Kouchner : magouille sans frontières
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Le blog du dessinateur Colcanopa sur Rue89
Nous verrons bien ce que la justice dira (et j’espère qu’elle s’occupera de donner quelques éclaircissements)... Mais quand même, ça écorne « l’aura » du personnage...
aura ... du verbe avoir, j’imagine, vinzoseerys ...
parce qu’en termes de charme, le héros de roman photo au gilet multipoche, ça fait longtemps qu’il ressemble une caricature, surjoué jusque dans la lassitude excédée de son ton, exécrable vieux beau mangeur à tous les râteliers ...
les français ont la vue basse ...
Il a bien été précisé que ce n’était pas ILLEGAL mais IMMORAL...
bonjour,
tout le monde à l’air surpris, dans ma région il y a longtemps qu’on le sait !
Surtout des rumeurs depuis médecins sans frontières, kouchner et les sacs de riz !
Quand il est passé au gouvernement sarko, cela n’a étonné personne ici,
Effectivement sarko a recruté la créme des socialistes !
c’est trés bien pour le partie socialiste d’avoir épuré ses rangs !
bonjour re,
ah il y a quelque chose qui me tiens à coeur de dire,
bien souvent les mèdias relais des faits ou des évements, que beaucoup de français savent dèjà,
Arreter de prendre les gens pour des cons, on sait tous au fond de nous ce qu’il en est pour les politiciens !
Vous n’avez pas tort, mais avouez qu’il y a une marge (que dis-je un gouffre) entre avoir l’intime conviction de quelque chose et en avoir la preuve. Notre rôle en tant que médias est d’essayer de faire émerger la vérité, de nous appuyer sur des faits et non sur la sagesse populaire. Même s’il nous arrive aussi de nous tromper.
Prenez par exemple l’affaire d’Outreau. Tout le monde savait, tout le monde disait que... Médias compris. Pourtant, tout s’est écroulé.
Donc je pense que c’est notre rôle de continuer à « parler de faits ou d’événements que beaucoup de Français savent déjà ».
Je ne sais pas si Kouchner a été malhonête dans cette affaire. Ce que je sais, c’est que tirer un profit de sa notoriété humanitaire est déontologiquement condamnable. C’est tout...
C’est une manière de présenter les choses. Essayez plutôt comme ça : avoir une activité professionnelle bâtie sur son expérience de l’humanitaire. Ca sonne différement et c’est le cas de l’immense majorité des humanitaires, qui ne font pas toute leur carrière dans une ONG mais valorisent ensuite cette expérience ailleurs. Je ne vois pas en quoi c’est déontologiquement condamnable. Après l’humanitaire, quels sont les métiers que l’on a le droit d’exercer ?
Ce qu’ont lui reproche c’est son role de consultant par rapport à son actuel poste.
Ceci dit, faire de l’humanitaire au travers d’une société de consulting (après être passé par une ONG) et donc au travers d’honoraires me semble une stratégie opportuniste et affairiste surtout par rapport à l’image qu’il s’est donné.
Cet homme profondement decu, il a perdu toutes ces idées et sa morale lors de l’épisode Tibet-chine.
Tous, à condition qu’ils n’aient pas de lien direct avec votre activité antérieure, en l’occurence les chefs d’états avec lesquels vous avez étés amenés à traiter. Maintenant, si vous n’y voyez rien de condamnable, je ne peux vous être d’aucun secours. Mais par les temps présents, celà ne me surprend guère...
Ces 4 phrases constituent une piètre plaidoirie d’un libéral de gauche pour un libéral de gauche.
« Après l’humanitaire, quels sont les métiers que l’on a le droit d’exercer ? “
ministre d’un gouvernement qui a pour boussole la concurrence entre les personnes et la destruction des conquètes sociales est une réponse.
En dehors du personnage de K. assez irritant car plein de certitudes et de bonne conscience, mais qui fait par ailleurs ressortir notre mauvaise conscience.. En dehors de l’aspect donc hyper médiatique du couple un peu trop célèbre... il y a quand même un problème de fond.
Ce problème, qui me mets mal à l’aise car cela pose des problèmes de crédibilité et de motivations personnelles, c’est celui de l’existence de personnages, mi écrivains, mi journalistes, les deux à la fois sans toutefois franchement en être, qui vivent de l’écriture d’ouvrages se présentant comme des enquêtes ou des dénonciations, des sortes de chevaliers blancs sempiternellement au service de la vérité étouffée par les puissants. Certes, le travail d’investigation existe et c’est même la véritable part noble du journaliste, mais voilà, qui dit journaliste dit journal, média, enfin une structure professionnelle commanditaire du travail et une rédaction à même de l’apprécier et d’en être responsable.
A côté de cela, il y a des personnes qui s’engagent dans un combat personnel, pour ou contre tels ou tels faits, qui en deviennent en quelque sorte des spécialistes, dans une espèce de croisade bien ou mal fondée, peut importe, mais réellement les engageant dans leurs convictions profondes. Il y a eu aussi, par exemple des écrivains qui se sont mis ainsi au service d’une cause qui les avait touchés d’une façon ou d’une autre.
Enfin, moins nombreux -heureusement- il y a des gens qui font profession d’investiguer et d’écrire un peu sur n’importe qui ou n’importe quoi pourvu que la cible soit connue, et ainsi le livre vendable et rémunérateur ; et ainsi au fil des ans élaborent une œuvre disparate dont le seul dénominateur commun, le fil rouge, est la dénonciation systématique, avec son cortège d’approximations plus ou moins invérifiables, parfois proches de la rumeur, et de procès jugeant au final plus la forme que le fond. En résumé, la motivation étant de « faire un coup ».
Cela met mal à l’aise car on en retire à la longue un vague dégout... de l’auteur, et on se pose ensuite de plus en plus de questions autant sur les mis en cause que sur les auteurs de ces livres.
Il est bien sur hors de question de pratiquer la censure, quelle qu’elle soit, mais, comme il faut se méfier des tabloids et magazines people comme on dit, il convient d’être vigilants vis à vis de tout ce qu’on peut qualifier quand même d’ouvrages de caniveau !
cher brazz, les livres de journalistes remplacent les journaux, c’est la vie, quand les journaux (pas forcément les journalistes) cirent (avec un R) leurs sources de peur qu’elles se tarissent. le journalisme critique, en france, est mort, et comme l’écrivait hier schneiderman, il est laissé aux humoristes, très mauvais signe ! c’est ce qui permet aux foules entubées par tous les tapie du monde de de marrer, sans voir que c’est à leurs dépends. même chose avec ce président qui fait rire un public de journalistes comme un minable comique et la foule courtisane entubée rit elle aussi à ses propres dépends. ne restent que les livres qui donnent le temps d’enquêter, et les a-valoir les moyens de le faire.
restez vigilant, brazz, bonne idée, mais ne réservez pas votre regard acéré pour le seul auteur. le K de ce livre est autrement trouble et mérite que vous le scrutiez aussi ...
Avez vous des preuves de cette motivation de « faire un coup » ?
En tout cas il fallu plus de temps à ce journalisme pour rassembler des preuves que vous, pour écrire cet article partisan qui n’a aucune valeur en terme de réfexion.
Pour une fois qu’un journaliste fait son vrai boulot, on ne va pas lui jeter la pierre. Reste à savoir, si chacune de ces observations et informations est vraie ou fausse.
Il fallait s’attendre à ce que tous les concierges de France s’en donnent à coeur joie après que le roi des ragôts ait déversé sa bile et ses calomnies. Colette Braeckman, grand reporter au journal belge Le Soir et spécialsite de l’Afrique, a vite circonscrit le fond des choses : Pean le négationniste du génocide rwandais veut se venger du ministre qui cherche à réconcilier le régime du président Kagame avec la France. Ce déversement de merde et de sang a une couleur : turquoise.
Extrait : « Pierre Péan immole Kouchner » :
le véritable ressort de l’ouvrage n’est pas la vertueuse indignation : c’est entre gens du même monde que les coups sont les plus bas. Si le polémiste fait feu de tout bois pour dresser un bûcher à la personnalité préférée des Français, c’est parce que Kouchner aurait pactisé avec un homme désigné comme l’ennemi juré sinon de la France en tout cas de Péan et de ses amis : le président du Rwanda, Paul Kagame.
Il s’agit là d’une lutte de clans : le ministre français des Affaires étrangères et le président Sarkozy (peut-être parce qu’ils s’inscrivent dans la ligne des Américains, peut-être parce qu’ils pratiquent la realpolitik) souhaitent normaliser les relations avec le Rwanda, rompues depuis qu’en 2006 le juge Bruguière a délivré neuf mandats d’arrêt contre Kagame et d’autres personnalités du régime. Un tel virage suscite l’indignation des milieux militaires et du renseignement tandis que des proches de feu François Mitterrand dénoncent la trahison. Lorsqu’il s’est agi de chercher des flèches pour transpercer Kouchner, Péan n’a pas dû chercher loin…
Rien de nouveau dans le livre de Péan, il suffit de parler avec des immigrés venant de pays danslesquels Bernard Kouchner a fait des actions après 70 pour s’appercevoir du décalage entre la réalité et sa retranscription par les médias français.
Les mieux placés pour parler de Bernard Kouchner sont les gens de chez MSF (surtout les anciens) et là la désilusion ne date pas d’hier.
Les convictions créatrices de son personnage sont foulés du pied par lui même qui ne peut s’empêcher de différencier les victimes.
Il y a les bons opprimés et les mauvais, il y a les mauvais oppresseurs et les bons.
La raison de cette mutation intellectuelle n’est pas à chercher dans l’âge (écoutez Roni Brauman), mais surement dans un altruisme qui n’est certainement pas le trait majeur de sa personnalité.
C’est son discours litaniques qui ,mis en face de ces actes, est dérangeant. Il devrait je pense beaucoup moins s’exprimer, cela permettrait à des gens plus convaincus et moins égocentriques d’être entendus.
Oui il est vrai que dans les milieux de l’ humanitaire personne n’ a été surpris par les révélations du livre « Le monde selon K ».
Kouchner a profité du travail des autres pour vendre son produit médiatique c’est à dire le french doctor mondain. Là on découvre que derrière la façade il y a du cynisme et de la vénalité et rien de plus. C’est désolant mais il y a eu des failles qui laissaient entrevoir tout ça.
Vous êtes vous-même dans l’humanitaire ? Vous avez des arguments concrets permettant d’affirmer que Kouchner a « profité du travail des autres pour vendre son produit médiatique » ou vous vous contentez seulement de répéter ce que vous avez lu en commentaire et entendu au bistrot ? Dans le cas contraire, il s’agit littéralement de calomnie, et de calomnie anonyme par dessus le marché. Et ce n’est pas parce qu’il se trouvera 150 commentaires sous le vôtre pour rabacher ces histoires de sac de riz que ces affirmations fondées sur du vide deviendront autre chose que de la calomnie.
Bien, voyons :
* La Troisième Guerre mondiale
* Après Mao, les managers
* Bokassa
* Les Émirs de la République
* Les Deux Bombes : ou comment la guerre du Golfe a commencé le 18 novembre 1975
* Affaires africaines
* V : enquête sur l’affaire des avions renifleurs et ses ramifications proches ou lointaines
* Secret d’État : la France du secret, les secrets de la France
* Les Chapellières : Une terre, deux destins en pays Chouan
* La Menace
* L’Argent noir : corruption et sous-développement
* L’Homme de l’ombre : éléments d’enquête autour de Jacques Foccart, l’homme le plus mystérieux et le plus puissant de la Ve République
* Vol UT 772 : contre-enquête sur un attentat attribué à Kadhafi
* Le Mystérieux Docteur Martin (1895-1969)
* Une jeunesse française : François Mitterrand
* L’Extrémiste : François Genoud, de Hitler à Carlos
* TF1, un pouvoir, éditions Fayard
* Vies et morts de Jean Moulin : éléments d’une biographie
* La Diabolique de Caluire
* Bethléem en Palestine
* Manipulations africaines : l’attentat contre le DC 10 d’UTA, 170 morts
* Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances
* La Face cachée du Monde : du contre-pouvoir aux abus de pouvoir
* Marcel Dassault ou les ailes du pouvoir
* Main basse sur Alger : enquête sur un pillage, juillet 1830
* Noires fureurs, blancs menteurs : Rwanda, 1990-1994
* L’Accordéon de mon père : une enquête intime
* Chirac, l’Inconnu de l’Élysée
* Une blessure française : les soulèvements populaires dans l’Ouest sous la Révolution
Quel éclectisme ! quel puits de science pour enquêter ainsi à fond sur des sujets dont certains assez vastes pour avoir représenté des vies entières de chercheurs...
Je compare simplement avec Gilles Perrault qui, dans un laps de temps plus long, a moins publié et sur des sujets moins éparpillés. Et peut quand même représenter une référence documentaire souvent de nombreuses années après.
Mon propos n’était pas de parler de K. puisqu’aussi bien, il parait que tout le monde le connait (et ravi au passage de voir régler de vieux comptes...) et il se trouve que moi même ne suis pas si ignorant que je veux en avoir l’air.
Je le répète, mon propos vise les professionnels de ce genre de littérature, et je ne pense pas seulement à Péan, mais également à certains autres que par exemple j’ai été amené à éconduire car derrière les soit disant enquêtes se profilait un désir mercantile et une totale indifférence vis à vis de personnes qu’ils prétendaient défendre... Je suis désolé de ne pouvoir en dire plus, étant tenu par le secret professionnel.
OK il a écrit beaucoup de livres - au vu- de votre liste. Pour autant, quel est le problème, l’éclectisme ou le sérieux ? Si ses enquêtes sont sérieuses, que vient faire l’eclectisme sous-jacent à un soupçon sur l’honnêteté du travail ?
je ne vois pas où vous voulez en venir ?
Je veux exprimer par là que, sauf à être un génie, il parait tout de même difficile d’être réellement un spécialiste pointu sur tous les domaines, c’est tout. Ceci n’empèche pas bien sur des ouvrages de divertissement ou de vulgarisation divers.
Je ne dis pas qu’il faut laisser passer tout, je sais qu’il y a des choses sur lesquelles il faut être intransigeant et parfois des cadavres qu’il faut sortir des placards.
Mais dans ce cas, il ne convient pas de s’ériger en justicier accusateur, d’ailleurs, cela, même les historiens ne s’y risquent pas. Ce qu’on sait par contre c’est qu’il faut beaucoup de recul et d’objectivité pour traiter ce genre de choses. Et adopter une méthodologie indiscutable, et -surtout- ne rien affirmer sans preuves formelles, car c’est cela qui fait la différence !
Personnalité préférée des français...Comment détermine-t-on cela . Cependant si vous avez la chance d’approcher des membres (médicaux ou non) de M.S.F ou de M.D ; M vous verrez que l’opinion sur ce « saint laïc » est nettement plus mitigée
Chère madame, si vous connaissiez un peu le milieu associatif, et plus particulièrement (mais pas uniquement celui là) celui du socio humanitaire, vous sauriez que ces belles intentions s’accompagnent malheureusement de toutes les petitesses, mesquineries et coups tordus qui font l’ordinaire de la jungle des entreprises soumises exclusivement à la loi du profit. C’est une des premières découvertes des nouveaux venus, j’allais dire un rite initiatique...Malheureusement, dans toutes ses activités, et même s’il tente de se dépasser, l’homme ne reste qu’un homme. C’est pourquoi il faut être particulièrement prudent quand on aborde ces problèmes. Et ne pas prendre pour argent comptant tout ce qu’on entend dans les ONG comme ailleurs. Seuls comptent les dossiers.
Ben, notre cher Bernard fait en micro, ce que les multinationales françaises font en macro. « Où est son mal » ? Les Bongo, Sassou et cie n’ont pas acheté des quartiers enties en France pour rien. Il faut des ristournes généreuses pour ceux qui voient et ne voient pas. Il se trouve que Bernard le Grand Humanitaire s’est trouvé sur leur chemin. Enquête de mon c.... On sait comment finissent les enquêtes politico-mafieuses en France. Pays de Lumière !
bof ce n’est pas nouveau : les humanitaires sont des fils et filles de putes !
Pensez à la folle-dingue de ’lArche de Zoé volant des négrillons ;
aux vieilles putes chrétiennes-cheveux courts,nuques dégagées,officiant aux restos du coeur,au secours catholique et au secours populaire : comme elles aiment l’homme saignant comme jésus !
alors qu’un demi-juif/demi protestant cherche à amasser des sacs de blé en portant des sacs de riz, why not ?
d’ailleurs regardez bien son visage,comme il respire la sous France,,le stress,l’angoisse : un régal ! ! ! ! !
Et toi, je ne te connais pas, mais c’est sur que tu es une véritable ordure quand tu dis ça ! Ce n’est pas parce qu’il y a eu le dérapage de l’Arche, que toutes les ONG ont dénonce, que pour autant elles sont les crapules que tu dis ! En fait, ce genre de propos nuit, non pas aux ONG en tant que telles, mais surtout aux gens qu’elles aident, et là tu n’as pas à te regarder dans la glace. Et pour finir, en guise d’exemple, je peux te dire que l’association au sein de laquelle je me suis battu pendant dix ans, est toujours aussi pauvre, que les salariés sont mal payés que c’est une honte et que les bénévoles ont mis plein de leur fric pour que ça continue d’exister (personnellement je me suis mis en surendettement, je connais un président d’association à Paris qui a mis une maison en hypothèque, etc...) mais au moins on a sauvé de tas de personnes et leur sourire à présent ça prouve que ça en vaut la peine. S’il faut gueuler, c’est devant l’indigence des aides et des subventions et devant la frilosité des donateurs.
Mais ça c’est une autre histoire !
Grace au Tric du Fiel et ses relents nazes et abscons , des gens comme Kouchner peuvent brandir que tous ceux qui les contestent sont anti-sémites ...
Tellement betes qu’ ils ne s’ aperçoivent pas qu’ ils sont contre productifs , les Trics ..
pas d’inquiétude il nous fait sa petite crise de veld’hivite...
Je viens d’écouter un extrait de l’intervention de M. Bernard à l’assembllée. Que voulez-vous qu’il dise d’autre ? Le Grand Huma nitaire a trouvé à bouffer en Afrique ; il n’est pas c... pour ne pas en profiter,... au détriment des pauvres noirs affamés, sans avenir. Il a bonne conscience, puisqu’il en jouit loin de cette misère noire, loin du noir continent. Quel elan de générosité, M. Bernard.
Je considère cette caricature comme médisante et de mauvais goût, parfaite illustrations des affirmations de Péan, polémiste pour le moins sujet à caution et précautions. C’est une porte grande ouverte à toutes les dérives et calomnies.
ses magouilles , je ne sais pas trop...son impéritie de ministre, j’en doute déjà moins...
Après l’interview de Pierre Péan sur France Info, on peut dire que la France Afrique est (était) à la mode.
Je suis sur que ça continue en 2009 avec Areva, Bolloré, Michelin, Total...
Ah oui ! c’est des commissions légaux. Les journalistes dénonceront ses affaires en 2029.
L’humanitaire comme fond de commerce,c’est beau.
J’appelle ça un pourri,ou un mange merde.
Dans la catégorie il n’est surement pas seul.
Mais qu’il soit ministre des affaires étrangères
de la France république démocratique et berceau
des droits de l’homme ! Ça,ça m’en bouche un coin
et sans doute à beaucoup d’autres.
« Certains réseaux me détestent. Lesquels ? Certainement les nostalgiques des années 30 et 40 et tous les révisionnistes, ceux d’hier et ceux qui, aujourd’hui, réécrivent l’histoire du génocide tutsi au Rwanda. “ déclare B.K dans son interview au Nouvel obs. Une nouvelle version de l’instrumentalisation de l’antisémétisme .C’est décidement très tendance : Siné /Val, Pascal Boniface, B.K. ‘Au suivant’ ! !
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
En dehors du personnage de K. assez irritant car plein de certitudes et de bonne conscience, mais qui fait par ailleurs ressortir notre mauvaise conscience.. En dehors de l’aspect donc hyper médiatique du couple un peu trop célèbre... il y a quand même un problème de fond.
Ce problème, qui me mets mal à l’aise car cela pose des problèmes de crédibilité et de motivations personnelles, c’est celui de l’existence de personnages, mi écrivains, mi journalistes, les deux à la fois sans toutefois franchement en être, qui vivent de l’écriture d’ouvrages se présentant comme des enquêtes ou des dénonciations, des sortes de chevaliers blancs sempiternellement au service de la vérité étouffée par les puissants. Certes, le travail d’investigation existe et c’est même la véritable part noble du journaliste, mais voilà, qui dit journaliste dit journal, média, enfin une structure professionnelle commanditaire du travail et une rédaction à même de l’apprécier et d’en être responsable.
A côté de cela, il y a des personnes qui s’engagent dans un combat personnel, pour ou contre tels ou tels faits, qui en deviennent en quelque sorte des spécialistes, dans une espèce de croisade bien ou mal fondée, peut importe, mais réellement les engageant dans leurs convictions profondes. Il y a eu aussi, par exemple des écrivains qui se sont mis ainsi au service d’une cause qui les avait touchés d’une façon ou d’une autre.
Enfin, moins nombreux -heureusement- il y a des gens qui font profession d’investiguer et d’écrire un peu sur n’importe qui ou n’importe quoi pourvu que la cible soit connue, et ainsi le livre vendable et rémunérateur ; et ainsi au fil des ans élaborent une œuvre disparate dont le seul dénominateur commun, le fil rouge, est la dénonciation systématique, avec son cortège d’approximations plus ou moins invérifiables, parfois proches de la rumeur, et de procès jugeant au final plus la forme que le fond. En résumé, la motivation étant de « faire un coup ».
Cela met mal à l’aise car on en retire à la longue un vague dégout... de l’auteur, et on se pose ensuite de plus en plus de questions autant sur les mis en cause que sur les auteurs de ces livres.
Il est bien sur hors de question de pratiquer la censure, quelle qu’elle soit, mais, comme il faut se méfier des tabloids et magazines people comme on dit, il convient d’être vigilants vis à vis de tout ce qu’on peut qualifier quand même d’ouvrages de caniveau !




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