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L'actualité espagnole commentée depuis Madrid par Elodie Cuzin.

Virage politique au Pays basque. Et nouvelle carte météo ?

Elodie Cuzin
Journaliste
Publié le 06/05/2009 à 14h35


La carte météo de eitb.com.

Pour la première fois depuis le retour de la démocratie en Espagne, il y a trente ans, un socialiste va diriger le gouvernement autonome du Pays basque. Plus que de grands gestes politiques, une carte météo pourrait marquer le changement.

On affichait complet mardi au parlement de Vitoria, capitale de la région autonome du Pays basque espagnol. Personne ne voulait rater ce moment historique : l’arrivée à la tête de l’exécutif régional d’un socialiste, Patxi Lopez, premier non-nationaliste à devenir « Lehendakari » dans la démocratie récente.

Porté par une alliance inédite de députés socialistes (PSE) et des représentants du parti populaire (PP), deux ennemis jurés à l’échelle de la politique nationale, ce blogueur assidu de bientôt cinquante ans compte mettre au centre de sa législature la lutte contre l’ETA, qui cimente sa nouvelle union avec le PP, et le combat contre la crise économique.

Quel temps fait-il en Euskal Herria ?

Une lourde tâche, donc. Et pourtant un autre point, apparemment anodin pour le non-initié, a déjà fait couler beaucoup d’encre. Va-t-on changer la carte de la météo qu’utilise la télévision publique basque EiTB ?

La société basque mettra Patxi Lopez à l’épreuve à coups de « symboles », dont cette fameuse carte, prévenait El Pais, dimanche, en mettant l’accent sur ce débat météorologique dans un long reportage sur son imminente arrivée au pouvoir.

Pourquoi une telle importance symbolique ? C’est simple, la carte d’EiTB calque rigoureusement les limites d’Euskal Herria, soit le grand Pays basque qui unit la Navarre et le Pays basque français aux trois provinces espagnoles. Ce qui n’est pas du goût de tous.

« On a jonglé avec la géographie basque »

Le quotidien basque non-nationaliste El Correo dénonce ainsi « le jonglage » subi par « la géographie basque, qui a étendu son domaines jusqu’au Sud-Ouest français, ignorant tous les jours et dans tous les journaux télévisés, la délimitation inscrite dans le propre statut d’autonomie ».

L’avis est tout autre du côté du quotidien indépendantiste Gara, où l’on met en garde contre une éventuelle modification des cartes qui « ôterait sa légitimité à EiTB et la politiserait. Les gens ne la considéreraient plus comme leur. »

Symboles des lignes éditoriales, chacun a choisi la carte qui lui convenait pour ses propres pages météo : El Correo opte pour les strictes limites de la région autonome et Gara choisit, comme EiTB, de l’étendre au « grand Pays basque ».

Pour Ramon, un Basque trentenaire installé hors d’Espagne depuis plusieurs années, cette polémique entache une pratique finalement logique :

« De nombreux Basques espagnols sont installés à Hendaye, en France, et font tous les jours l’aller-retour pour aller travailler à Saint-Sébastien. Il est logique qu’ils puissent voir le temps qu’il fait de part et d’autre de la frontière. Sans compter les nombreux Espagnols et Français qui la franchissent le week-end pour aller se balader. »

De carte météo en agitateur politique

Pour ses détracteurs, cette carte incarne en fait les « dérives nationalistes » de la télévision publique basque. Ses journalistes reflètent le pluralisme complexe de leur société et son siège a été victime récemment d’un lourd attentat à la voiture piégée, mais certains l’accusent d’être toutefois trop proche des indépendantistes. Elle laisserait notamment trop d’espace aux commentateurs proches de partis interdits, lors de ses débats télévisés.

Ancien journaliste d’El Pais passé aux colonnes du conservateur ABC, Fernando Jáuregui s’étonnait récemment de ce débat sur son blog :

« Même sur Mars, il doit sembler étrange d’associer le concept de “changement de régime” à la modification, ou au maintien, de la carte de la météo à la télévision. »

Ce n’est pourtant pas la première fois qu’une carte météo agite le débat politique. Un député écossais s’était ainsi plaint en 2005 devant le Parlement, à Londres, du nouveau graphisme que la BBC venait d’adopter et qui offrait, selon lui, une vision déformée de l’Ecosse, trop petite par rapport à l’Angleterre. La chaîne avait finalement obtempéré en changeant l’inclination de son animation.

Aller plus loin
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  • bamou
    bamou
    étudiant/citoyen
    • Posté à 14h53 le 06/05/2009
    • Internaute 71343
      étudiant/citoyen

    socialistes et parti de droite ensemble et vous vous réjouissez ? ? Je n’arrive pas à voir où ce trouve la joie la dedans.. Nous sommes face à un spectacle politique qui ne cherche même plus à faire croire que gauche et droite sont différentes..
    Ne croyez pas que leur lutte contre l’ETA se fait pour le peuple.. Elle se fait pour les promoteurs immobiliers et autressphères marchandes.. Si je n’approuve pas « toujours » les attentats sur immeubles vides, et jamais ceux contre des humains, j’approuve encore moins l’idée d’une union qui ne cherchera défendre l’intérêt du capital.. Bonne chances aux Basques..
    Soutiens aux prisonniers politiques basques et à ASKATASUNA

    • désinscrit-
      désinscrit- répond à bamou
      • Posté à 18h49 le 06/05/2009
      • Internaute 736

      Effectivement deux partis diamétralement opposé (en théorie) qui s’allient sinon ils n’arriveraient pas au pouvoir, ça laisse songeur...

      Et la lutte contre l’ETA au pays basque ça laisse songeur aussi, tous les dirigeants sont arrêtés à l’extérieur du pays basque ! !
      Je pense qu’au contraire ils vont radicaliser les proches d’ETA et alimenter la machine. C’est peut être ce qu’ils cherchent d’ailleurs c’est pratique quelques terroristes pour mater le reste de la société ( Lien Toujours la même vidéo mais elle colle pas mal au propos ; -)

    • Citoyen Omega
      Citoyen Omega répond à bamou
      Ingénieur et peintre
      • Posté à 22h39 le 07/05/2009
      • Internaute 59249
        Ingénieur et peintre

      Prisonniers politiques ? Cela fait bien longtemps que les etarras et les suiveurs violents qui leur restent n’ont plus rien à voir avec des prisonniers d’opinion ou de conscience : assassinats, menaces, voies de fait, extorsions, destructions de biens publics... Cela n’a rien à voir avec un débat droite / gauche mais bien avec un combat entre une majorité démocratique (qu’elle soit nationaliste ou non) et un groupuscule paranoïaque à visées totalitaires... P.S : j’ai vécu 5 ans à Bilbao et j’y retourne presque tous les ans.

  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 14h58 le 06/05/2009
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    Gouverner des Basques !
    Alors là on lui souhaite bien du plaisir...
    Quand ce ne serait pas la carte de la météo ce serait autre chose ; la couleur de la culotte de la présentatrice télé, l’allure des préservatifs... Les Espagnols, de leur côté sont devenus parano et voit le mal - pardon, le rouge et vert... - partout.

  • leo s
    leo s
    (...)
    • Posté à 15h47 le 06/05/2009
    • Internaute 73621
      (...)

    en ecosse
    pas besoin de météo

    ni de carte donc

    car, toujours, il pleut.

    A preuve cette histoire :

    Deux africains font un voyage en Ecosse et de retour au pays racontent ainsi leur voyage :
    Les écossais ont de grands prêtres.
    Nous étions plusieurs dizaines de milliers de personnes à participer à une cérémonie étrange où onze officiants habillés de la même couleur entrèrent sur la pelouse suivis de onze autres vêtus d’une couleur différente. Arriva un homme habillé de noir.
    Il se mit au milieu de la pelouse et siffla.
    Aussitôt il se mit à pleuvoir.

    C’est vrai que si Voltaire était de retour il aurait de quoi dire sur les nationalismes, le sentiment d’appartenance, l’imaginaire et l’entêtement des êtres humains au prosaïsme mortifère.

    • NELEPHANT
      NELEPHANT répond à leo s
      • Posté à 17h21 le 06/05/2009
      • Internaute 16293

      QUINZE, Léo S , QUINZE ! : - )

      • Fozzie
        Fozzie répond à NELEPHANT
        Riendutoutiste tendance dure
        • Posté à 09h45 le 09/05/2009
        • Internaute 1195
          Riendutoutiste tendance dure

        Ils ont dû voir le Old Firm, le derby de Glasgow Celtic / Rangers. Et là, c’est bien 11 contre 11 ! ( lol ) Ceci dit, c’est pas vrai, il fait parfois beau en Ecosse, entre deux averses... Proverbe écossais ( ou irlandais, au niveau climat, ça se vaut ) : « si tu n’es pas content du temps, attend cinq minutes “.

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 16h47 le 06/05/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    L’argument qui tue, c’est de dire que les gens vont se promener en France. Certes, ça tient la route si on ne s’y arrête pas, mais... les gens ne vont pas plus loin que Bayonne !
    Attention, aller à Biarritz, c’est aller à l’étranger, c’est pas du tout pareil, c’est plus le même pays !
    Ha oui, y’a au moins 3km de distance entre ces villes et aucune différence mais bon...

    Je les comprendrais jamais ces ploucs, toujours à pinailler sur les limites de leur vallée et à vouloir rester dans leur coin.
    Alors que le pays basque (le grand) ne devrait être qu’une région européenne sous tutelle directe de celle-ci. Comme les autres d’ailleurs...

    • amatxo
      amatxo répond à Keldan
      • Posté à 19h51 le 06/05/2009
      • Internaute 13121

      « je ne les comprendrai(s)jamais ces ploucs » :
      N’essayez pas ! apparemment vous êtes incapable d’imaginer que les basques puissent se sentir à la fois européens,français ET basques(c’est-à-dire riches d’une culture,d’une langue,de traditions propres) comme d’ailleurs les bretons,les alsaciens ou les corses...

      • Compte supprimé le 21 janvier 2
        • Posté à 20h31 le 06/05/2009
        • Internaute 17993

        Je vous rassure : il n’y a pas de tradition basque, bretonne, alsacienne ou corse que n’ait été créée de toute pièce au 19ème siècle par des pseudo-intellos réactionnaires. Toutes ces « langues » ont été artificiellement retravaillées (combien de langues bretonnes, exactement, quoi de commun entre le gallo et le vannetais et le cornouaillais ?). Combien de langues corses avant les « autonomistes » et les ayatollahs de l’université de Corte ? Le mot « Euskadi » n’existait pas avant le 19ème siècle.
        Alors, pour tous les « imbéciles heureux qui sont nés quelque part », comme dirait Georges Brassens, une lecture indispensable : « Nations et Nationalisme », de l’immense Eric Hobsbawm.

         
        • amatxo
          • Posté à 22h12 le 06/05/2009
          • Internaute 13121

          D’accord avec vous en ce qui concerne les « nationalismes dangereux » et les « autonomistes semblables à des ayatollahs » : je voulais simplement réagir au mot « plouc » méprisant et sans réelle signification(plouc : habitant de la campagne ou arriéré ? !)Néanmoins je crois que vous vous trompez au sujet de la langue basque : il s’agit d’une vraie langue,reconnue par les linguistes les + distingués(elle a une syntaxe,des mots auxquels effectivement on a rajouté des termes proches de l’espagnol ou du français pour s’adapter au monde moderne et peut s’écrire)contrairement à l’alsacien qui n’est qu’un dialecte par exemple.Le basque pose problème aux linguistes car on en ignore l’origine : il ne s’agit pas d’une langue indo-européenne !

        • Thomas_
          Thomas_ répond à Compte supprimé le 21 janvier 2
          Jeanclaudebrialiste
          • Posté à 22h30 le 06/05/2009
          • Internaute 44689
            Jeanclaudebrialiste

          Vous retournez bien les choses, et vous mélangez tout. Il y a en Bretagne deux zones linguisitiques, l’une riomane et l’autre celte, avec des frontières qui bougent considérablement au travers des siècles, et de nombreux dialectes c’est vrai. Mais combien de langues d’oc et de langues d’oil à la même époque ? Le français unifié est aussi une invention récente.

          Les bretons savent parfaitement que la langue qu’ils parlent aujourd’hui (le KLT) est bien différente de celle de leurs grands-parents avec qui ils ont d’ailleurs du mal à se comprendre en breton. Vous ne leur apprenez rien. Ils savent que la gallo est une langue d’oïl qui est romane. La région reconnaît d’ailleurs les langues bretonnes aujourd’hui, au pluriel.

          Ce processus de standardisation, toutes les langues l’ont connu ou le connaissent. Vous avez beau jeu de le brocarder comme « artificiel », mais nous parlons ici une langue qui a subit les mêmes violences. Un peu plus tôt c’est tout. Cela vous suffit pour oublier ?

          Il ne suffit pas d’être né quelque part, et ce que le bilinguisme nous apporte, c’est bien plus de relativisme culturel que la moyenne des monolingues enfermés dans une langue. Raillez donc nos langues, si cela peut vous permettre d’oublier les murs de votre propre prison.

          Et ne maniez pas Hobsbawm à mauvais à la légère, vous ne lui faîtes pas honneur.

          • Compte supprimé le 21 janvier 2
            • Posté à 04h00 le 07/05/2009
            • Internaute 17993

            Il n’y avait aucun sarcasme ni ironie dans mon intervention, sauf peut-être vis à vis de ceux qui se targuent d’une très récente et très suspecte conversion à une « celtitude » ou « basquitude ». Le triste privilège d’avoir dépassé 50ans, c’est de constater que des INVENTIONS récentes passent, par ignorance, pour des traditions séculaires, voire millénaires... D’une certaine manière, Alan Stivell a (ré)inventé le Folk breton, et je ne suis pas sûr qu’il y ait eu beaucoup de « fest-noz » avant les années ’70. Sur un autre registre, un collègue à moi me confirme qu’en tout cas on ne trouve pas trace de « tartiflette » en Savoie(s) avant ces mêmes années ’70. Les corridas en France sont de pures inventions des Syndicats d’Initiatives du Sud-Ouest : tout est daté, tout est fabrication.
            Et si je fais référence à Hobsbawn, ce n’est pas pour faire mon pédant, c’était juste pour indiquer combien ces choses là (en gros, l’Histoire en général) sont complexes, et (donc) intéressantes, et combien l’érudition est un outil indispensable pour mettre un peu de lisibilité dans tout ça... Relativiser n’est pas dénigrer.

            • malatrie
              • Posté à 07h43 le 07/05/2009
              • Internaute 26407
                Distraite

              Pour info, 1ère corrida à Bayonne : Août 1853, en présence de Napoleon III et d’Eugénie de Montijo.
              Mais ceci n’a aucun rapport avec la culture basque, soit dit en passant.
              Par ailleurs, mon père a commencé sa carrière d’enseignant dans la vallée des Aldudes, et, vers le milieu des années 60, la langue des récrés et des parties de pelote, c’était le basque.

            • ericparis11
              • Posté à 12h22 le 07/05/2009
              • Expert 57790
                juriste

              Faire chauffer du bon reblochon sur des patates, c’est un crime. Enfin une tradition récente (les années 80) que l’on aimerait voir disparaitre...

            • Keldan
              Keldan répond à Compte supprimé le 21 janvier 2
              Now future & karpe diem
              • Posté à 12h37 le 07/05/2009
              • Internaute 5164
                Now future & karpe diem

              Sur un autre registre, un collègue à moi me confirme qu’en tout cas on ne trouve pas trace de « tartiflette » en Savoie(s) avant ces mêmes années « 70
              De toutes manières, vu que la consommation de la pomme de terre en Europe date du milieu du 18ème siècle, tous les plats traditionnels à base de patate ne sont pas si traditionnels que ça...

        • ericparis11
          • Posté à 11h57 le 07/05/2009
          • Expert 57790
            juriste

          Dans votre liste de nations et langues artificielles, reposant sur des traditions recomposées et des manipulations linguistiques, vous oubliez la principale, la France et son patois.

          PS / et si Euskadi a été forgé au XIXe siècle (comme « République française » l’a été fin XVIIIe...), l’Euskal Herria existe depuis les romains, et les premiers fors de Navarre ont été conclus en 1155.

        • Seamasdubh
          Seamasdubh répond à Compte supprimé le 21 janvier 2
          Voyageur intersidéral
          • Posté à 21h36 le 07/05/2009
          • Internaute 30922
            Voyageur intersidéral

          Visiblement vous n’avez rien compris à Hobsbawm... Je vous recommande également le « gigantesque » Anderson sur la question du nationalisme en Europe.

          Au fait, le nationalisme français, lui, n’est pas inventé ? Et pas au 19e siècle ? Son seul mérite est d’avoir eu un Etat pour l’imposer plus ou moins par la force.

          Quant aux imbéciles nés quelque part, vous êtes nés nulle part vous ?

          • Compte supprimé le 21 janvier 2
            • Posté à 06h54 le 08/05/2009
            • Internaute 17993

            Ben justement, je dis que tout est Histoire, donc création, nouveauté, sinon forcément invention... Je vais apporter de l’eau à votre moulin : quelqu’un a dit « la Langue, c’est le patois du vainqueur ». On dit merci ? Et pour vous répondre, oui, je suis né quelque part, à Paris, 13éme, de parents normand-breton et auvergnat. Je suis profondément ému devant les paysages du Trégor et de la Châtaigneraie. Sauf que c’est mon histoire, et que ça ne regarde personne d’autre.
            Je suis désolé que vous ayez détecté que j’ai tout faux avec Hobsbawm. Je vais essayer de faire mieux avec Anderson (qui c’est ?)
            PS : et puis quittez ce pseudo ethnico-cucul-la-praline « Seamasdubh ». Ça veut dire « Kevin », en irlandais ?

      • Keldan
        Keldan répond à amatxo
        Now future & karpe diem
        • Posté à 12h33 le 07/05/2009
        • Internaute 5164
          Now future & karpe diem

        Qu’elle soit basque, bretonne ou auvergnate, mais aussi française, cette histoire de culture, c’est la même foutaise qui remonte aux ages sombres où les gens passaient leurs vies dans la même vallée sans jamais rien voir du reste du monde et se reproduisaient avec leurs sœurs.
        Alors les adorateurs de ce principe, ces ploucs (qui aujourd’hui sont nettement plus nombreux en ville...) vivent dans ce passé primitif, veulent rester entre eux et se raccrochent à leur frontière imaginaire, à leur langue obsolète, à leurs coutumes stupides sous le simple prétexte que c’était comme ça et que rien ne doit changer.

        La tradition est l’illusion de la permanence, comme le disait W. Allen.

        La tradition, la coutume, la religion, le nationalisme, le conservatisme, tout cela est la même engeance et l’un des pires boulets ralentissant l’évolution de l’humanité.

         
        • Lemmy_Nothor
          Lemmy_Nothor répond à Keldan
          - Gone fishing !
          • Posté à 13h24 le 07/05/2009
          • Internaute 12434
            - Gone fishing !

          Faut pas exagerer.....les basques allaient chasser les baleines au Canada avant Jacques Cartier, même que le chef navigateur de Cartier était Basque (Aramburu )....sans compter les établissement et les camps Basques tout le long de la vallée du St Laurent au Québec....alors de la à dire qu’ils restaient chez eux ... ? ? ? ! ! !

          Lisez deux trois bouquins avant de dire des trucs comme ça...

          # 1 Basques in Argentina
          # 2 Basques in Uruguay
          # 3 Basques in Chile
          # 4 Basques in Mexico
          # 5 Basques in the United States
          # 6 Basques in the United Kingdom
          # 7 Basques in the Philippines
          # 8 Basques in the rest of Asia

          Lien

          Sans compter Luis Echeveria, president Mexicain, avec un nom comme ça difficile de ne pas être d’origine Basque

          • Keldan
            Keldan répond à Lemmy_Nothor
            Now future & karpe diem
            • Posté à 18h11 le 07/05/2009
            • Internaute 5164
              Now future & karpe diem

            Je parlais pas des basques (et des autres) il y a 300 ans, mais aujourd’hui.
            Et heureusement il ne s’agit pas de toute la population, seulement une partie.
            Je crois même que plus on trouve qu’on trouve qu’on habite dans un bled paumé, et plus on a envie de partir loin. C’est ce qu’on appelle les lumières de la ville ou l’appel du grand large.

            • Lemmy_Nothor
              Lemmy_Nothor répond à Keldan
              - Gone fishing !
              • Posté à 19h19 le 07/05/2009
              • Internaute 12434
                - Gone fishing !

              Je ne parle pas des Bretons, j’en connais peu. Mais des Basques, j’en ai connu partout ou j’ai été, Amérique du Sud, Etats Unis, Canada, bref, je dis ça parce que tu semblais dire qu’ils sont très sedentaires....je ne trouve pas. Et ce n’est pas non plus uniquement il y a 300 ans.Ils ne partent pas parce qu’ils s’emmerdent chez eux, ils partent par esprit d’aventure plus qu’autre chose. Je les trouvent plus curieux que la moyenne, mais c’est peut-être une fausse impression que je ressens.
              Bled paumé, la aussi tu es dur.....j’irai bien y habiter dans les bleds paumés, ils choment pas vraiment, ni au pays basque espagnol ni du coté français, et c’est super beau. En Espagne, le pays basque est une des régions les plus riches d’espagne, avec la catalogne....le sud de l’espagne c’est la catastrophe économique depuis des lustres. Sauf l’industrie touristique....le reste, c’est pas fort.
              L’immigration interne en Espagne s’est surtout faites d’andalousie vers la catalogne et le pays basque, parce qu’il y avait du boulot au nord du pays et pas beaucoup d’espoir dans le sud.

              • malatrie
                malatrie répond à Lemmy_Nothor
                Distraite
                • Posté à 22h32 le 07/05/2009
                • Internaute 26407
                  Distraite

                Dans la culture basque, la maison familiale, l’etxea, et les terres reviennent à l’aîné (et ce, afin d’éviter un morcellement du bien).
                De ce fait, de nombreux cadets de famille, n’ayant aucun avenir chez eux ont donc été obligé de chercher à gagner leur vie ailleurs. D’où l’important nombre de Basques qui se sont rendus sur le continent américain, en particulier.
                On estime à plus de 4 millions le nombre de personnes ayant une ascendance basque directe dans le Monde. Pour des gens qui ne bougent pas de chez eux, c’est plutôt pas mal.
                Quant aux bleds paumés....je souhaite à tout le mode d’habiter dans des bleds paumés aussi beaux que ceux-là (mais c’est vrai, il pleut....)

                • malatrie
                  malatrie répond à malatrie
                  Distraite
                  • Posté à 22h34 le 07/05/2009
                  • Internaute 26407
                    Distraite

                  (pff ! j’suis crevée...) : « ont été obligéS », « je souhaite à tout le moNde », excusez-moi.

                  • Lemmy_Nothor
                    Lemmy_Nothor répond à malatrie
                    - Gone fishing !
                    • Posté à 07h52 le 08/05/2009
                    • Internaute 12434
                      - Gone fishing !

                    Merci pour cette précision concernant l’héritage familial chez les Basques, je n’étais pas au courant de cette coutume.
                    ps...si vous voulez editer votre texte, c’est simple, il suffit de clicker sur editer.....et vous pouvez corriger ce que vous voulez, par contre il faut le faire avant que quelqu’un ne vous reponde, car après ce n’est plus possible

                    • malatrie
                      malatrie répond à Lemmy_Nothor
                      Distraite
                      • Posté à 09h15 le 08/05/2009
                      • Internaute 26407
                        Distraite

                      Merci ( je suis tout sauf douée en informatique)

        • ydcl
          ydcl répond à Keldan
          • Posté à 00h22 le 08/05/2009
          • Internaute 17421

          Il suffit de voir les noms argentins, à consonance basque, pour se rendre compte de votre stupidité. Alors je vous conseille de vous cultiver un peu, avant de sortir des conneries pareilles !

        • Lemmy_Nothor
          Lemmy_Nothor répond à Keldan
          - Gone fishing !
          • Posté à 09h10 le 08/05/2009
          • Internaute 12434
            - Gone fishing !

          Si, il y a un breton que tout le monde connait très bien....Jack Kerouac.
          Descendant de....

        9 autres commentaires
  • philippe.edmond
    philippe.edmond
    http://unvoyageauliban.bafweb. (...)
    • Posté à 20h15 le 06/05/2009
    • Internaute 39518
      http://unvoyageauliban.bafweb. (...)

    La météo des télévisions françaises ne s’étend pas non plus au delà des frontières, ce qui représente une évidente discrimination pour les frontaliers.

  • A déménagé le 6-2
    • Posté à 20h54 le 06/05/2009
    • Internaute 24833

    « Une lourde tache, donc. »

    eh non ! « une lourde tâche »

    tache : « j’ai fait une tache sur ma chemise »
    tâche : « c’est une tâche difficile à assumer »

    les journalistes sont fâchés avec tache/tâche...

     ; -)

  • Citoyen Omega
    Citoyen Omega
    Ingénieur et peintre
    • Posté à 21h12 le 06/05/2009
    • Internaute 59249
      Ingénieur et peintre

    La carte météo d’EITB n’a rien de nouveau : elle était déjà en place quand je vivais à Bilbao entre 1994 et 1999 ! Le Pays Basque français y était appelé « Euskadi continental » et, pour affiner les prévisions,on mentionnait les provinces du nord : Lapurdi, Nafarroa et Zuberoa. L’intention nationaliste sous-jacente était évidente mais il y avait bien pire.

  • Baptiste P.
    Baptiste P.
    Ancien étudiant
    • Posté à 22h39 le 06/05/2009
    • Internaute 47579
      Ancien étudiant

    Moi, ce qui me surprend le plus avec cette carte, c’est le soleil !
    C’est impossible, cette carte a été retravaillé, il pleut tout le temps au Pays Basque... ou du moins il fait toujours gris.

    Ah, ce n’était pas prévu mais en direct, vu les cris, les claxones et autres feux d’artifice, le Barça a dû gagner ce soir...

    • malatrie
      malatrie répond à Baptiste P.
      Distraite
      • Posté à 07h45 le 07/05/2009
      • Internaute 26407
        Distraite

      J’ai regardé sur le site d’ETB : pas d’inquiétude, les nuages sont prévus pour demain ou après-demain.

  • basque
    basque
    étudiant
    • Posté à 22h47 le 06/05/2009
    • Internaute 53028
      étudiant

    « Langue crée de toute pièce » ? ça donne furieusement envie de voter PNV, personne ne parle du bilan formidable accomplie dans la communauté autonome par les nationalistes qui ont reconverti des secteurs en crise pour en faire des bassins de technologie de pointe et la communauté au taux de chômage le plus bas d’Espagne .
    Chaque commentaire désagréable et méprisant sur la culture basque ne donne qu’une envie le repli identitaire, prendre la charrue et les boeufs pour cultiver un champs de Béhorleguy, loin, très loin des gens du Nord.

    Quant aux ergelak qui soutiennent les prisonniers politiques ils se trompent de combats, les ultras n’aiment personne et surtout pas les étrangers même si ils les soutiennent , ne vous faites pas passer pour ce que vous n’êtes pas .

  • martine silber
    martine silber
    journaliste et blogueuse
    • Posté à 00h22 le 07/05/2009
    • Journaliste 65011
      journaliste et blogueuse

    ça m’a tjrs sidérée cette carte météo, j’en ai parlé plusieurs fois moi même. Bonne chance au nouveau gouvernement...et que ceux qui pensent encore que les etarras sont de braves opprimés lisent sabino arena, père du nationalisme indépendantiste et raciste patenté (Lien) ou (Lien) aillent tout simplement faire un tour dans les herriko tabernas de saint sébastien ou de bilbao

    • ericparis11
      ericparis11 répond à martine silber
      juriste
      • Posté à 12h03 le 07/05/2009
      • Expert 57790
        juriste

      Cette question de carte météo est un problème bien secondaire. Le même problème se pose sur la TV catalane qui « annexe » le Roussillon, les Baléares et les pays valenciens (où l’on parle catalan).
      Mais avons nous le droit, en France, de donner des leçons de géographie en la matière, quand on nous donne, le soir, la méteo à Tahiti mais pas à Genève ?
      Bonne chance à Patxi Lopez, il aura bien d’autres soucis que cette pauvre carte.

  • DKP
    DKP
    Etudiant
    • Posté à 01h30 le 07/05/2009
    • Internaute 78598
      Etudiant

    De toute façon la prise de pouvoir du PSE n’est pas démocratique. Tous les autres partis de gauche abertzale (indépendantistes) ont été interdits par la justice bien avant les nouvelles élections...Très démocratique tout ça...Les Basques n’ont pas eu trop le choix.
    Madrid a voulu mettre fin à l’hégémonie du PNV, au pouvoir depuis 30 ans.

    De plus, changer la carte de météo ? Je suis Basque, et ce que dit Ramon dans l’article est vrai. La carte ne doit pas changer.

    Gora Independentzia ! Gora Euskal Herria !

    Orok Bat !

    • ericparis11
      ericparis11 répond à DKP
      juriste
      • Posté à 12h23 le 07/05/2009
      • Expert 57790
        juriste

      L’alternance, c’est la démocratie.
      Poser des bombes, non.

    • Citoyen Omega
      Citoyen Omega répond à DKP
      Ingénieur et peintre
      • Posté à 22h35 le 07/05/2009
      • Internaute 59249
        Ingénieur et peintre

      Présentation curieuse, bien que sans surprise de la part d’un nationaliste, de la situation politique au Pays basque. Ce n’est pas Madrid mais bien une fraction significative des électeurs basques qui aspirait à une alternance nécessaire à un fonctionnement démocratique (pas loin de 50% des gens vivant en Euskadi ne sont d’ailleurs pas nationalistes). il est regrettable que cela soit au prix d’une alliance avec le PP mais le PNV a-t-il vraimant laissé le choix au PSE ?

      Non, tous les partis de gauche abertzale n’étaient pas interdits (cf. Aralar, voire EA) mais seulement celui qui refuse obstinément de se démarquer de la dérive sanglante du groupuscule totalitaire qu’est devenu ETA (dont vous évitez soigneusement de parler...) et de renoncer au chantage à la violence pour imposer ses idées : l’ex HB/EH/PCTV. Quand ils franchiront enfin ce pas, beaucoup de choses changeront alors dans le bon sens.

      • paco
        paco répond à Citoyen Omega
        • Posté à 11h50 le 08/05/2009
        • Internaute 17955

        Mais la lutte contre ETA justifie t-elle qu’on s’assoie sur des principes de base de la démocratie : pluralisme (les idées politiques de la gauche abertzale ne sont plus présentes aux élections. EA, parti de gauche ? ? ?), liberté de la presse (interdictions de plusieurs médias, dont certains politiquement vraiment éloignés de la « mouvance terroriste », comme Egunkaria), liberté d’association,...
        Quand à ce à quoi aspirent les « électeurs basques », ça reste confus : ceux qui votent PNV sont-ils indépendantistes ? Ceux qui votent PSOE ont-ils voulu d’une catholique intégriste du PP à la tête du Parlement basque ?

    • ydcl
      ydcl répond à DKP
      • Posté à 00h27 le 08/05/2009
      • Internaute 17421

      A tes souhaits !

    • ydcl
      ydcl répond à DKP
      • Posté à 10h47 le 08/05/2009
      • Internaute 17421

      Hé terreur ! Un peu de logique, te ferai le plus grand bien !
      1 : nationalisme et démocratie, sont deux choses, farouchement opposées (voir les catalans, qui ont eu à subir les attentats ETA à Hospitalet.. Ils doivent être pour le pouvoir central !)
      2 : Quand tu dis que le PSOE, a voulu mettre fin, à l’hégémonie du PNV . C’est sûr, que les assassinats, d’hommes politiques ont aidé !
      Ma copine est basque française d’Espelette, et moi breton de Saint-Malo . Je suis sûr, qu’elle verrai d’un très bon oeil l’idée de payer le pseudo impôt révolutionnaire ! Surtout, maintenant !
      Quand on veut défendre une langue et une culture, il est bon de se faire comprendre !
      Kenavo abruti !

  • nono le simplet
    nono le simplet
    nihil scio nisi scio quod nihil (...)
    • Posté à 05h10 le 07/05/2009
    • Internaute 9767
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)

    la prochaine étape , d’après mes sources , est de niveler la partie ouest de la chaîne des Pyrénnées afin de supprimer ces collines qui empêchent une unité géographique cohérente et qui permettrait de plus une météo plus uniforme . Alain Juppé n’est pas opposé à la reconstruction des Pyrénnées au sud de Bordeaux ce qui permettrait d’économiser du temps pour se rendre au ski aux habitants de l’agglomération bordelaise . Bouygues prépare un projet .

    • malatrie
      malatrie répond à nono le simplet
      Distraite
      • Posté à 07h53 le 07/05/2009
      • Internaute 26407
        Distraite

      Nan ! Personne ne touche à la Rhune !
      (Pyrénées, Nono, m’enfin !)
      Lien
      (je ne sais pas insérer les photos...)

    • amatxo
      amatxo répond à nono le simplet
      • Posté à 11h36 le 07/05/2009
      • Internaute 13121

      Effectivement vous parlez du projet de TGV reliant les grandes capitales européennes : si personne,je pense,ne peut nier la nécessité de celui-ci,la façon dont en « haut-lieu“on l’étudie est pour le moins contestable : il s’agirait(conditionnel encore)d’araser des collines,de détruire la beauté du Pays Basque français sans aucune retombée économique puisqu’il n’y aurait pas de gare prévue(ni à Bayonne,ni à Irun)entre Bordeaux(bravo,juppé !)et Madrid.Cette région serait donc privée d’une de ses ressources économiques majeures(le tourisme)sans compensation.
      PS : les ‘ploucs-élus locaux-n’ont guère été consultés semble-t-il...

      • ericparis11
        ericparis11 répond à amatxo
        juriste
        • Posté à 11h59 le 07/05/2009
        • Expert 57790
          juriste

        Le problème est identique entre Paris et Nice.
        Quand les jacobins se mèlent d’aménagement du territoire, ça devient n’importe quoi.

  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 20h09 le 08/05/2009
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    Les Basques...les Basques....Il n’y en a que pour eux.
    Je bifurque et j’évoque l’autre épine dans l’autre pied espagnol : la Catalogne.
    J’ai reçu cette info.

    PRADES les 15 et 16 mai
     » Hommage à la Catalogne Révolutionnaire »

    vendredi 8 mai 2009 par CNT
    PRADES les 15 et 16 mai
     » Hommage à la Catalogne Révolutionnaire » au Cinéma Le Lido à Prades salle Jean Cocteau, au deuxième étage ; prétée par la Mairie de Prades
    trois manifestations :
    –- le 15 mai à 20h30 « Exils d’ Espagne de la Retirada à aujourd’hui », récits de Susana Azquinezer, accompagnée à l’accordéon par Virgile Goller ,
    Soutenu par le Conseil Général, ce spectacle a été créé à partir de fictions inspirées de sa collecte de récits de vie et de l’ Histoire ; pour dire et chanter le noyau indestructible de l’ être humain et ses relations avec l’autre et le monde ;
    Dire l’ exode de 500.000 espagnols traversant les Pyrénées au cours de l’hiver 39... Et après ? Les camps, les barbelés ; leur soif de vie, de liberté, d’humanité ; courage et solidarité, dignité et fierté des réfugiés : la Résistance ; la Libération ; l’engagement contre le nazisme avec toujours l’espoir de libérer un jour l’ Espagne du Franquisme ;
    Espagnols, Tziganes, Juifs, Sans papiers.... Les exils d’hier et d’aujourd’hui.... Récits croisés sur trois générations .... Saga des anonymes, mais aussi des hommes qui resteront dans l’ Histoire.... des poètes aussi : Federico Garcia Lorca, Antonio Machado, Pablo Neruda
    –- le 16 mai à 16h30, De la Révolution à l’ Exil, Témoignages sur l’avant et l’ après de la Retirada par des personnes qui l’ont vécu ; ensemble de mini-conférences suivis de récits par des témoins encore vivants ;
    1— La Révolution dans l’ Enseignement : Les écoles rationalistes et l’importance de Francisco Ferrer,
    2— la Révolution dans l’ Economie : les expériences d’ autogestion dans les usines, les transports, l’agriculture, en Catalogne et Aragon,
    3— La Révolution et la Politique : les problèmes de la collaboration gouvernementale dans la lutte armée ;
    4— l’ Après-Retirada, l’ Exil ; l’engagement des Républicains espagnols dans la Résistance en France, dans les maquis ;
    5— Résistance antifranquiste, en Espagne et en France, jusqu’à la mort de Franco ; avec la participation de Ramon Safon, Octavio Alberola, Ramon Serrate, Henri Mélich, José Morato, de la CNT ;
    avec l’exposition de photos d’ époque sur la Retirada (prêtée par la CNT)
    –- à 19h repas convivial partagé tiré des sacs
    –- à 20h30 Variations sur la Frontière : Bruits d’ Exode, paroles d’ Exil, lumières d’ Espoir : spectacle poètico-narratif sur des poèmes de Jo Falieu autour de la Retirada, et des textes écrits au camp d’ Argelès et à Valmy en 1939, extraits de « la Barraca » et « Desde el Rossellon », recueillis dans l’ouvrage « Ecrits d’ Exil » ( éditions NPL) ; ainsi que des poèmes de Nazim Hikmet et Antonio Machado ;
    spectacle créé à l’occasion du 70° anniversaire de la Retirada ;
    avec l’ appui des « Sous-Dires » pour les conseils artistiques ( Sabine Puech, conteuse) ;
    avec l’ accompagnement musical (banjo, guitare et accordéon), de Florent Berthomieu et de Jean Luc Durozier ;
    avec la présence de José Pobla, auteur d’un témoignage sur sa Retirada
    avec la présence de Jean Pierre Bonnel, auteur d’un essai poétique sur « Antonio Machado et Walter Benjamin, deux destins à la frontière » ; lecture d’ extraits ;

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