Chez Frederic Sawicki

Co-fondateur de la revue Politix et professeur de sciences politiques à la Sorbonne

Les sondages, arme centrale dans la bataille de la primaire PS

Frédéric Sawicki
Professeur de Science Po à Paris I
Publié le 26/08/2011 à 18h23


Des courbes multicolores (Kevin Dooley/Flickr/CC).

Le sondage réalisé par Ipsos pour France Télévisions, Radio France et Le Monde publié le 25 août confirme que les sondages politiques sont devenus non seulement des instruments de mesure de l’opinion à un temps « t », comme se plaisent à le ressasser les sondeurs, mais également, fût-ce au corps défendant de ces derniers, des armes centrales de la lutte politique.

Royal en 2006, Balladur en 1994...

Déjà en 2006, l’émergence de Ségolène Royal comme « meilleure candidate pour battre Sarkozy » leur devait beaucoup.

Les résultats du sondage Ipsos

Dans les intentions de vote, François Hollande est très largement en tête du premier tour : il obtiendrait 42% des suffrages, contre 31% à Martine Aubry et 18% à Ségolène Royal.

Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Jean-Michel Baylet, le président du PRG, sont crédités respectivement de 5%,3 % et 1%.

Sans courant, sans jamais avoir exercé de responsabilités de premier plan, sans expérience gouvernementale majeure, Ségolène Royale avait alors rallié un nombre croissant d’adhérents néophytes du PS (« les cotisants à 20 euros »), mais aussi de notables socialistes, à mesure de sa montée dans les sondages.

Bien avant d’avoir exposé en détail ses idées et son programme, elle faisait déjà la course en tête, accréditant ainsi l’idée qu’elle était bien la meilleure candidate.

Ce phénomène est bien sûr aussi vrai à droite, même si ses électeurs et les membres des partis qui la composent ne désignent pas leur champion.

Rappelons que le ralliement, à partir de 1994, de nombreux élus de droite à Edouard Balladur plutôt qu’à Jacques Chirac, était largement fondé sur les sondages qui établissait en janvier 1994 que Balladur remporterait l’élection présidentielle avec 68% contre Rocard et 64% contre Delors, tandis que ces deux derniers battraient largement Jacques Chirac !

Plus les différences idéologiques sont ténues...

Les sondages ne font bien évidemment pas une élection – la défaite cinglante de la présidente de la région Poitou-Charentes en atteste –, mais ils contribuent désormais fortement à la sélection des candidats au sein des partis, par un processus de prophétie autoréalisatrice bien connu des sociologues.

Le rôle des sondages est d’autant plus crucial lorsque les différences politiques entre les principaux candidats apparaissent très ténues, ou du moins aussi peu perceptibles pour la grande majorité des électeurs.

Substituer, comme le fait la primaire socialiste, aux militants sur-informés des citoyens qui n’accordent qu’une attention oblique à la politique et qui sont d’abord guidés par un principe d’efficacité (choisir le meilleur candidat pour « battre Sarkozy »), revient donc à faire des sondages l’un des principaux, sinon le principal, instrument d’appréciation des candidats.

Le sondage Ipsos, à prendre avec prudence

Cela devrait donc conduire a minima les instituts et surtout les organes d’information qui commandent et diffusent les sondages à une prudence extrême. C’est tout le contraire, nous semble-t-il, avec le premier sondage sur la primaire réalisé en plein mois d’août, par téléphone, auprès de 404 électeurs potentiels à la primaire socialiste.

Selon Ipsos, « pour un échantillon de 404 personnes, la marge d’erreur est de 4 à 5 points ». Autrement dit, une intention de vote fixée à 40% peut varier de 35% à 45%, soit l’écart, à un point près, qui sépare François Hollande de Martine Aubry.

Mais même ce fait n’est pas scientifiquement établi. Rappelons une nouvelle fois que les marges d’erreur ne valent que pour des sondages réalisés sur une base aléatoire, tirée au sort et non sur des quotas qui ne permettent qu’une approximation, souvent grossière, de la population réelle et oblige à des redressements d’autant plus lourds de conséquences que l’échantillon est restreint.

Une prime aux candidats connus

Dans le cas de la primaire, compte tenu de son caractère inédit et tardif, le – encore – faible niveau de connaissance du dispositif (à quelles conditions peut-on voter ? où et quand voter ?) et des propositions des différents candidats (les trois débats télévisés n’ont pas eu lieu, la campagne de terrain ne fait que commencer), conduisent logiquement les sondés à produire des réponses légitimistes.

Ainsi le nombre de votants déclarés apparaît-il particulièrement élevé (près de 4 millions), particulièrement chez les électeurs les plus âgés, ceux-là même qui considèrent le vote comme un devoir autant qu’un droit.

De même, ce sont les trois candidats déjà les plus connus qui concentrent les intentions de vote. Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Jean-Michel Baylet, le président du PRG, sont crédités respectivement de 5%, 3% et 1%, mais à ce jour 30% des votants potentiels à la primaire n’ont aucune opinion des deux premiers, et 57% ne pensent rien du troisième.

Comme le note justement le commentaire du Monde :

« Rien ne dit que leurs scores ne seraient pas très différents s’ils parvenaient à combler leur réel déficit de notoriété. »

Rien d’étonnant, dans ces conditions, que 52 % des électeurs qui se disent certains d’aller voter le 9 octobre admettent que leur choix n’est pas définitif.

Des gadgets pour les médias

Alors, comment expliquer que de nombreux commentateurs et titres de journaux affichent que « François Hollande fait la course en tête », les mêmes qui, mi-juillet, titraient « Aubry repasse en tête des préférences » (NouvelObs.com) sur la foi d’une enquête de l’Ifop ?

Les médias ne font que s’efforcer de capter ainsi l’attention de leurs publics. Ils s’efforcent de transformer la primaire en feuilleton à suspense moderne. La réduction de la compétition électorale à une « course de chevaux » où toute l’attention se concentre sur les jockeys plutôt que sur l’écurie qui les porte est d’autant plus tentante que la « présidentialisation » de nos institutions est désormais bien établie, tout comme l’illusion qui l’accompagne, que tout découle du chef de l’Etat (et non du Parlement, de l’administration, de l’Europe, ou des banques...).

Ce faisant, les journalistes et les sondeurs, mais aussi les acteurs politiques qui leur emboîtent le pas en commentant les sondages qui les arrangent quitte à, sans peur de la contradiction, les débiner quand ils leur sont défavorables, contribuent à en faire le principal critère d’évaluation des candidatures.

Un mauvais moyen de choisir un candidat

La campagne pour la primaire s’ouvre à peine. Rien n’est encore écrit, même si l’on peut s’attendre à ce que les sondages contribuent à justifier les différences de traitement entre les candidats et leurs programmes par les médias et, ce faisant, à faire advenir ce qu’ils annoncent (un duel entre François Hollande et Martine Aubry).

A moins que les sondages problématiques n’aient un autre effet, celui de faire réagir les outsiders, de les amener à affirmer leurs vraies différences (s’ils en ont) beaucoup plus clairement qu’ils ne le font. A moins aussi que les journalistes et les commentateurs (y compris les chercheurs en science politique) ne contribuent à rappeler, dès qu’ils le peuvent, que les sondages sont rarement le meilleur moyen de choisir un candidat qui gagne à coup sûr, et qu’ils ne préjugent pas du résultat dans leur traitement des différents candidats.

Rien n’interdit de rêver !

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  • pierrot123
    • Posté à 18h56 le 26/08/2011
    • Internaute 10449

    Derrière le sondage, et comme en point d’orgue, il y a son « exploitation » ultérieure dans les médias...

    Des sondages dont on n’a « rien-à-battre », deviennent des instruments d’influence, juste par l’hystérie médiatique (artificielle, préméditée) qu’ils semblent susciter,

    Comme si certains sondages n’étaient réalisés que pour donner prétexte à un matraquage bien calibré, en fonction d’intérêts occultes, qui, eux, ne sont jamais explicités.

    On en arrive presque à voir une manip’ derrière chaque sondage, à la longue....

    • lesanglier
      lesanglier répond à pierrot123
      geek sportif
      • Posté à 11h49 le 27/08/2011
      • Internaute 153777
        geek sportif

      Les sondages (comme les avis des agences de notation) n’ont que l’importance qu’on leur donne (et en commentant cet article je leur en donne : -)).

      Il reflètent bien le gros défaut de nos sociétés actuelles : plutôt que de vouloir comprendre des situations complexes, échafauder des stratégies collectives (forcément imparfaites), accepter notre part de responsabilité dans l’état actuel de la société ... on préfère avoir pour nos choix futur un indicateur synthétique, une jolie boite noire au résultat booléen (oui/non, vrai/faux, pour/contre), qu’on pourra ensuite désigner comme bouc émissaire de toute nos erreurs. Finalement les romains n’étaient pas plus ridicules quand ils allaient faire lire les entrailles d’un animal chez l’augure ...

      « On en arrive presque à voir une manip’ derrière chaque sondage, à la longue.... »

      Facile : après avoir vu la volonté de « l’establishment “ d’imposer le candidat DSK à la gauche (après chaque sondage le donnant gagnant face à Sarko) on va pouvoir accuser les nouveaux sondages anti-DSK (Lien) d’être la preuve d’un complot anti-DSK ... et si les sondages nous disaient juste que nous sommes versatiles et perdus face à la complexité de ce monde ?

  • Dani Wilde
    Dani Wilde
    Observateur
    • Posté à 19h02 le 26/08/2011
    • Internaute 87091
      Observateur

    cher moderateur,pourriez vous svp supprimer les pubs regulieres (le 1er commentaire) de cet espece d’ersatz ci dessus qui pollue le debat,il me semble que pour certains commentaires, vous etes beaucoup plus reactifs pourtant....merci d’avance

    • Sébounet
      Sébounet répond à Dani Wilde
      Null
      • Posté à 12h40 le 27/08/2011
      • Internaute 131965
        Null

      J’irais même un peu plus loin. Cher modérateur, pourriez vous faire passer un message à votre développeur pour qu’il mette en place un stopword concernant cet individu qui revient sous de multiples pseudos. Si ce n’est pas dans ses capacités, envoyez moi un mail et je me ferais un plaisir de vous faire un aimable devis...

  • hgnaton
    hgnaton
    Gratteur de terre
    • Posté à 19h06 le 26/08/2011
    • Internaute 18814
      Gratteur de terre

    Les sondages sont une des plus grandes escroquerie scientifique de nos temps... Ils n’ont aucune validité scientifique. Ils ne sont qu’un instrument pour forger les opinions... Les journalistes les commentant n’ayant que très peu été confrontés aux mathématiques ne font qu’empirer la fausseté des sondages...

    • Golliwogg
      Golliwogg répond à hgnaton
      matheux
      • Posté à 01h05 le 27/08/2011
      • Internaute 165747
        matheux

      Totalement d’accord, les sondages n’ont aucune pertinence scientifique, n’importe qui ayant des notions de base en statistiques se rend facilement compte des biais induits par de telles méthodes de mesure de l’opinion. Malheureusement, ce n’est pas ce genre de personnes qui sont invitées à parler dans la plupart des médias...

      Un exemple frappant est le fameux sondage qui plaçait Marine Le Pen en tête du premier tour de la présidentielle. Du point de vue d’un journaliste c’est effectivement une information qui marque les esprits, mais d’un point de vue purement statistique, affirmer « Marine Le Pen en tête » n’avait pas plus de sens que d’affirmer « Nicolas Sarkozy » ou « Martine Aubry en tête » lorsque les scores les séparant ne dépassaient pas 1 point... Et je ne parle ici que d’une erreur d’interprétation du sondage, on pourrait discuter longtemps des méthodes utilisées par les sondeurs.

      • BobCat
        BobCat répond à Golliwogg
        observateur
        • Posté à 10h31 le 27/08/2011
        • Internaute 71310
          observateur

        on pourrait discuter longtemps des méthodes utilisées par les sondeurs.

        Les sondeurs devraient aller se faire « sonder “ en profondeur ! . . .

    • silversamourai
      silversamourai répond à hgnaton
      paranoia agent
      • Posté à 12h30 le 27/08/2011
      • Internaute 15954
        paranoia agent

      ...et pourtant il y en a qui étudient les sciences politiques ! ...

  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 23h07 le 26/08/2011
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    on mélange serviettes et torchons, on compare choux et carottes.

    - on fait des sondages sur une population de votants et non votants globale.
    - on va se faire élire au premier tour par des votants Ps réels.

    ce n’est pas le même échantillon de population…

    Se baser sur ce genre de sondage est ridicule…

    • BobCat
      BobCat répond à pablico
      observateur
      • Posté à 10h46 le 27/08/2011
      • Internaute 71310
        observateur

      Se baser sur ce genre de sondage est ridicule…

      Eh oui !

      Souvenons-nous : qui les « sondeurs » avaient donné gagnant aux primaires chez les écologistes-les-verts . . .

      Les sondeurs n’en ont cure, re-belotte avec les primaires socialistes, car les forces du capital (qui animent les instituts de sondage), préfèrent faire élire François « Netherland », plus fade, sans charisme, plus facile à battre aux débats, par n’importe quel roquet issu de l’UMP, à l’inverse des deux candidats « femmes », plus teigneuses, plus intuitives, susceptibles de gagner l’affect des (nombreux) laissés pour compte du régime actuel.

  • thierry reboud
    • Posté à 19h10 le 26/08/2011
    • Internaute 20923

    Quand on n’a plus de pensée politique véritablement structurée, il ne faut pas s’étonner que les sondages deviennent l’alpha et l’oméga de l’aide à la décision.

    Et force est de constater que, pour ce qui est d’une pensée politique véritablement structurée, on se demande ce qui reste au PS. Lien ? Bonne blague...

    • EdkOb
      EdkOb répond à thierry reboud
      la France d'après...
      • Posté à 19h38 le 26/08/2011
      • Internaute 85736
        la France d'après...

      Ah oui, cette « boîte (de conserve rouillée) à idées ?

      - Qui théorise de laisser tomber l’électorat populaire.

      - Qui réclame l’augmentation des droits d’inscription à l’université.

      Ne reste plus que la course à la tête de gondole.... vaste projet (pour plus de précisions sur le sens du mot “projet”, voir Franck Lepage*).

      * notamment dans le très nécessaire Lien... même si le rapport n’apparaît pas immédiatement entre le naufrage de la vie politique et sa comédie pitoyable et les flèches du comédien.

      • thierry reboud
        thierry reboud répond à EdkOb
        • Posté à 20h39 le 26/08/2011
        • Internaute 20923

        Ah oui, cette « boîte (de conserve rouillée) à idées ?

        Elle-même et en personne. Il faut croire qu’elle n’a pas trouvé à se faire embaucher en face.

         
        • EdkOb
          EdkOb répond à thierry reboud
          la France d'après...
          • Posté à 00h01 le 27/08/2011
          • Internaute 85736
            la France d'après...

          En face, il y a l’institut Montaigne, mais Terra Nova postule.

          • BobCat
            BobCat répond à EdkOb
            observateur
            • Posté à 11h02 le 27/08/2011
            • Internaute 71310
              observateur

            mais Terra Nova postule.

            « Terra Nova » aura sans doute son temps de gloire dans « la france d’après » . . .

            • EdkOb
              EdkOb répond à BobCat
              la France d'après...
              • Posté à 11h11 le 27/08/2011
              • Internaute 85736
                la France d'après...

              Nous y sommes, dans « la France d’après ».

              Depuis 2002, il y a eu un sévère mouvement vers la droite la plus extrême, qui affecte aussi la « gauche“(lire le PS) qui emprunte le même chemin.

              Les primaires en sont un exemple.

              • BobCat
                BobCat répond à EdkOb
                observateur
                • Posté à 11h51 le 27/08/2011
                • Internaute 71310
                  observateur

                Nous y sommes, dans « la France d’après ».

                Ben, que voulez-vous que j’en dise, si ce n’est, pour rigoler un peu, reprendre un fameux slogan, (qui a fait « entu. . . » 54% des français et en en modifiant un peu la rédaction) :

                Imaginons la France d’après celle de la France d’après !

                • EdkOb
                  EdkOb répond à BobCat
                  la France d'après...
                  • Posté à 12h21 le 27/08/2011
                  • Internaute 85736
                    la France d'après...

                  Imaginons la France d’après celle de la France d’après !

                  Il faudrait que les mêmes gogos (ajoutés à l’électorat traditionnel de droite) fassent une fois encore la même (ho)erreur.

                  Comme dans un mauvais remake d’un film catastrophe. Et hélas, c’est possible. La France d’après celle d’après, c’est un cauchemar.

        5 autres commentaires
  • jackintosh
    jackintosh
    citoyen
    • Posté à 19h23 le 26/08/2011
    • Internaute 149136
      citoyen

    « Dans les intentions de vote, François Hollande est très largement en tête du premier tour : il obtiendrait 42% des suffrages, contre 31% à Martine Aubry et 18% à Ségolène Royal.

    Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Jean-Michel Baylet, le président du PRG, sont crédités respectivement de 5%,3 % et 1%. »

    C’est çà le programme du PS ?

    • BobCat
      BobCat répond à jackintosh
      observateur
      • Posté à 11h03 le 27/08/2011
      • Internaute 71310
        observateur

      C’est çà le programme du PS ?

      Non, c’est ainsi que les médiacrates présentent ce programme, nuance ! . . .

  • naifourealiste
    • Posté à 19h43 le 26/08/2011
    • Internaute 165274

    les sondages un raisonnement... primaire !

    Les possibles manipulation d’opinion à partir des sondages seront battues en brèche le 9 octobre par le vote des personnes partageant des idées de gauche.
    Une seule action saine : participer nombreux au scrutin

    • BobCat
      BobCat répond à naifourealiste
      observateur
      • Posté à 11h14 le 27/08/2011
      • Internaute 71310
        observateur

      Les possibles manipulation d’opinion . . . seront battues en brèche . . . par le vote des personnes partageant des idées de gauche . . . participer nombreux au scrutin !

      Ainsi soit-il !

      Quoi que :

      1 . TOUTES les personne partageant les idées de gauche n’auront pas toute, le courage de se montrer « avec le coeur à gauche »,

      2 . Il n’est pas dit que les lobbies de la finance et du capital n’envoient pas des sous-marins voter en masse, dans le sens des chiffres qu’ils ont faits préfabriqués !

      3 . Les sympathisants de gauche, désabusés (dégoûtés) par le mattraquage médiatique de la victore inéluctable de F Hollande, peuvent aller vaquer à d’autres occupations que d’aller exprimer leur volonté !

      • naifourealiste
        naifourealiste répond à BobCat
        • Posté à 14h54 le 27/08/2011
        • Internaute 165274

        la grande contrariété de la Droite

        Les primaires ne supprimeront pas les manipulations d’opinion de la presse et TV de droite, mais elles les limiteront puisque le choix du candidat relèvera des votants ce qui est démocratique et non des sondages comme la dernière fois.
        Si la Droite avait fait des primaires, quel aurait été le candidat choisi ?
        - Ne pensez-vous pas que cela gêne fortement la droite ?

         
        • BobCat
          BobCat répond à naifourealiste
          observateur
          • Posté à 12h05 le 28/08/2011
          • Internaute 71310
            observateur

          Les primaires ne supprimeront pas les manipulations . . . mais elles les limiteront . . . le choix du candidat relèvera des votants

          C’est tout-à-fait exact.
          Quelques remarques néanmoins :

          1 . Un certain nombre de sympathisants de gauche ne pariciperont pas à ces primaires, puisqu’il ne s’agit pas encore, dans leur esprit, de véritablement élire le futur président.

          2 . Pas mal de citoyens n’ont encore pas compris que, ne serait-ce que pour le renforcement de l’expression démocratique, ils peuvent (doivent) voter à ces primaires, MÊME s’ils ne voteront pas réellement à gauche, le jour des véritables présidentielles.

          3 . Pour en revenir à la fiabilité de ce que les média appellent « sondage », il est à espérer que, pour obliger les sondo-menteurs à se remettre en question, des troublions de tous horizons, viennent fausser les résultats pré-fabriqués que les médiacrates, singes du maître, relaient à l’envi.

          Si la Droite avait fait des primaires, quel aurait été le candidat choisi ?

          A priori, le locataire actuel du palais est très impopulaire, car il a défait tout ce qu’il a entrepris depuis son accession au trône, et la preuve est largement faite actuellement qu’il n’a pas du tout l’étoffe d’un vrai leader, apte à faire face aux défis de notre temps,

          Mais :

          1 . Il a en main tout l’appareil,
          2 . Autour de lui, il n’y a que des « lèche-bottes“serviles,
          3 . Ou des ‘amis’ acquis à sa cause,
          4 . Ou des ‘riches’ qui ont trop à perdre suite aux aléas d’un éventuel changement de défenseur,
          4 . Ou des calculateurs qui préfèrent faire gagner la gauche en 2011, pour avoir leur propre chance de prendre la relève en 2017.

          Et donc, Borloo-Fillon-Copé-Bayrou-Etc n’auraient sans doute pas encore eu leur investiture à droite cette fois-ci.

        1 autres commentaires
  • Frédéric Sawicki
    Frédéric Sawicki
    Professeur de Science Po à (...)
    • Posté à 19h44 le 26/08/2011
    • Expert 100
      Professeur de Science Po à (...)

    Attention, ce n’est pas 5% mais 52% des sondés qui se déclarent indécis ! Merci d’avance à Rue 89 de corriger, je n’ai pas l’accès à ma contribution.

  • Pedronlamine44
    • Posté à 19h53 le 26/08/2011
    • Internaute 144863

    Heureusement l’Observatoire des sondages veille au grain :
    Lien

    • BobCat
      BobCat répond à Pedronlamine44
      observateur
      • Posté à 11h24 le 27/08/2011
      • Internaute 71310
        observateur

      Heureusement l’Observatoire des sondages veille

      Merci de ce lien,
      Encore plus édifiant :

      Lien

  • Caniveau89
    • Posté à 19h55 le 26/08/2011
    • Internaute 26147

    Au lieu de palabrer à l’infini sur les sondages, peut être pourrait on savoir ce qui distingue les candidats ?

    Aubry versus Hollande ?

    Bonnet blanc et ... strauss-khanite aigue... je viens de voir sur BFM Anne Hidalgo (porte flingue d’Aubry) expliquer qu’il s’agit « d’une affaire privée » ( ! ! !). En face, Aurélie Filipetti (porte flingue de Hollande) a rétorqué vertement que certains comportements ne devaient pas exister en politique comme ailleurs et qu’il fallait les condamner...
    Voilà au moins UNE chose qui les distingue.

    Mais aucune confrontation directe... et pas de sujets importants comme l’économie abordés...

    Le PS veut faire l’économie du débat d’idées et va se ridiculiser auprès des français !

    • yabon
      yabon répond à Caniveau89
      Klingon
      • Posté à 00h45 le 27/08/2011
      • Internaute 98602
        Klingon

      « Le PS veut faire l’économie du débat d’idées et va se ridiculiser auprès des français ! »

      Et alors ? Les économies, c’est à la mode !

      Ce ne sont pas les sarkozo-fnumpistes en faillite qui vont dire le contraire après bientôt dix ans d’immobilisme dans l’agitation du Fouquet’s band et des discothèques ?

    • BobCat
      BobCat répond à Caniveau89
      observateur
      • Posté à 11h34 le 27/08/2011
      • Internaute 71310
        observateur

      Voilà au moins UNE chose qui les distingue

      Et de tout ce qui les distingue, seule CETTE différence a retenue votre attention ?

      . . .et pas de sujets importants comme l’économie abordés...

      Justement, nous aurions apprécié que votre sagacité (mdr) eût pu nous en faire remarquer les nuances, d’un candidat à l’autre, pour enrichir et élever un peu la discussion !

      Le PS veut faire l’économie du débat d’idées

      Certains contributeurs de ce forum aussi, apparemmtent ! Ils s’en tiennent aux faiblesses des (ex-)candidats au lieu de faire émerger les points forts et les faiblesses des propositions !

      et va se ridiculiser

      Cette remarque concerne, je suppose, celui qui s’en tient à ne souligner QUE ce qui concerne les personnes, et pas leurs propositions !

  • Mandrake-le-magicien
    Mandrake-le-magicien
    Celui qui inspira Garcimore
    • Posté à 21h00 le 26/08/2011
    • Internaute 119400
      Celui qui inspira Garcimore

    perso je vous donne un sondage confidentiel : en 2012 au 2e tour ce sera Jaurès vs. Dalladier

  • cousinmachin
    cousinmachin
    humaniste misanthrope
    • Posté à 22h35 le 26/08/2011
    • Internaute 166102
      humaniste misanthrope

    On aurait pu aussi demander leur avis sur la pertinence des sondages au soviet suprême des Verts, eux qui avaient choisi de soutenir la baudruche Hulot, le candidat des communicants contre Joly qui, que l’on soit d’accord avec elle ou non, était objectivement la meilleure chance politique des Verts, avec son passé d’Eliot Ness...

    Le souci ce n’est pas le sondage en lui-même mais la façon dont la presse l’utilise pour éviter d’aborder le fond et de faire réfléchir les citoyens. Et qu’on ne parle pas de story-telling pour captiver le pigeon et vendre du papier, le Canard vit très bien lui en allant au charbon.

  • yabon
    yabon
    Klingon
    • Posté à 00h32 le 27/08/2011
    • Internaute 98602
      Klingon

    Et que penser de celui-ci ?

    Lien

    Enfin, un référendum gagné d’avance ? Finalement, Balladur et ses sbires Sarkozo-fnumpistes ne resteraient pas que des tafioles de commerce dans l’histoire de France ?

  • pierrot123
    • Posté à 08h40 le 27/08/2011
    • Internaute 10449

    Apprenons à nous méfier des sondages ! ...

    Le sondage est l’outil de base de ce qu’on appelle le « story-telling », et nous, on est les pigeons....

  • DiaboloSatanas
    DiaboloSatanas
    Fou du volant
    • Posté à 09h09 le 27/08/2011
    • Internaute 79165
      Fou du volant
  • padiran
    padiran
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 10h02 le 27/08/2011
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    « Les sondages, arme centrale dans la bataille de N. Sarkozy »
    N. Sarkozy sait qu’il ne gagnera sur son bilan qui devient de plus en plus catastrophique à l’arrivée de son quinquennat . Autant sur la forme, sa re présidentialisation est laborieuse, son image dans l’opinion est mauvaise, que sur le fond. Ses réformes phares sur les heures supplémentaires et sur le bouclier fiscal sont des échecs que Fillon est obligé de corriger pour remettre de l’argent dans les caisses de l’Etat, Le pari sur l’allègement des charges des entreprises pour lutter contre le chômage est un échec et on pourrait multiplier les exemples de la gabegie
    Avec cette accumulation de revers, sa seule chance pour être réélu est d’avoir en face de lui au deuxième tour des élections de 2012, s’il parvient à celui ci, une ou un « gagnable », c’est à dire une ou un concurrent « facile » à battre en terme d’image médiatique. Il est certain que l’institut préféré de l’Élysée, Opinion Way, s’évertue de lui trouver, à travers une batterie de sondages confidentiels, la perle rare qui sera alors promu au rang de challenger officiel par tous les médias « amis » que sont TF1, LCI, Le Figaro, L’Express, Le Point, ......

  • fredjean
    fredjean
    agent commercial
    • Posté à 10h11 le 27/08/2011
    • Internaute 115309
      agent commercial

    Désolé de contredire tous les statisticiens de haute volée qui peuplent les fils de Rue 89, mais les sondages sont très pertinents et donnent une bonne photographie de l’opinion publique.

    Ils sont si pertinents qu’on peut même calculer leur marge d’erreur à la virgule près, ce qui n’est pas le cas des affirmations péremptoires des rigolos qui les contestent !

    Je suis un peu méchant avec tous les partisans des candidats que les sondages donnent battus d’avance et qui, par conséquent contestent la validité des sondages qui ne leur laissent aucun espoir.

    Mais c’est vrai qu’on est un peu con quand on est un militant à qui on a retiré tout espoir et qu’on est tenté de nier la réalité quand elle est trop décevante.

    • Golliwogg
      Golliwogg répond à fredjean
      matheux
      • Posté à 21h30 le 27/08/2011
      • Internaute 165747
        matheux

      Désolé mais non, les sondages tels qu’ils sont publiés actuellement ne sont absolument pas exploitables. Vous parlez de « marge d’erreur », mais celles-ci ne sont jamais publiées dans les journaux et ne sont jamais prises en compte lors des interprétations par les journalistes (l’annonce « Marine le Pen en tête des sondages » que j’évoquais plus haut est un bon exemple), ce qui rend déjà caduc toute conclusion qui en est tirée.

      On peut ensuite évoquer les méthodes de sélection et d’interrogation des sondés. La quasi totalité des sondages publiés sont réalisés par téléphone ce qui en soi présente un énorme biais statistique du simple fait que les gens qui ne répondent pas au téléphone ne sont pas comptabilisés.
      En vrac quelques biais induits par les méthodes de sondage :
      - la population qui ne possède pas de téléphone fixe ou est sur liste rouge ne fait pas partie de la population « sondable » (très peu d’étudiants ont un numéro de téléphone fixe par exemple)
      - l’heure à laquelle est réalisé le sondage change radicalement la population sondée (si vous appelez en journée par exemple, vous aurez majoritairement interrogé des chômeurs/retraités)
      - les questions ne sont jamais publiées dans leur intégralité dans les journaux
      - la méthode des « panels représentatifs » censée diminuer la taille de l’échantillon à interroger n’a rien de mathématique et empêche justement le calcul de la marge d’erreur « à la virgule près » (expression qui au passage n’a aucun sens puisque savoir qu’on fait une erreur de 20,38 points ne rend pas pour autant valide le sondage)
      - ...

      Donc oui, j’affirme qu’en l’état, les sondages ne sont que de la manipulation d’opinion. Essayez pour rire de publier un article de physique ou de biologie présentant une expérience faite avec autant de biais, vous risquez d’avoir quelques soucis...

    • iFFLYG
      iFFLYG répond à fredjean
      • Posté à 09h24 le 29/08/2011
      • Internaute 30165

      Désolé de vous contredire mais tout d’abord il est incorrect de parler de marge d’erreur, il faut en réalité parler d’intervalle de confiance relatif à la marge d’erreur. En effet, un statisticien se donne une marge d’erreur appelée niveau du test qui est, pour faire simple, la probabilité acceptée que la valeur estimée à partir de l’échantillon soit très différente de la valeur réelle de la variable estimée dans la population. A partir de cette marge d’erreur, on se donne un intervalle de confiance. Par exemple, toujours pour faire simple, si un sondage fait à partir d’un échantillonnage aléatoire donne 50% d’opinions dans un sens, alors on dira qu’il y a 95 chances sur 100 que le véritable taux d’opinions favorables se situe entre 47 et 53 % pour un échantillon de 1000 personnes. Mais si on veut 99 % de chances, ce sera environ entre 45 et 55%.
      De plus, ce calcul est vrai pour une seule valeur. L’intervalle de confiance sera beaucoup plus large pour la même marge d’erreur si on veut calculer conjointement ceux pour plusieurs valeurs. En gros, si on veut celui des 6 candidats de la primaire socialiste, le fait de prendre la marge d’erreur de 5% pour chacun conduit à une marge d’erreur totale de plus de 20%. Toujours pour faire rapide, pour avoir une marge d’erreur sur les résultats conjoints des 6 candidats de 5%, il faut calculer l’intervalle de confiance à 99% pour chacun des candidats. Ceci signifie aussi qu’une différence de moins de 10% entre deux candidats a peu de chance d’être statistiquement significative. En d’autres termes, on devrait dire que si la différence est de moins de 10%, alors les deux candidats sont à égalité.
      De plus, la méthodologie employée par les sondeurs ne permet pas de calculer l’intervalle de confiance car :
      1) elle utilise l’échantillonnage par quota marginal qui assure qu’aux marges les quotas sont respectés, par exemple, celui du ratio des sexes et celui du ratio des tranches d’âges mais cela n’assure pas la représentativité de l’échantillon en terme de sexe par tranche d’âge,
      2) les instituts de sondage utilisent ensuite des techniques de ’correction’ totalement empiriques.

      Et je ne parle pas des autres problèmes concernant l’énoncé des questions, l’ordre dans lequel elles sont posées... problèmes connus des spécialistes des enquêtes comme les épidémiologistes ou les spécialistes des sciences sociales.

      En conclusion, les sondages ne représentent pas l’état réel de l’opinion et désolé pour ceux qui croient le contraire. Je ne peux que leur conseiller de commencer par suivre des cours de statistiques.

      • marc44
        marc44 répond à iFFLYG
        • Posté à 14h39 le 29/08/2011
        • Internaute 24488

        On peut faire aussi avec une distribution a priori de Dirichlet et du monte-carlo, puisqu’il faut faire simple.

         
        • iFFLYG
          iFFLYG répond à marc44
          • Posté à 17h01 le 29/08/2011
          • Internaute 30165

          1) Sauf que l’utilisation des distributions de Dirichlet ne corrige pas des biais d’échantillonnage et n’améliore en aucun cas la solution si l’échantillon n’est pas représentatif au sens statistique du terme. Ce n’est pas parce que vous utilisez une méthode ’sophistiquée’ de calcul pour estimer le poids des artichauts, que cette méthode vous permettra de le faire si vous avez à votre disposition le poids de choux et celui des carottes.
          2) Les méthodes de type Monte-Carlo ou toute autre méthode de rééchantillonnage vont à l’inverse de la règle du moindre de coût qui ’justifie’ l’utilisation de la méthode des quotas marginaux.

          • marc44
            marc44 répond à iFFLYG
            • Posté à 18h05 le 29/08/2011
            • Internaute 24488

            La distribution de Dirichlet peut introduire des a priori amusants qui permettent de tirer de votre sondage les conclusions que vous voulez, c’était le sens de mon message... La méthode n’est pas sophistiquée à comprendre, au contraire de celle que vous mentionnez. Par contre, elle est sophistiquée à utiliser, j’en conviens.

            • iFFLYG
              iFFLYG répond à marc44
              • Posté à 09h08 le 30/08/2011
              • Internaute 30165

              Seulement les instituts de sondage n’ont pas besoin de méthodes sophistiquées, pour tirer des sondages les conclusions qui leurs plaisent. De plus,si les méthodes bayésiennes sont ’simples’ à comprendre pour qui a une culture mathématique, essayez de les expliquer aux autres, et notamment d’expliquer comment choisir les distributions a priori en fonction des connaissances ou du manque de connaissances. De plus, elles n’aboutiront jamais à des résultats fiables si l’échantillon est incorrect, pas plus que les méthodes plus classiques. Par exemple, si on utilise la méthode des quotas supposons une population composée de 55% de femmes (F) et 45% d’hommes (H), et qu’elle compte compte 60% de gens mariés, on aura donc quatre groupes : F mariées, F célibataires, H mariés et H célibataires. Si l’échantillon contient 1000 individus, cela donnera 300 F mariées, 250 F célibataires, 300 H mariés, 150 H célibataires. Ce sont les chiffres de base pour une méthode des quotas croisés. Cependant, les instituts de sondage utilisent les quotas marginaux. Ils vérifieront donc qu’on a bien 550 femmes et 450 hommes et qu’on a bien 600 personnes mariées. Par contre, au sens des quotas marginaux, l’échantillon suivant 550 F mariées, 0 F célibataires, 50 H mariés et 400 H célibataires est significatif. Vous ne récupérerez jamais les erreurs quelque soit la méthode que vous employez.

              • marc44
                marc44 répond à iFFLYG
                • Posté à 10h05 le 30/08/2011
                • Internaute 24488

                bah oui. S’il fallait qu’il travaillent vraiment sur la loi jointe sur 15 variables il faudrait peut-être sonder plus de monde qu’il n’y a d’habitants en France...

                • iFFLYG
                  iFFLYG répond à marc44
                  • Posté à 11h20 le 30/08/2011
                  • Internaute 30165

                  Non parce qu’il existe plusieurs méthodes pour traiter ce cas dit des ’comparaisons multiples’. On peut donc traiter le cas de figure que vous évoquez avec un échantillon de taille raisonnable. Le problème est plus de définir correctement l’échantillon et d’utiliser ensuite une méthodologie adéquate.

  • fredjean
    fredjean
    agent commercial
    • Posté à 10h20 le 27/08/2011
    • Internaute 115309
      agent commercial

    Le seul reproche qu’on peut faire aux sondages commandés par la presse et publiés est qu’ils ne sont que des sondages au rabais réalisés sur des échantillons trop petits pour limiter les coûts.

    Mais les responsables politiques disposent de sondages plus prédis réalisés sur des échantillons plus nombreux et qui donnent une photo plus exacte, à moins de 1 % près. Ces sondages testent également des hypothèses plus complètes et plus variés.

    Ils ne sont pas fait pour le vulgum pecus, qui d’ailleurs ne croit pas à la pertinence des sondages ! !

    • iFFLYG
      iFFLYG répond à fredjean
      • Posté à 09h27 le 29/08/2011
      • Internaute 30165

      Non, l’échantillon n’est pas trop petit. 1000 personnes sont suffisantes pour donner une bonne précision à condition que le sondage soit fait selon une méthodologie rigoureuse. Dans le cas contraire, que vous preniez 10000, 100000 ou un million de personnes, les résultats ne sont pas plus crédibles. Voir ma réponse précédente.

  • A déménagé le 11-01-2012
    • Posté à 11h06 le 27/08/2011
    • Internaute 134733
      non connue

    J’ai accidentellement regardé sur LCP 1/2h d’une intervention d’Emmanueli à l’université d’été et j’ai été surpris par le mépris dont ont fait preuve les dirigeants présents lors de la question d’un homme du public.

    Je crois qu’hormis Ségo les autres ont réellement un complexe de supériorité. Hollande est un mec qui n’aura jamais mon vote au second tour pour deux raisons :

    1) Il fait trop 3ème republique, et il est aussi à droite de DSK
    2) Il avait des notes inférieures à Ségo à l’ena

    ps : je ne voterais pas aubry non plus, je voudrais que les cons de socs qui ont voté pour sarko (ne voulant pas de Ségolène) boivent le calice jusqu’à la lie.

    Mon vote est soit pour Ségolène soit Eva

  • Harry_Cover
    • Posté à 11h00 le 27/08/2011
    • Internaute 161279

    Magnifique photo ! Difficile que d’illustrer une notion abstraite comme les sondages.

  • LaoJinHu
    LaoJinHu
    ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
    • Posté à 11h12 le 27/08/2011
    • Internaute 161554
      ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

    Travaillant en permanence avec les chaines d’info continue, je me suis amusé à constater à quel point les « journalistes » s’attachent très conscienseument à relater (quitte à les créer par leurs questions insistantes) les incidents contre l’unité au sein du PS et à nous rabacher avec délectation le fameux sondage qui place Hollande en tête des candidats.
    J’en viens à me demander pourquoi ce sondage plait tant à nos journalistes indépendants ?
    Au passage, les mêmes « journalistes » sont ceux qui nous donnent des nouvelles de la « victoire » des rebelles libyens contre le dictateur sanguinaire qui est détesté de tout son peuple et que M. Levy et notre bon président veulent à tous prix supprimer.

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