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des photos de toutes les couleurs, et aussi des vertes et des pas mûres

Le prix Niepce aux paysages contemporains de Nefzger

Publié le 06/06/2008 à 22h25

Pêcheur au bassin de Mardyck (Jürgen Nefzger).


Jürgen Nefzger à Dunkerque, 2007 (Thomas Hubert).

Jürgen Nefzger, soixante-huitard (il est né en 68 à Fürth, Allemagne), a reçu le prix Niepce, le plus prestigieux de la photographie en France, doté de 8000 euros. Diplômé de l’Ecole nationale de la Photographie d’Arles, Nefzger, selon la formule usitée et bizarre, « vit et travaille » à Paris depuis les années 1990.

Son axe de recherche est de se tenir sur une voie documentaire essentiellement consacrée au paysage contemporain. Son premier acte photographique « La Forteresse » (1994/95) est d’explorer une zone de blockhaus du mur de l’Atlantique dans l’estuaire de la Gironde, essai conscient d’une histoire que le jeune Allemand partagera désormais de plus près avec son pays d’adoption.


Extrémité du môle 1 au port est de Dunkerque, 2007 (Jürgen Nefzger/Courtesy Galerie Françoise Paviot).

Ceci fait, tous les travaux qui vont suivre s’attachent aux zones urbaines, périurbaines et rurales en mutations rapides. La rigueur de cadrage et la précision des vues que l’on peut attribuer à un certain héritage de l’école allemande dite « nouvelle objectivité » et à son outil la chambre photographique n’empêchent pas une certaine distance avec son sujet. Une distance de soupçon et de défiance.

Ainsi, dans Fuffly Clouds (Prix du public du Jeu de Paume en 2006) fait-il le tour de l’Europe pour constater les installations nucléaires dans leur environnement, leurs situations bien centrales et l’insouciance, souvent risible (avec quelques frissons), du voisinage.


Glacier d’Aletsch, Wallis Suisse, 2006 (Jürgen Nefzger).

Tout en restant dans des formes plasticiennes aux couleurs paisibles, en grands formats de tirages et toujours sans « l’air d’y toucher », son regard s’infléchit vers un constat plus critique et plus sérieux comme dans la série Pantha Rhei (Platon), où il rend visible la fonte des glaciers dans les Alpes.

Et à Dunkerque, lieu de sa dernière grande exposition, quand l’inexorable poussée urbaine transforme les femmes et les hommes en pionniers de nouveaux territoires, ni plus dans la ville ni au-delà. Le contrôle technique et artistique de la photographie de Jürgen Nefzger n’inclut pas aussi la confiance en l’architecture.


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  • mioumiou
    • Posté à 23h38 le 06/06/2008
    • Internaute 34943

    Pour donner mon avis de péquenot, bah je les trouve polutôt bof ses photos ...

    • malahika
      malahika répond à mioumiou
      • Posté à 00h21 le 07/06/2008
      • Internaute 8523

      Effectivement, ce n’est qu’un avis de péquenot. C’est un regard sur le monde. Dans ses images, on peut percevoir un léger décalage qui nous oblige à reconsidérer notre vision du monde. Merci l’artiste.

    • PB2N
      PB2N répond à mioumiou
      • Posté à 07h48 le 07/06/2008
      • Internaute 41146

      KANT disait « L’art est la belle représentation d’une chose et non la représentation d’une belle chose ».

      Et c’est vrai qu’il fait de belles photos Nefzger !

    • cosby
      cosby répond à mioumiou
      • Posté à 11h29 le 07/06/2008
      • Internaute 31801

      Je vous rejoins aussi mioumiou, je suis photographe amateur et je trouve ces photos vraiment très moyennes.
      Elles ne suscitent aucune émotion particulière, sont fades, souvent mal cadrées (horizon pas tout à fait horizontal, etc), des défauts qui sont généralement ceux d’un débutant.
      Il y a des façons autrement plus pertinentes de photographier l’urbain, le nucléaire et l’emprise de l’homme sur la nature.

      • Raven
        Raven répond à cosby
        Photographe
        • Posté à 23h30 le 07/06/2008
        • Internaute 43657
          Photographe

        « fades, souvent mal cadrées (horizon pas tout à fait horizontal, etc), des défauts qui sont généralement ceux d’un débutant »
        ça, c’est un commentaire de débutant. et je serais curieux de savoir sur quelle(s) images(s) l’horizon n’est pas tout à fait droit. comme ça, pour ma culture personnelle.
        mal cadré ? ah bon. c’est-à-dire ?
        fades ? non. juste qu’il existe autre chose que la saturation dans le monde merveilleux de la photo.
        « Il y a des façons autrement plus pertinentes de photographier l’urbain, le nucléaire et l’emprise de l’homme sur la nature. »
        des exemples ou c’était juste histoire de dire quelque chose ?

        personnellement, je ne suis pas totalement séduit par le boulot de ce mec.
        mais de là à dire n’importe quoi...

      • Compte supprimé le 3 janvier 3
        Compte supprimé le 3 janvier 3 répond à cosby
        in angulo
        • Posté à 14h24 le 08/06/2008
        • Internaute 10904
          in angulo

        Des horizons pas tout à fait horizontaux pour Cosby :

        Lien
        Nicolas de Staêl.

        Lien
        Nicolas de Staël.

        Lien
        Cézanne.

        Lien
        Monet.

         
        • Adéménagé le 3 janvier 2011
          • Posté à 22h38 le 08/06/2008
          • Internaute 29846
            menuisier

          Pour Monet, l’abscence d’horizon lui convient mieux je trouve : Les Nymphéas sont à la fois plus lyriques et beaucoup plus étranges.

          Encore des tours vers l’arrière plan ?

          • Compte supprimé le 3 janvier 3
            • Posté à 13h50 le 09/06/2008
            • Internaute 10904
              in angulo

            Cher Cybernautonier, tu serais bien aimable de ne pas te moquer de la cataracte du pépé :

            Lien

            Blague à part, 100% d’accord avec toi pour les nymphéas.

            Par contre, Claude Monet sous-traitant pour Parousnik, alors là, j’ai des doutes...

        2 autres commentaires
  • Servais-Jean
    • Posté à 00h59 le 07/06/2008
    • Internaute 4591
      43

    Faudrait voir les originaux pour pouvoir dire quelque chose.
    Il s’est attaqué aux paysages urbains, fallait oser !

  • Jihad
    Jihad
    Contractuel de la fonction (...)
    • Posté à 02h33 le 07/06/2008
    • Internaute 43590
      Contractuel de la fonction (...)

    Bonjour tout le monde

    Une photo n’est pas forcément une quête du beau, mais une recherche graphique avant tout. Il faut un sens à la photo, et c’est pour cela que certaines ne se révèlent que parmi d’autres. Et c’est dans ce dernier cas que se pose le travail de Jürgen Nefzger, tout du moins je le pense. Il y a un contexte, un ensemble et un discours derrière ses photos, comme s’il voulait constater quelque chose à laquelle on ne fait pas attention tous les jours. C’est un assez beau travail, au moins auquel je suis sensible (car photographe amateur).

    • ras-la-patience
      ras-la-patience répond à Jihad
      • Posté à 11h17 le 07/06/2008
      • Internaute 10027

      à mon humble avis ; nous sommes TOUS des photographes amateurs...

      • cosby
        cosby répond à ras-la-patience
        • Posté à 11h34 le 07/06/2008
        • Internaute 31801

        Oui bien sur mais entre un type qui s’équipe (reflex etc) et qui passe une bonne partie de son temps libre à chercher des thèmes, des lieux originaux, des situations intéressantes avec une volonté de qualité dans le moindre détail, et un gus qui photographie sa grand mère avec son téléphone portable je suis désolé mais il y a quand même de la marge.

         
        • Raven
          Raven répond à cosby
          Photographe
          • Posté à 23h36 le 07/06/2008
          • Internaute 43657
            Photographe

          aucune marge au contraire.
          comme si l’équipement, le temps passé à faire des images et la volonté de qualité étaient un préalable au talent...
          ils peuvent éventuellement en découler, mais certainement pas en être la condition nécessaire et suffisante.

          • Jihad
            Jihad répond à Raven
            Contractuel de la fonction (...)
            • Posté à 03h46 le 08/06/2008
            • Internaute 43590
              Contractuel de la fonction (...)

            Bien au contraire, une grande marge (histoire de renchérir).
            Le talent ne suffit pas à définir un artiste ou une oeuvre d’art. Il y a du travail derrière. Les idées ne suffisent pas, quelque soit le moyen d’expression...

            Et puis le « talent de photographe » n’existe pas. Ce n’est pas inné. Il n’y a pas de nitrate d’argent dans le génome !
            Alors oui, je pense pouvoir l’affirmer, le talent peut se révéler ou s’épanouir une fois le matériel acquis.
            On a souvent vu des gens à qui l’on offrait un chevalet et devenir à force de travail de véritables Picasso en herbe.

            • Raven
              Raven répond à Jihad
              Photographe
              • Posté à 12h38 le 08/06/2008
              • Internaute 43657
                Photographe

              ça c’est la version grand public du discours des marchands de pixels.
              mais non, ça ne marche pas : le talent est indépendant du matériel.
              à chacun de trouver le mode d’expression qui lui convient le mieux. et si c’est un polaroïd d’occasion, ou le dernier numérique à la mode, ça ne changera strictement rien.
              à force de travail, on s’améliore, certes. mais c’est valable pour n’importe quel boîtier. du plus simple au plus compliqué. il ne faut pas tout mélanger...

              « On a souvent vu des gens à qui l’on offrait un chevalet et devenir à force de travail de véritables Picasso en herbe. »
              qui par exemple ?
              et puis le talent n’est pas la maîtrise. là encore, il ne faut pas confondre.
              faute de quoi on finirait par croire que les musées sont remplis de cartes postales grand format...

              • Jihad
                Jihad répond à Raven
                Contractuel de la fonction (...)
                • Posté à 05h39 le 10/06/2008
                • Internaute 43590
                  Contractuel de la fonction (...)

                Un peu rude l’argumentation. Elle ne démontre rien.

                Le talent est certes indépendant du matériel, en soi. Mais sans matériel, même si le talent est là, il ne se manifestera que difficilement.

                « à force de travail, on s’améliore, certes. mais c’est valable pour n’importe quel boîtier. du plus simple au plus compliqué. il ne faut pas tout mélanger... »
                Ce n’est malheureusement pas que du boitier dont je parlais lorsque j’évoquais le travail en général. Il y a tant d’autres choses que le simple paramètre « boitier » dans la conception d’une photo.

                « “On a souvent vu des gens à qui l’on offrait un chevalet et devenir à force de travail de véritables Picasso en herbe.”
                qui par exemple ? »

                Tu veux des noms ? Pourquoi ? La notoriété est forcément l’apanage des talentueux ?

                « le talent n’est pas la maîtrise. »
                Certes. Ou plutôt devrions-nous dire, le talent n’est pas QUE la maitrise. Selon moi, la maitrise de son talent est un talent en lui-même.

                • Raven
                  Raven répond à Jihad
                  Photographe
                  • Posté à 13h32 le 10/06/2008
                  • Internaute 43657
                    Photographe

                  « Selon moi, la maitrise de son talent est un talent en lui-même. »
                  ça n’a pas beaucoup de sens.
                  maîtriser une technique, oui. maîtriser un talent, je ne vois pas... à moins de confondre technique et talent justement.
                  la maîtrise technique est totalement indépendante du talent. elle n’a d’intérêt, en termes créatifs, que si elle est mise au service d’un talent, fût-il modeste. seule, elle n’est rien que la capacité à utiliser correctement un matériel. c’est aujourd’hui à la portée du plus grand nombre ; qu’on me montre tout ce talent que j’ignore.

                  « Tu veux des noms ? Pourquoi ? La notoriété est forcément l’apanage des talentueux ? »
                  pourquoi introduire la notion de notoriété quand je ne l’ai pas fait ? juste pour essayer de discréditer mon propos ?
                  je ne demande qu’un exemple (puisque tu en as souvent vu, ça devrait être commode) de ce que tu appelles « picasso en herbe ». leur notoriété éventuelle m’indiffère au plus haut point.

        • Compte supprimé le 3 janvier 3
          Compte supprimé le 3 janvier 3 répond à cosby
          in angulo
          • Posté à 13h45 le 09/06/2008
          • Internaute 10904
            in angulo

          @ cosby

          On peut faire de très jolies choses aussi avec une grand-mère, la preuve :

          Lien

          Vous remarquerez les lignes à l’arrière-plan du tableau.
          Je sais ce que vous allez me dire : « ça penche du côté où ça va tomber »...
          Eh bien non, ça ne tombe pas et même c’est essentiel à l’équilibre du tableau.

        6 autres commentaires
  • Susanna
    Susanna
    Individu
    • Posté à 09h01 le 07/06/2008
    • Internaute 10099
      Individu

    En effet, « c’est un assez beau travail », comme l’écrit le monsieur avant moi, et c’est ce qui m’ennuie un peu. Car je n’ai pas impérieusement besoin d’un « assez beau travail ».

  • ballerina
    ballerina
    Prof Paris
    • Posté à 09h55 le 07/06/2008
    • Internaute 37021
      Prof Paris

    Je découvre ici Jürgen Nefzger. Ses photos sont-elles exposées quelque part en ce moment ?
    Pas vraiment d’accord avec Susanna. Une photo qui témoigne et dit le monde, ses difficultés, aberrations, souffrances, paradoxes, peut aussi être « du beau travail »...
    Merci Louis Mesplé !

  • ras-la-patience
    • Posté à 11h23 le 07/06/2008
    • Internaute 10027

    je trouve ce travail assez banal, un prix pour ça ? que présentaient les autres concurrents ? qui faisait partie du jury ?

  • Louis Mesplé
    • Posté à 11h45 le 07/06/2008
    • Journaliste 4952
      Rue89

    Le jury du Prix Nièpce était présidé par Sylvie Aubenas, directeur du département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France et vous trouverez sur le site des Gens d’Images, organisateurs de ce Prix toutes les infos sur ce concours.Et sur celui officiel et bien fait de Nefzger (cliquer sur son nom en tête de l’article) toutes ses autres séries photographiques et sa bibliographie.

  • EZ
    EZ
    la grande vadrouille
    • Posté à 12h01 le 07/06/2008
    • Internaute 14054
      la grande vadrouille

    Je trouve la série présentée magnifique.
    Avec une préférence pour les golfeurs.

  • Victor Kaplan
    Victor Kaplan
    enseignant
    • Posté à 12h42 le 07/06/2008
    • Expert 4445
      enseignant

    Puis-je me permettre ?
    Vous notez cette formule « usitée et bizarre, “vit et travaille” à Paris depuis les années 1990. »
    Sur le coup, j’ai cru que nous allions enfin nous extraire du charabia « art contemporain ». Et puis patatras : « Son axe de recherche est de se tenir sur une voie documentaire essentiellement consacrée au paysage contemporain. Son premier acte photographique “La Forteresse” (1994/95) est ... »
    Dommage.

  • A déménagé le 6-2
    • Posté à 14h26 le 07/06/2008
    • Internaute 24833

    bof ça m’emballe pas ; très banales ces photos

    • PB2N
      • Posté à 15h19 le 07/06/2008
      • Internaute 41146

      Peut être parce que contemporaines. Imaginez les dans une cinquantaine d’années ... Je pense, ce n’est que mon avis, qu’elles auront probablement la force de celles de Doisneau que nous admirons aujourd’hui et qui pouvaient être banales pour les contemporains de l’époque.
      Revoyez les photos de Doisneau d’Ivry sur Seine début des années soixante.

  • Susanna
    Susanna
    Individu
    • Posté à 15h29 le 07/06/2008
    • Internaute 10099
      Individu

    Les réactions d’humeur sur le lauréat sont superflues.
    En revanche, les remarques portant sur les stéréotypes du vocabulaire académique me semblent appropriées. Quand on s’exprime par clichés, il ne faut pas s’étonner que les photographes fassent leur métier aussi platement.

  • Octagoon
    • Posté à 15h37 le 07/06/2008
    • Internaute 16747

    Jürgen mérite largement ce prix. Allez donc sur son site internet pour juger de la globalité de son travail et de constater à quel point celui-ci est d’une rigueur implacable (sur Marne La Vallée en autre). On peut aimer ou ne pas aimer, de la à écrire que c’est banal, je vous trouve trop sévère. Internet n’est pas le meilleur support d’appréciation pour ce type de photographie. Je vous encourage tous à vous frotter à la réalisation de ce genre d’image, pour peu que vous disposiez d’une chambre, de patience et d’une bonne dose de réflexion... nous en reparlerons.

    Cordialement

  • ART-CHICON
    • Posté à 16h18 le 07/06/2008
    • Internaute 38303

    Comme dans tout travail sur l’image, il y a au départ l’apprentissage du regard, l’acuité de la perception... Comment voir, envisager, cadrer, transcrire... la banalité du monde et la sublimer. Aimer ou ne pas aimer n’est qu’un sentiment subjectif et non un acte de reflexion.
    Une belle image n’est pas une carte postale.... Les clichés sont tenaces.... Il y a tous un monde entre l’amateurisme, qui se fait plasir, qui est hédoniste, et le professionnalisme, qui développe, derrière les savoir-faire, un véritable projet, une pensée construite et une réflexion. Si tout devait être ramené toujours sur le même plan que celui du plus grand nombre et alors fermons les écoles d’arts, d’architectures, les laboratoires de recherches etc.... restons fixé sur TF1 et gavons-nous de pop corn....
    Et puis.... si l’opinion publique faisait loi, nous n’aurions aucun patrimoine à contempler, ni monuments publiques et ni oeuvres d’arts dans les musées... car pour un grand nombre d’entre eux, les critiques étaient aussi acerbes que les votres.
    Allez.. écarquillez vos yeux et ouvrez votre âme... vous verrez, la beauté se cache dans un grain de sable.

  • MJM
    MJM
    Réalisateur Audiovisuel
    • Posté à 11h33 le 08/06/2008
    • Internaute 43688
      Réalisateur Audiovisuel

    Je constate que le prix Niepce n’échappe pas à la médiocrité ambiante, j’ai vu beaucoup de travaux sur ce thème traités avec beaucoup de talent, mais là......que dire ! ! ! ! ! ! , peut être fallait il éviter de faire une école, et moins se branler la tête avec les bobos de la photo

    • Raven
      Raven répond à MJM
      Photographe
      • Posté à 12h41 le 08/06/2008
      • Internaute 43657
        Photographe

      « j’ai vu beaucoup de travaux sur ce thème traités avec beaucoup de talent »

      des liens à proposer ?

      • jmal
        jmal répond à Raven
        • Posté à 15h31 le 08/06/2008
        • Internaute 28067

        J’avoue ne pas être non plus totalement convaincu par ces photos, d’autant plus que j’ai vu sur Rue89 d’autres oeuvres qui m’ont beaucoup plus marquées.

        Le lien ? Le voici.

        Mais c’est, bien évidement, une questions de goûts.

        Lien

         
        • Raven
          Raven répond à jmal
          Photographe
          • Posté à 13h37 le 10/06/2008
          • Internaute 43657
            Photographe

          effectivement, question de goûts...

        1 autres commentaires
  • dominiquestd
    dominiquestd
    professeur
    • Posté à 13h32 le 08/06/2008
    • Expert 43698
      professeur

    « pantha rhei » (« Tout coule ») est ce qui nous reste d’un fragment du penseur présocratique Héraclite (lequel dit dans un autre fragment que l’« on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve »), et non un propos de Platon, comme cela est indiqué dans l’article par ailleurs suggestif.

    • Louis Mesplé
      Louis Mesplé répond à dominiquestd
      Rue89
      • Posté à 08h07 le 09/06/2008
      • Journaliste 4952
        Rue89

      Merci pour cette précision philosophique mais cette expression ne serait-elle pas aussi une formule de Platon pour qualifier la pensée d’Héraclite ? (Cf. site de Jürgen Nefzger).

  • patrick du 14-
    patrick du 14-
    de plus en plus naze
    • Posté à 15h53 le 08/06/2008
    • Internaute 40667
      de plus en plus naze

    8000 euros pour le prix le plus prestgieux de la photo , ça me parrait peux

  • pascal delage
    pascal delage
    éditeur
    • Posté à 14h40 le 13/06/2008
    • Internaute 44084
      éditeur

    La photographie de Jürgen Nefzger est maintenant visible dans quelques beaux livres. Deux me sont particulièrement chers « Hexagone, Paysage fabriqué » et « Hexagone Paysage consommé » une lecture de la société au travers du paysage, dix ans du travail de Jürgen édités chez Fûdo éditions ( Lien ).

    Je vous propose aussi une interview de lui sous forme de vidéo :
    Lien

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