Vacances au ski : guide de survie pour intermittents des pistes

Publié le 26/01/2008 à 12h50



Télésiège à La Toussuirre (Patrick Tourneboeuf/Tendance floue).

C’est un chiffre qui fait peur : l’hiver dernier, 140 000 blessés ont été pris en charge par les médecins de montagne. Pour éviter de finir les vacances de février à l’hôpital, une bonne préparation est indispensable.

Les résultats nationaux de la saison 2006-2007 fournis par le réseau épidémiologique d’accidentologie des sports d’hiver, révèlent que les entorses et les fractures représentent 60% des lésions. Cette proportion reste pratiquement la même depuis 1992. Pour éviter que la première descente ne soit aussi la dernière, il faut se préparer de préférence plusieurs semaines avant de chausser les skis.

Cependant, si l’on démarre tardivement la mise en condition, il ne faut pas non plus passer d’une inactivité à une suractivité, génératrice de courbatures, tendinites et autres périostites, qui provoqueront un forfait avec toutes les conséquences familiales et financières que cela sous-entend.


Réveillez vos ligaments. Dans la vie de tous les jours, les articulations des chevilles et des genoux ne fonctionnent pas « à plein ». Or, à ski, elles sont soumises à rude épreuve, d’autant que les ligaments de citadin sont sclérosés et raccourcis. Pour améliorer l’équilibre sur les skis, il faut entraîner les réflexes « anti-entorse » par un travail dit « proprioceptif ».

Toute sollicitation forcée d’une articulation (chute, blocage skis aux pieds), entraîne une tension ligamentaire. Les ligaments, premiers défenseurs de l’articulation, sont des freins articulaires passifs et puissants contenant dans leurs fibres de petits « ordinateurs » ou organes proprioceptifs, ayant pour rôle de renseigner en permanence le cerveau ou centre de commande sur la position du pied ou du genou, en fonction des contraintes subies par les ligaments eux-mêmes.

A partir de ces informations, le centre coordinateur avertit les muscles surnommés les freins actifs qui sont en réalité les véritables défenseurs de nos articulations. Le couple ligament-muscle peut se comparer au « fonctionnement » de la défense d’une équipe de football. Les demis ou ligaments ont pour rôle de canaliser l’attaquant adverse en direction des défenseurs que sont les muscles.

Lors d’un mouvement articulaire forcé (pied qui se tord, genou qui tourne sur son axe, le pied restant coincé au sol), le ligament est violemment étiré ; immédiatement, il avertit les muscles qui stabilisent efficacement l’articulation et le protègent d’une torsion abusive.

Chez le « sédentaire professionnel », les ligaments ou freins passifs manquent d’entraînement. Etant rarement utilisés en position extrême, les ordinateurs intra-ligamentaires délivrent aux muscles des renseignements imprécis, ce qui les fait agir souvent avec un temps de retard, particulièrement néfaste pour le ligament qui a dû supporter une charge nettement supérieure à ses possibilités.

A partir de ce mécanisme, favorisé par une mauvaise information, conséquence de réflexes non entretenus par la vie sédentaire, tous les degrés de l’entorse peuvent survenir, de la foulure ou simple étirement à la rupture complète du ligament.

Quels sont les exercices qui améliorent les réflexes du couple ligament-muscle ?

  • La course à pied, en terrain accidenté, habitue les pieds à se bloquer dans des positions extrêmes, sollicitation tout à fait supérieure aux mouvements des chevilles sur les pédales de frein, accélérateur et embrayage.
  • Deux activités « sur planche » préparent les articulations à bien se tenir sur les skis : le skateboard et la planche à voile [note du webmaster : prévoir un séjour aux Antilles avant de partir au ski].
  • Le plateau oscillant (pour bricoleurs) : On peut réaliser avec les moyens du bord un appareil tout à fait capable de remplacer les deux planches. Il suffit de prendre un rectangle de bois ayant environ les dimensions suivantes : longueur 50 cm, largeur 40 cm, épaisseur 2 à 3 cm.

    Ce plateau ainsi confectionné doit être posé sur une bouteille type vin d’Alsace. L’exercice consiste à se maintenir en équilibre sur ce plateau oscillant afin d’éduquer progressivement les ligaments, à faire appel aux muscles et ce le plus rapidement possible.

    Au début, les jointures étant « rouillées », on s’aide en s’appuyant sur deux chaises, après quelques séances, on augmente l’instabilité et donc la difficulté en éliminant une chaise, puis l’autre.

    Lorsqu’on est capable de tenir sur une jambe, les genoux et les chevilles sont alors prêts à absorber sans dommage les traîtrises des pentes enneigées [note du webmaster : Rue89 décline toute responsabilité en cas d’accident].

  • L’équilibre les yeux fermés : on peut aussi travailler la proprioceptivité en adoptant la position du héron ou du flamant rose, debout sur une seule jambe, l’autre repliée talon aux fesses, la cheville tenue par une main.

    Dans cette position, on reste en équilibre une minute, deux fois par jour, en alternant bien sûr l’exercice sur chaque jambe. L’efficacité maximale est obtenue lorsque le sujet maintient l’équilibre les yeux fermés. [note du webmaster : exercice testé et approuvé par la rédaction]


Musclez vos guibolles. Les skieurs de compétition, notamment de descente, ont les quadriceps les plus performants de tous les sportifs des différentes spécialités testées. Cela suppose qu’il faut avoir des « cuisses » pour faire du ski de loisir dans de bonnes conditions.

Pour renforcer ou développer les quadriceps,
il faut répéter pendant cinq minutes, deux fois par jour, quelques mouvements utilisant le poids du corps. D’abord des flexions sur les membres inférieurs avec, éventuellement, un sac à dos lesté, ou sur une jambe (cette fois sans rien porter, au moins au début), mais toujours talons au sol.

Au cours des premiers essais, il est plus sage de prévoir une chaise de chaque côté, car pour se redresser, ça « tire » un peu sur les cuisses ! L’équipe de France de ski utilise un exercice particulièrement adapté permettant une protection ligamentaire des genoux par un verrouillage plus efficace. Dos au mur -c’est important que le dos soit bien collé, sinon l’exercice est beaucoup plus facile- en position assise, cuisses parallèles au sol, genoux pliés à 90 degrés ; on doit tenir cette position le plus longtemps possible.

Si l’on résiste quatre minutes, c’est déjà une performance. Quant à Jean-Claude Killy, le triple médaillé d’or aux Jeux olympiques de Grenoble en 1968, il paraît qu’il tenait un quart d’heure dans cette posture ! [note du webmaster : record de la rédaction, 55 secondes]

Dès que les cuisses se mettent à trembler, il faut se redresser ; attendre une ou deux minutes et renouveler la posture. La bonne dose quotidienne nécessite quatre à cinq répétitions. Si les cuisses doivent faire l’objet d’une préparation soutenue, il ne faut pas oublier de « travailler » les abdominaux et les dorsaux.


Gagnez en endurance. L’entraînement a pour but d’augmenter le transport de l’oxygène des poumons aux muscles en activité. Or, en altitude, la consommation d’oxygène diminue et le pouls augmente environ de 10 pulsations par minute.

La marche rapide, la course à pied, la course d’orientation, le patinage à roulette et le cyclisme sont d’excellents moyens de se maintenir en état de marche pour affronter les pièges de la poudreuse. On peut aussi se rabattre sur une salle de remise en forme.

Au total, si cette préparation physique n’est abordée qu’un mois avant les premières descentes skis aux pieds, elle devra comporter au moins trois séances hebdomadaires d’une heure chacune, de travail du moteur coeur-poumon (footing, vélo, saut à la corde) et dix minutes d’entretien de la carrosserie (muscles : quadriceps, abdominaux, dorsaux, mollets, épaules) et des réflexes articulaires (travail proprioceptif) [note du webmaster : penser à annuler réservation séjour Tignes]


Surveillez votre assiette.L’organisme fraîchement arrivé en station se trouve subitement confronté à trois facteurs nouveaux : la lutte contre le froid, l’adaptation au manque d’oxygène lié à l’altitude et l’effort physique inhabituel.

Cet environnement aux exigences spécifiques impose une alimentation fondamentalement différente de celle consommée quotidiennement par les citadins.

Sauf que la majorité des spécialistes est contre tout changement brutal de régime, et prône un équilibre alimentaire adopté longtemps à l’avance. Un prochain départ à la neige doit favoriser, dès à présent, la mise en place d’une bonne hygiène nutritionnelle.

Pour cela, il suffira de recentrer l’équilibre de nos menus en prenant le contre-pied des habitudes alimentaires des Français. Voici comment.

  • Augmenter sa ration d’eau. Dans certaines circonstances, le besoin d’eau augmente ; c’est le cas de l’exercice physique en altitude. Cette fuite supplémentaire prend la voie pulmonaire. Elle est causée par la sécheresse de l’air, ainsi que par l’accélération et l’amplification des mouvements respiratoires.

    Lorsque les pistes de descente sont exposées aux rayons solaires, la surchauffe et son corollaire, la transpiration, accentuent ce déséquilibre. En conséquence, pour que l’estomac ne manifeste pas son « impatience » en raison d’un manque d’entraînement, il est vivement conseillé de s’habituer à boire, à l’année, dans l’heure qui précède le repas, une à deux heures après, au réveil et au coucher, un grand verre d’eau plate. Même chose à 10 heures et 17 heures.

  • Priorité aux sucres lents. Dans les régimes habituels, les sucres lents sont plutôt déconseillés ! Ils apportent énormément de calories que le manque d’activité ne permet pas de brûler. Mais, au ski, il en va tout autrement. Les glucides sont le supercarburant qui alimente les réserves musculaires. La capacité de ce stock, élément déterminant pour assurer sans casse l’autonomie d’une journée de ski non-stop, est fonction de la quantité… d’entraînement.

    En conséquence, si les experts conseillent de réhabiliter la consommation de glucides lents (pain, riz, féculents) qui, emmagasinés dans les muscles et le foie sous forme de glycogène, représentent la meilleure source d’énergie de l’organisme, il faut y associer impérativement, à trois reprises dans la semaine, une activité physique de type endurance.

  • Diminuer, voire supprimer les boissons alcoolisées. II faut savoir qu’en altitude, un verre de vin demande, pour être complètement éliminé de l’organisme, une durée considérable en raison du ralentissement de la digestion provoqué par la diminution de la pression atmosphérique.

    Une étude autrichienne portant sur 402 skieurs admis au service de traumatologie de l’hôpital d’Innsbruck, à la suite d’un accident survenu sur une piste, avait déjà démontré au début de l’année 1992 que près d’un tiers des victimes d’accidents de ski hospitalisées pour des fractures ou des lésions graves se trouvaient sous l’emprise de l’alcool (20%) ou d’anxiolytiques (8,5%) -ils étaient d’ailleurs plus gravement atteints que les autres blessés n’ayant pris aucun produit.

    Les accidents survenus aux skieurs ayant pris de l’alcool ou des médicaments se produisent généralement en début d’après-midi, note par ailleurs l’étude, qui observe que ce sont les skieurs débutants ou peu chevronnés qui consomment le plus d’alcool, alors que les très bons skieurs victimes d’accidents ne présentaient que très rarement des traces d’alcoolisation. Ajoutons qu’un skieur en état d’ivresse est très dangereux non seulement pour lui mais aussi pour les autres.

    Il s’ensuit, pour ceux qui ne s’en méfient pas, que les libations nocturnes en station poursuivront leurs effets pernicieux, détérioration des réflexes, incapacité de maîtriser les mouvements et la vitesse, le lendemain sur les pistes.

  • Les autres mesures impliquent :
    • Un petit-déjeuner de type anglo-saxon absorbé lentement
    • Une restriction de la consommation des graisses d’addition (beurre, crème fraîche, lard...) et des lipides cachés pour la plupart dans la viande.
    • Le choix prioritaire des viandes maigres (poisson, volaille)
    • L’absorption quotidienne de céréales et de légumes secs, excellentes sources de protéines végétales

 ? Lire aussi : Vacances au ski : guide de survie pour intermittents des pistes (suite)

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  • skalpa
    skalpa
    actif et militant ?
    • Posté à 13h15 le 26/01/2008
    • Internaute 7181
      actif et militant ?

    Et si on n’allait pas au ski, par manque de moyens, par refus des activités de pure consommation, par envie de ne pas dénaturer la nature, etc...

    Je vous promets que ça limiterait le nombre de blessés !

    Au fait, savez-vous que le lieu le plus accidentogène est la cuisine, alors à quand un article, ici, sur les risques de cette activité ?

    Lien

    • Yann Guégan
      Yann Guégan répond à skalpa
      Avec les doigts http://bit.ly/ (...) Rue89
      • Posté à 13h27 le 26/01/2008
        éditeur
      • Journaliste 1836
        Avec les doigts http://bit.ly/ (...)

      C’est une bonne idée.

    • rp
      rp répond à skalpa
      • Posté à 21h40 le 26/01/2008
      • Internaute 12595

      J’abonde à cette remarque, et quand on lit :

      [note du webmaster : prévoir un séjour aux Antilles avant de partir au ski]

      ça hérisse le poil !

      Dans quel monde vit le « webmaster » ?

    • sccber
      sccber répond à skalpa
      • Posté à 02h26 le 27/01/2008
      • Internaute 27851

      Toujours cet idéologie primaire anti-sport. Comment vivez-vous pour ne pas participer à ce que vous dénoncez : personnellement je suis très sensible aux problèmes environnementaux et j’essaie de lutter contre la marchandisation du monde. Pourtant j’étais aujourd’hui à Courchevel avec mon club : il est ainsi possible de skier à des tarifs modestes et ce n’est pas une activité de pure consommation (à ma connaissance il n’existe aucune activité de pure non-consommation, malheureusement). Je vous accorde une certaine influence négative des stations vis à vis de la nature, mais bien moindre que la plupart des autres activités humaines.

    • Gros_Lapin_Blanc
      • Posté à 13h54 le 27/01/2008
      • Internaute 18019

      Ce genre de remarques font beaucoup de mal à la lutte pour la préservation de l’environnement en général et à la décroissance en particulier.

      S’il faut ressembler à un stoicien pour sauver la planète, ça risque d’être difficile de recruter ! ! !

      /mode blague : après les pistes de ski, il faut aussi éviter la cuisine ? /

  • Francois Toulouse
    • Posté à 13h28 le 26/01/2008
    • Internaute 8648

    Vous allez donner une bonne idée de reportage aux journalistes des Journaux Télévisés qui abreuvent le spectateur de reportages gnan-gnan sur les sports d’hiver de novembre à février, au rythme parfois d’un reportage par jour. Séjours des journalistes tout frais payés par la station, par ailleurs !

    Si la critique des médias existait en ce pays, et qu’une observation était faite des thèmes les plus inintéressants abordés dans les médias, je suis certain que ce thème apparaîtrait en premier, à coté des reportages et chroniques économiques et boursiers, le point commun entre ces deux thèmes étant de faire passer dans nos cerveaux du contenu préparés par des lobbys divers...

    PS : ceci n’étant pas une critique contre votre article, bien sûr ! Pardonnez-moi d’en profiter pour caser cette réflexion...

    • Yann Guégan
      Yann Guégan répond à Francois Toulouse
      Avec les doigts http://bit.ly/ (...) Rue89
      • Posté à 15h51 le 26/01/2008
        éditeur
      • Journaliste 1836
        Avec les doigts http://bit.ly/ (...)

      Ah ne vous excusez pas, je suis aussi devenu allergique à ces reportages archi complaisants qui envahissent les JT la bise venue. « Télérama » et « Arrêt sur images » avaient, l’an dernier, montré comment les stations de ski entretiennent le système, en invitant régulièrement les équipes de télé pour qu’ils mettent en boite des sujets.

      Quant à cet article, ce qui nous a intéressés, ce sont les conseils que donne Jean-Pierre de Mondenard (qu’on peut d’ailleurs appliquer même si on ne part pas au ski, ça ne fait jamais de mal), et surtout l’explication scientifique qui les justifie. Un travail de pédagogie qui est, AMHA, le point fort de notre bon docteur blogueur : -)

  • el loco
    el loco
    éducateur spécialisé
    • Posté à 13h34 le 26/01/2008
    • Internaute 11961
      éducateur spécialisé

    salut

    ayant travaillé en station pendant deux saisons (en tant que skiman) et ayant ensuite donné des cours de ski en classe de neige pendant deux saisons je ne peu que souscrire a ce qui est dit dans cette article

    je rajouterais cependant une petite chose

    si vous le pouvez passez du temps à la patinoire pendant les semaines précédents le départ
    malgré le risque de chute (et donc de blessures ) vous allez faire travailler les muscles avec les mêmes appuis que sur des ski . cela vous permettra d’arriver de faire travailler les mêmes organes (ligaments, muscles) qu’au ski et vous retrouverez plus vite vos sensation sur les skis et vous protègera mieux

    enfin sur place n’oubliez pas que vous êtes la pour la semaine rien ne sert d’y aller comme un bourrin des le premier jour. rappelez vous que le corps a besoin de s’adapter au manque d’oxigène et la fréquence votre fonction respiratoire sera légèrement augmenté les premiers jours (le temps que le corps fabrique plus de globule rouge) et cela sera aussi une source de fatigue supplémentaire (on observe un pic de fatigue du a ce phénomène le 3 ème jour habituellement)
    de plus il est nécessaire de commencer par un échauffement marche, flexion... (ou a tout prendre un teleski et une descente ou deux facile...)
    enfin pour votre matériel laissé faire le skiman il saura mieux évalué que vous votre niveau et le matériel correspondant

  • Nicolas Brousse
    Nicolas Brousse
    Etudiant à Paris
    • Posté à 13h44 le 26/01/2008
    • Internaute 118
      Etudiant à Paris

    Des conseils que je vais hélico envoyer à mon père... qui s’est cassé le poignet au ski décembre dernier.

    C’est aussi une occasion pour saluer le travail de qualité qu’exercent les secouristes en montagne. Ils sont rapides, efficaces, et sympathiques.

    • pablico
      pablico répond à Nicolas Brousse
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
      • Posté à 14h42 le 26/01/2008
      • Internaute 14278
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

      Trop de sédentaires, pensent que faire du ski, c’est comme se balader sur les grands boulevards, ou faire un tour sur un grand huit à la foire du trône.
      Malheureusement être sportif, c’est faire un
      entrainement sérieux et très souvent.. et on arrive comme même à se casser quelque chose, un jour ou l’autre.

  • alain69
    • Posté à 14h36 le 26/01/2008
    • Internaute 21342

    Qui paie les séquelles de ces 140.000 cas ? (radios, indemnités journalières, etc...)
    Les assurances privées ou la SECU ? il serait bon de clarifier.

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 15h16 le 26/01/2008
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    En tant qu’ex-skieuse invétérée (facile pour une grenobloise), je souscris à tous les conseils donnés dans l’article. C’est le B A BA minimum pour éviter la casse. D’après ce que m’a dit un médecin, le matériel ayant changé, les accidents ne sont plus les mêmes, beaucoup plus d’os cassés au niveau des chaussures ou de graves entorses ou ruptures de ligaments au genou.

    Pas de casse ? c’est aussi respect des règles de circulation sur les pistes. Les 10 règles de bonne conduite de la FFS
    Lien

    L’entraînement ne fait pas de mal avant la pratique de n’importe quel sport, et du sport en montagne, en particulier, ski de piste, hors piste (faire gaffe !), de fond, snow etc

    bonnes vacances ... à ceux qui peuvent en prendre

  • petite mère de famille
    petite mère de famille
    travailleuse de plus en plus (...)
    • Posté à 16h19 le 26/01/2008
    • Internaute 24823
      travailleuse de plus en plus (...)

    merci pour ces conseils qui ne manqueront pas à la méditerranéenne que je suis et qui a la chance de partir dans 15 jours sur les piste !

    et pratiquant surtout le « ski- bar »
    (sport de haut niveau consistant à rester le plus longtemps possible vautré sur 1 chaise longue au soleil, en sirotant toute sorte de breuvage, tout en lisant closer, voici, gala ou l’équipe, france football et snow border magazine, en jetant un oeil allangui sur les pistes et en somnolant, ouf !)
    je ne manquerais pas de diffuser à ma nombreuse famille qui m’accompagne (et qui se contente du ski) toutes ces informations (je vais me faire des amis !)

    • caro
      caro répond à petite mère de famille
      délinquante avérée
      • Posté à 16h53 le 26/01/2008
      • Internaute 6484
        délinquante avérée

      tant qu’on est aux conseils : ne pas oublier
      - la crème solaire totale et s’en badigeonner régulièrement
      - les lunettes, tant pis pour les marques, mais le soleil sur la neige est dangereux
      - le stick pour les lèvres

      bonnes vacances

      • petite mère de famille
        petite mère de famille répond à caro
        travailleuse de plus en plus (...)
        • Posté à 16h55 le 26/01/2008
        • Internaute 24823
          travailleuse de plus en plus (...)

        valable aussi pour le ski-bar, merci !

  • warda
    • Posté à 21h37 le 26/01/2008
    • Internaute 10930

    La bouteille d’alsace, vide ou pleine ?

  • berco
    berco
    père au foyer
    • Posté à 21h58 le 26/01/2008
    • Internaute 24530
      père au foyer

    Si il est indéniable, d’avoir une bonne préparation
    physique, il est tout aussi important, de respecter un
    code de bonne conduite sur les pistes. Surtout, amis
    skieurs,qui allez dévalés nos belles pentes enneigées
    ne vous surestimez pas, et que se n’est pas un déshonneur ne n’avoir desendu la « diamant noir » ( bien
    souvent sur le dos).Vous prendez tout autant de plaisir
    sur une piste a votre niveau et votre séjour ne se terminera pas avec une jambe ou un bras dans le platre.
    Bon ski a ceux qui ont la chance de pouvoir partir aux
    sports d’hiver, parole de ht savoyard

  • sccber
    • Posté à 01h30 le 27/01/2008
    • Internaute 27851

    D’accord à 100 % avec le docteur de Montenard que je lis depuis des années avec intérêt. Je m’occupe d’un club de ski, à ce titre je rajouterai parmi les risques potentiels majeurs ceux liés à la conduite sur les pistes avec beaucoup de collisions, les fixations mal réglées ou dangereuses (cet après-midi une entorse du genoux -rupture des croisés- dans mon car à cause d’une fixation type snowboard sans déclanchement de sécurité montée sur des patinettes). Pour l’hydratation, j’utilise personnelement un sac à dos avec réservoir type camelback rempli d’eau + fructose + jus de fruit bio (2l) : ça évite le coup de pompe et c’est bien agréable. Le ski (et le surf) est un sport merveilleux : seul problème il est tellement ludique que c’est un des rares sport à être aussi pratiqué par des non sportifs

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