Sarkozy revient de à Libreville, où il a été sifflé
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Chimulus, parler de fric pour l’Afrique lors d’un enterrement en grande pompe, quel tact ; -)
Vous semblez négliger qu’on inhume (j’écris bien, hein ?) le parrain de la France-à-fric (intéressant ce néologisme).
A chacun sa petite musique. Pour le défunt (c’est vrai que j’écris bien !) comme pour le hué (ça, c’est un souvenir d’Indochine), la seule douce, belle, merveilleuse musique est celle du cash (comme on dit à Washington, notre métropole coloniale à tous), celle de la pompe (dont vous parlez) à phinances.
Après la musique des transferts internationaux vers le seul paradis financiers que le chef de l’Etat français a omis dans sa royale énumération, la France, celle des rangers (godillots militaires modernes) : Ali, ministre de la Défense et candidat à la relève de son père adoptif, a mobilisé l’armée gabonaise et fermé les frontières. Des jours sombres approchent.
L’occupant de l’Elysée sera-t-il fidèle au discours prononcé le 14 janvier 2007 devant les militants de l’UMP : « Je veux être le président de la France des droits de l’homme. [...] Je ne veux être le complice d’aucune dictature à travers le monde » ?
Vous le saurez bientôt en regardant à la fois à Libreville, à Yaoundé. Evitera-t-il de laisser organiser chez Paul Biya, une « insurrection » gabonaise ? Evitera-t-il d’utiliser le pont sur le Ntem à des fins politico-militaires ?
C’est le « casse toi pov’con » à la manière africaine. ! ! !
heueueu, je ne comprends pas bien, je croyais que le Gabon (et autres pays africains) faisait partie du budget de l’Elysée ... Ah ! en fait il est sur la ligne des aides sociales qui ont baissé de 50 % ?
N’empêche, pauvre Afrique ! Nous, on peut siffler nos bons vins, eux ils n’ont que Sarkozy à siffler !
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Mais Chimulus, c’est un dessin et un sujet en noir et blanc !
Ça manque pas de couleur ? ; -)))




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