Mon œil !

Ici, vous trouverez soit des trucs sur lesquels tombe l'oeil de Pascal Riché, soit des trucs qui lui font dire "Mon oeil".

« Vous vous rendez compte ? Une prime de charbon ! »

Pascal Riché
Redchef
Publié le 20/11/2007 à 11h11



Vous avez sans doute entendu comme moi, ces jours ci, ce cri d’indignation : « Vous vous rendez compte ? Ils ont encore une prime de charbon ! “ . Un cri qui résonne aussi sur l’internet : la prétendue prime de charbon des cheminots y est fustigée un peu partout, assortie généralement d’un ‘ (vous lisez bien)’ péremptoire, qui a pour fonction de couper tout doute sur la véracité de la chose.

Et pourtant, cette prime n’existe plus. Depuis 30 ans. Elle a, en fait, disparu avec les dernières machines à vapeur... La SNCF a beau signaler cette disparition sur son site, dans une page consacrée aux idées reçues, rien n’y fait.

Les idées reçues, c’est comme la mauvaise herbe. Ca repousse toujours, sous des formes différentes. Avez vous entendu parler de la ‘ prime d’absence de prime’ des cheminots ? Une autre invention.

Si ces légendes fleurissent, c’est parce que le Cheminot est devenu une chimère : une créature un peu imaginaire, un peu maléfique, comme l’était le ‘ plombier polonais’ pendant le débat sur l’Europe. Il faut redescendre sur terre : le cheminot part certes à la retraite à 50 ou 55 ans, mais il cotise plus que la moyenne des salariés (part ouvrière des cotisations : 7,85% contre 6,65% pour le salarié du régime général), et il touche moins, une fois pensionné. Peu importe ces faits, semble-t-il : l’enjeu de cette grande bataille est purement symbolique.

Avec la grève des cheminots de 2007, nous affirme notre blogueur syndiqué Daniel, est apparue une nouvelle gratification scandaleuse imaginaire : les conducteurs de train auraient conservé une ‘ prime de moustiques’ , au motif que lorsqu’ils circulaient autrefois en étant obligés de sortir la tête et récolter des bestioles écrasées. Vous vous rendez compte ?

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  • Anonyme

    Seuls les conducteurs sont concernés. Après cet âge, les facultés nécessaires à la conduite en sécurité déclinent vite. Les autres cheminots sont censés pouvoir partir à 55 ans. Ce qui est rarement dit, c’est que comme dans le privé, la plupart sont fermement poussés dehors avant d’avoir réussi à obtenir les annuités leur permettant d’espérer une pension décente.

    • Anonyme

      Autre affirmation entendue dans la rue un petit matin. Une vieille dame énergique entretenant un grand black à barbe poivre-sel :
      « Et ils ne payent jamais le train ! et leurs enfants non plus, même après leur mort ! »

      Autre délire complet : la gratuité n’est jamais totale même pour les cadres de la SNCF, chacun a droit pour sa famille à un nombre limité de « permis » et une fois que les enfants travaillent, ils n’y ont plus droit.

      Je dis ça, je suis pour la réforme des régimes spéciaux, mais pas dans les conditions imposées par Sarko et ses hommes de main / de paille.

    • Anonyme

      Des facultés qui déclinent ? alors que tout est pratiquement automatisé.
      Et que dire alors des VRP au volant de leurs véhicules ?
      Des pilotes d’Air France qui volent jusqu’à 60ans ?
      Des médecins jusqu’à 65 ans pour avoir une retraite décente ?
      Et de tous les autres obligés de travailler pour vivre jusqu’à un âge où les facultés si elles déclinaient tant,
      ne leur permettraient plus d’exercer.

      Faux problème !

      Le vrai c’est vouloir conserver quelques privilèges d’un autre temps.
      P.PIKE

      • Anonyme

        Soyons honnêtes : l’automatisation est plutôt celle de la surveillance extérieure que celle de la conduite. L’attention du conducteur de train est mobilisée en permanence, à chaque instant, pendant des heures (pas de notion de pilotage automatique !). Elle s’applique à des multitudes d’événements au sol et à l’état sans cesse changeant des interactions avec le réseau. Elle suppose une connaissance approfondie et constamment mise à jour de la réglementation. Ajoutez la prise de service à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, les durées de déplacement largement supérieures aux durées effectives de travail, sans parler des espoirs de rémunération au bout de 25 ou 30 ans à ce régime, qui n’ont pas grand chose à voir avec ceux d’un pilote.

        Personnellement je n’attendrais pas avec trop d’enthousiasme l’arrivée des premiers conducteurs sexagénaires...

      • Anonyme

        Vos exemples sont ceux de personnes n´ayant pas à se concentrer leur attention plusieurs heures d´affilée sans pouvoir relâcher leur attention.
        Le pilote automatique existe dans les avions. etc.

        Vous confondez des données techniques et l´idéologie.

    • Anonyme

      C’est un cheminot qui me l’a fait, le coup de la prime de l’escarbille. Il m’a dit vous vous rendez compte, ça existe toujours. C’est scandaleux.
      Je l’ai cru.
      Excès de confiance.
      Matthieu Dora

  • Anonyme

    vous écrivez :

    « Il faut redescendre sur terre : le cheminot part certes à la retraite à 50 ou 55 ans, mais il cotise plus que la moyenne des salariés, et il touche moins une fois pensionné ».

    comment peut-il cotiser 37,5 ans ? ?

    tous le cheminots entrent-ils à 12,5 ans ou à 17,5 ans dans la vie active ?

    puisque cet âge (50/55) n’est pas une légende pouvez vous expliquer ?

    • Noebat
      • Posté à 15h20 le 20/11/2007
      • Internaute 21584

      Le cheminot ne cotise pas 37,5 ans, mais 37,5 annuités, et là est toute la différence : une annuité n’est pas égale à un an...Eh oui, il ne faut pas croire que les choses sont si simples qu’on veut souvent nous le faire croire (suivez mon regard) !

      Voici un texte qui explique très clairement les choses, et balaie les clichés :

      Torchons ?
      Ou serviettes ? ?

      Un grand battage médiatique ne cesse actuellement d’opérer une comparaison
      entre le nombre d’annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux
      plein, avec 37,5 dans le public et 40 dans le privé et de déduire de ces deux
      chiffres que c’est inéquitable.

      Mais personne ne pense à préciser que le même mot « annuité » correspond à des réalités tellement différentes dans les deux régimes que la comparaison n’a guère de sens :
      Autant donc ajouter des torchons et des serviettes !

      Démonstration :

      Nous avons tous appris à l’école qu’on n’ajoute pas des choux et des carottes ou des torchons et des serviettes. Tout comptable sait que des comparaisons ne sont valables que si elles sont effectuées « à structure comparable “.

      En tant que scientifique, j’ai le devoir, lorsque je compare deux données chiffrées, de commencer par vérifier qu’elles correspondent à la même réalité, par exemple elles sont exprimées dans la même unité.
      Sinon, on peut faire dire absolument n’importe quoi aux chiffres.

      Le mot ‘ annuité correspond en fait à un nombre issu de calculs totalement différents dans les deux régimes. En gros :

      - Dans le public, le nombre d’annuités correspond au temps où l’on occupe effectivement un emploi, au prorata du temps de travail (ainsi, 1 an de travail à mi-temps donne une demi-annuité, 1 an à 80% donne 0,8 annuité, etc.).

      - Dans le privé, c’est bien plus compliqué. Cela dépend d’abord des sommes perçues :
      On valide, pour chaque année civile, un nombre de trimestres correspondant au salaire soumis à cotisations dans l’année.
      C’est ainsi, pour prendre un exemple, qu’un cadre qui a travaillé 3 mois dans une année civile obtiendra une annuité entière (alors qu’un smicard qui a travaillé 3 mois n’obtiendra lui que 0,5 annuité : est-ce bien équitable ?).

      De même, un an de travail à mi-temps compte pour une annuité complète. On rajoute ensuite certaines périodes non travaillées : chômage (en partie), congé parental (sous conditions), etc.
      A cela s’ajoutent des bonifications qui diffèrent totalement entre les deux régimes, dont la bonification pour enfant accordée aux mères (2 ans dans le privé, 1 dans le public)(1).

      En résumé il est parfois plus facile d’obtenir des annuités dans le privé que dans le public.

      Voilà un exemple qui montre bien les limites de cette comparaison.

      Puisque les médias se sont fait l’écho de certains avantages (oubliant les inconvénients) des femmes fonctionnaires mères de 3 enfants, prenons l’exemple d’une mère de 3 enfants qui décide de travailler 8 ans à mi-temps pour les élever :

      - - Si elle est dans le privé, elle aura une bonification de 6 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour huit annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (40 annuités), il lui faudra donc obtenir 40-8-6, soit 26 annuités supplémentaires.

      - - Si elle est fonctionnaire, la bonification sera de 3 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour 4 annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (37,5 annuités), il lui faudra travailler effectivement 30,5 années à plein temps.

      Est-ce bien équitable ?
      ______________________________________________________________________
      (1) Vous pensez peut-être que ce projet, qui se veut équitable, va revenir sur cette différence ? Détrompez-vous : s’il instaure une validation des périodes de congé parental, le projet supprime purement et simplement la bonification d’un an des femmes fonctionnaires, pour les enfants nés après le 1er janvier 2004 !
      Mais la suite parait claire : s’il passe, vous entendrez dans quelques années à la télévision : Dans le privé il y a une bonification de 2 ans par enfant qui n’existe pas pour les fonctionnaires,
      > c’est inéquitable . Et on supprimera la bonification des mamans du privé !
      ______________________________________________________________________

      > Tout cela pour dire que comparer le nombre d’annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein dans les deux régimes et en déduire que ce serait inéquitable car 37,5 est inférieur à 40 n’a aucun sens et relève de l’imposture.

      D’autant plus que la notion de retraite à taux plein n’a strictement rien à voir entre les deux régimes et qu’on ne tient pas compte des retraites complémentaires du privé !

      Un jour où j’avais pris un énarque en flagrant délit de comparaison de chiffres incomparables, il m’avait répondu : D’accord, mais vous, vous vous intéressez au sujet. Pour les gens, il faut des idées simples !’.

      > Je ne voudrais pas que l’opinion publique soit convaincue que les fonctionnaires seraient des privilégiés du simple fait que les médias colportent une idée aussi simple qu’inexacte.
      > II n’empêche que cette stratégie de dresser le privé contre le public, sur la base d’une ‘ idée simple permet de faire passer au second plan certaines réalités.

      > Elle permet d’oublier que la réforme Balladur de 93, en augmentant la durée de cotisation de 37,5 à 40 ans (là on peut comparer les données puisque c’est le même régime), mais surtout par l’introduction de la décote et l’allongement de la période de référence, a déjà diminué et surtout va encore dégrader fortement les retraites du privé.

      Elle permet de faire passer au second plan que la réforme ne concerne pas les seuls
      fonctionnaires, puisque l’on va passer pour tous, de 40 annuités en 2008 à environ 42 en 2020. C’est faire oublier un des principes de ce projet de loi, qui me pose personnellement problème.
      > Alors que depuis le dix-neuvième siècle, l’augmentation de la richesse de la France (et des pays riches) est allée de pair avec une diminution phénoménale de la part de sa vie qu’une personne consacre à travailler, le projet revient sur l’histoire, en décidant que désormais, sur une vie, la proportion du temps consacrée au travail ne devra plus diminuer.

      J’entends d’ailleurs tous les jours dans les médias des personnes me dire sur un ton docte et péremptoire : il faut que les français comprennent qu’il faut travailler plus . Soit, ils ont peut-être raison. Mais dans la mesure où une telle affirmation est contraire à ce qui s’est passé dans les 150 dernières années, je considère, en tant que scientifique, qu’ils doivent justifier leurs affirmations.
      Or je n’ai jamais entendu personne me donner un véritable argument selon lequel nous serions vraiment aujourd’hui dans une situation nouvelle justifiant une inversion du phénomène historique, c’est-à-dire une augmentation du temps de travail.

      Elle permet de faire oublier que ce projet est un choix politique de faire supporter aux seuls salariés actuels (pas aux employeurs ou à l’impôt) le coût de l’augmentation de l’espérance de vie, en justifiant cela par une nouvelle idée simple :
      On nous répète qu’il n’y aurait pas d’autre choix, ce qui est bien sûr faux.

      > Surtout, cela permet d’occulter le fait que les inégalités au sein du privé sont bien plus criantes qu’entre le privé et le public. Dans le privé, tout va dépendre de la convention collective, de la taille de l’entreprise ou encore du temps partiel subi ou choisi. Vaut-il mieux être employé à temps partiel subi d’une PME du nettoyage ou à temps plein d’une grande entreprise, avec un accord 35 heures, un CE et une convention collective
      très favorables ?

      > Claude Danthony,
      > Maître de conférences de mathématiques à l’École normale supérieure de Lyon.37,5 torchons ou bien 40 serviettes ?

      • Pascal Riché
        Pascal Riché répond à Noebat
        Redchef Rue89
        • Posté à 15h55 le 20/11/2007
          éditeur
        • Journaliste 7
          Redchef

        Claude Danthony n’est pas très d’accord pour continuer à diffuser ce texte, qui avait fait le tour de l’internet au moment de la préparation des lois Fillon, après avoir été modifié par d’autres. Il l’a récemment commenté sur Hoaxbuster : Lien

         
        • Anonyme répond à Pascal Riché

          que ce texte n’est pas clair et renferme quelques « bizarreries » (pour être gentil).

          un exemple : le cadre qui occupe un emploi 3 mois se verra octroyer.... 3 mois !

          • Anonyme

            Non, un cadre ou tout autre employé qui travaille 3 mois dans 1 année X se verra valider par la CRAM un certain nombre de trimestres (de 1 à 4) en fonction d’un salaire Minimum trimestriel publié par la CRAM ( ex : pour l’année 2006 = 1606€/trimestre)

            Soit pour valider 4 trimestres (=1 an) un salaire minimum de 6424€

            Ainsi si ce cadre à gagné en 3 mois +/- 6424€, la CRAM lui validera 4 trimestres soit une année.

            A titre indicatif, pour un salarié du régime général né en 1950, il faut déjà 162 trimestres validés (soit 40,5 années) pour obtenir une retraite à taux plein.

            Cela ne veut pas dire qu’il aura effectivement travaillé 40,5 ans, mais qu’il aura au moins chacune de ces années été payé et donc aura cotisé, sur la base du salaire minimum nécessaire pour valider 4 trimestre de chacune de ces 40,5 années.

            Source : Caisse nationale d’Assurance Vieillesse site : Lien

            Lairderien (cadre en « pré-retraite » encouragée par son ex-employeur)

            • jumbet
              • Posté à 14h26 le 21/11/2007
              • Internaute 17292

              C’est exact et en toute logique en travaillant un seul mois par an avec un salaire de 6420 €, 4 trimestre sont validés et en travaillant ainsi 40 ans,nous avons droit à une retraite du régime général complète ! ! !
              Mais déja problème 6420 € par an ,ce n’est que 535 € par mois(brut soit environ 472 € net) pour vivre ! ! ! et à l’heure de la retraite 573 €(le minimum contributif)+la complémentaire (estimé à 100 €)
              Mais GROS PROBLEME : trouver un employeur pour vous faire bosser 1 mois par an à ce tarif ! ! !
              Ce système de validation de trimestre par salaire mini a été mis en place dans le privé car contrairement au public qui a un seul employeur et qui travaille 12 mois dans le privé il existe des gens avec plusieurs employeurs (les salaires s’ajoutent), des saisonniers (un cuistot va faire un contrat de 5 mois en montagne puis un deuxième de 4 mois à la plage ) ou un démonstrateur 8 jours de foire à lyon puis 15 jours à Paris etc..
              On ne vas pas leur donner 4 trimestres par employeur ? ?

        • Anonyme répond à Pascal Riché

          nous ne sommes pas plus avancés ! ! !

          et la question est toujours pendante

        • Noebat
          Noebat répond à Pascal Riché
          • Posté à 23h11 le 20/11/2007
          • Internaute 21584

          OK, mea culpa j’aurais dû mieux vérifier, heureusement d’autres plus consciencieux l’ont fait (c’est que je ne suis pas journaliste !)
          Ce texte m’avait intéressée car il approfondit la question, va au-delà des habituelles déclarations à l’emporte-pièce (ou insultes qui se généralisent depuis qques heures sur Rue89), dans un contexte où clichés et simplifications font le jeu du gouvernement, et des VRAIES manifs de droite et de leurs slogans débiles (du genre « bloqueurs fascistes »). Un grand merci à danielfi pour ses contributions nuancées et intéressantes pour la profane que je suis sur la question.

        • facelster
          • Posté à 18h46 le 21/11/2007
          • Internaute 14631

          Pour en finir avec les contre-vérités
          Lien

        6 autres commentaires
    • Pascal Riché
      Pascal Riché
      Redchef Rue89
      • Posté à 19h17 le 20/11/2007
        éditeur
      • Journaliste 7
        Redchef

      Le taux plein correspond à 37,5 années de cotisation, mais il est rarement atteint. La moyenne est de 33 ans et 3 mois.

      Lire ainsi cette Lien du syndicaliste Daniel.

      « D’après le Conseil d’orientation des retraites (COR), en 2001, le taux moyen de remplacement à la SNCF était de 58% de son dernier salaire, de 84% dans le privé et de 77% dans le public » (Lien : « L’Emancipation syndicale et pédagogique », novembre). En moyenne, selon la même source, le cheminot retraité touchait en 2004 une retraite de 1534 €.

    • danielfi
      danielfi
      Syndicaliste SNCF
      • Posté à 20h33 le 20/11/2007
      • Internaute 1458
        Syndicaliste SNCF

      Bonsoir,
      A l’heure actuelle, pour pouvoir prétendre à une retraite à taux plein, il faut avoir cotiser 37,5 ans dans le régime SNCF. Et donc, dans l’absolu, il devra travailler jusqu’à 55,5 an car partant du principe qu’il a commencé à cotiser dés 18 ans. Vu que notre caisse de retraite ne prends en compte que les cotisations des agents ayant 18 ans ou plus. Or pour l’instant un article du règlement des retraites, permets aussi à la SNCF, de nous mettre d’office à la retraite le premier qui suit sa date d’anniversaire de 55 ans et à condition qu’il a au minimum 25 ans de cotisations. Cet article est aussi à rapprocher d’un article réglementaire pur SNCF, qui lui interdit d’embaucher des personnes à statuts, qui ont 30 ans et plus. Car 30 ans moins 55 ans, on est bien sur la cotisation minimale de 25 ans. Ceci pour les agents dit « sédentaires »
      Quant aux roulants, ils faut qu’ils aient fait un minimum de 15 ou 20 ans de route (de mémoire, car n’étant pas roulant) et à avec les années de bonifications, en clair cela correspond, vu la pénibilité du métier, qui contrairement à ce qu’on peut croire l’est vraiment : attention de toutes les minutes durant toute la durée du trajet, respect des signaux et respect du règlement des circulations (termes très techniques, mais qui, s’ils ne sont pas appliqués peuvent produire des catastrophes ! ! !), prise de service à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, et donc manger, dormir aussi à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, ils arrivent aussi à ce fameux minimum de 37 ans de cotisations. Mais là aussi, la SNCF applique le règlement qui lui permet de mettre d’office à la retraite le roulant, avant qu’il n’arrive au fameux 37,5 années de cotisations

      Car, peu importe la catégorie du personnel, il faut demander l’autorisation à la hiérarchie, pour pouvoir faire du « rab » afin d’arriver à approcher au mieux les fameuses 37,5 années de cotisations. Mais la SNCF, dans la grande majorité des cas, refuse au fait que vu qu’elle ne peut licencier pour motif économique les cheminots à statut, elle gère son personnel, à l’heure actuelle, par des mises à la retraite d’office.

      Voilà en quelques mots, et le plus simplement possible, l’explication demandée. Il est vrai que faire plus court n’est guère possible
      Cordialement
      Daniel

  • Anonyme

    - Elle est de combien la prime de charbon du personnel de l’Assemblée nationale et du Sénat ?
    - C’est vrai que les mêmes peuvent partir en retraite après 16 ans d’ancienneté ?
    - c’est justifié comment ce qu’on apelle « congé spécial » pour les directeurs de service de l’Assemblée (fin d’activité avant l’âge de la retraite, rémunéré par un salaire plein avec primes) ?
    - au fait, c’est combien leur salaire ?

    • Noebat
      • Posté à 23h28 le 20/11/2007
      • Internaute 21584

      Ne mélangeons pas tout, autant leur petite retraite dorée (60 mois au-leiu de 6...Ca laisse rêveur) qu’ils se sont auto-attribuée à l’unanimité avant la présidentielle est scandaleuse, autant tout mettre dans le même panier relève du populisme : quand on est élu, ce n’est pas comme n’importe quel boulot, il s’agit de diriger un pays (ce qui devrait impliquer une plus haute conscience de leurs reponsabilités de la part de certains, nous sommes d’accord). Alors oui, il y a des excès, des abus, des injustices, mais le « tous pourris », ça me gonfle, autant que les « otages » ou « usagers en colère », de plus, ça ne mène nulle part...

  • Anonyme

    « Hoax »
    vous manquez de vocabulaire ? il n’y a pas d’équivalent dans notre langue ?

    « péremtoire »
    ça doit être australien ?

    • Anonyme

      ok, il manque un p à péremptoire, la belle affaire...

      La traduction française de Hoax est « Canular, mystification ». Hoax très est utilisé pour les informations circulant par e-mail (courriel)

      • Pascal Riché
        Pascal Riché
        Redchef Rue89
        • Posté à 15h43 le 20/11/2007
          éditeur
        • Journaliste 7
          Redchef

        Le p a été retrouvé. La « belle langue française » est sauvée !

      • Anonyme

        pouquoi ne pas l’utiliser dans ce cas ?
        sommes nous à ce point soumis ? Dois-je écrire en franglais sur l’Internet ?

         
        • malabar
          malabar
          « gaucho » dans la pampa (...)
          • Posté à 18h07 le 20/11/2007
          • Internaute 17046
            « gaucho » dans la pampa (...)

          Ahlala les ravages de la brachycérophilie... Mais au fait doit-on dire « l’Internet » (qui vient de l’anglais : « The Internet ») ou tout simplement « Internet » ? (Cherchez pas, je taquine)

          • le-vilain-petit-canard
            • Posté à 08h49 le 21/11/2007
            • Internaute 19295

            et pour continuer en bon « françois »
            Doit-on dire M Guaino est la « plume » du Président ?
            ou alors M Guaino est le « nègre » du Président ?
            Attention aux réactions des associations ! ! !

        2 autres commentaires
  • Anonyme

    Mon patron a décidé de regrouper toutes les primes bizares que l’on peut toucher en une seule ; qu’il a nommé « prime de connerie ».

    Et il autorise les salariés à la refuser !

    (ceçi est un troll !)

    • Tophee
      Tophee
      en haut a gauche
      • Posté à 18h14 le 21/11/2007
      • Internaute 2159
        en haut a gauche

      Tu as de la chance.

      Le mien il a decider de regrouper toute les primes en une seule : La sienne !

       ; -)

  • Anonyme

    qui est reellement touché par cette reforme ? tous les cheminots ? tous les travailleurs SNCF ? ? .... un guichetier a t-il autant de peine à travailler et subit t-il autant d’attaque psychologique qu’un conducteur tout au long de la journée ? JE NE CROIS PAS
    ne faudrait-il pas comencer par faire un tri à la base avant de mettre tout le monde dans le même panier ?
    entre un guichetier et un controleur ? un assitant de gare et un assistant de voie de garage ?
    Il devrait quand même bien eux même se rendre compte qu’ils ne devraient pas TOUS avoir les même avantages ! c’est assez honteux

    moi j’ai pas terminé mes études, j’en ai encore pour un sacré bout de temps et ma retraite (si j’en ai une au jour) sera à mon avis bien différente de la leur...
    à bon entendeur...

  • Anonyme

    Il y a de nombreuses années de cela, il me semble que c’était lors de l’instauration des quotas laitiers,une prime à la vache tondeuse fut mise en place.
    Est-elle toujours effective ?

  • Anonyme

    Non, les cheminots ne cotisent pas 12% de plus que les autres salariés.

    Daniel ayant eu l’obligeance d’afficher son bulletin de paye, j’ai calculé qu’il verse au titre des cotisations salarié 17%. Son employeur la SNCF verse un peu plus de 33% au titre de la retraite uniquement pour 7,85% pour Daniel.

    Moi je suis dans le privé, je verse au titre de la retraite :
    CNAV 7,5% + Complémentaires 3,085%, soit 11,585%.
    Mon employeur paye de son côté : 8,4% (CNAV) + 4,5% (Compl 1) + 12 % ( Compl 2) + 20,97% (oui 20,97%¨ce n’est pas une erreur) au titre de la pension veuvage car dans ma branche nous décédons largement avant d’autres professions mais aucune pénibilité ne nous est reconnue, passons ...

    Alors j’aimerais bien que cesse la désinformation portée par les syndicalistes et les cheminots SNCF ainsi que par Besancenot.

    Quand vous payerez autant que moi je paye et que mon patron paye pour la retraite, alors nous pourrons discuter paisiblement et nous concerter pour une action commune de solidarité face aux régimes spéciaux.

    A bons entendeurs.

    Je vote à gauche, mais je ne suis pas lobotomisée.

    • Anonyme

      Tu ajoutes dans tes cotisations les mensualités de ta retraites complementaires. Hors celle-ci ne fonctionne pas sur le regime de la repartition, tu capitalises pour toi et seulement pour toi( bref regime par capitalisation).Donc ta solidarité en prends un coup dans les chiffres.La sncf ne dispose pas de complementaire retraite (enfin sans cette futur reforme). De gauche aussi,non cheminot mais solidaire envers ces personnes qui sont un peu nos plombiers polonnais en ce moment...

      • Anonyme

        C’est hallucinant les propos colportés à propos des retraites du privé, je dois me pincer pour y croire. Vous pensez réellement que la complémentaire et la cotisation veuvage soient des cotisations par capitalisation ? Mais vous rêvez complètement. Si je décède avant de profiter de ma retraite, l’argent retourne dans le pot commun sinon comment ferait l’Arrco et l’Agirc pour équilibrer leurs comptes, réfléchissez !
        C’est parce que nos retraites sont dérisoires qu’on nous a contraint à cotiser pour une complémentaire, et sachez du reste que je cotise pour 2 complémentaires, c’est dire à quel point les salariés du privé en sont aujourd’hui.
        On nous escroque.

      • nelmezzodelcamin
        nelmezzodelcamin
        di nostra vita
        • Posté à 20h33 le 20/11/2007
        • Internaute 3956
          di nostra vita

        la distinction entre cotisations salariales et patronales est de toute façon purement fictive... la part « patronale », elle est bien prise sur le fruit de votre travail, non ? ? ?

         
        • Anonyme répond à nelmezzodelcamin

          J’ai produit ce détail en réponse à l’équivoque qu’entretiennent les cheminots et Besancenot qui se prévalent de ce que le régime cheminot cotiserait 12% de plus que les « autres », « autres » étant le privé, ce qui est archi-faux et je le prouve en chiffre. Une cheminote ayant eu le toupet de me dire que ces 12% viennent du cumulé entre les cotisations salarié et patronales, je produis exactement le même calcul avec les cotisations du privé, pour bien démontrer que la thèse des cheminots et celle de Besancenot est FAUSSE, c’est un MENSONGE. C’est le régime du privé qui paye le plus.

          • Noebat
            • Posté à 23h31 le 20/11/2007
            • Internaute 21584

            Ca prouve bien que concernant les retraites, qu’il s’agisse de privé, de public ou de régimes spéciaux, on nage souvent en pleins fantasmes. Ces grèves auront au moins eu le mérite d’inciter au dialogue (ceux qui en sont capables) et à creuser la question.

        • le-vilain-petit-canard
          • Posté à 08h19 le 21/11/2007
          • Internaute 19295

          Merci de remettre les pendules à l’heure, car certains doivent penser (aaah la « déification du patron) que les cotisations patronales sont payées sur leur deniers propres (j’ aurais du dire personnels)
          Mais en poursuivant cette logique de la production de “richesses”, quand un PDG s’ octroie un salaire de 20 000 ou 30 000 euros mensuels fait-il par son seul “génie managérial” gagner cette somme à l’ entreprise, au moins ?
          Ces super-outils d’ analyse comptable qui permettent de définir la rentabilité d’ un poste (ou d’ un produit) sont toujours appliqués aux “petites mains” Si pour une fois on renversait la vapeur ( mets ta fort ferroviaire ! ! !)
          Les fantasmes ont la vie dure AÏe ! aïe ! aïe !

        3 autres commentaires
      • jumbet
        • Posté à 10h35 le 21/11/2007
        • Internaute 17292

        Pour commencer dans le public après 40 annuités la retraite sera de 75% (voir un peu plus dans certain cas)calculé sur les 6 derniers mois(parfois le dernier) hors primes(primes sans cotisations)
        Dans le privé au bout de 40 annuités sur les 25 meilleurs années (prime incluse mais sur lesquelles les cotisations ont eté retenues )avec un taux de 50% ? mais il faut savoir que les anciens salaires ne sont revalorisé que du taux de l’inflation(1,7% pour en 2007)ce qui ne donne en final qu’un taux de 44% sur le dernier salaire.Exemple départ en 2007 avec les 25 meileures années au salaire plafond,1121€ brut pour un plafond 2007 de 2682€ soit 42% ! ! ! ! !
        La retraite complémentaire a été ajouté pour améliorer cette retraite ,mais si ce n’est pas un systéme de répartition à propement parlé ce n’est certainement pas un système de capitilsation.
        Chaque années(au 1° avril) les organismes définissent le salaire de référence pour obtenir un point et sa valeur annuelle pour le calcul de la retraite .
        Cette année pour l’achat des points le salaire de référence a augmenté de 3,7% et la valeur du point(tout comme les retraites) de 1,71% seulement.
        D’autre part si vous avez l’dée de quitter ce bas monde avant votre retaite vos cotisations sont en grande partie perdues pour vous,puisque que seule votre épouse toucherera 60% de cette retraite(sous certaine conditions) à partir de 55 ans pour l’arrco et 60 pour l’agirc (et parfois aussi les orphelins).

    • Anonyme

      Oui vous avez raison de voter à gauche !
      Mais non vous n’êtes pas lobotomisée !

      C’est compliqué et on ne dit pas tout. C’est la raison essentielle qui fait qu’on fait prendre aux français des vessies pour des lanternes, que les comparaisons ne veulent pas dire grand chose et que finalement Sarko rigole dans son coin en voyant son bon peuple se regarder en chien de faïence pendant qu’il a augmenté son salaire tout seul comme un grand.

      Ce ne sont pas les cheminots qui payent 12% de plus, vous avez raison et vous ne pouvez donc pas le voir sur la feuille de paie. Par contre, il est véridique que la SNCF cotise 2 fois (cotisations patronales) : une première fois 22,49% des salaires liquidables au titre « normal » et la deuxième fois 11,96 % des salaires liquidables au titre des droits spécifiques des cheminots : ces foutues 37,5 annuités et autres « privilèges ».
      La cotisation personnelle du cheminot sur son salaire est de 7,85%.
      Dans le régime général, le taux de cotisation de l’entreprise est de 15,6% et celle du salarié de 10,55%.
      Surtout, ne faites pas entrer en ligne de compte des « complémentaires » qui faussent la comparaison.
      Par conséquent, globalement, il y a 16% d’écart entre le régime général et celui spécial de la SNCF.

      Et, je vous fais remarquer de plus que, lorsque vous aurez atteint l’âge de la retraite, si Saint Sarko le veut bien, c’est en effet la CNAV qui vous paiera alors qu’un cheminot sera toujours payé par la Caisse de Retraite de la SNCF, c’est-à-dire SON ENTREPRISE ! ! ! ! ! .. qui n’est donc pas la collectivité

      • Anonyme

        Un dialogue de sourds, vous ignorez le montant des cotisations total dans le privé. Peut-être que Rue89 a trouvé mes 2 bulletins de paye trop complexes finalement mais je vous assure qu’ils vous auraient éclairé.
        J’ai donné mes cotisations ci-dessus, je paye 11,50% de cotisation vieillesse, mais mon employeur en paye bien plus, plus de 40%, soit 7% de plus pour le privé que pour le régime cheminot. Même sans inclure les complémentaires (T1 et T2) je suis au-dessus des 33% de la SNCF. Donc non, je le répète, le régime cheminot ne paye pas plus que le privé. Ca vous désole certainement pour maintenir votre raisonnement, mais c’est un fait incontournable.

        De plus, au contraire, il faut inclure les complémentaires et la cotisation cadre le cas échéant. Pourquoi donc les exclure ? Ces cotisations vont au paiement de la pension je vous le rappelle nous ne pouvons pas ne pas les payer, nous n’avons pas le choix, ces complémentaires nous sont imposées précisément parce que le régime général ne peut assurer une retraite décente en raison du plafond de Sécurité Sociale.
        Vous voyez donc que vous n’avez aucune raison valable de les exclure.
        Le cheminot lui percevra 75% de son dernier salaire.
        Nous, dans le privé, serons limités quoiqu’il en soit par le plafond de la Sécu et ce que vous ne dites pas c’est que notre retraite est calculée sur les 25 meilleures années. Sur 40 ans avec le chômage qu’on traine depuis 20 ans, allez trouver de quoi alimenter le régime général !

        Et c’est d’ailleurs pourquoi les salariés du privé ne voulaient plus financer aussi lourdement un régime général qui ne leur assurait plus le minimum vital alors que s’ils avaient placé la même somme sur 40 ans, le résultat aurait bien plus avantageux quoi que prétendent les syndicats.

      • jumbet
        • Posté à 19h39 le 21/11/2007
        • Internaute 17292

        En réponse au courageux anonyme de 17H11

        Le taux de cotisation du régime général est de 6,65% sur le salaire plafonné et +0,10% sur l’ensemble du salaire,on arrive à 10,45% avec la complémentaire et si l’on ne doit pas prendre en compte la complémentaire pour la comparaison ,disons alors que le taux de remplacement dans le privé est de 50% maxi avec une carrière complète ,je dis maxi car lors du calcul sur les 25 années la revalorisation des anciens salaires se fait au taux de l’inflation et non de la progression des salaires ce qui donne souvent que 45% environ ! ! !
        La complémentaire ne peut doc pas etre négligé dans les comparaisons
        Pour le privé les entrprises payent les cotisations à un organisme et elles sont redistribuées par la CNAV ,ce qui équilibre l’évolution des métiers(par exemple en 1970 il y avait beaucoup plus de d’informaticien cotisants que de retraités ,pour la profession de maréchal ferrant ce devait etre le contraire )
        la SNCF lorsqu’elle avait plus de salarié que de retraité n’a pas réalisé de cagnotte pour le futur mais on peut supposer que ces gains ont été investi dans l’outil de travail et en récolter aujourd’hui le fruit pour payer ses retraités.

  • Nutmeg
    • Posté à 17h11 le 20/11/2007
    • Internaute 14140

    C’est en effet primordial de combattre les préjugés dont souffrent les cheminots et les fonctionnaires en général. Ca permet ensuite de débattre des différents sujets sur une base saine. J’ai pu lire sur une infographie LeMonde.fr (Lien@2-3224,54-953571,0.html) que, s’il ne faut pas confondre annuités et années, les agents RATP-SNCF n’en sont pas moins retraités en moyenne 7 ans plus tôt que les salariés du privé. Sachant que l’espérance de vie des cheminots est proche, et il me semble plutôt au dessus, de la moyenne nationale , un petit rééquilibrage ne paraît pas totalement injustifié. Avec cette réforme, un conducteur de train devrait pouvoir prendre sa retraite à taux plein vers 52-53 ans, c’est ça ? En tout cas, tout cela n’est-il pas négociable ? Surtout si ça s’accompagne de hausses de salaire. Une grève dure est-elle inéluctable lorsqu’une réforme concerne ce corps de métier ?

  • Anonyme

    pourquoi tout ça ? si j’ai bien vu à la retraite on s’emmerde....

  • Anonyme

    et bien non a la retraite on ne s’emmerde pas on vit
    arreter vos conneries il n’y a pas que le travail dans la vie .si cela etait je ne vois pas pourquoi certain s’augmente de plus de 200%

  • Wooz
    • Posté à 19h17 le 20/11/2007
    • Internaute 11609

    y a t-il un jour quelqu’un qui donnera les vrais chiffres ? fiables, et non discutables ?
    Un cheminot cotise plus qu’un autre salarié ou pas ?
    le décompte des annuités est-il bien différent entre le public est le privé ?
    est-ce que M. Claude Danthony pourrait revenir sur son article, et le réviser lui même, pour qu’on puisse se faire enfin une opinion ? !
    Personnellement je pense que les droits sont toujours bons à défendre, mais j’aimerais pouvoir opposer des arguments valables à tout ceux qui m’affirme que les cheminots sont des privilégiés.

    • nelmezzodelcamin
      nelmezzodelcamin répond à Wooz
      di nostra vita
      • Posté à 20h35 le 20/11/2007
      • Internaute 3956
        di nostra vita

      ben dites leur que notre bien aimé président a dit lui même que c’était pas bien de dire que les cheminots et les fonctionnaires (etc) étaient des privilégiés. Attention adhérents de l’UMP égarés sur un média non lobotomisé il va falloir changer de discours sinon le chef il va vous reprendre votre carte !

    • Anonyme répond à Wooz

      Danielfi et moi avons un salaire de base mensuel assez proche. Si Rue89 est intéressé je lui fais parvenir mon bulletin de paye, les salariés du privé n’aiment pas l’exhib et nous restons généralement en dehors des salades du public. Mais là, la coupe étant pleine, je n’aurai aucun scrupule. Toutefois, je crains bien que le troupeau des fonctionnaires prompts à colporter tant d’idées préconçues sur les avantages du privé se révèle incapable de « facer » le goufre qui sépare leurs cotisations des nôtres.
      En outre, je ne tiens pas à ce que le site devienne un exutoire, en définitive, mais je tenais à mettre certaines choses au point.
      Et je précise, un de mes oncles était cheminot, dans les années 50, pas l’époque la plus facile à vivre, je ne voue aucune haine à cette corporation, mais ne prend pas pour autant fait et cause pour elle.

      Bien le bonsoir.

      • Pascal Riché
        Pascal Riché
        Redchef Rue89
        • Posté à 23h19 le 20/11/2007
          éditeur
        • Journaliste 7
          Redchef

        Merci de nous contacter directement : contact@rue89.com

         
        • Anonyme répond à Pascal Riché

          Les envois sont un peu lourds même en pdf. J’espère que votre boite ne sera pas bloquée.
          Salutations.

        1 autres commentaires
      • les_canards
        • Posté à 10h25 le 21/11/2007
        • Internaute 20527

        vous avez sans doute un salaire « de base » assez proche... quel salaire ? brut, net ou superbrut ? un billet très intéressant de « Overzelus » sur ce blog (animé par des doctorants en économie) vous apprendra que le salaire brut ne signifie rien...

        Lien

        (Pascal Riché, si vous publiez le bulletin de salaire de ce CA, je vous engage également à y faire un tour).

         
        • Anonyme répond à les_canards

          La peur n’évite pas le danger.

          Au fait, un BTS ce sont 2 années d’éco. Sans compter que vous ignorez ma formation préalable.

          Bien le bonjour.

        1 autres commentaires
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