Les dessous de l'assiette

Ce blog, c'est un peu ma croisade pour une bouffe saine et un "marketing honnête" (si ça existe). Je décortique des étiquettes de produits alimentaires, Je gratte le discours marketing, je passe des labels à la moulinette, je ponce des recommandations nutritionnelles.

Industrie alimentaire : pas ici la bonne soupe

Colette Roos
Journaliste
Publié le 03/03/2009 à 12h58



’Soupe’ (Jeantessier/Flickr).


Knorr et moi, nous n’avons pas la même grand-mère. C’est ce que je me suis dit en me penchant sur la composition de « Secrets de Grand-Mère Poireaux, Oignons, Croûtons », un paquet contenant trois barrettes de soupe déshydratée vendu en supermarché.

Pourtant, en lisant l’émouvant petit texte à l’arrière de la boîte, je pensais qu’on était sur la même longueur d’ondes, celle de Radio Terroir :

« Le véritable secret de Grand-Mère, c’est qu’elle savait me faire aimer les légumes ! Elle me préparait souvent une recette que j’adorais : elle choisissait ses plus beaux poireaux et elle les faisait cuire avec des oignons bien parfumés.

Elle laissait toujours des petits morceaux de poireau pour faire joli. Juste avant de servir la soupe, elle ajoutait rien que pour moi des petits croûtons grillés… mmmh, merci Grand-Mère ! »

Le « véritable secret » du potage de légumes de Mamie Knorr, en fait, c’est… 18% de légumes. Un rapide calcul et un peu de mauvais esprit permettent de déduire que 82% des ingrédients n’en sont donc pas. Mais alors, c’est quoi ?

Sucres, maltodextrine, glutamate, inosinate, guanylate de sodium…

De l’amidon, miam, comme pour redonner leur forme aux cols des chemises de son mari, dans sa casserole, Mamie Knorr a mis plein d’amidon, plus que de légumes d’ailleurs, puisque c’est le premier ingrédient entrant dans la composition. Est-ce de l’amidon de maïs, de blé, de pomme de terre, d’autre chose ? Arrêtez d’être curieux comme ça, faites confiance à Grand-Mère.

Des sucres, comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Et pourquoi non ? Pourquoi on ne mettrait pas du sirop de glucose, et un peu de lactose, et une touche de glucose pour finir, hein ?

On nappe d’un soupçon de maltodextrine (si la police vous demande, dites que c’est un assemblage de sucres obtenus par hydrolyse de l’amidon, lui-même un glucide complexe), au pouvoir d’ailleurs assez peu sucrant, et le compte est bon.

Si vous ne versez pas de sucre dans votre soupe maison, cela dit, il y a peut-être une raison : c’est que vous y ajoutez nettement moins de sel que les fabricants de soupe industriels. Le sel a une double fonction bien pratique : conservateur efficace, il permet aussi de relever le goût. Le tout, à prix mini.

Des exhausteurs de goût : glutamate, inosinate et guanylate de sodium, tels les Pieds Nickelés, sont ici en bande. Que viennent-ils faire ? Exhauster le goût, on vous dit. Car s’il fallait compter sur les 14% de poireaux et les 4% d’oignons déshydratés pour faire le boulot, on serait mal. Pas vrai, Mamie ?

Du E101 pour finir

De l’huile végétale. De quoi ? De tournesol ? D’olive ? De soja ? De maïs ? De palme ? De coprah, peut-être ? On n’en saura pas plus. Sûrement parce qu’on n’a pas été sage, et que si on veut davantage d’informations, on n’a qu’à écrire à Knorr « chez » Unilever France (ils vivent en coloc ?), 23 rue François Jacob, à Rueil-Malmaison.

C’est bien dommage, parce que les propriétés nutritionnelles des différentes huiles végétales n’ont rien à voir les unes avec les autres. Le ratio Omega 3/Omega 6, par exemple, est mauvais dans l’huile de palme ou de tournesol, et bien meilleur dans celle d’olive. Or un bon ratio (un Omega 3 pour cinq Omega 6) permet de réduire les risques de maladies cardiovasculaires, par exemple.

Ah, encore une chose : de l’huile végétale, on ne saura pas non plus si elle a été hydrogénée ou non. L’hydrogéner, c’est-à-dire rajouter des atomes d’hydrogène sur la chaîne que constitue le lipide, c’est rendre l’huile plus stable, donc plus pratique à travailler dans une usine, mais aussi beaucoup plus dangereuse si le processus s’accompagne d’une production d’acides gras « trans », ces bombes à retardement interdites au Canada et au Danemark parce que mauvaises pour la santé.

Un peu de colorant pour finir, du E101, pour être précis. Là, Mamie Knorr est facétieuse, car elle a trouvé un moyen de nous faire ingérer des vitamines. E101, encore nommé riboflavine, n’est autre que la vitamine B2, qui colore en jaune. Des vitamines dans seulement 18% de légumes en poudre… trop fort, Knorr !

Rue89 souhaite la bienvenue à sa nouvelle blogueuse, Colette Roos, qui inaugure ici « Les dessous de l’assiette ».

Photo : ’Soupe’ (Jeantessier/Flickr).

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  • 98euro
    98euro répond à Brédala
    technicien
    • Posté à 23h47 le 04/03/2009
    • Internaute 62796
      technicien

    Vous faites un concours avec yoruk ?

    Si je peux vous servir d’arbitre, je dirais que vous êtes en tête pour le moment.

  • 98euro
    98euro répond à Brédala
    technicien
    • Posté à 17h20 le 05/03/2009
    • Internaute 62796
      technicien

    Je vous parlais du monde pourri qui est le nôtre. Voici quelques extrait d’un livre d’une personne très connue ayant exercé un pouvoir important au niveau mondial et qui n’a aucun intérêt personnel de dire ce qu’il dit.
    Ce monde pourri, il le décrit mieux que moi. Ce n’est l’homme qui est pourri. C’est l’ensemble des règles non écrites auxquelles nous devons obéir.
    Il est vrai que nous ne sommes pas habitués à rechercher les causes des problèmes psychologiques dans les structures civilisationnelles. Voici :

    <>

    Qu’en pensez-vous ?

    • 98euro
      98euro répond à 98euro
      technicien
      • Posté à 17h22 le 05/03/2009
      • Internaute 62796
        technicien

      « “Il est vrai que nous ne sommes pas habitués à rechercher les causes des problèmes psychologiques dans les structures civilisationnelles.

      Nous sommes habitués à aborder la dépendance à propos de la drogue ou de l’alcool. Mas nous savons maintenant qu’il est possible de devenir dépendant d’une large gamme de comportements qui évitent à ceux qui les adoptent d’avoir à affronter ce qu’il veulent fuir.

      Toute personne qui manifeste une angoisse anormale devant quoi que ce soit est potentiellement vulnérable à la dépendance, parce que toute douleur psychique entraîne une soif inextinguible de dérivatifs.

      Le mécanisme psychologique de la dénégation requiert une analyse complexe. Mais, ici encore, le phénomène de la dépendance peut nous fournir un modèle de référence. La dénégation est la stratégie à laquelle ont recours ceux qui veulent continuer à croire qu’ils peuvent rester dépendants sans conséquences négatives pour les autres ou pour eux-mêmes.

      Les alcooliques, par exemple, ont une réaction de rejet agressive quand ils s’entendent dire que leur rapport à la boisson ruine leur existence. Dans l’esprit d’un alcoolique, des accidents de circulation répétés impliquant le même conducteur en état d’ivresse apparaissent comme des incidents isolés, provoqués chacun par une cause particulière.

      Dans son essence, la dénégation procède de la nécessité, pour les gens dépendants, de s’interdire de discerner un lien entre leur comportement de dépendance et ses conséquences destructrices.

      Certains théoriciens défendent l’idée que bien des dépendants tentent d’occulter ainsi un sentiment profond d’impuissance. Ils font souvent preuve d’un besoin obsessionnel d’exercer une maîtrise absolue sur les quelques choses matérielles qui suffisent à satisfaire leur passion, un besoin qui dérive -et qui leur est inversement proportionnel- de l’impuissance qu’ils éprouvent face au monde réel.

      Mais le rempart du refus n’est pas toujours impénétrable. Aux stades avancés, quand les destructions deviennent si évidentes que les dépendants ne peuvent plus ignorer la nécessité d’un changement, la résignation s’installe. La dépendance a alors tellement remodelé leurs schémas d’existence qu’il leur semble qu’ils ne pourront plus jamais en sortir. La réponse à la crise n’est pas l’action, mais la résignation. Il est trop tard, pensons-nous. Il n’y a plus d’issue.

      Réagir ainsi est appeler le désastre.

      Une métaphore qui s’est révélée particulièrement éclairante, nous vient d’une théorie assez récente concernant les familles désunies. Selon cette théorie, des règles non écrites régissant l’éducation des enfants, et censées déterminer ce que signifie être un homme ou une femme, passent d’une génération à l’autre.
      De toutes ces règles, la plus importante peut-être est qu’elles ne doivent jamais faire l’objet d’une remise en question.

      Pour l’un des membres d’une telle famille, il est banal de présenter des symptômes qui, à l’examen, s’avèrent être des manifestations extérieures d’un schéma de dysfonctionnalité qui atteint la famille tout entière. Pour soigner leur patient, les thérapeutes focalisent leur travail non pas sur les troubles du malade, mais sur des interrelations familiales.

      Du point de vue du pronostic, la dysfonctionnalité offre de très bons espoirs de guérison, puisque les racines du problème se situent dans un système de relations et non chez les individus, dans des modes de pensée communs fondés sur des postulats hérités et non sur une nature humaine, découlant d’un destin transmis. Par conséquent on peut la soigner et la faire évoluer.

      Chaque culture peut être considérée comme une famille démesurément étendue. Rien, peut-être, ne caractérise mieux une culture que ses règles et ses postulats au sujet de la vie.

      Je crois comme le donne à penser cette métaphore, que nous devons considérer notre civilisation comme dysfonctionnelle. ‘’

      • Brédala
        Brédala répond à 98euro
        NB : dernières lignes dans " (...)
        • Posté à 10h40 le 06/03/2009
        • Internaute 63792
          NB : dernières lignes dans " (...)

        Mouais...
        C’est un point de vue intéressant...Cela dit je ne vois pas exactement « l’interrelationnel » avec le sujet dont on parle...

        L’expression d’un malaise confirme l’existence du malaise.

        Dans le domaine évoqué, c’est-à-dire les soins apportés aux alcooliques, la clé serait de faire croire aux malades que son malaise ne vient pas de lui (du tréfond de son âme) mais de son enfance (ça marche bien, ça !) ou particulièrement de sa mère (ça marche encore mieux ! Cela dit ce n’est pas forcément faux ! Mais ce n’est pas forcément vrai non plus !)

        Peu importe la « vérité vraie », il faut mettre des mots et des visages sur les causes du malheur pour avoir une chance de s’en sortir...

        • 98euro
          98euro répond à Brédala
          technicien
          • Posté à 11h24 le 06/03/2009
          • Internaute 62796
            technicien

          Ce texte était trop long. Si je dois en retirer une seule phrase, c’est la suivant :

          « la dysfonctionnalité offre de très bons espoirs de guérison, puisque les racines du problème se situent dans un système de relations et non chez les individus »

          Ce ne sont pas les individus qui sont pourris. C’est le sytème des relations humains dans lequel on grandit. Et qui ne nous donne le choix qu’entre la soumission ou le refus et la marginalisation que ce refus implique.

          Les individus sont malades (plus ou moins) de vivre dans cette soumission.

          LE DEBAT de fond est celui sur l’éducation.

          Mouais ? ou pas mouais ?

          • Brédala
            Brédala répond à 98euro
            NB : dernières lignes dans " (...)
            • Posté à 15h53 le 06/03/2009
            • Internaute 63792
              NB : dernières lignes dans " (...)

            « LE DEBAT de fond est celui sur l’éducation. »

            Voui.
            C’est le débat de fond de beaucoup de sujets...

            Peut-être aurait-il été préférable que Colette ne dise rien à propos de son métier et des non-dires qu’il impose !
            La sincérité du masque est une sincérité quand même...

            Tant qu’à faire j’aurais préféré qu’elle nous parle de son poste de responsable de la rubrique culinaire et nutritionnel au passé !
            Qu’elle ose faire le pas et envoyer bouler la raison bien-pensante du commerce ! Mais je suppose que son revenu est appréciable et que c’est là aussi le nerf de la guerre (éducation incluse !)

            Nous pouvons aussi supposer que si les personnes étaient plus nombreuses à être cohérentes entre leurs actes et leurs dires. Elles cesseraient d’être marginales et donc ça ferait moins peur aux autres !

            Je pense qu’il faut tendre vers ce but...

            • 98euro
              98euro répond à Brédala
              technicien
              • Posté à 11h15 le 07/03/2009
              • Internaute 62796
                technicien

              « C’est le débat de fond de beaucoup de sujets… »

              Absolument. C’est peut-être même le seul qui resterait si nous prenions suffisamment de recul.

              Imaginez que l’attitude de Colette se propage à toute sa profession.
              On verrait peut-être un jour les présenteurs du journal télévisé en faire autant !

              Ils passent la moitié du JT à nous parler de faits-divers atroces.
              Pensez-vous que c’est dans le but de nous éclairer ?

              Voilà ce que je pense moi :
              avant de commencer j’affirme que je ne suis pas journaliste donc je ne peux dire que ce que je pense et non la vérité des faits.

              Si les journalistes avaient ma sincérité ils commenceraient en disant qu’ils sont journalistes donc qu’ils ne peuvent pas dire la vérité des faits.

              Pourquoi ? parce que le journalisme est leur gagne-pain.

              Pour satisfaire les besoins purement humains il faut commencer par satisfaire les besoins de l’animal. Nous ne sommes pas que des animaux. Mais ce que nous sommes en plus n’existe pas sans notre animalité. Notre humanité est construite sur notre animalité. Nous n’avons pas d’existence désincarnée. Et ce ne sont pas les élucubrations du pape qui changeront mon idée.

              Le tragique de la condition humaine est d’aspirer à devenir pleinement des humains tout en étant réduits à n’être que les plus intelligents des animaux.

              Quand on a satisfait nos besoins élémentaires on devrait pouvoir percevoir ce qui est mauvais dans nos comportements et qui empêche de progresser. Si on constate comme Colette que c’est justement sa façon de satisfaire ses besoins élémentaires, que faire ?

              Nous en sommes tous là.

              La démarche de Colette est un premier pas dans la bonne direction. L’immense majorité n’a pas ce courage et a choisi de se dérober en intellectualisant la condition animale. C’est bien pire. Ils considèrent que s’ils occupent une place supérieure dans la hiérarchie sociale c’est qu’ils sont des animaux-humains supérieurs aux humains d’en dessous et donc qu’ils n’ont pas à en avoir mauvaise conscience. De plus ils obéissent à d’autres humains qui leur sont supérieurs. Quand bien même leur consience les titillerait ils peuvent lui répondre qu’ils ne sont même pas responsables.

              C’est vrai que quand on est sensé informer ça paraît être le comble. Mais les présentateurs du JT sont bien pires que Colette. Je pense que leur niveau de vie est bien meilleur que le sien. Ils devraient donc être plus proche de faire leurs aveux :

              « Oui c’est moche d’avoir passé sa carrière à propager l’obscurantisme ».

              J’espère que quand ils le feront nous aurons nous-mêmes suffisamment évolué pour recevoir sereinement leur confession sans colère et sans désir de vengence. Sinon ils ne le feront jamais !

              Regardez Rue89 ?
              Bon d’accord, on a droit d’y écrire ce qu’on pense. Mais ils nous submergent en permanence de nouveaux débats alors que dans le fond il y en a très peu. Pourquoi noyer l’information sous l’information ?

              Il faut bien vivre. Ils sont certainement payés en fonction du nombre de visites. Plus on perd le visiteur dans un dédale de débats inextricable plus il reste dépendant.

              Et toute la presse en général, a-t-elle pour fondement la propagation de la vérité des faits ? La presse d’investigation n’existe quasiment pas. La presse n’a pour but que la diffusion d’une opinion. Elle utilise pour cela certains faits de manière à servir l’opinion qu’elle a pour mission de propager.

              Mais attention ! ces écrits ne sont que ma pensée.

              • Brédala
                Brédala répond à 98euro
                NB : dernières lignes dans " (...)
                • Posté à 20h05 le 07/03/2009
                • Internaute 63792
                  NB : dernières lignes dans " (...)

                (...)
                Ils considèrent que s’ils occupent une place supérieure dans la hiérarchie sociale c’est qu’ils sont des animaux-humains supérieurs aux humains d’en dessous et donc qu’ils n’ont pas à en avoir mauvaise conscience. De plus ils obéissent à d’autres humains qui leur sont supérieurs. Quand bien même leur consience les titillerait ils peuvent lui répondre qu’ils ne sont même pas responsables.(...)

                Parfaitement ! Il y a aussi l’effet de masse qui est étrange...
                A discuter avec les gens individuellement, ils sont tous magnifiques, avec des idées nobles, un coeur gros comme ça...
                Ils trouvent que la guerre c’est moche, que la planète est malmenée par nous autres, qu’il faudrait faire des efforts pour ci pour ça...
                Et puis, patatras : sondage, statistiques, élections, réalité...et c’est le drame, la cata, un immondice révélé : l’homme bien que plus intelligent que d’autres espèces est aussi le plus idiot et quand ils sont plusieurs c’est pire !

                (...)
                Et toute la presse en général, a-t-elle pour fondement la propagation de la vérité des faits ? La presse d’investigation n’existe quasiment pas. La presse n’a pour but que la diffusion d’une opinion. Elle utilise pour cela certains faits de manière à servir l’opinion qu’elle a pour mission de propager.(...)

                Oui...et c’est difficile de ne pas faire dans la parano...
                Pourtant, ça ressemble à un complot bien orchestré qui démarre avec un conditionnement par l’éducation nationale (qui certes est sensé nous éveiller mais qui nous apprend surtout un seul mode de pensée : l’occidental), environnement familial, puis le boulot, la télé, les médias !
                Chacun voit son intérêt et le défend...ainsi nous nageons toujours dans les mêmes méandres, la forme change mais le fond reste le même : le pouvoir à tout prix ! Petit pouvoir ou grand pouvoir.. !
                On nous fera manger des OGM alors que personne n’en veut...maintenant que la plupart des gens ont un ou deux portables on nous annonce que son éventuelle nocivité est avérée, qu’il vaut mieux pas que les enfants et les femmes enceintes en ai dans leur poche...etc.
                Un vaste foutage de gueu...

                • 98euro
                  98euro répond à Brédala
                  technicien
                  • Posté à 08h01 le 08/03/2009
                  • Internaute 62796
                    technicien

                  absolument
                  je prends la journée pour réfléchir à ma réponse

  • 98euro
    98euro répond à yoruk
    technicien
    • Posté à 23h40 le 04/03/2009
    • Internaute 62796
      technicien

    haaaaa vous voyez que nous pouvons parfaitement nous comprendre. Le sujet de fond monte à la surface. C’est obligé. Parce que vous et moi et tous les humains sommes condamnés à ne pas être des animaux mus par de simples intentions.
    Mais des humains enquête de vérités.

    si elle travaillait pour knorr avec la sincérité qui est la sienne elle nous dirait que pour gagner sa vie elle fabrique des saloperies.
    Comme d’autres ont fabriqué de l’amiante, des cigarettes, de l’alcool, de la drogue, des armes, des cités inhumaines, des délocalisations, de l’exploitation, des injustices, etc...

    Combien d’emplois sont inutiles si ce n’est pas nuisibles ?
    Comment répondre à cette question quand la règle fondamentale de la société est qu’il faut travailler pour gagner sa vie ?

    Mais gare à celui qui dit la vérité !

    Et il y aurait des gens pour la critiquer. Mais ces gens-là critiqueraient-ils sa façon de gagner sa vie ou son culot d’oser être sincère ?

    • yoruk
      yoruk répond à 98euro
      au fil de l'eau
      • Posté à 23h45 le 04/03/2009
      • Internaute 57383
        au fil de l'eau

      Pour le coup, c’est un peu confus... non là ? ? ?

      • 98euro
        98euro répond à yoruk
        technicien
        • Posté à 23h52 le 04/03/2009
        • Internaute 62796
          technicien

        non !
        c’est que vous avez sommeil.
        la nuit porte conseil.

        • yoruk
          yoruk répond à 98euro
          au fil de l'eau
          • Posté à 07h19 le 05/03/2009
          • Internaute 57383
            au fil de l'eau

          @ euro98 et quelques autres
           »la nuit porte conseil. »

          Oui, la nuit porte conseil. Et le conseil que me donne mon sommeil est « mais laisses donc tomber toutes ces futilités, bonhomme, ils se frisent l’âme, rien de plus »
          Mais, mais… Je suis un homme « produit »…
          Toute ma vie a tourné autour des produits alimentaires et de leur respect.
          Je n’ai pas besoin de me torturer les méninges :
          • Mes doigts connaissent et apprécient les produits, « les yeux fermés’

          • Mes mains connaissent et apprécient les produits, “les yeux fermés’

          • Tous mes sens connaissent et apprécient les produits, ‘les yeux fermés’
          • Et même mes yeux connaissent et apprécient les produits, les yeux fermés’

          Cà s’appelle le métier, et mon métier est mon honneur.
          Et là Mme Roos vous me posez problème. Non pas sur votre analyse sur les potages en poudre, la belle histoire, mais sur votre métier.
          Si KNORR n’est que l’objet de votre métier, votre métier lui, c’est le journalisme. Or, cette façon de manger à deux râteliers me choque. Voilà tout.

          Yoruk

  • Brédala
    Brédala répond à 98euro
    NB : dernières lignes dans " (...)
    • Posté à 09h38 le 05/03/2009
    • Internaute 63792
      NB : dernières lignes dans " (...)

    dernier essai...

    Bonjour , voici ce que j’ai répondu à LesChats au-dessus...ça vous concerne aussi.

    Vous avez apprécié l’article, c’est bien…
    Mais ce n’est pas le cas de tout le monde !

    Bien-sûr nous sommes tous remplis de contradictions plus ou moins grandes et il faut parfois composer…je ne veux pas jeter la pierre à Colette !
    Cependant, le métier de journaliste n’est pas un métier comme un autre…
    C’est une énorme reponsabilité pour la personnne de critiquer, d’informer, de relater…Pouvoir toucher donc influencer des dizaines de milliers de personnes n’est pas à la portée de n’importe quel quidam !

    Colette et vous êtes invitées à en prendre conscience, assumer ce fait et accepter que ça puisse déplaîre…

    Attendre « de travailler dans un magazine de son choix », ne constitue aucunement une excuse valable !
    Et si elle ne le trouve pas ?
    Va-t-elle continuer à bobardiser les uns ou les autres (c’est à dire les mêmes !) avec votre bénédiction ?

    A quand Colette l’affranchie, revendiquant la légitimité et la pertinence d’articles anti-malbouffe ?

    • 98euro
      98euro répond à Brédala
      technicien
      • Posté à 14h06 le 05/03/2009
      • Internaute 62796
        technicien

      Bonjour le tandem Yoruk-Brédala

      Yoruk :
      vous dîtes que la nuit porte conseil mais vous reparlez de « futilités ». Elle vous a mal porté conseil. Je vous l’assure.

      A ce que vous dîtes vous ne seriez pas le foyer de contradictions. Je vous crois sur parole. Mais croyez-moi vous aussi : si c’est ainsi vous êtes une exception.

      Brédala :
      « nous sommes tous remplis de contradictions plus ou moins grandes »
      Cette déclaration extrêmement positive contraste terriblement avec votre attaque d’une personne qui a la sincérité d’avouer les siennes.

      Qui a les contradictions les plus petites ? ce sont ceux qui acceptent le système tel qu’il est. Dès qu’on essaie de le contester on se retrouve en face de nos contradictions car notre contestation ne peut quasiment jamais être intégrale.

      Etre en proie aux contradictions est donc déjà un espoir. Qu’est-ce qu’on fait de cet espoir ?

      Soit on tente de cacher ses contradictions et on tue l’espoir. C’est ce que fait l’immense majorité. Et votre attaque l’y encourage. Soit on trouve le courage d’être sincère.

      Si on est kamikaze ce courage peut s’exprimer n’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Mais si on est simplement normal, ce courage se trouve mieux dans certaines conditions favorables. Et l’anonymat en est une.

      Yoruk :
      Comme Brédala le dit, nous avons tous des contradictions. Donc vous devez bien avoir les vôtres. Vous focalisez certainement votre attention sur un sujet sur lequel vous n’en avez pas (les aliments) et donnez ainsi l’impression de ne pas en avoir.

      Est-ce que je me trompe ?

      Je dirais même plus : peut-être avez-vous investi beaucoup d’energie à résister au système afin d’être sans contradiction sur ce sujet. Si bien que vous ne tolérez pas qu les autres n’en ait pas fait de même.

      Moi-même je fais de gros efforts sur certains points. Mais je refuse de tomber dans l’intolérance envers les laxistes parce que je suis convaincu que c’est le meilleur moyen de ne rien changer.

      • yoruk
        yoruk répond à 98euro
        au fil de l'eau
        • Posté à 21h22 le 05/03/2009
        • Internaute 57383
          au fil de l'eau

        dites moi 98euro....
        Pour qui vous prenez vous pour croire que vous méritiez que je vous mente ? ? ?

      • yoruk
        yoruk répond à 98euro
        au fil de l'eau
        • Posté à 21h40 le 05/03/2009
        • Internaute 57383
          au fil de l'eau

        Je vais quand même essayer d’élargir le débat.
        J’ai eu la chance de recevoir une excellente éducation ou l’on m’a appris que le respect des autres commençait par le respect de moi même.
        Je n’ai eu aucune difficulté à le mettre en pratique. Que ce soit dans ma vie professionnelle (et j’en ai payé le prix) ou familiale.
        J’ai toujours été un homme libre. Tellement libre qu’aujourd’hui, je vis à bord de mon voilier, une vie d’homme libre et je croise des hommes libres.

        Homme libre ne signifie pas pour autant se libérer des contraintes sociales. Mais je les choisi. Ma liberté, c’est le choix. Et j’ai pris les moyens de vivre avec des gens d’honneur, quel que soit leur statut social ou financier. La navigation est un filtre puissant voyez vous. Il y a peu de tricheurs en mer.

        Voilà pourquoi je réagis aussi violemment à l’attitude de cette journaliste. Elle gâche son talent...

        • 98euro
          98euro répond à yoruk
          technicien
          • Posté à 09h07 le 06/03/2009
          • Internaute 62796
            technicien

          vous n’êtes qu’un égocentrique. L’opposé de ceux qui feront changer le monde.
          vous êtes parfaitement adapté à cette société pourrie.
          Vous en êtes un modèle.

  • Les Chats
    Les Chats répond à Colette Roos
    En grève du zèle contre le (...)
    • Posté à 22h12 le 03/03/2009
    • Internaute 24526
      En grève du zèle contre le (...)

    Bienvenue Colette et revenez souvent.

  • sup. à la demande du riverain 24.09.09
    • Posté à 11h36 le 04/03/2009
    • Internaute 30981

    Alors dites nous ce qui signifie « je n’ai pas l’occasion d’être aussi critique que je le souhaiterais. “ ?

    Votre magazine ‘féminin’ est plein de publicités des groupes agroalimentaires et cosmétiques les plus immondes, d’où la difficulté pour vous de dire les choses. Pourquoi ne pas arrêter de faire le jeu de ces gens que vous haïssez par ailleurs si j’en crois votre article anti-knorr ?

  • funkystefffff
    funkystefffff
    écolo antipathique
    • Posté à 13h14 le 03/03/2009
    • Internaute 55257
      écolo antipathique

    « ...Pourtant, en lisant l’émouvant petit texte à l’arrière de la boîte, je pensais qu’on était sur la même longueur d’ondes... ».
    Ma chère Colette Roos, j’espère que cette formule d’introduction, c’est juste pour la forme... parce qu’il faut être très crédule sinon !
    Chez Nestlé, par exemple, le président, c’est pas bébé ! ! !
    A part ça, cet article sur la soupe Knorr on pourrait le récrire pour toutes les marques de bouffe préparée...

    • Les Chats
      Les Chats répond à funkystefffff
      En grève du zèle contre le (...)
      • Posté à 15h03 le 03/03/2009
      • Internaute 24526
        En grève du zèle contre le (...)

      « chère Colette Roos, j’espère que cette formule d’introduction, c’est juste pour la forme… »

      C’est ironique de sa part et elle a raison, si vous saviez le nombre de gens qui croient que les termes « fait maison » « grand-mère » ou « artisanal » et autres sont mieux, vous seriez étonné de tant de crédulité.
      Il y a encore des gens qui croient que le moins cher est toujours moins cher, mais oublient de regarder plutôt le prix au kg ou au litre pour comparer.

  • Adéménagé le 3 janvier 2011
    • Posté à 13h14 le 03/03/2009
    • Internaute 29846
      menuisier

    Il n’y a rien de plus simple (et de plus rapide) que de faire soi même sa soupe.

    Montre en main, pas plus de dix minutes.

    Je fais la cuisine depuis toujours par gout mais aussi par cout.
    Même en ville.

    Alors il y a toujours la même raison avancée : Avec la vie moderne et trépidante il n’y a plus le temps.

    Foutaise.

    En moyenne le Français regarde la télé 3h20 par jour.

    • Utilisateur désinscrit à sa demande
      • Posté à 13h48 le 03/03/2009
      • Internaute 70482
        nc

      Remarque, dans le genre Knorr, on a bien Hugues Serraf, ici.

      Comme le disait fièrement la fausse pub d’Hara-Kiri pour les raviolis prédigérés Buitoni :

      « Ouvrez, sentez : c’est déjà de la merde ! »

    • ljos
      ljos répond à Adéménagé le 3 janvier 2011
      photographe / géologue
      • Posté à 14h21 le 03/03/2009
      • Internaute 32902
        photographe / géologue

      bah non ... y peuvent pas préparer la soupe ... y vont regarder « plus belle ta life ».

      déjà faire une soupe avec que des poireaux et des oignons .... sûr qu’ils sont obligés de rajouter des merdes dedans pour nourrir. Alors qu’une ou 2 patates dedans ......

      mais elle est belle la vie justement ... la vie où le glutamate et toutes ses conneries de synthèse coûtent moins chers qu’un kg de patates ... c’est là où je me dis que définitivement le baril de pétrole n’est pas encore assez cher.

      bon allez je retourne à ma soupe de potimarron de la veille ... 5mn de préparation .... 15mn de cuisson ... j’en ai pour 4j de diner. Avec 4 sachets je suis sûr que ça prend plus de temps en cumulé ...

    • baxbrin
      baxbrin répond à Adéménagé le 3 janvier 2011
      Enseignant en IdF
      • Posté à 22h47 le 03/03/2009
      • Expert 40469
        Enseignant en IdF

      Mais quel mensonge ! Ou alors changez de montre...
      Je fais - réellement - la cuisine tous les jours et simplement nettoyer puis éplucher les légumes, des vrais, prend largement plus de 10 minutes. Et en plus j’ai déjà bossé comme mitron, je ne suis pas lent du tout. Même nettoyer correctement le mixeur et ses ustensiles prend à peu près ce temps...

      Cuistot menuisier peut-être, mais « à Marseille »... (désolé les phocéens, mais c’est votre réputation nationale, je n’y peux rien).

      Il faut arrêter de mentir, cuisiner vraiment de vrais ingrédients prend un temps non négligeable. Après chacun met ses priorités où il veut, moi je prends ce temps par plaisir.

      Quand à la question du coût, vu l’évolution des prix, ingrédients de base et de l’énergie (mine de rien un mijoté brûle de l’énergie longtemps, par exemple) le calcul n’est pas aussi évident que vous le décrivez...

      • Louve Bleue
        Louve Bleue répond à baxbrin
        en survie
        • Posté à 09h35 le 04/03/2009
        • Internaute 35566
          en survie

        ...C’est pour çà que j’adore les légumes bio et surgelés. C’est drôlement sain et pratique à cuisiner très vite avec un autocuiseur comme on veut avec ou sans oignon.
        C’est en attendant la retraite et de faire mon jardin. Ceci dit je n’ai pas encore trouvé le moyen de ne pas nourrir des centaines de limaces sans poison...Je vais essayer d’entourer le potager avec de la pouzzolane ...

  • hoshiko
    • Posté à 13h16 le 03/03/2009
    • Internaute 28938

    « Ah, encore une chose : de l’huile végétale, on ne saura pas non plus si elle a été hydrogénée ou non. »

    Si c’est marqué « huile végétale » = pas d’hydrogénation, si c’est « graisse végétale » = hydrogénation (les plantes produisent rarement du gras à l’état solide si ce n’est les beurres de cacao ou de karité, mais ceux-ci sont vraiment très chers).

    Oui, pour lire les étiquettes il faut non seulement un microscope mais aussi bac+8...
    C’est comme la différence entre « sans sucre » (= pas de saccharose mais les autres sucres oui) et « sans sucreS » (= aucun sucre).

    • Colette Roos
      Colette Roos répond à hoshiko
      Journaliste
      • Posté à 20h41 le 03/03/2009
      • Journaliste 70390
        Journaliste

      L’huile végétale qui subit une hydrogénation ressemble à une graisse, une pâte, une cire. On peut tout à fait trouver la mention « huile végétale hydrogénée ».
      On peut d’ailleurs noter que les techniques d’hydrogénation (le fait de rajouter de l’hydrogène dans la chaîne que constitue le lipide pour modifier ses propriétés, le rendre plus stable) ont fait des progrès, et qu’elles ne génèrent plus forcément d’acides gras trans. Mais c’est encore une autre histoire.
      Quant aux mentions « sans sucre/s », on pourrait aussi parler de la mention « sans sucre ajouté ». A suivre...

      • hoshiko
        hoshiko répond à Colette Roos
        • Posté à 08h15 le 04/03/2009
        • Internaute 28938

        « On peut tout à fait trouver la mention “ huile végétale hydrogénée ”. »
        Certes, mais vous disiez dans l’article que l’hydrogénation n’était pas précisée et la législation veut qu’on écrive « graisse végétale » si il y a eu hydrogénation (ou effectivement « huile végétale hydrogénée »).
        S’il n’est fait mention que d’huile végétale, c’est qu’elle n’est pas, a priori, hydrogénée.

  • jeffouletofou
    jeffouletofou
    cddiste
    • Posté à 13h25 le 03/03/2009
    • Internaute 43444
      cddiste

    bien que je n’aime absolument pas ces soupes c’est franchement pas terrible, vous prenez encore des raccourcies pour nous expliquer qu’on nous vend de la merde ....

    vous faites une fixette sur les 18% de legume « seulements » des les premieres lignes et dans votre conclusion

    qu’est ce que c’est un legume ? ? ? beaucoup de flotte, il m’apparait donc normale qu’une fois deshydrate cela reprensete tres peu.

    vous faites la meme chose que ces industriels qui voulaient nous faire croire que leur yaourt etait a 5% seulement contre beaucoup plus pour les fromages blanc ( je crois mais pas sur)

    forcement lorsque l’on fait le calcul sur un poid total de produit, on obtient beaucoup moins que si l’on fait le meme calcul sur un produit qui a subit une dessication autrement dit sur la matiere seche.

    autre chose, vous parlez damidon en forte presence dans leur soupe, vous ne mettez jamais de pomme de terre pour apporter de l’onctuosité et de la consistance ? ? ?

    vous etes d’aussi mauvaise fois que ces industriels que vous critiquez ....

    plus sa va plus on fait dans le racolage sur rue89 sans meme verifier tout ce que l’on affirme.....

    • Hippopotable
      Hippopotable répond à jeffouletofou
      Honnête homme
      • Posté à 13h29 le 03/03/2009
      • Internaute 22179
        Honnête homme

      calcul erroné : car les 18% ne sont pas 18% après réhydratation, mais 18% du produit sec, auquel on rajoute ensuite de l’eau - donc dans votre assiette, les légumes ne représenteront plus que 2 ou 3 %

      • jeffouletofou
        jeffouletofou répond à Hippopotable
        cddiste
        • Posté à 13h37 le 03/03/2009
        • Internaute 43444
          cddiste

        avec lamidon beaucoup plus et un legume rehydrate reprend beaucoup de poids donc vos 2 a 3% sont bidon

        lorsque je fait ma soupe, je met facilement 40 ou 50% deau.

        et arretez de vous auto pointifiez sinon jve faire pareil : p

         
        • Gudule
          Gudule répond à jeffouletofou
          • Posté à 13h39 le 03/03/2009
          • Internaute 9720

          alors là, c’est plus une soupe, c’est une infusion

          et 82% d’amidon et de gras dans la poudre qu’on dilue, c’est pas bidon, mais c’est quoi aors ?

        • didier1
          didier1 répond à jeffouletofou
          retraité
          • Posté à 14h24 le 03/03/2009
          • Internaute 66204
            retraité

          pas besoin, j’viens de le faire ! ! ! ! !

        • Hippopotable
          Hippopotable répond à jeffouletofou
          Honnête homme
          • Posté à 14h30 le 03/03/2009
          • Internaute 22179
            Honnête homme

          J’admet que les 2-3% sont pifométriques, car j’ignore quelle quantité d’eau on est supposé rajouter. Et au temps pour moi pout l’auto pointifiage, je le ferai plus !

          Bon, ceci dit :
          Ce que je conteste dans votre calcul c’est cette phrase :

          « qu’est ce que c’est un legume ? ? ? beaucoup de flotte, il m’apparait donc normale qu’une fois deshydrate cela reprensete tres peu. »

          Peu en volume peut-être, mais en pourcentage, cela reste du légume. Une soupe de légume déshydratée, cela devrait être 100% de légume, 80% à la limite, pas 18% ! Et je veux bien que l’amidon vienne des patates, mais il est ici question de soupe poireau-oignon !

        • baxbrin
          baxbrin répond à jeffouletofou
          Enseignant en IdF
          • Posté à 22h49 le 03/03/2009
          • Expert 40469
            Enseignant en IdF

          Pour les autopoints soit vous êtes un grand pervers soit ne reflétez pas du tout une opinion perçue comme pertinente.

          Mais il y en a qui aiment ça...

        4 autres commentaires
    • Gudule
      Gudule répond à jeffouletofou
      • Posté à 13h36 le 03/03/2009
      • Internaute 9720

      Un jour fais l’expérience suivante (ebouriffante) :

      tu prends des légumes
      tu les coupes
      tu mets de l’eau
      tu fais cuire
      tu écrases

      Oh, nooon, une soussoupe... ! ! !

      tu constateras, que dans le légume, il y a de la flotte, mais pas que, il y a un peu de matière autour et celle-ci peut être orange, verte, rouge.

      et que faire une soupe avec 18% de légumes frais par rapport à l’eau, c’est pas bézef, mais avec 2 ou 3%, ben c’est pire.

      18% de légumes déshydratés et beaucoup d’amidon, hummm, bon app’

      • jeffouletofou
        jeffouletofou répond à Gudule
        cddiste
        • Posté à 13h48 le 03/03/2009
        • Internaute 43444
          cddiste

        vous n’avez pas l’air d’avoir lu tout ce que j’ai ecrit.

        qu’est ce qu’il y a dans la pomme de terre ? ? ?
        HOOOO mais cest de lamidon pardi

        vain diou vous venez d’apprendre quelque chose .....

         
        • Pseudo
          Pseudo répond à jeffouletofou
          Enfin libre : -)
          • Posté à 14h33 le 03/03/2009
          • Internaute 25947
            Enfin libre : -)

          Euh... En fait, quand on fait une soupe, on peut mettre des pommes de terre (qui contiennent effectivement de l’amidon, mais pas seulement de l’amidon), mais c’est rare qu’on ajoute de l’amidon aux légumes. Enfin, moi, je ne le fais pas...

          Mais apparemment, c’est ce que fait l’industrie alimentaire, sans doute parce que ça ne coûte pas trop cher et que ça permet de gonfler le produit final.

        • Gudule
          Gudule répond à jeffouletofou
          • Posté à 14h38 le 03/03/2009
          • Internaute 9720

          En fait vous avez posté avant moi, sinon j’aurais pas pris cette peine.

          Il y a environ 2 à 6% d’amidon dans la pomme de terre cuite. Donc entre 98 et 94% de matière autre autour. C’est ce qui je crois fait l’intérêt du légume.
          L’amidon, c’est aussi ce qu’on appelle la fécule (on fait ça aussi avec du maïs) ça n’a aucun goût et ça sert à épaissir les sauces (d’où l’intérêt pour l’industrie, c’est comme le sel pour la charcuterie, le sucre etc.). Libre à vous d’acheter de la fécule de patate et de la manger à la petite cuillère, hummm, fin gourmet que vous êtes.

          Donc, si la patate, c’est aussi de l’amidon, l’amidon ce n’est pas forcément de la patate. Rôôô, ben ça alors !

          • jeffouletofou
            jeffouletofou répond à Gudule
            cddiste
            • Posté à 14h52 le 03/03/2009
            • Internaute 43444
              cddiste

            « il y a environ 2 à 6% d’amidon dans la pomme de terre cuite. Donc entre 98 et 94% de matière autre autour. “

            deja c’est plus enfin sa depend surement de la variete de patate, mais oui vous avez raison la matiere autour cest essentiellement de l’eau.

        • Les Chats
          Les Chats répond à jeffouletofou
          En grève du zèle contre le (...)
          • Posté à 15h59 le 03/03/2009
          • Internaute 24526
            En grève du zèle contre le (...)

          Et vous savez comment on fait pour faire de très bonnes frites ?
          On coupe les pommes de terre en frites et on les met à tremper et on rince plusieurs fois pour enlever le maximum d’amidon.
          Ensuite on les fait cuire dans plusieurs bains d’huile :
          1er bain puis on laisse égouter (au dessus de la friteuse)
          2ème bain puis on laisse égouter
          3ème bain puis on laisse égouter
          Ensuite on les met dans un plat contenant du sopalin, on laisse le dit sopalin pomper l’exédent d’huile, on sale et on déguste.
          Elles seront croustillantes et pas grasses pour des frites.

          Le peu d’amidon contenu dans certains légumes est largement suffisant pour l’organisme.
          Comme le dit Pseudo l’industrie alimentaire en met beaucoup pour faire du volume et donc des économies sur notre dos.
          Au final ça fait cher l’amidon, qui ne nourrit personne.

          • ...- - -...
            ...- - -... répond à Les Chats
            assis
            • Posté à 19h45 le 03/03/2009
            • Internaute 55070
              assis

            Sopalin c’est une marque Unilever ?

            Sinon j’aime bien les frites...comme vous : croustillantes et pas trop grasses.

        5 autres commentaires
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