien, gare, ce ne serait plus bien intentionné que l’intérêt des pauvres s’allumerait). Ce sont bien les retraités qui « fuient » le capitalisme - l’info réelle ! ! ! Et pas les exilés fiscaux encore plus capitalistes, pro système acharnés que les capitalistes lambda, et à cause de qui les pauvres doivent fuir leur pays.
    Oui oui, depuis que l’Allemagne, elle, a perdu sa rigueur sociale les coûts cachés réapparaissent ailleurs.
    Résultats : au lieu d’une France qui cherche à l’imiter au niveau de la non-Sécurité sociale, le coût total allemand y est devenu bien supérieur à celui de la France – égalité en 2003 autour de 10 % du PIB (16 % pour les USA qui ne couvrent toujours pas 47 millions d’êtres humains…quels arriérés barbares…) En 2012, l’Allemagne va dépasser les 14 % et en explosion constante…plus la France ! ! !

    Exilés parce que sans fric puisque sommet social tabouisé par le « Marché aux Esclaves » et, en somme - le social somniférisé, en somme. ZZZZZZZZZZZZZ

    • ereve
      ereve répond à trouble fêtes
      commercial
      • Posté à 20h23 le 09/01/2013
      • Internaute 193059
        commercial

      J’ai un enfant qui a vécu et travaillé à Berlin pendant 2 ans ( au Brésil depuis 6 mois ) et il ne voit pas du tout les choses comme ça , tout n’est pas parfait bien entendu mais ce n’est pas du tout ce que vous écrivez d’autant que la vie est moins chère ( de 10 à 15% ) pour son mode de vie .
      Le vrai problème de l’Allemagne c’est le « solde “ de l’ex RDA ou effectivement un grand nombre de personnes de plus de 45 ans restent inemployables et qui effectivement créent un grand nombre de pauvres , l’autre est le vieillissement de la population mais les problèmes de la Grèce , Espagne , Portugal créent un flux migratoire de personnes qualifiées compensant .
      Je précise que mon fils parle , entre autres , parfaitement allemand et que ses relations étaient essentiellement avec des allemands avec lesquels il a beaucoup échangés .

    • ereve
      ereve répond à trouble fêtes
      commercial
      • Posté à 20h23 le 09/01/2013
      • Internaute 193059
        commercial

      J’ai un enfant qui a vécu et travaillé à Berlin pendant 2 ans ( au Brésil depuis 6 mois ) et il ne voit pas du tout les choses comme ça , tout n’est pas parfait bien entendu mais ce n’est pas du tout ce que vous écrivez d’autant que la vie est moins chère ( de 10 à 15% ) pour son mode de vie .
      Le vrai problème de l’Allemagne c’est le « solde “ de l’ex RDA ou effectivement un grand nombre de personnes de plus de 45 ans restent inemployables et qui effectivement créent un grand nombre de pauvres , l’autre est le vieillissement de la population mais les problèmes de la Grèce , Espagne , Portugal créent un flux migratoire de personnes qualifiées compensant .
      Je précise que mon fils parle , entre autres , parfaitement allemand et que ses relations étaient essentiellement avec des allemands avec lesquels il a beaucoup échangés .

  • ereve
    ereve
    commercial
    • Posté à 20h08 le 09/01/2013
    • Internaute 193059
      commercial

    En dehors des pays du sud c’est bien le France qui a le taux de chômage le plus élevé . Bien entendu tous les pays qui vont bien ( ou moins mal que nous ) se trompent , il faut impérativement sécuriser l’emploi , baisser le temps de travail donc en augmenter le coût ( les gains de productivité ne sont plus guère possibles ) et surtout ne pas écouter les entreprises .
    Mais qui embauchent ? Qui créent des emplois ? Qui investit ?
    Effectivement les entreprises sont de plus en plus incitées à délocaliser , à se créer ailleurs .
     » Ce n’est pas avec du vinaigre qu’on attrape les mouches « disait ma grand-mère , bon il rajoute du fiel ....

    • MarxForEver
      MarxForEver répond à ereve
      L'argent n'existe pas
      • Posté à 20h22 le 09/01/2013
      • Internaute 124072
        L'argent n'existe pas

      Qui croit encore que les entreprises créent des emplois, alors que de ma naissance à aujourd’hui le nombre de chômeur a été multiplié par 10 ?

      Les entreprises, çà ne fait que foirer et ensuite pleurnicher que ce n’est pas de leur faute. Ils me rappellent les agros de ma jeunesse toujours à se plaindre qu’une année il faisait trop chaud et l’autre trop froid.

      • ereve
        ereve répond à MarxForEver
        commercial
        • Posté à 20h27 le 09/01/2013
        • Internaute 193059
          commercial

        Alors que fait-on , on part ailleurs , on se suicide ou on se résigne ? Pour créer de la richesse permettant de financer le système social il n’y a que les entreprises , ce ne sont pas les autres pays qui vont nous financer .

         
        • MarxForEver
          MarxForEver répond à ereve
          L'argent n'existe pas
          • Posté à 20h43 le 09/01/2013
          • Internaute 124072
            L'argent n'existe pas

          La monnaie est l’abstraction de la ressource. La ressource étant limitée, la quantité de monnaie l’est donc également. La richesse ne peut se créer, sauf à créer de monnaie de singe ou à dévaluer et à provoquer une inflation.

          L’entreprise n’est qu’une forme d’organisation du travail parmi d’autres.

        1 autres commentaires
      • .a. schweizer
        .a. schweizer répond à MarxForEver
        Clone Bendit
        • Posté à 13h53 le 10/01/2013
        • Internaute 194940
          Clone Bendit

        Vous avez tort si vous considérez que le rôle d’un société est de créer ou de détrurire des emplois.

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