Infusion de sciences

La science est une activité très sérieuse dont il est fondamental de parler (aussi) avec dérision

Les ancêtres de l'homme marchaient-ils sur leurs doigts ?

Damien Jayat
Médiateur scientifique
Publié le 30/08/2009 à 16h24


Dessin de l’homme de Toumaï (Mateuszica/Wikimedia Commons)

Comment les prédécesseurs d’Homo sapiens ont-ils commencé à marcher sur leurs deux pattes arrière ? Comment leurs descendants ont-ils façonné des outils de plus en plus élaborés ? Deux grandes questions sur l’évolution humaine auxquelles une paire d’études publiées mi-août apportent leurs lumières.

Dans les années 80, le paléontologue français Yves Coppens consolide une théorie sur l’apparition de l’homme moderne, bipède et presque les baskets aux pieds : des populations vivant en Afrique de l’est se sont retrouvées isolées par la formation d’un rift, qui taillade depuis 10 millions d’années le continent, de l’Ethiopie au Mozambique.

Le phénomène s’accompagne de changements climatiques : moins de pluies à l’est du rift où s’installe un climat plus sec, donc moins de forêts pour jouer à Tarzan et construire des cabanes. Les primates restés sur place ne survivent qu’en se redressant peu à peu, histoire d’y voir clair au milieu de la savane.

Patatras : un ancêtre bipède retrouvé dans un milieu forestier

Mais en 2000, l’équipe de Brigitte Senut, du Muséum de Paris, découvre au Kenya quelques morceaux d’os vieux de 6 millions d’années qu’on identifie comme des restes d’un membre de la lignée humaine.

Il s’appelle Orrorin Tugenensis, et problème : il vivait sûrement en milieu forestier (d’après les restes d’animaux et de végétaux trouvés avec lui) mais se tenait déjà un peu debout (ce sont les os qui le disent).

Voilà qui ne colle pas avec le modèle « bipède = savane ».

L’année suivante, nouvel accroc : une équipe menée par Michel Brunet, professeur au Collège de France, désensable des morceaux de Sahelanthropus tchadensis, dit Homme de Toumaï. Comme son nom l’indique, l’animal vivait au Tchad, c’était il y a 7 millions d’années, et lui aussi était probablement en partie bipède.

Point noir pour la théorie en vogue, puisque Toumaï vivait... à 2 500 km au nord-ouest du rift, très loin du lieu de naissance supposé de la marche sur deux jambes !

La marche debout a-t-elle débuté sur des branches ou sur la terre ferme ?

Coppens a reconnu que sa théorie battait de l’aile, preuve qu’un grand savant doit aussi être capable de reconnaître ses erreurs. Mais elle n’est pas définitivement enterrée, car en paléontologie le moindre nouveau fossile peut tout faire basculer.

Deux hypothèses sont donc aujourd’hui en concurrence :

  • soit les premiers hominidés ont commencé par déambuler à terre et à quatre pattes avant de se redresser
  • soit ils ont d’abord appris à marcher en équilibre sur des branches d’arbres, avant de se lancer dans les épreuves au sol.

Cette dernière idée n’est pas saugrenue. Aujourd’hui encore, les orangs-outans se déplacent régulièrement à deux pattes sur les branches. Mais ils vivent en Asie, alors que les premiers hommes sont apparus en Afrique.

Il est donc préférable de chercher des comparaisons avec les espèces locales : chimpanzés et gorilles. C’est ce qu’ont fait Tracy Kivell et Daniel Schmitt, chercheurs à l’université de Durham, en Caroline du Nord. Dans leurs derniers travaux publiés dans la revue Pnas, ils se sont attentivement penché sur les os du poignet.

« La marche sur les articulations des doigts »

Pourquoi le poignet ? Parce que gorilles et chimpanzés, non contents de marcher de temps en temps sur les branches, ont une autre technique de déplacement, celle-là unique au monde : le « knuckle-walking ». Littéralement, la « marche sur les articulations des doigts », qui consiste à s’appuyer sur ses doigts repliés contre la paume avant de s’élancer vers l’avant.

La technique, traumatisante pour des bras et des mains inadaptés (essayez, pour voir !) a forcément nécessité des adaptations dans cette articulation cruciale : le poignet.

Une hypothèse couramment acceptée, et vous admettrez qu’elle est logique : à position spéciale, morphologie spéciale, que l’on doit retrouver chez tous les animaux pratiquant le knuckle-walking et pas chez les autres.

A l’inverse, une espèce qui ne présente pas l’anatomie « typique » de ce mode de déplacement doit être considérée comme incapable de knuckle-walking. D’où la question : les ancêtres de l’homme avaient-ils cette configuration du poignet caractéristique, oui ou non ?

Style tendu pour le gorille, fléchi pour le chimpanzé

Premier résultat, les poignets des chimpanzés et gorilles sont effectivement différents de ceux des orangs-outans, des autres singes et des hominidés. Mais pour ce qui est des structures significatives du knuckle-walking, notamment celles limitant l’étirement des articulations, ça ne marche plus !

Certaines structures se retrouvent chez des singes et des hominidés qui ne pratiquent pas du tout la marche sur les doigts, et même entre gorilles et chimpanzés les faits ne se ressemblent pas. Par exemple, et sans entrer dans une ostéologie absconse, le poignet peut se plier au maximum de 58° chez les gorilles, contre 42° chez les chimpanzés.

Pour les auteurs de l’étude, de telles surprises obligent, d’une part, à distinguer non pas une mais deux techniques de knuckle-walking : bras tendu chez le gorille, plus fléchi pour le chimpanzé, d’où leurs morphologies différentes.

Surtout, les structures que l’on pensait caractéristiques de cette technique se retrouvant chez bien des singes, elles seraient en réalité le résultat du déplacement... dans les branches, où le poignet subit aussi de violentes contraintes (essayez encore, pour voir).

Le moindre bout d’os peut remettre tout en cause

D’où un retournement complet de situation : leurs os du poignet prouvaient jusqu’à présent, on en mettrait sa propre main à couper, que nos ancêtres avançaient à quatre pattes.

Désormais, il faudra être convaincu que leurs fossiles démontrent l’exact contraire, c’est-à-dire un développement de la bipédie à partir d’une vie arboricole, les deux jambes sur les branches et les bras en appui pour ne pas se vautrer dix mètres plus bas.

Je vous avais prévenu : en paléontologie, le moindre bout d’os peut remettre une théorie en cause, et selon qu’on le regarde le jour ou la nuit, à jeun ou après seize verres de Ricard, on pourra lui faire dire tout ou son contraire.

C’est d’ailleurs l’argument avancé par les tenants de la théorie du knuckle-walking, qui ne manqueront pas d’exposer bientôt leurs propres analyses prouvant, juré craché, que nos ancêtres ont commencé par marcher les poignets au sol et les fesses en l’air.

Pour l’apparition du feu, on a moins de doutes

Tout cela se passait voilà plusieurs millions d’années, puisque même les Australopithèques, qui vécurent entre -4 et -2,5 millions d’années, n’étaient pas encore tout à fait bipèdes. Par la suite, les hominidés ont réalisé d’autres avancées majeures.

La taille d’outils a commencé vers -1,8 million d’années puis s’est améliorée, diversifiée, spécialisée. Le feu a été maîtrisé, la date officielle des premiers foyers est encore fluctuante mais tourne autour de -500 000 ans.

Le feu a offert aux hommes sa chaleur, sa lumière et son pouvoir de cuisson. Des aliments ? Oui, mais aussi des outils ! Car entre les premières flambées, juste bonnes à se réchauffer sommairement en attendant les centrales nucléaires, et les technologie très élaborées pour cuire des céramiques ou fondre des métaux, les hommes ont dû passer par un long apprentissage de la maîtrise du feu.

Les chercheurs tentent de reproduire la fabrication des bifaces

Si l’on en croit les recherches d’une équipe d’archéologues menée par l’université du Cap, en Afrique du Sud, et publiés dans le magazine Science, le feu a notamment été utilisé pour améliorer les propriétés des pierres dans lesquelles ils taillaient leurs outils. Et ce dès -72 000 ans, peut-être même -164 000, les analyses ne sont pas assez concluantes pour cette dernière date.

Ce qui est sûr, analyses microscopiques à l’appui, c’est que les pierres ont été chauffées à environ 300°C avant d’être taillées en outils, probablement en les insérant sous les braises des foyers. Et le chauffage a été volontaire, puisque là où on a retrouvé les vieux outils seuls ces derniers portaient des marques de cuisson.

Les spécialistes qui s’amusent à tailler des pierres à l’ancienne, comme les premiers hommes, sont formels : un caillou chauffé est bien plus facile à travailler, on obtient avec lui des bifaces plus fins, plus délicats, avec une surface de coupe plus grande. Le bonheur !

Les chercheurs sont décidément de grands enfants. Les uns font joujou avec des galets pour s’en faire des couteaux suisses, les autres observent, fascinés, les singes qui marchent sur leurs doigts...

Et l’homme dans tout ça ? Une chose est sûre : il ne pouvait pas à la fois se tenir à quatre pattes et prendre des pierres dans ses mains, ses cloisons nasales n’auraient pas survécu. Voilà qui fera sûrement avancer le schmilblick !

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  • kubilai
    kubilai
    en vacances
    • Posté à 16h41 le 30/08/2009
    • Internaute 78391
      en vacances

    Comme le montre l’article chaque découverte remet en cause la loi établie précédemment. Finalement rien n’est figé et ce n’est pas un mal. Coppens l’a appris a ses dépends et a fini malheureusement en faisant de la pub.

    • Amphigourique
      Amphigourique répond à kubilai
      1959
      • Posté à 20h51 le 30/08/2009
      • Internaute 78427
        1959

      « Ce que l’on peut imaginer ; dans les limites des connaissances actuelles »

      Dixit Coppens

  • Ratmanoff
    Ratmanoff
    Libre
    • Posté à 17h00 le 30/08/2009
    • Internaute 66920
      Libre

    oui t’as raison kubilai, et moi il me fait suer Copens, en tous cas il en raconte des sornettes ! Après on s’étonne de la résurgence des groupes et des sectes !

  • sinclair
    • Posté à 17h34 le 30/08/2009
    • Internaute 2580

    Question passionante. La paleantologie depuis ces dernieres decennies a fait d’immense progres a cote les experte a machinchose sont d ela roupie de sansonnet.

    Les dates d’apparitions de la marche reculent de meme que celles de l’usage du feu et a chaque fois rien de definitif n’est avance.

    Ainsi la bipedie aurait pu preceder la marche sur les doigts qui ne seraient qu’une recession ou etre parallele on ne sait pas
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    La forme du corps aussi est un indice
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    Une seule chose « sure » autour de -3.5 millions d’annees on trouve des traces de bipedie
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    La date du début de l’utilisation du feu aussi recule régulièrement
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    Tout cela est passionnant et les découvertes et analyse de sites reculent chaque fois les dates et bousculent les certitudes.

  • A déménagé le 02-02-2012-2
    • Posté à 17h40 le 30/08/2009
    • Internaute 82025
      non connue

    Ben moi, j’aime bien Copens, qui nous a fait plaisir avec ses séries télévisées.

    J’ai un questionnement qui me tarabuste sur ce qui est dit là :

    La plupart des théories sont bâties sur des bouts d’os, et s’appuie donc uniquement sur l’aspect physiologique des choses. Notamment, elles considèrent que pour une période données, les physiologies, les habitudes motrices et l’aptitude à s’adapter sont uniformes.

    Or, au fur et à mesure que le science avance, on s’aperçoit que nos ancêtres n’étaient pas si « primitifs » que l’on pouvait le penser, quelques décennies plus tôt.
    Aussi, ne peut-on pas considérer qu’à une même époque, il existât plusieurs modes de motricité, parce qu’une certaine forme de diversité fût déjà en place ?
    Auquel cas, avoir un seul échantillon sur une époque considérée pourrait induire en erreur, voire inverser une certaine chronologie.

    • Damien Jayat
      Damien Jayat répond à A déménagé le 02-02-2012-2
      Médiateur scientifique
      • Posté à 18h35 le 30/08/2009
      • Internaute 20409
        Médiateur scientifique

      Oui on sait aujourd’hui que pour une même époque (sauf depuis 30.000 ans environ) la lignée humaine n’était pas unique mais multiple : plusieurs espèces cohabitaient, avec chacune sa spécificité et sa façon de se déplacer.
      A tel point que, selon les bouts d’os que l’on considère, la classification des espèces et leur position par rapport à nous peuvent varier. L’histoire de nos ancêtres est encore bien floue... Notamment parce que des os, on n’en trouve finalement pas tant que ça !

      • A déménagé le 02-02-2012-2
        • Posté à 19h06 le 30/08/2009
        • Internaute 82025
          non connue

        Merci.

        Je voulais aussi souligner le fait qu’un os ne nous dit rien sur la « psychologie » du spécimen, et peut-être pas grand chose sur son intelligence.

        Ce que je veux dire par là, c’est qu’une espèce peut s’adapter à tel ou tel environnement à la fois par sa morphologie et par son « astuce ».
        Et donc son évolution morphologique peut être freinée par un développement intellectuel qui la mettrait plus à l’abri de la sélection naturelle « physique ».
        Après tout, si nous sommes au bout de la chaine, nous ne sommes pas si « terribles » que ça, physiquement. Course lente, nage médiocre, escalade médiocre...
        Mais nous avons pallié à ce handicap en créant des outils, ou des méthodes.

        Aussi, bâtir une hypothèse à partir d’un os relève toujours d’un pari d’autant plus incertain que l’intellect du spécimen n’est pas pris en compte, faute d’indices.

         
        • Erg
          Erg répond à A déménagé le 02-02-2012-2
          Citoyen malgré lui
          • Posté à 11h03 le 31/08/2009
          • Internaute 53895
            Citoyen malgré lui

          « Nous ne sommes pas si “ terribles ” que ça, physiquement. »

          L’humain dit « moyen » non, mais ceux ayant subie un entrainement sont capable de grimper sur le K2, des nager des kilomètres, de courir des dizaine de kilomètres. Je crois me souvenirs qu’en terme d’endurance à la course, les humains étaient les imbattables des mammifères.
          Cette époque est révolue, mais nous ne devons pas non plus, au cours de notre histoire de « conquête mondiale », tout à notre intellect.

          • Damien Jayat
            Damien Jayat répond à Erg
            Médiateur scientifique
            • Posté à 11h40 le 31/08/2009
            • Internaute 20409
              Médiateur scientifique

            Les humains ne sont effectivement les « champions » en pas grand chose, si ce n’est dans l’endurance. Par contre nous sommes d’excellents mammifères « généralistes » qui n’avons presque aucun point faible : nous savons nager, grimper aux arbres, sauter, courir en sprint ou non, etc. Et ça, peu d’autres animaux savent le faire...

        2 autres commentaires
  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 17h53 le 30/08/2009
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    peut-être marchaient-ils sur leurs doigts,
    nous, on a tellement progressé que l’on marche souvent sur notre tête...

  • Charles Mouloud
    Charles Mouloud
    Bras gauche de la Vénus de (...)
    • Posté à 18h09 le 30/08/2009
    • Internaute 12542
      Bras gauche de la Vénus de (...)

    Yves Coppens reconnait son forfait.Ce n’était pas Lucy, mais Alice ...Wouh ouh wouh !

  • nono le simplet
    nono le simplet
    nihil scio nisi scio quod nihil (...)
    • Posté à 18h53 le 30/08/2009
    • Internaute 9767
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)

    Je ne vois pas où est la question , petit j’ai longtemps marché à quatre pattes avant de me redresser !

    Université d’été du PS : merci pour cet article !

  • cardiolipine
    cardiolipine
    Étudiant en médecine
    • Posté à 20h39 le 30/08/2009
    • Internaute 82705
      Étudiant en médecine

    Avant toute capacité (la bipédie par exemple), il faut que nous soyons formés pour : dans notre ADN, nous avions les gènes qui ont contribué à former des os différemment.

    Il s’est trouvé que de manière fortuite, un bipède s’est mis à marcher comme nous le faisons, mais ce n’est que parce que sa constitution le permettait.

    Grossièrement : si nous nous mettons à battre des bras, comme les oiseaux le font avec leurs ailes, nous ne volerions pas.

    Mais si un homme y arrive, c’est que soit il a une mutation significative qui affecte sa morphologie, soit, si rien n’est changé, c’est que nous le pouvions naturellement mais que nous n’en connaissions pas la technique.

    En fait, ce qui, je pense, serait une erreur, serait de considérer que la bipédie a façonné notre corps (notre ADN) qui aurait pu être transmis à nos descendants (il aurait fallu affecter les cellules germinales). C’est un processus tellement complexe qu’il est plus probable que le hasard nous ait donné la bipédie au travers des nos gènes, puis que nous l’avons, un jour, découvert.

    Tout ce blabla pour dire qu’il n’est pas étonnant, à mon - très - humble avis d’avoir retrouvé plusieurs individus bipède à des endroits différents, dans des environnements différents (l’effet de l’environnement ne serait donc pas si important… Mais ça amène d’autre hypothèses tout aussi plausibles…).

    • Erg
      Erg répond à cardiolipine
      Citoyen malgré lui
      • Posté à 11h16 le 31/08/2009
      • Internaute 53895
        Citoyen malgré lui

      « En fait, ce qui, je pense, serait une erreur, serait de considérer que la bipédie a façonné notre corps (notre ADN) qui aurait pu être transmis à nos descendants (il aurait fallu affecter les cellules germinales). »
      C’est bien une erreur car un processus impossible puisque c’est la vision de l’évolution de Lamarck, depuis longtemps invalidé scientifiquement.

      Enfin, le changement progressif de notre bassin à permis le passage d’une position quadrupède à une bipède. C’est une évolution graduelle extrêmement lente à notre échelle et (à moins de donner du crédit au design intelligent) uniquement due aux hasard des recombinaison génétiques lors des divisions des cellules germinales. Évolution graduelle vers la bibédie qui permit à l’individu de se remonter un peu plus hauts et un peu plus longtemps que ses congénères, ces un peu plus hauts et un peu plus longtemps qui lui permis d’avoir un avantage sur ces même congénères, que cela se soit passé dans les arbres ou dans la savane.

      Mais je doute, excusez moi si cela n’était pas ce que vous sous entendiez, que d’une génération à l’autre le bassin se soit entièrement redressé et que l’animale, souffrant très probablement d’une position quadrupède avec un bassin inadapté, ai mis plusieurs génération à soigner ses mal de dos en marchant enfin à deux pattes.

  • yoni
    • Posté à 19h48 le 30/08/2009
    • Internaute 40274

    A voir sur France 5 : Le chaînon manquant...

    Lien

  • Anonyme

    La planète des singes n’auraient rien inventé , c’est le singe qui descendrait de l’homme .

    Cela me rassure , sur le genre humain , et m’enlève quelques angoisses métaphysique .

    • Erg
      Erg
      Citoyen malgré lui
      • Posté à 11h18 le 31/08/2009
      • Internaute 53895
        Citoyen malgré lui

      Encore mieux pour vos angoisses : imaginer l’homme descendant avec le singe, mains dans la main, de la même chose.

      • Damien Jayat
        Damien Jayat répond à Erg
        Médiateur scientifique
        • Posté à 11h41 le 31/08/2009
        • Internaute 20409
          Médiateur scientifique

        J’ai encore mieux : l’homme EST un singe !

         
        • Erg
          Erg répond à Damien Jayat
          Citoyen malgré lui
          • Posté à 18h00 le 31/08/2009
          • Internaute 53895
            Citoyen malgré lui

          Singe n’est pas le nom qu’a donnée l’homme aux autres primates pour ne plus en être un ?

          • Damien Jayat
            Damien Jayat répond à Erg
            Médiateur scientifique
            • Posté à 09h09 le 01/09/2009
            • Internaute 20409
              Médiateur scientifique

            Scientifiquement parlant les « singes » (monkeys en anglais) c’est une catégorie de primates, dont nous faisons partie. Mais une 2ème distinction rassemble les « grands singes » ou singes anthropoïdes (apes an anglais) : chimpanzés, bonobos, gorilles, orangs-outans. Libre à chacun de placer l’homme où il veut là-dedans !

            • Erg
              Erg répond à Damien Jayat
              Citoyen malgré lui
              • Posté à 10h51 le 01/09/2009
              • Internaute 53895
                Citoyen malgré lui

              Les souvenirs de classification remonte à loin, merci je mourrais moins bête, mais plus singe !

        3 autres commentaires
  • Vuedechezmoi
    Vuedechezmoi
    utopiste
    • Posté à 21h26 le 30/08/2009
    • Internaute 63037
      utopiste

    La particularité de l’homo sapiens sapiens modernus c’est qu’il veut absolument, obsessionnellement, rationnellement, avec un entêtement limite pathologique démontrer que ces hypothèses sont LA vérité. Pour cela, il irait excaver le moindre millimètre d’os à partir duquel, sans rire, il projette la totalité d’un squelette (humble le bonhomme, non ?), de préférence en rapprochant ses crobards de ce dont il rêve depuis des lustres et après, hop ! il annonce par voie de presse que ça y est, on y est presque ! le chaînon manquant, on le tient ! ! ! !
    Après ça, re-hop ! médias à tour de micro et d’articles, bourse (enfin... budget !) en rab pour faire mousser l’équipe et son drapeau, livres en veux-tu en voilà, épais comme des annuaires où l’on nous re-explique le « look » du chaînon en question et bla bla bla bla...
    Et ça fait des lustres qu’on nous serine cette théorie ! et si on changeait de cap ? ? ?

    • A déménagé le 02-02-2012-2
      • Posté à 22h21 le 30/08/2009
      • Internaute 82025
        non connue

      La science cherche le vrai... et se trompe.
      Mais elle, admet qu’elle se trompe.
      C’est pour ça que même si elle a faux, elle a « raison ».

    • asozial
      asozial répond à Vuedechezmoi
      Bobo reprazent - aus Berlin.
      • Posté à 22h25 le 30/08/2009
      • Internaute 2273
        Bobo reprazent - aus Berlin.

      il va falloir se renseigner un peu sur la méthode scientifique et éviter de se recommander de sa propre ignorance pour donner des leçons...

    • Hélène Quénot
      • Posté à 22h28 le 30/08/2009
      • Internaute 21017

      Pour aller où ? Dans le mur ?

  • parousnik
    • Posté à 21h28 le 30/08/2009
    • Internaute 18991

    Si nous redressons n’est ce pas culturel ? Si un bébé n’a que les références dans sa croissance par exemple d’animaux libres comme les loups se redressera t il ? Sa morphologie deviendra t elle comparable à la notre ?

    • LeLapin
      LeLapin répond à parousnik
      Infopigiste
      • Posté à 00h32 le 31/08/2009
      • Internaute 31149
        Infopigiste

      Le célèbre « Victor de l’Aveyron », dont Truffaut avait même fait un film, était bipède exclusif alors qu’il n’avait pas dix ans. Pourtant, il avait certainement commencé sa vie sauvage avant l’age où l’on commence à parler (a fortiori à se mouvoir comme un bipède) vu ses difficultés à utiliser un langage articulé par la suite.

    • Erg
      Erg répond à parousnik
      Citoyen malgré lui
      • Posté à 11h20 le 31/08/2009
      • Internaute 53895
        Citoyen malgré lui

      Les animaux en cages marchent ils sur deux pattes ?

  • Hélène Quénot
    • Posté à 22h07 le 30/08/2009
    • Internaute 21017

    Ah ! Un article scientifique savant mais pas pédant, que du bonheur !

    Je me demande si la vallée du Rift mérite vraiment son appellation de « berceau de l’humanité » ou bien si on en fait pas tout un flan parce que les conditions géologiques ont permis d’y retrouver beaucoup de matériel préhistorique mieux conservé qu’ailleurs.

    Est-ce qu’on a pas fait du Rift une rock star qui a fait éclipsé le fait qu’il y a de multiples foyers de « redressement » de nos ancêtres ?

    Pour le reste, j’aime bien l’idée que les paléontologues soient de grands enfants. Faire de la science avec passion et enthousiasme, c’est très sympa ! Et ils se sont bien débrouillés parce que le Kenya, il y a pire, comme destination de travail !

    J’aime aussi décidément l’idée qu’on ne puisse faire que des théories. C’est ça être scientifique : être toujours ouvert à la réfutation : -)

    • Schtroumpf perplexe
      Schtroumpf perplexe répond à Hélène Quénot
      physicien
      • Posté à 11h37 le 31/08/2009
      • Internaute 22547
        physicien

      « Je me demande si la vallée du Rift mérite vraiment son appellation de “ berceau de l’humanité ” ou bien si on en fait pas tout un flan parce que les conditions géologiques ont permis d’y retrouver beaucoup de matériel préhistorique mieux conservé qu’ailleurs. »

      Votre question soulève un biais bien connu pourvu qu’on s’intéresse aux statistiques. Je présume que les paléoantropologues connaissent ce problème, mais ce serait intéressant de savoir comment ils en tiennent compte.

      D’un autre coté, j’ai appris que l’appellation « Afrique berceau de l’humanité » ne repose pas seulement sur la découverte d’ossements, mais aussi sur des études de la diversité génétique. En gros, plus le patrimoine génétique (actuel) d’une population en un lieu donné est diversifiée , plus cela fait longtemps qu’elle s’est implantée. Or c’est en Afrique que ce patrimoine est le plus divers (du moins pour les marqueurs étudiés). Donc notre espèce trouverait ses ancêtres les plus anciens en Afrique.

      Néanmoins, je ne suis pas certain que cette méthode soit très précise géographiquement ; elle ne dit pas forcément (je n’en sais rien) pourquoi il faudrait plus chercher au Kenya qu’en Mauritanie.

    • Keldan
      Keldan répond à Hélène Quénot
      Now future & karpe diem
      • Posté à 18h06 le 31/08/2009
      • Internaute 5164
        Now future & karpe diem

      L’expression « rift berceau de l’humanité » c’est surtout une habitude. Il y a pas mal d’années on a mis la main sur Lucy dans ce coin, plus vielle ancêtre des humains, donc on considérait que c’était là le berceau de l’humanité.
      Et paf, une étiquette de collée, et quand ça reste collée longtemps ça part très difficilement : D

      • Hélène Quénot
        • Posté à 18h53 le 31/08/2009
        • Internaute 21017

        Oui, c’est ce que je me disais à la base. Mais ma révérence naturelle pour les scientifiques (les vrais, hein, ceux qui réfléchissent) m’empêche de penser qu’ils aient pu laisser l’expression par habitude : -)
        A moins que ça les ait arrangés pour prendre des vacances au Kenya, évidemment.
        Les malins.

  • Tita
    Tita
    oiseau
    • Posté à 22h14 le 30/08/2009
    • Internaute 7659
      oiseau

    J’ai essayé !
    Si si si !

    A marcher sur les doigts, on gagne presque 10 cm de hauteur sur les pattes antérieurs. Ce n’est pas négligeables, surtout chez les homo sapiens sapiens comme nous qui avons des pattes postérieures si grandes qu’on marche en fait sur les genoux. Ce sans quoi, le tronc n’est pas horizontal et le cul est très haut.

    Donc, question : y a -t-il un lien entre le knuckle-walking d’une part et le rapport de tailles en les pattes postérieures et antérieures ? Bref, serait-ce une question de confort ?

  • PhiPoePsy
    PhiPoePsy
    Etudiant-Chercheur
    • Posté à 23h09 le 30/08/2009
    • Expert 41171
      Etudiant-Chercheur

    Damien, comme je tiens là un spécialiste, quelques questions :

    - Quelle différence concrète y a-t-il entre « homo erectus » et « homo sapiens » (x1 ou x2, peu importe) ?

    - Quand apparaît le concept de « famille » ?

    - Quand apparaît la transpiration ?

    (à part ça, je crois, comme JP Brisset, que l’humain descend de la grenouille, les contes le prouve !)

    • Palamède
      Palamède répond à PhiPoePsy
      citoyen français
      • Posté à 08h43 le 31/08/2009
      • Internaute 56877
        citoyen français

      On trouve certainement des réponses (en tous cas à la première question) sur le site Lien cité par l’auteur et par Sinclair.

      • Damien Jayat
        Damien Jayat répond à Palamède
        Médiateur scientifique
        • Posté à 09h34 le 31/08/2009
        • Internaute 20409
          Médiateur scientifique

        Tout à fait d’accord, au moins pour la 1ère question. Pour la famille, ça date sûrement d’il y a plusieurs centaines de milliers d’années (voire plus) en ce qui concerne la lignée humaine, mais comme le dit l’autre, c’est pas facile de tout comprendre avec quelques bout d’os.
        Côté transpiration, je ne pourrais pas dire que votre question me fait suer, mais je n’en sais fichtre rien ! Je ne sais même pas si les autres primates transpirent, tiens ! Pourquoi pas demander à un spécialiste, mais un vrai !

         
        • PhiPoePsy
          PhiPoePsy répond à Damien Jayat
          Etudiant-Chercheur
          • Posté à 13h58 le 31/08/2009
          • Expert 41171
            Etudiant-Chercheur

          Pour la transpiration, je demande parce que dans un reportage récemment visionné à la TV, un spécialiste disait que le le singe ne transpire pas, et que la transpiration pouvait expliquer l’évolution de l’homme, sans être très précis par ailleurs...

          Pour la première question, je voulais avoir votre avis (de « médiateur scientifique ») plutôt que celui d’un site internet...

          (merci quand même)

          • Damien Jayat
            Damien Jayat répond à PhiPoePsy
            Médiateur scientifique
            • Posté à 09h17 le 01/09/2009
            • Internaute 20409
              Médiateur scientifique

            Bon alors en gros, ce qui sépare Erectus et Sapiens, c’est une morphologie différente à tout point de vue, notamment une tête différente (crâne plus étiré à l’arrière et visage plus étiré vers l’avant, volume du cerveau plus petit, forme des arcades ou des mâchoires plus robustes), une anatomie en somme moins « gracile », moins élancée, chez Erectus. Il se tenait un peu moins bien droit, avait des mains un peu moins agiles, etc.
            Côté mode de vie, sûrement un régime alimentaire différent, des formes sociales plus simples mais déjà, sur la fin, une maîtrise du feu.
            N’oublions pas aussi que, selon la classification actuelle, H. erectus ne vivait qu’en Asie alors que son équivalent africain, peut-être notre ancêtre, s’appelait H. ergaster.

        2 autres commentaires
    • Boutauvent
      Boutauvent répond à PhiPoePsy
      Testeur de temps libre
      • Posté à 09h34 le 31/08/2009
      • Internaute 45018
        Testeur de temps libre

      « Pourquoi j’ai mangé mon père », de Roy Lewis ne répond pas à toutes ces questions, mais c’est un délice ! ..

  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 23h33 le 30/08/2009
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    On se rend compte ainsi que l’humanité est multiple et diverse.
    Les uns marchent en claquant des talons, d’autres ont les pieds plats.
    Certains aussi marchent avec leurs c...

  • Bistable
    Bistable
    Etudiant
    • Posté à 00h14 le 31/08/2009
    • Internaute 39804
      Etudiant

    En tout cas, les singes d’aujourd’hui portent des talonnettes...

    • Boutauvent
      Boutauvent répond à Bistable
      Testeur de temps libre
      • Posté à 09h46 le 31/08/2009
      • Internaute 45018
        Testeur de temps libre

      Une autre théorie voudraient que les talonnettes le(s) portent, ce qui nous confirme que la position de l’observateur a autant d’importance que celle de l’objet examiné...
      Certains soutiennent également qu’il court sur le haricot mais les nombreux documents qui appuient cette thèse ne font que l’interpréter.

  • morphee 78
    morphee 78
    médecin
    • Posté à 00h17 le 31/08/2009
    • Internaute 78312
      médecin

    D’affirmations en leurs contraires , il faut s’y faire . Les politiques et experts nous ont appris mieux encore . Pas trop dur a priori .
    La dernière comptine est celle de la grippe porcine . Après ça , je ne risque pas grand chose à vous croire , pitres et chercheurs en mal de reconnaissance .
    Je vois que la croisière s’amuse . Je me retire , car je ne voudrais pas vous déranger .
    Bonne bourre les petits !

  • dugenou
    dugenou
    en réflexion... et c'est dur.
    • Posté à 00h19 le 31/08/2009
    • Internaute 62442
      en réflexion... et c'est dur.

    L’article est très intéressant, il y a cependant quelque chose qui me chiffonne dans sa vision de l’évolution des théories, vision amplifiée par certains commentaires de haut de liste qui confondent recherche scientifique et discussion de comptoir.

    Pour élaborer une théorie scientifique, on part d’observations, on tente un modèle (une théorie si vous préférez) et on la vérifie en revenant aux observations. Si les observations sont bien expliquées, le modèle est validé jusqu’à preuve du contraire (en général, nouvelles observations), sinon ce n’est pas grave et on recommence. Si on est dans le second cas mais que l’on poursuit quand même dans la voie initiale, on se trompe effectivement et ça arrive parfois (rassurez-vous, les scientifiques en sont généralement conscients). Mais dans le premier cas, peut-on vraiment parler d’erreur ? Lorsque les modèles de Ptolémée et Aristarque (i.e. astres autour de la terre contre soleil au centre du système solaire) se concurrençaient, les deux expliquaient parfaitement les observations. Ptolémée et son système qui mènera Galilée à l’humiliation publique ne se trompait donc pas vraiment... Il n’avait juste pas toutes les cartes en main. Ceux qui ont humilié Galilée, eux, disposaient des observations de Galilée qui prouvaient qu’il fallait revoir sa copie, ils se trompaient donc, mais pas Ptolémée.

    Pareil pour Coppens : il a élaboré la théorie la plus cohérente possible avec ce qu’il avait sous la main, théorie qui a aidé à comprendre énormément de choses malgré sa récente remise en cause, ce qui le classe et le classera toujours parmi les grands scientifiques. Ce fait est admis par l’auteur mais plus comme un « lot de consolation » : « ah, au moins il était brillant »... sous-entendu, on peut désormais l’oublier. Sauf que sans sa théorie, toutes les découvertes dont parle l’article (et qui n’ont pour l’instant accouché d’aucune remplaçante) n’auraient probablement rencontré que de vagues questionnements sans direction particulière, faute de plateforme à partir de laquelle évoluer.

    Toute science exacte est construite à partir de paradigmes, de théories sur lesquelles presque tout le monde se trouve d’accord à un certain moment, quitte à les remettre en cause le moment venu et certains auteurs (T. Kuhn) considèrent l’existence de ces paradigmes comme condition sine qua none pour qualifier un domaine donné de « science exacte ». L’économie par exemple, avec son formalisme mathématique infiniment plus complexe que celui de la paléontologie, ne peut être considérée comme une science exacte car ses racines sont mouvantes. Newton et sa théorie de la gravitation, bien que s’étant révélée « fausse » au cours du siècle dernier, ont été fondamentales dans l’histoire de la construction de la pensée scientifique pendant des siècles et jusqu’à aujourd’hui. Yves Coppens et sa théorie, bien que n’ayant pas duré aussi longtemps, ont fait passer la paléontologie dans le club des sciences exactes en créant un paradigme. De tels évènements sont rarissimes dans l’histoire de l’humanité, ils doivent être choyés en tant que tels.

    Certains individus, l’énorme majorité d’entre eux à vrai dire, ne sont capables d’élaborer de théories que sur l’existence médiatique des personnes. Et leur paradigme inamovible est que si on passe à la télé, on ne cherche qu’à se faire mousser. Ils ont probablement raison mais l’application de leur théorie se résume très souvent à la bougonnerie. Et bien qu’il lèvent le nez plus haut que leur canette de Kro : leur théorie restera, celle de Coppens passera. Mais ils passeront et Coppens restera.

    Après tout ça, je me dois tout de même de rappeler que l’article est vraiment intéressant, au moins pour quelqu’un comme moi qui n’en connaît pas plus que ça.

    • AShani
      AShani répond à dugenou
      a une araignée au plafond
      • Posté à 12h01 le 31/08/2009
      • Internaute 7633
        a une araignée au plafond

      Entièrement d’accord avec vous. Il n’y a pas de raison de jeter Yves Coppens aux oubliettes.
      A ne pas oublier non plus que les théories avérées fausses ont permis d’avancer dans la recherche scientifique : à commencer par la relativité, et surtout les modèles économiques, qui sont tous faux à vue de nez, mais qui permettent de mieux appréhender les mécanismes économiques.
      Ne dit-on pas qu’on apprend de ses erreurs ?

  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 08h46 le 31/08/2009
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    d’après l’éminent prof jmc, du moins éminent institut (on cherche mais on trouve pas)

    l’sapien marchait à plat ventre sur le dos , l’sapien avait aussi la faculté de s’assoir sur ses genoux

    vouala affaire réglée

  • Compte supprimé le 2 janvier 2
    • Posté à 10h12 le 31/08/2009
    • Internaute 86557
      file aux oeufs

    Allah a formé le premier Homme Adam (Paix sur Lui) dans la forme parfaite, ce dernier se tenait droit sur ses pieds.
    Il lui a appris tous les noms des choses (agriculture, construction, language, ...) ,il savait meme enterer ses morts.

    Ensuite Adam (Paix sur Lui) a été decendu sur Terre en couple et a généré la postérité humaine. Il existe donc une postérité qui a hérité de la culture « adamique » de générations en générations jsuqu’à nos jours.

    Quand est-ce que ces pseudos-savants qqui sont en fait les curés de nos organismes maconniques arrêteront ils de nous raconter des balivernes pour prouver leur ideologie sectaire ?
    Des balivernes érigées en argumentation scientifique, il faut oser le faire.

    Il est vrai que quand on a bcp d’argent on a plus de force pour inonder les kiosques de son prosyléthisme .

    J’imagine tous les fans de Coppens bernés durant tant d’années comme tant d’autres, bernés par son imagination maladive.
    Uhe imgination qui ne fait que suivre ses passions celle d’un sectaire qui ne veut voir qu’une seul aspect des choses celui du matlérialisme athéiste. Et cela se dit scientifique ! ! !

    Les livrs remplies des fabulations sectaires devraient non pas être dans le rayon science mais celui des sciences-fictions ou des bandes dessinées ou même celui des sectes.

    La saga continue .... et les désillusions aussi.

    • vauvenargues
      vauvenargues répond à Compte supprimé le 2 janvier 2
      Le whisky est le cognac du con( (...)
      • Posté à 10h19 le 31/08/2009
      • Internaute 66571
        Le whisky est le cognac du con( (...)

      Voila bien la problématique de la confusion entre récit symbolique(aussi beau soit il...) et recit historique.
      Ou entre récit symbolique et vérité scientifique...

      • Compte supprimé le 2 janvier 2
        Compte supprimé le 2 janvier 2 répond à vauvenargues
        file aux oeufs
        • Posté à 10h52 le 31/08/2009
        • Internaute 86557
          file aux oeufs

        J’ai pas dit que mon récit était une argumentation scientifique contrairement à ce charlatan.
        Et je n’inonde pas les rayons des librairies en faisant passer mon récit pour une vérité scientifique .

        Par contre de nier les découvertes qui vont dans ce sens seraient une attiente à la science. Le savant dans son investigation doit prendre en compte toutes les possibilités .

        Et lorsque des Coppens et CIe adeptes ne prennent en compte systématiquement qu’une seule interpretation à travers leur lornieres de disciples matérialistes de la théorie de l’évolution extrême
        Et lorsque qu’ils publient dans la quasi majorité des magazines ne laissant guere de place à la critique scientifique.Celle-ci etant presque inexistante ! ! !
        Alors cela s’apparente plus au prosyléthisme d’une idéologie dogmatique pluûtot que la pratique de la science.
        Connaissez-vous parmis ces revues sois-disant scientifique une ouverture vers la critique allant dans le sens contraire de ces gourous ?

        Leurs théories érigées en arguments scientifiques se découvrent être des chiméres naturellement.

        C’est à cause de ces charlatans sectaires que la science est ainsi ridiculisée et que celle-ci est mise au banc des sciences-fictions.

         
        • vauvenargues
          vauvenargues répond à Compte supprimé le 2 janvier 2
          Le whisky est le cognac du con( (...)
          • Posté à 10h57 le 31/08/2009
          • Internaute 66571
            Le whisky est le cognac du con( (...)

          le charlatanisme est bien un risque dans la science, mais accuser de charlatanisme quiconque professe une théorie allant à l’encontre d’une croyance est un procédé rhéthorique assez bas.
          Il y a je crois la place pour la croyance et le respect des textes sacrés et d’autre part la recherche de la vérité scientifique.
          La recherche scientifique est une quête de vérité, en ce sens elle s’oppose au dogme et ne peut être une forme d’intégrisme de l’athéisme, sa capacité d’évolution et de remise en question en sont les preuves.
          L’acceptation de la co-existence de la foi et de la science requiert une culture scientifique,théologique ,philosophique et historique allant bien au dela de la possession parfaite d’un texte sacré. Et ce afin d’en mieux comprendre le caractère symbolique, son sens dans le contexte culturel et le quasi néant scientifique de son époque d’écriture.
          Laisser la foi être un choix au lieu d’un enfermement nous permet de respecter la nécessaire recherche scientifique et de nous prémunir contre la confusion entre science et science fiction...
          L’analyse intellectuelle se doit d’être athée mais peut et doit se faire dans le respect de la foi, qui est une autre dimension de la pensée.
          Toute religion semble avoir, dans l’histoire, sa période d’obscurantisme, il semble que nous en vivions une nouvelle...

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