Drôles de gammes

La musique classique sans frac ni claque, par Nathalie Krafft.

Pierre Henry : la techno, « pas ma tasse de thé »

Nathalie Krafft
Journaliste
Publié le 30/07/2009 à 17h25


Autour de Pierre Henry, dans sa cour

Vous êtes invités ! Depuis plusieurs années, le compositeur Pierre Henry organise chez lui, dans sa maison du XIIe arrondissement à Paris, des concerts où sont données ses oeuvres. Cet été, jusqu’au 8 août, c’est son « Dieu » qu’il fait découvrir. Visite à domicile.

Une petite maison couverte de verdure, une grille tout simple entrouverte. Le public -une quarantaine de personnes, de 7 à 77 ans- attend sagement dans la cour, mais rien n’interdit de franchir le seuil de l’antre de Pierre Henry, ouverte à l’occasion du festival Paris Quartiers d’été.

Chaque pièce, de la cuisine à la chambre à coucher, est transformée en mini salle de concert. Chaleur de l’été oblige : sur chaque chaise est posé un éventail. Au mur sont accrochées des dizaines d’oeuvres fabriquées par le maître formant un contrepoint visuel à sa musique. (Voir la vidéo)

Dans son bureau, du sol au plafond, sont classés les milliers de sons qui forment la matière avec laquelle il travaille.

« C’est comme faire une tapisserie. Je prends, parmi tous ces sons, le bout de laine qui aura la bonne couleur... »

Pierre Henry ne compose pas en pensant à des instruments, mais à des sons qu’il a lui-même pour la plupart enregistrés et qu’il agence, superpose, mixe.

L’aventure de la musique concrète

Cette aventure a commencé il y a plus d’un demi siècle avec sa rencontre avec Pierre Schaeffer, le père de la musique concrète. Ensemble, ils composent en 1949 « Symphonie pour un homme seul », qui marque le grand « démarrage public de la musique concrète ».

Quelques années plus tard, en 1967, la « Messe pour le temps présent » écrite pour Maurice Béjart lui vaut une célébrité mondiale. Ce sera, comme il le dit lui-même, son « Boléro ». Dorénavant, l’étiquette de « père de la techno » lui colle à la peau, mais de cette paternité, il ne tire nulle fierté.

« Il est exact que j’ai réalisé mes premières pièces comme eux, avec des platines et et des disques souples. Mais leur musique n’est pas ma tasse de thé. Je suis dans la mienne et j’aime bien m’écouter moi-même… » (Voir la vidéo)

Né en 1927, Pierre Henry se passionne pour la musique depuis l’âge de 7 ans. Il l’a étudié avec les plus grands maîtres : Olivier Messiaen pour la composition, Nadia Boulanger pour le piano, Felix Passerone pour la percussion.

La musique classique est restée pour lui une source vive d’invention. Les symphonies de Beethoven lui ont inspiré la « Dixième Symphonie » ; Liszt, le « Concerto sans Orchestre » créé par le pianiste Angelich ; Bruckner, pour commémorer Jules Verne. En ce moment, il prépare un hommage à Stravinsky, nommé « Capriccio ».

Mais en 1947, alors qu’il sort du Conservatoire, il mène une simple carrière de musicien d’orchestre en tant que pianiste et percussionniste. Puis c’est la rencontre avec Schaeffer, l’amitié et les discordances.

Un petit côté professeur Tryphon Tournesol


« Installation »

En 1958, il fonde un premier studio privé où il invente des techniques nouvelles et des procédés électroniques, avec une maîtrise très sûre due à une formation musicale des plus classiques.

Depuis 1982, il dirige un nouveau studio, Son/Ré, dans cette même maison où il accueille chaque soir le public.

S’il a un petit côté professeur Tournesol, Pierre Henry est aussi un communicant né. Il a tout inventé avant tout le monde : le concert couché (à Bordeaux, en 1967), le concert à la maison depuis 1996, le concert géant style grand messe devant des milliers de personnes.… Il est une performance à lui tout seul.

Ses muses aussi sont nombreuses. Il a écrit des musiques de films et quantité de musiques de ballet pour Béjart, Maguy Marin, Carolyn Carlson, Balanchine, Cunningham. Il a réalisé des performances avec Yves Klein, Georges Mathieu, Thierry Vincens…

Comme une muse maîtresse : les textes

Les textes sont pour lui comme une muse maîtresse :

« Ma bibliothèque, c’est la source. Je suis un lecteur impénitent. »


Jean-Paul Farré

Il a composé « Christal/Mémoires » d’après Proust ; « Maldoror » d’après Lautréamont, « Les fables » d’après La Fontaine, « Métamorphoses » d’après Ovide, « Dieu » d’après Victor Hugo. Pierre Henry est à l’aise au milieu des monuments. Rien n’est trop grand pour lui, et avec « Dieu », il est servi.

C’est en 1950, à la radio, qu’il « rencontre » le poème de Victor Hugo resté inachevé. Fleuve qui charrie mots, sons, images, imprécations, vociférations, la gigantesque épopée de Hugo lui inspire, en 1977, un premier « Dieu » dont le récitant est Jean-Paul Farré, le même qui re-crée l’oeuvre trente ans après.

Mais cette fois-ci, « Dieu » est à la maison.

« J’ai eu l’idée de faire cela chez moi, et, pour que tout le monde ait sa part de “ Farré ”, j’ai établi un scénario de circulation entre les différentes pièces de la maison. J’ai aussi rétréci la longueur de l’oeuvre et j’ai amélioré certains sons afin d’en faire une pâte plus lisible, plus planante. » (Voir la vidéo)

Assis sur nos chaises, entourés de hauts parleurs, nous voilà face à « Dieu ». Comme un ludion, Jean-Paul Farré, un micro collé sur la joue, grimpe et descend les escaliers, jaillit tel un diable de sa boîte une fois dans la chambre à coucher, l’autre dans le bureau, tout en proférant le texte de Victor Hugo.

Plein la vue et les oreilles

L’exercice, côté jeu d’acteur, est parfaitement réussi. Nous en prenons plein la vue et les oreilles. Pierre Henry déverse un torrent de sons grinçants, hurlants, huants, hululants, croassants... Une bande originale parfaite pour le pire des films d’horreurs, se dirait un bon producteur de cinéma.

Mais Pierre Henry ne travaille pas pour Hollywood. Il travaille pour l’éternité. C’est juste la différence.

Dieu à la maison chez Pierre Henry, Paris 12e - jusqu’au 8 août - tlj à 19h, sauf le 2 août - 8€-18€ - Rens. : 01-44-94-98-00.

Discographie 32 oeuvres ont été enregistrées chez Philips en 4 coffrets de 19 disques.
Pierre Henry ou l’art des sons film d’Eric Darmon et Franck Mallet - DVD Idéale Audienc
Pierre Henry de Michel Chion - éd. Fayard.
Journal de mes sons de Pierre Henry - éd. Actes sud.

Rectifié le 31/7 à 10h50. « Maldoror » est un texte de Lautréamont, et non d’Apollinaire.

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  • Damdam
    Damdam
    voyageur néophyte
    • Posté à 17h51 le 30/07/2009
    • Internaute 821
      voyageur néophyte

    Très intéressante, cette interview de Pierre Henry.
    Dommage, le titre « la Techno, pas ma tasse de thé ». Comme si c’était le point marquant de ce dont il parle. Une anecdote ? peut-être pas, certes, mais il serait tout de même dommage de ne voir là-dedans qu’une sorte de fossé entre les artistes de musique concrète et les artistes électro.
    Pierre Henry (et Michel Colombier, que l’on oublie souvent...), avec la Messe pour le Temps Présent, a ouvert les portes des musiques électroniques au grand public, tout comme Jean-Jacques Perrey avec EVA (Lien), on pourrait en citer bien d’autres (j’aurais bien envie de citer Jean-Michel Jarre, mais j’ose pas...). L’importance de cette oeuvre (la Messe...) est immense pour la musique de ces 50 dernières années. Bien des DJ, bien des artistes électro (Garnier, Jeff Mills, ...) lui doivent tellement...

  • Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
    • Posté à 17h53 le 30/07/2009
    • Internaute 40056

    « Il a composé (...) “ Maldoror ” d’après Apollinaire... »

    Maldoror, d’après Apollinaire... Faut le faire ! ....

    Attention à la cuistrerie....

  • Charles Mouloud
    Charles Mouloud
    Bras gauche de la Vénus de (...)
    • Posté à 18h00 le 30/07/2009
    • Internaute 12542
      Bras gauche de la Vénus de (...)

    Merci pour ce « voyage “ chez Pierre Henri.
    Il a créé un univers bien personnel, et voir ce type de 82 ans , toujours en recherche, en mouvement , m’épate.

    • Utilisateur désinscrit à sa demande
      • Posté à 12h33 le 31/07/2009
      • Internaute 70482
        nc

      Fan de chez fan depuis tout petit, je suis. Plus que ça : je l’écoute quasi-quotidiennement depuis plus de trente-cinq ans. Avec Frank Zappa, il est le compositeur idéal seyant à mes tympans, qui lui crient grand merci.

  • virginie78
    virginie78
    Éteignez votre TV et apprenez à (...)
    • Posté à 18h21 le 30/07/2009
    • Internaute 25883
      Éteignez votre TV et apprenez à (...)

    merci pour l’info, j’aime beaucoup sa musique !

  • renaud971
    renaud971
    fonctionnaire
    • Posté à 19h08 le 30/07/2009
    • Internaute 70138
      fonctionnaire

    il y a 45 ans pierre henry, musicien sans talent idole des bobos nous brisait les tympans avec sa messe du temps présent
    afin de faire parler de lui, il entreprend cette nouvelle expérience sans intérêt pourrait-il composer une oeuvre pour boules quiès ?
    je sais que ca ne se fait pas de dire du mal des chéris de l’intelligenzia mais ça soulage ! ! ! !

    • Irfan
      Irfan répond à renaud971
      • Posté à 19h35 le 30/07/2009
      • Internaute 30779

      Encore faut-il savoir dire du mal intelligemment ?
      Je vous assure que des gens encore jeunes (voire des gosses, tiens) et pas vraiment friqués adorent Pierre Henry. Ne serait-ce que pour son Psyché Rock (Lien), qui me semble être un « tube » indémodable et populaire, malgré que vous en ayez. Les reprises de Fatboy Slim, ou pour l’intro de Futurama, indiquent bien que cet artiste n’a pas donné naissance qu’à des produits pour une intelligentsia tautologique.
      Un homme connu bien que peu médiatisé (du moins aujourd’hui), modeste, créatif, accueillant... Je sais pas, ça mérite d’aller plus loin qu’un conformisme anticonformiste de façade ? Genre « les gens ici aiment bien, donc c’est qu’il s’agit d’un artiste qui rend les gens niais et béats, alors je l’aime pas ». Par contre, Johnny, ou Brigitte Bardot, les gens en général les aime, ici pas trop, alors faut les soutenir hein ? (exemples pris au hasard)

      Merci pour cet article, et merci à Pierre Henry.
      Défaut majeur de l’article (outre le titre et l’erreur d’auteur signalée par des commentaires plus haut), c’est qu’il risque d’y avoir affluence maintenant, chez le vieux Pierre !

    • baxbrin
      baxbrin répond à renaud971
      Enseignant en IdF
      • Posté à 20h01 le 30/07/2009
      • Expert 40469
        Enseignant en IdF

      Pratique avec vous : si on est d’accord pas de problème. Sinon on est qualifié de toutes les tares du monde.

      Sauf que pour ne pas savoir que M. Henry a composé un des premiers tubes planétaires, électroniques en plus il faudrait faire partie de l’ « intelligenzia » ? Depuis quand faire de la bonne musique, qui reste des années après est une tare ? Et si après on fait des expériences, une fois qu’on a passé 45 ans (ce n’est pas du tout mon âge, mais un critère pour vous) c’est forcément à chier ?

      L’art se nourrit d’expériences, mais les juges comme vous le transforment en soupe formatée arrosé de théorie du complot le cas contraire.

      « Musicien sans talent » dites-vous ? Il a un morceau culte et vous avez quoi ? Moins que sans talent !

  • tweesty
    tweesty
    Gaucher et contrarié
    • Posté à 19h29 le 30/07/2009
    • Internaute 83901
      Gaucher et contrarié

    C’est l’inventeur de la technique « samplage-séquençage ». On coupe des bouts de musique, on les mélange, on les assemble sur 8 pistes (ou plus, aujourd’hui c’est possible) et ça fait un nouveau morceau.
    C’est peut être la seule idée vraiment géniale qu’il ait eu car c’est une technique qui a révolutionné le monde de la musique. Pour ce qui est de sa musique elle-même, c’est pas ma tasse de thé...
    Je préfère Underground Resistance.
    « Les dj’s lui doivent beaucoup c’est vrai et c’est pas vrai...
    Demande à un cuisinier s’il idôlatre Tonton Mayonnaise.
    Encore un truc : Maldoror, c’est Lautréamont.

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à tweesty
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 13h19 le 31/07/2009
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      Des nouvelles de l’Ecossaise...

      Définitivement non à Monsieur TWEESTY. Pierre Henry n’est pas l’inventeur du sample et du « copy-paste ». D’autre part, à l’époque de Delia Derbyshire du BBC Workshop, le 8 pistes n’était pas encore né.

      Le 4 pistes d’Abbey Road non plus d’ailleurs...
      La pire invention sonore étant bien évidemment le Mp3 avec ses piètres qualités acoustiques.

      Petite note littéraire : il s’agit non de « Maldoror » mais bien de « Les chants de Maldoror », première pièce sur laquelle j’ai pu coller ma musique « d’amatrice échevelée »...

      Avec les compliments saucissonnés en 44100 petits morceaux de Micka FRENCH
      Lien
      Lien (Porn Times / UK)

  • Dominique52
    • Posté à 19h39 le 30/07/2009
    • Internaute 53166

    Et les p’tits jeunes du groupe Spooky Tooth qui jouaient avec lui vous vous en souvenez ?
    Et ceux de white noise qui bricolaient des bandes magnétiques avec des ciseaux ?

    Dans le genre c’étaient tous de vrais artistes qui ont ouvert la voie à des JM Jarre qui ont bien su tirer profit de ce genre nouveau.

  • puresonic
    puresonic
    Contempteur irascible
    • Posté à 22h40 le 30/07/2009
    • Internaute 55211
      Contempteur irascible

    Merci pour cet article « culturel » ça fait du bien de temps en temps

    Cela dit, la musique concrète touche rapidement à ses limites masturbatoires trés bien illustrées par cette phrase de Pierre Henry

    « Mais leur musique n’est pas ma tasse de thé. Je suis dans la mienne et j’aime bien m’écouter moi-même… » »

    La techno et les musiques nouvelles sont parfois amusantes,
    fraiches alors que le « concret artistique » reste pour ce que j’en connais trop souvent dans le dissonant, l’angoissant, la tension.

    Alors...la musique concrète c’est finalement ouvrir grandes ses oreilles dans la rue et changer de trottoir lorsque le tympan n’est plus à son aise

  • r0d
    r0d
    exilé heureux
    • Posté à 04h40 le 31/07/2009
    • Internaute 49006
      exilé heureux

    Je respecte totalement la recherche et les travaux de ce musicien. Je suis même très heureux d’écouter tout ceci. Et je vous remercie, Pierre Henry, pour ces investigations, et Nathalie, pour nous les transmettre.

    Cependant, je ne comprends pas ce type de travail. Il faut de tout pour faire un monde n’est-ce pas ? Il y a toujours ceux qui aiment et ceux qui n’aiment pas. Ce qui sont sont pour, et ceux qui sont contre. Bon, ce n’est pas aussi simple car dans le cas présent, moi je suis pour, et pourtant je n’aime pas.

    En fait, je suis resté « bloqué » à la définition de la musique comme « un bruit organisé ». Or, je ne vois rien d’organisé dans ce bruit là. C’est exactement le même reproche que je fais à certaines branches du free jazz. C’est trop chaotique, et ce n’est plus, à mon sens, de la musique. Pour le moins, je ne prends aucun plaisir à l’écouter, pas plus que je ne prends plaisir à écouter le bruit du métro que je prends quotidiennement.

    Cela dit, pour être honnête, je prends plaisir à écouter le chant des oiseaux du lac de Guijuelo, qui est on ne peut plus chaotique. Il manque donc quelque chose à mon raisonnement, mais je ne sais quoi.

    J’ai eu l’occasion d’écouter la musique de chercheurs qui essaient d’inventer de nouvelles gammes (nous, nous utilisons la gamme dit « classique », c’est à dire 12 tons par octave, et d’une octave à la suivante, la fréquence est multipliée par 2). Dans les tentatives de ces gens-là, du moins de ceux dont j’ai pu écouter les travaux, ils avaient décidé de conserver un rythme, et ça rendait leur musique, bien que très bizarre, parfaitement écoutable. Sans rythme, aussi fluet soit-il, la musique n’est pour moi que bruit.

    Cependant, j’insiste sur le fait que je trouve ce type de recherche totalement légitime, et qu’il devrait y en avoir bien plus.

    My two cents.

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à r0d
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 20h38 le 31/07/2009
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      Des nouvelles de l’Ecossaise...
      Sans oublier le brit rock group Spooky Tooth qui travailla avec Pierre Henry.
      Pierre Henry a raison de spécifier que la techno n’a rien à voir avec son oeuvre, pas plus qu’avec Kraftwerk d’ailleurs...
      A noter : je pense que l’enthousiasme vous a fait confondre 12 tons et 12 1/2 tons par octave....
      Au plaisir de vous avoir comme auditeur sur mon JAMENDO (UK)...
      Avec les compliments de Micka FRENCH...
      Lien
      Lien (Porn Times)

      Note additionnelle quelques heures plus tard de Micka FRENCH :

      Les commentaires de bons français que je lis quant à « Pierre Henry précurseur de » m’obligent à rappeler que les travaux de la BBC Workshop sont antérieurs et ont donné en 1963, entre autres oeuvres le générique de la série bien de chez moi « Doctor Who », sur le thème de Ron Grainer (compositeur australien du générique de « Danger Man » (Destination Danger) et « The Prisoner » avec Patrick Mc Goohan depuis décédé) avec aux bécanes Delia Derbyshire !

      Doctor Who en est à plus de 600 épisodes (en France sur France 4) depuis cette date.
      Aujourd’hui, le rôle-titre est tenu par l’incroyable David Tennant qui avait succédé à l’immense Christopher Eccleston et qui sera remplacé en 2010 par « The 10th Doctor »...
      Be seeing you....
      Micka FRENCH...

  • hyperchleuasme
    • Posté à 13h10 le 02/08/2009
    • Internaute 29950

    S’il était question d’architecture et des rapports entre volumes et matériaux, personne ne l’ouvrirait trop, mais là, les amis, c’est juste un monsieur qui fait un peu comme du sample comme les autres ( la liste suit ) et qu’on peut écouter en se brossant les dents.

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