Les dessous de l'assiette

Ce blog, c'est un peu ma croisade pour une bouffe saine et un "marketing honnête" (si ça existe). Je décortique des étiquettes de produits alimentaires, Je gratte le discours marketing, je passe des labels à la moulinette, je ponce des recommandations nutritionnelles.

Macaron Ladurée : la recette très industrielle d'un symbole du chic

Colette Roos
Journaliste
Publié le 30/10/2009 à 11h20


Une boîte de macarons Ladurée (Louis Beche/Flickr)

Le luxe, c’est presque toujours pareil : ça commence par une belle histoire d’artisanat et ça finit par un ravissant emballage marketing. Et tant pis si l’âme du produit s’est perdue en cours de route...

Prenez Ladurée, le salon de thé de la rue Royale, au cœur du « triangle d’or » parisien. Des serveuses qui s’activent comme des abeilles dans une ruche pour naviguer entre des tables microscopiques, plateaux chargés et théières bouillantes à bout de bras. Des clientes japonaises idolâtres, qui photographient leur douceur avant de l’engloutir. Des vieilles biques qui poussent le snobisme jusqu’à ne commander qu’une eau minérale dans ce temple de la calorie. Le spectacle est dans la salle, et dans l’assiette aussi, où trône la star de l’endroit, le macaron.

Vous « ne pouvez pas ne pas connaître »

Les macarons Ladurée, vous les connaissez forcément. Si vous ne les avez pas goûté vous-même, vous avez au moins vu la « Marie Antoinette » de Sofia Coppola en manger jusqu’à l’écœurement.

Ou bien vous avez entendu Helmut Fritz (« Ça m’énerfffe ») expliquer à coup de faux accent teuton et de vrais beats de boîte de nuit bon marché que « tous ces gens qui font la queue chez Ladurée », ça lui tape sur le système ! Des gens qui font la queue, il y en a à Paris, Londres, Zürich et même à Dublin ou Nagoya, à en croire le site de la maison.

Ladurée, donc, ses couleurs pastel, ses salons de thé raffinés, ses pâtisseries divines. Tiens, ses pâtisseries divines, parlons-en.


Les éditions du Chêne viennent de sortir un livre baptisé sobrement « Sucré », qui ressemble à s’y méprendre à une boîte de macarons de la fameuse maison du VIIIe arrondissement de Paris.

Sous la belle couverture capitonnée vert amande, toutes les recettes qui ont fait le succès du salon de thé. « Même le célèbre macaron y livre ses secrets », promet la quatrième de couverture.

Epaississants, humectants, émulsifiants, conservateurs, stabilisateurs...

Le macaron au citron, par exemple, c’est tout simple, est élaboré à base de sucre semoule, de zeste râpé, de maïzena, d’œufs entiers, de jus de citron, de beurre, de poudre d’amandes, de sucre glace et d’un peu de colorant alimentaire, histoire d’identifier tout de suite les différents parfums.

Pour le macaron au chocolat ou à la framboise, c’est à peu près le même principe. Enfin, le macaron au chocolat ou celui à la framboise DU LIVRE. Parce que pour ceux de la boutique, il faudra compter avec une ribambelle de E (412, 415, 407, 220, 211, 422, 471, 1520...). Epaississants, humectants, émulsifiants, conservateurs, stabilisateurs se partagent la vedette sur l’étiquette collée sous la jolie boîte cartonnée*.

Si vous avez un peu de temps à tuer, vous pouvez jouer aux chiffres et aux lettres, et convertir tous ces mystérieux E en noms : gomme de guar, xanthane, benzoate de sodium, anhydride sulfureux, dioxyde de silicium, orthophosphate de calcium, tragacanthe, gomme arabique, propylène glycol, carraghénane...

A 1,50 euros le macaron, il faut bien une centaine d’ingrédients

Vous pouvez aussi vous amuser à compter le nombre d’ingrédients. J’en ai dénombré une centaine, mais il est possible que je me sois un peu pris les pieds dans le tapis d’additifs.

Est-ce que, par exemple, les E412 et E415 qui se trouvent dans les « œufs entiers », j’ai bien fait de les compter, sachant qu’il y en a déjà dans les « blancs d’œuf » ? C’est un peu comme au Scrabble, on ne s’en sort plus avec les lettres compte double...

Tiens, au fait, pourquoi mettre de la gomme de guar et de la gomme xanthane dans de l’œuf ? Pour obtenir de l’œuf épaissi, bien sûr, où avais-je la tête...

La morale de l’histoire ? Quand on écoule chaque jour un stock de plusieurs milliers de macarons (à 1,50 euro pièce), on risque fort de s’éloigner des méthodes de production artisanale. C’est probablement ce qui arrive au groupe Holder, le propriétaire de Ladurée, et des boulangeries Paul.

Quant à vous, si vous voulez continuer à croire aux belles histoires, il vous reste les livres de pâtisserie.

* Merci à Claude-Marie qui m’a donné sa boîte... vide.

Aller plus loin
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  • Incognitow
    • Posté à 11h29 le 30/10/2009
    • Internaute 82807

    « Si c’est chère, c’est bien » : tant que cet adage ridicule existera, des industriels sans savoir-faire continueront de s’enrichir exponentiellement...depuis que j’avais un T shirt Armani à 200€ en main et qu’il a failli se déchirer simplement en le dépliant, je trouve un plaisir fou à tout comparer avant d’acheter et un voile qui se déchire, c’est toujours bon à prendre.
    Apres, si j’étais multi-milionnaire, j’aimerais peut etre payer un truc dix fois son prix et collectionner les étiquettes (si tant est qu’etre riche rends bête).

    • MortyReaper
      MortyReaper répond à Incognitow
      Regard critique
      • Posté à 13h30 le 30/10/2009
      • Internaute 67907
        Regard critique

      Bah non tu achèteras comme un millionnaire à moins d’être particulièrement ....idiot(e). De la qualité exceptionnelle, du sur-mesure et pas nécessairement du tape-à-l’oeil ;)

      quant au « tshirt » qui se déchire au dépliage : chiffon à chaussures et encore... pour rester aimable à l’égard de la « marque ».

  • Lapocompris
    Lapocompris
    étudiant
    • Posté à 11h31 le 30/10/2009
    • Internaute 87066
      étudiant

    Je confirme que les macarons Ladurée ont un goût « chimiquement pur ».

  • guerzit-
    guerzit-
    Incomprenant majeur
    • Posté à 11h39 le 30/10/2009
    • Internaute 28472
      Incomprenant majeur

    Moi je fais des macarons « Ladhiarrée » en mangeant que de la bière... 100% Artis-anal.

  • Tyb
    Tyb
    (par ici, par là)
    • Posté à 11h39 le 30/10/2009
    • Internaute 24914
      (par ici, par là)

    Jamais compris la véritable folie sur ce truc, ça n’a rien de vraiment délicieux

    • Valentina
      Valentina répond à Tyb
      En révolte.
      • Posté à 12h24 le 30/10/2009
      • Internaute 77680
        En révolte.

      La valeur d’ un Goût est sans doute ce qu’ il y a de plus approximatif au monde !
      Le jour ou l’ humanité aura compris ce principe simple on aura fait un put..... de grand pas !

  • Donalduk
    Donalduk
    épouvantail grimaçant
    • Posté à 11h42 le 30/10/2009
    • Internaute 82191
      épouvantail grimaçant

    l’art de méler tarifs chics et gout de chiotte, une histoire qui s’inscrit dans ladurée

  • blablablaetblablabli
    blablablaetblablabli
    patati et patata
    • Posté à 11h46 le 30/10/2009
    • Internaute 38523
      patati et patata

    C’est vrai que c’est bon mais alors qu’est ce que c’est cher les macarons je trouve ça scandaleux .

    Moi je suis toujours au mille-feuilles pour le moment, bon avec de temps en temps des divorcés et surtout les patisseries de pézénas ,c’est trés bon ça ,c’est dans l’hérault ! !

  • theshadedcucumber
    theshadedcucumber
    justicier potager
    • Posté à 11h44 le 30/10/2009
    • Internaute 93575
      justicier potager

    C’est vrai que c’est bon les macarons, mais ceux de La Durée ne sont pas les meilleurs que j’ai goûté... et sans doute pas les plus naturels non plus ! Cela dit, il faut être un peu naïf pour croire que les produits La Durée sont totalement naturels : il suffit de voir leurs boutiques de la rue Royale ou des Champs et leurs 10 clients au mètre carré pour comprendre...

    Mais bon, c’est le « folklore », ça plaît aux touristes et c’est finalement tant mieux pour eux (eux = La Durée et ses propriétaires).

  • B.BER
    B.BER
    précaire de l'E.N.
    • Posté à 11h48 le 30/10/2009
    • Internaute 37336
      précaire de l'E.N.

    Moi j’adore les macarons, mais je les fais moi-même. ! ! !
    C’est long à faire, délicieux à manger, alors deux ou trois fois par an on déguste ! ! ! !
    Bon app ! ! !

  • Atalante
    Atalante
    Illusionnée
    • Posté à 11h59 le 30/10/2009
    • Internaute 24533
      Illusionnée

    Ooouhh comme vous êtes désagréable : me tuer mes envies de macarons comme ca de bon matin, c´est taquin.

    Ca fait plusieurs semaines que je me retiens de passer chez Ladurée parce que j´hésite (cruel dilemne) entre un macaron au marrons et un au praliné, ou alors le classique fleur d´oranger, je me tâte. Et maintenant grâce à vous j´ai envie d´une de leurs patisseries, c´est malin ! !

    Le macaron Ladurée vaut 1€50, c´est pas donné mais vu le prix actuel d´un pain au chocolat en boulangerie, ce n´est pas prohibitif non plus. Ce ne sont peut être pas les meilleurs, mais ils sont loin d´être les plus mauvais et certains parfums sont carrément déments. Et les produits chimiques, hmm.. à moins d´être naif ce n´est pas une grande surprise : les macarons à emporter doivent pouvoir se conserver le temps d´un retour à Tokyo, donc stabiliser les oeufs et conserver les saveurs ne me semble pas particulièrement ébouriffant.

    Pour le cadre, c´est suranné, comme il se doit. Et comme les japonais et les vieilles biques snobs décrits par l´article ne sont pas comestibles, mon appréciation de Ladurée ne les prend pas en compte.

    Ps : pour une telle défense, je réclame des honoraires à Ladurée : mon poids en macarons me semble être une récompense acceptable.

    • Sophie Verney-Caillat
      Sophie Verney-Caillat répond à Atalante
      Journaliste Rue89
      • Posté à 12h22 le 30/10/2009
        rédacteur
      • Journaliste 50753
        Journaliste

      Pôvre !
      Dis, essayez de leur demander et racontez nous !

      • Atalante
        Atalante répond à Sophie Verney-Caillat
        Illusionnée
        • Posté à 14h57 le 30/10/2009
        • Internaute 24533
          Illusionnée

        Je viens de calculer que cela reviendrait à me donner à titre gracieux environ 4615 macarons, c´est à dire 6923 euros trés précisemment. Dans ce cas, l´ajout de conservateur en masse sera tout à fait justifié pour m´éviter une crise de foie et me permettre d´étaler ma consommation sur plusieurs décennies. Ou alors, on peut organiser ca en rente à vie, avec un petit lot à venir chercher chaque semaine. Je ne suis pas tatilonne sur les modalités de paiement.

        Au cas où Ladurée serait assez pingre pour me refuser une demande aussi modeste, je me contenterais de leur demander un exemplaire de leur livre « Sucré », ce qui résoudra une fois pour toute le problème des E... et autres joyeusetés.

        Je vous transmettrai leur réponse !

    • MortyReaper
      MortyReaper répond à Atalante
      Regard critique
      • Posté à 13h32 le 30/10/2009
      • Internaute 67907
        Regard critique

      A 1,50€ restons d’accord c’est de la taille de l’ancienne pièce de 5F.
      Mon boulanger en fait pour 2,20€ à tomber par-terre pour une taille qui doit valoir 4 macarons ladurée. L’esprit critique est encore une valeur sûre ;)

      • Petitecuillere
        Petitecuillere répond à MortyReaper
        webmaster
        • Posté à 14h33 le 30/10/2009
        • Internaute 90199
          webmaster

        Il faut bien payer les gants blancs en soie sauvage qu’utilisent les serveurs de Ladurée pour prendre délicatement du bout des doigts la pincette en argent avec laquelle ils vont déposer, le petit doigt en l’air, l’objet tant convoité dans une boîte amidonnée fabriquée dans la Chine ancienne à la main* et décorée de peinture dorée aux couleurs de cette Maison si renommée
        A part ça, je ne comprends pas non plus ce prix exhorbitant.

        * enfantine ?

      • Atalante
        Atalante répond à MortyReaper
        Illusionnée
        • Posté à 14h59 le 30/10/2009
        • Internaute 24533
          Illusionnée

        L´ennui, c´est que mon boulanger à moi a déja du mal à faire une baguette correcte, alors un macaron.. ! Vous ne connaissez pas votre bonheur d´avoir une perle patissière à disposition !

  • Lechat
    Lechat
    esprit critique
    • Posté à 11h59 le 30/10/2009
    • Internaute 23925
      esprit critique

    J’aime beaucoup ces macarons ayant une alimentation très siane je peux m’autoriser quelques E.............

    Ladurée contrairement à d’autres fabrique ses macarons dans un laboratoire particulier sans gluten

    C’est un avantage pour les coeliaques

    Par contre j’ai toujours été intriguée par le costume du personnel
    qui aujourd’hui a un peu changé

    Pas très glamour ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

  • Tita
    Tita
    oiseau
    • Posté à 12h07 le 30/10/2009
    • Internaute 7659
      oiseau

    Puisque l’article dans son contenu cherche essentiellement à démontrer le prestige de Ladurée (pour mieux montrer le décalage avec les ingrédients), il me fait penser que chaque pays a ses lieux gastronomiques incontournables.

    Si vous allez à Lisbonne, vous avez toutes les chances d’aller voir la tour de Belem et en face l’ancien monastère dos geronimos (où repose Vasco de Gama par exemple). C’est le parcours classique des touristes.
    Si vous longer le monastère et pénétrer la rue qui remonte le fleuve sur une centaine de mètres, vous serez surpris de voir une file d’attente dégueuler d’une pâtisserie à la devanture bleuté. Pas de panique ! C’est normal. C’est la seule pâtisserie où sont vendues les pasteis de Belem. C’est une sorte de tartelette de crème ou de flan sur de la pâte feuillé. La recette est jalousement gardée depuis qu’un moine l’a mis au point et c’est donc le seul endroit au monde où l’on peut en déguster. C’est évidemment très bon.
    La réputation de cette pâtisserie Lien est maintenant nationalement connue (chez les Portugais) et commence même par attirer des touristes étrangers.
    Ils écoulent chaque jour un stock de plusieurs milliers de pasteis (à 60 ou 70 centime pièce je crois), mais il n’est pas possible de connaître les ingrédients. Si la recette du moine est respectée, il n’y a pas de E412 et E415 (puisqu’ils n’existaient pas à cette époque). J’aimerais le croire... mais est-ce aussi vraiment le cas ?

    • Sophie Verney-Caillat
      Sophie Verney-Caillat répond à Tita
      Journaliste Rue89
      • Posté à 12h20 le 30/10/2009
        rédacteur
      • Journaliste 50753
        Journaliste

      Bonjour Tita
      Pour être aussi allée dans cette pâtisserie touristique déguster les célèbres « pasteis de nata“’, je garde un souvenir aussi agacé du monde et de l’impression d’être dans une cantine qu’une mémoire émue du flan posé sur la pâte feuilletée. Si par hasard vous arrivez à connaître la composition exacte je veux bien ! a-t-elle le droit d’être aussi secrète ?

      • Tita
        Tita répond à Sophie Verney-Caillat
        oiseau
        • Posté à 12h35 le 30/10/2009
        • Internaute 7659
          oiseau

        Bonjour Sophie

        Oui, il est vrai que les sandwitcheries et pâtisseries sont prises d’assaut par moult gens (et bruyants). Ceci dit, c’est aussi le charme de cette ville.

        Pour en revenir au sujet, si la recette des pasteis de Belem est bien gardée, on trouve dans le commerce, les sandwitcheries et pâtisseries, des produits de substitution : des « pasteis de nata ». Bien que ces pasteis de nata soient fort bonnes aussi, c’est néanmoins non-comparable avec celles de Belem. C’est un peu comme comparer la lumière de la lune avec celle du soleil.

        Il existe plusieurs recettes des pasteis de nata, chacune cherchant à approcher celles de Belem. Si cela vous tente et que vous vouliez flatter vos papilles gustatives en voici une.

        Pour faire une douzaines de pasteis de nata, il faut 0,5 l de lait, 250 g de sucre, 35 g de farine, 4 jaunes d’oeuf et 1 oeuf entier, 1 pincée de sel, 1 gousse de vanille, 1 jus de citron et une pâte feuilletée.

        Faites bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en 2. A ébullition, retirez la casserole du feu, enlevez la gousse de vanille mais en laissant les graines.

        Mélangez dans un saladier la farine, le sucre et le sel. Puis, rajoutez le lait.

        Rajoutez 4 jaunes d’oeuf et 1 oeuf entier, ainsi que 3 cuillères à soupe du jus de citron. Brassez le tout avec vigueur.

        Étalez la pâte feuilletée dans de petits moules (+/- 7 cm de diamètre) ; et versez y la préparation avant de faire cuire à environ 200°/210°C (thermostat 7) pendant une dizaines de minutes.

        Bon appétit !

         
        • ericparis11
          ericparis11 répond à Tita
          juriste
          • Posté à 14h25 le 30/10/2009
          • Expert 57790
            juriste

          « comparer la lumière de la lune avec celle du soleil » : je connais des pâtisseries à Braga qui font des pastéis guère éloignés de ceux de Belém, voire, sacrilège, meilleurs !
          Ce qui fait la particularité du pastel de Belém, c’est surtout le cadre, le trajet en tram qui précède, la légende, la file d’attente (pas toujours), les papis et mamies affamés qui dégustent leur gateau...

        1 autres commentaires
    • SlyTheSly
      SlyTheSly répond à Tita
      • Posté à 12h29 le 30/10/2009
      • Internaute 24414

      Mais...un boulanger d’origine portugaise m’a vendu des « pastels »...on m’aurai menti ? Il a la recette secrète ?

    • Azza
      Azza répond à Tita
      Ingénieur en informatique (...)
      • Posté à 13h17 le 30/10/2009
      • Internaute 25467
        Ingénieur en informatique (...)

      Si vous voulez eviter les E machin et donc manger de l’authentique, trois adresses :

      Fatatri El Tahrir, pres de Midan el Tahrir au Caire : super pizza sucree.

      Sur la Sharia Qasr el Nil (trottoir ouest), y’a un super marchand de sandwich Foul et Ta3ameyya (une toute petite boutique avec les gars qui font les sandwiches au fond, celui qui frit les ta3ameyya sur le devant et le caissier sur la droite. C’est crado a souhait, mais vraiment bon (jamais ete malade).

      Sinon, y’a aussi le merveilleux Foul de chez Haschem a Aaman (Jordanie, en face du Cliff Hotel),

  • Valentina
    Valentina
    En révolte.
    • Posté à 12h21 le 30/10/2009
    • Internaute 77680
      En révolte.

    A force d’ analyser, scruter, démanteler et disséquer il ne vas plus rester grand chose a savourer, c’ est bien de remettre en question et de bousculer l’ ordre établi, mais il faut aussi savoir faire preuve d’ un tantinet de légèreté, la vie est pleine de contradictions, seulement elle est courte, brutal et sans pitié, alors en profiter un peu, bêtement, en fermant les yeux, sans disséquer la moindre information, DE TEMPS EN TEMPS, ça fait pas de mal. regarder une émission débile à la télé, se faire un bon Mc Do devant un film d’ action stupide, se faire un macaron Ladurée a 1,50€, s’ acheter une paire de talons hors de prix, ou un plat tout fait pour micro onde .... et y’ en a un paquet ! ET BEN çA FAIT DU BIEN ! Ca n’ empêche pas de prendre partie, de lire Nietsche et de faire travailler son cerveau !

    • puresonic
      puresonic répond à Valentina
      Contempteur irascible
      • Posté à 03h02 le 31/10/2009
      • Internaute 55211
        Contempteur irascible

      « de lire Nietsche et de faire travailler son cerveau ! »

      Pour bien comprendre Nietsche, il faut se gaver de choucroute
      et de bière, et bénéficier ainsi de la légéreté de ses digestions
      cérébrales.
      Enfin.....Nietsche, c’est bien ,c’est intello, je l’ai lu dans télérama...

    • SuperAlAmAs-
      SuperAlAmAs- répond à Valentina
      Don Quichotte
      • Posté à 21h13 le 31/10/2009
      • Internaute 65608
        Don Quichotte

      le syndrome du restaurant chinois : vous connaissez ? c’est très léger aussi... Nietzsche à tuer Dieu, pas les macarons... Mais comme Dieu à ressuscité, les macarons devraient survivre...

  • lally
    lally
    professeur
    • Posté à 12h23 le 30/10/2009
    • Expert 51226
      professeur

    « Quant à vous, si vous voulez continuer à croire aux belles histoires, il vous reste les livres de pâtisserie. »

    Pas seulement.
    Pour l’artisanal côté macaron, il reste encore les « Mouchous » de chez Pariès. Beaucoup moins connus que Ladurée, introuvables à Paris et médiatiquement peu connus (la Maison Pariès est à St Jean-de-Luz, Bayonne et Biarritz). Mais franchement délicieux. Parole de gourmande et de connaisseuse.

    Lien

    Leurs kanougas et tourons sont aussi très bons...

    Et pour la pâtisserie fine, les spécialités traiteurs, je recommande la maison Mandion à Anglet.

    Lien

    • Eddy.G
      Eddy.G répond à lally
      étudiant
      • Posté à 13h55 le 30/10/2009
      • Internaute 80609
        étudiant

      Les muxus, toute mon enfance. Et je dois avouer que le goût n’a toujours pas changé, malgré peut être une légère tendance a moins les cuire

      • lally
        lally répond à Eddy.G
        professeur
        • Posté à 14h18 le 30/10/2009
        • Expert 51226
          professeur

        Ah ! Un connaisseur gourmand des mouchous : ça fait plaisir !
        Peut-être qu’ils sont un peu moins cuits depuis quelques années...mais alors...que de bonheur en bouche...hummmmmmmmmm
        Je comprends pas comment les gens continuent d’acheter des macarons ailleurs tellement ceux-ci sont bons et sans tous les adjuvants chimiques des Ladurée ou autres.
        D’autant qu’on peut depuis quelques années les commander directement sur le site et se les faire livrer. Pariès a bien fait les choses. Mais bon...peut-être qu’ainsi, c’est mieux. Au moins nous pourrons en sud-ouest, plus longtemps profiter d’une qualité de produit vraiment artisanale et savoureuse... ; -)

  • vol19
    • Posté à 12h26 le 30/10/2009
    • Internaute 13492

    A quand un article sur les glaces Bertillon, les chocolats Hermé...sans doute des surprises... ?

    • lally
      lally répond à vol19
      professeur
      • Posté à 12h44 le 30/10/2009
      • Expert 51226
        professeur

      Hermé n’était-il pas en faillite ?
      Malgré son talent et la qualité, l’appétit financier a fini par lui coûter cher.

      Pour Bertillon, la qualité y est, c’est la quantité qui est ridicule. Et évidemment le prix démesuré.
      Mais comme pour Ladurée, ou Dalloyau, ça fait partie des maisons légendaires. Donc forcément chères.

      Moi ce qui m’agace surtout, c’est cette manie de penser que seules ces maisons parisiennes proposent de la qualité. Dans toutes les régions de France, il y a de merveilleux artisans qu’ils soient pâtissiers, glaciers, traiteurs, confiseurs. Et qui font tout aussi bien sinon mieux.

      Rien que sur ma petite ville nous avons un confiturier-confiseur délicieux, un chocolatier génial, un pâtissier-glacier grandiose.

      Pas besoin d’aller à Paris chez Trucmuche pour se régaler et trouver de bons produits.

    • juliendenantes
      juliendenantes répond à vol19
      prépa agreg
      • Posté à 13h19 le 30/10/2009
      • Internaute 93544
        prépa agreg

      Je peux vous répondre en ce qui concerne les parfums de luxe, comme Paco Rabane, Lalique, Nina Ricci etc...

      Pour avoir travailler chez un sous-traitant de ces marques, alors
      je peux vous affirmez que ce ne sont pas des produits de luxe. Les travailleurs y sont employés comme des « chinois » : rythme de 50h par semaine puis de chômage technique obligatoire, les RTT n’ont pas leurs dates choisies par les employés, et si vous n’êtes pas content c’est la porte ! Bref, les conditions de travail sont déplorables, les salaires sont à ras les pâquerettes (le smic au bout de 30ans d’ancienneté), le but étant d’emballer ou de remplir un maximum de flacons en un minimum de temps.

      Chose amusante : quand le client vient, les travailleurs (ou plutôt travailleuses vu qu’elles représentent 90-95% de l’effectif) sortent des gants et des masques pour lui faire croire que les conditions d’hygiène sont respectées, mais en fait si aucun client ne vient dans l’usine, personne ne porte de masque... Et le port de masque est censé être obligatoire pour les parfums pour « bébé » et que cette règle n’est donc pas respectée.

      Ah oui j’oubliais de préciser que c’était la même usine, sur les même chaîne avec les même employés qui conditionnent les parfums de luxe, mais aussi les parfums pour bébé et les parfums qui ne font pas partie du luxe (Eau Jeune, Lulu Castagnette, etc...). Juste pour dire à quel point la différence entre le luxe et le non-luxe ne tient qu’à l’image.

      Tout ca pour dire que les marques se font une énorme marge sur leur image de « luxe » alors que c’est loin d’être du luxe.

      Bref suffirait de creuser un peu pour se rendre compte de la réalité de ce que la publicité nous fait gober et des conditions de travail en France aujourd’hui, mais nos journalistes préfèrent surmédiatiser le procès Clearstream alors que ca n’intéresse qu’une petite sphère politico-parisienne et que les braves gens s’en foutent royalement.

      • MortyReaper
        MortyReaper répond à juliendenantes
        Regard critique
        • Posté à 13h40 le 30/10/2009
        • Internaute 67907
          Regard critique

        Un coup de gueule de temps en temps c’est sympa mais il faut aussi savoir utiliser internet !
        Dans la parfumerie de luxe il y a ceux qui prétendent et les autres. Il suffit de lire deux trois revues pour comprendre les niches marketing et séparer le bon grain de l’ivraie le « vrai » parfum de luxe, en France seuls quelques milliers de personnes se l’offrent et encore. Pourquoi ? parce qu’un parfum avec que des ingrédients « naturels » est très cher à cause du temps, du nombre de personne impliquées et de la façon artisanale. Le synthétique a de beaux jours....

        Pour les autres c’est comme pour la bière : les trappistes à micro production et le reste....

  • Françaisehélas
    • Posté à 12h31 le 30/10/2009
    • Internaute 28448

    Du même auteur (ou presque, disons plutôt que c’est le même principe...) vous avez les cannelés de chez « je-ne-ferais-pas-de-pub » à Bordeaux.
    C’est vendu à un prix scandaleux pour un mélange de farine, d’oeufs et quelques gouttes de rhum... De loin, derrière la vitrine, on croirait pour un peu qu’il s’agit d’un bijoutier. Les vendeuses sont en uniforme, il n’y a rien dans le magasin, sauf cinq rangées de ces bouchées dans deux vitrines réfrigérées...
    C’est d’un ridicule !
    M’enfin, c’est comme partout : ça comporte en soit son châtiment. Si vous êtes assez bête pour vous imaginer gagner un échelon social parce que vous dépensez votre argent aussi stupidement que plus riche que vous, tant pis pour vous, ma foi.

    Personnellement, je me vois mal mettre un argent si chèrement gagné, à me faire ***** toute la journée, dans un concept qui m’apporte si peu. Vive mon boulanger.

    * ps : le chocolat de chez Paul est sirupeux, non pas parce qu’il est à l’ancienne (pour ce que cela veut dire....) mais parce qu’il contient des carraghénanes, au même titre que le candy’**. Achetez donc le Candy’**, cela vous coutera moins cher, si vous tenez à manger de tels magmas industriels.

    • lally
      lally répond à Françaisehélas
      professeur
      • Posté à 12h54 le 30/10/2009
      • Expert 51226
        professeur

      Se sont les cannelés de chez Baillardran à Bordeaux.
      Le secret d’un bon cannelé, c’est la cuisson et le côté caramélisé mais pas trop de la croûte. Ils sont assez croquants-fondants chez Baillardran même si je reconnais que la qualité a baissé ces dernières années, sans doute pour augmenter les bénéfices plus significativement.

      Si vous voulez boire un vrai chocolat à l’ancienne, allez à Bayonne chez Cazenave. Pas de je ne sais quel stabilisant ou épaississant.
      Rien que du naturel. Vous attendez pas mal pour être servi parce que justement, c’est totalement artisanal mais au moins la qualité y est et la gourmandise totale.

    • Eddy.G
      Eddy.G répond à Françaisehélas
      étudiant
      • Posté à 13h58 le 30/10/2009
      • Internaute 80609
        étudiant

      Tout à fait d’accord, le rapport qualité prix des cannelés baillardran et scandaleux, je les trouve aussi moyen qu’un cannelé de grande surface. Pour ceux qui ne connaissent pas, essayer la boulangerie au moulleau, en face de l’église. Ce sont les meilleurs que j’ai pu gouter.

    • alaixih
      • Posté à 21h46 le 30/10/2009
      • Internaute 19775

      Tant que les clients et consommateurs feront référence à une marque plutôt qu’à leur goût lorsqu’ils mangent ils feront fausse route....

      Certains on parlé de chez paul... Boulangerie industrielle déguisée en artisan boulanger..... Goutez et vous verrez... Si vous avez mangez ne serait ce qu’une fois une vraie et bonne baguette vous comprendrez que vous faites fausse route en allant dans les fausses vraies boulangeries..

      Toutefois il est à noter que ce genre de magasins se multiplient dans les villes comme paris... Les boulangeries industrielles prennent un désign moderne et trendy pour vendre leur merde.

  • Guyd77
    Guyd77
    le passant qui passe
    • Posté à 12h52 le 30/10/2009
    • Internaute 36702
      le passant qui passe

    Comme j’adore les macarons, j’ai essyé, avec succès, d’en faire et depuis je n’en achète plus.

    Ce n’est pas si long à préparer, ils sont peut être un peu biscornus mais au moins je sais ce que j’ai mis dedans.

    Pour les conservateurs, pas de problème, ils ne dépassent jamais la journée. ; -)

  • Petite citoyenne
    Petite citoyenne
    Indépendante
    • Posté à 13h16 le 30/10/2009
    • Internaute 49432
      Indépendante

    Rien à voir avec la choucroute ou le macaron mais nous avons à Marseille une entreprise rescapée des produits authentiques et qui a un mal fou à survivre pour cause conformité aux normes perpétuelles actuelles.
    Notre petite entreprise marseillaise qui fabrique LES CAILLOLAIS, située aux caillols comme son nom l’indique a ravie depuis tant de génération le palais des enfants avec de vrais yaourts.
    Mémoire de Marseille, mémoire de marseillais.
    L’artisanat industriel est éradiqué avec la venue des normes européeennes.
    Nos enfants n’auront de souvenirs que le mot « artisanat » mais les saveurs disparaitront dans le méandre de nos mémoires.

    • Honnecourt
      • Posté à 19h42 le 30/10/2009
      • Internaute 23879

      Oui Oui, je vous connais. Pour un parisien comme moi , les caillolais sont de pures merveilles, et puis votre accueil est tellement sympathique. Mémoire de parisien, et mémoire des papilles qui frémissent en souvenir des caillolais. Je ne vous ai pas trouvé dans un guide mais je vous ai découvert comme l’on découvre un trésor lors de mes pérégrinations pédestres dans votre si belle ville. Amitiés aux Caillols

  • MortyReaper
    MortyReaper
    Regard critique
    • Posté à 13h26 le 30/10/2009
    • Internaute 67907
      Regard critique

    comment se fait-il que cette recette soit-disant centenaire ait autant de composants modernes ?
    et moi qui m’évertue à faire mes macarons maison avec les vrais ingrédients de base, je comprends mieux pourquoi il ne ressemble pas à ceux-là.
    quant au snobisme parisien, passez devant la boutique Hermé*, à croire que c’est prévu dans le plan marketing micro boutique = maxi queue extérieure !

    *Hermé est certainement de talent mais bon faire la queue pour des gâteaux est aussi inconvenant que de devoir réserver dans une brasserie !

    • abrugol
      abrugol répond à MortyReaper
      rien
      • Posté à 13h38 le 30/10/2009
      • Internaute 38958
        rien

      Votre vie, tout le monde s’en moque.

      • Keldan
        Keldan répond à abrugol
        Now future & karpe diem
        • Posté à 14h11 le 30/10/2009
        • Internaute 5164
          Now future & karpe diem

        Non, pas moi. Et une seule personne forme déjà un auditoire.

    • nanouD
      nanouD répond à MortyReaper
      citoyenne
      • Posté à 13h38 le 31/10/2009
      • Internaute 71941
        citoyenne

      Moi non plus, je ne m’en moque pas, au contraire.

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 14h23 le 30/10/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Bin je ne peux pas ne pas pouvoir ne pas connaitre, faut dire que le macaron c’est pas ma tasse de thé...
    Le plus drole, c’est que je connais la rue, la boutique et surtout la marque, un truc appelé La Durée ça marque, tout de suite on pense à la Denrée et ses potes le Glaude et le Bombé.

    Enfin de toutes manières, le chic n’est pas forcément bio, ni même artisanal, pas plus qu’il ne doit être bon. Il doit juste être considéré comme tel par les gens influents de ce courant de la mode populaire.

    • Sophie Verney-Caillat
      Sophie Verney-Caillat répond à Keldan
      Journaliste Rue89
      • Posté à 17h53 le 30/10/2009
        rédacteur
      • Journaliste 50753
        Journaliste

      C’était une boutade tellement parisienne « vous ne pouvez pas ne pas connaître », mais en effet il n’y a pas de vérité du bon, du beau... simplement, c’est toujours bon de voir comment le marketing distille efficacement certaines idées fausses.
      Je suis tout à fait d’accord avec le fait que
      « le chic doit juste être considéré comme tel par les gens influents », un bon résumé !

  • Honnecourt
    • Posté à 14h42 le 30/10/2009
    • Internaute 23879

    Ladurée, Hermé, Dalloyau, ou encore Fauchon, pâtisseries people et blng-bling où le packaging, le marketing, et surtout le « pricing » sont mieux soignés que le produit lui-même. Symboles de l’aveuglement consumériste des foules uniformes qui suivent les recommandations des guides touristiques et gastronomiques, au lieu de chercher elles-mêmes ces bonnes et belles adresses inattendues que l’on découvre au gré de nos déambulations dans la grande ville, des maisons tenues par de vrais artisans et d’authentiques restaurateurs amoureux non pas du marketing mais de leurs produits et de leurs clients. Allez et sans faire de pub, deux adresses : pour les macarons, la petite Rose au métro Villiers dans le XVII ème arrondisement et pour les babas au rhum la pâtisserie de la mairie rue Armand Carrel, en face des Buttes Chaumont dans le XIXème. Un pur bonheur et quel accueil charmant de la part des patrons. Voilà que je me prends pour un guide , ah non pas ça ! ! ! !

  • Mariiia
    Mariiia
    Etudiante
    • Posté à 14h51 le 30/10/2009
    • Internaute 88653
      Etudiante

    Quant à moi, je reste une grande fan de Ladurée : ses macarons pistache sont tout simplement inégalables, et j’ai pourtant goûté moultes macarons à Paris !
    Pour les autres goûts, « j’dis pas ».
    J’ajouterais que si vous ne voulez pas faire la queue rue Royale, la boutique Ladurée rue Bonaparte est souvent moins bondée et en tout cas plus discrète. Sinon, j’ai vu une « roulotte » Ladurée à l’aéroport d’Orly...
    Quid de Pierre Hermé ?

  • herselves
    herselves
    http://www.youtube.com/watch ? (...)
    • Posté à 18h07 le 30/10/2009
    • Internaute 27093
      http://www.youtube.com/watch ? (...)

    [vous avez au moins vu la « Marie Antoinette » de Sofia Coppola en manger jusqu’à l’écœurement. ]
    Et surtout la moindre « parisienne branchée » raconter dans des aigüs lubriques qu’elle en a mangés pour accompagner son thé bio éthique (oui oui, à l’heure de l’étiqueté !)...

    D’ailleurs je ne sais pas si les gens qui mangent un macaron « anonyme » le racontent... on ne mange que « des macarons de chez... » à Paris.

    Y’a des recettes tellement « hype » d’un coup qu’on n’y goûte jamais tellement ça sent le mode de vie incorporé !

  • Philippe Leclercq
    Philippe Leclercq
    dilettante
    • Posté à 15h15 le 30/10/2009
    • Internaute 64790
      dilettante

    Ça ne coûte qu’un euro cinquante, un macaron chez Ladurée ?
    Quand la moindre merde chez le pâtissier du coin, vaut au moins 1,80, si on parle de macarons ? ! ?
    Ça m’étonne pas que Ladurée se mette à faire de l’industriel, s’il travaille pour les pauvres, maintenant...

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