Obama réélu : pourquoi je préfère 2012 à 2008
2012 c’est 2008 en connaissance de cause
« Imagine si Romney avait gagné...
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Le blog pour parler de tout, de rien et de la rencontre entre les deux.
La seule différence, c’est que cette fois, on ne sera pas déçu, sauf en bien...
Ce n’est pas très reluisant.
Toujours pareil en politique.
Lors du premier mandat, on renonce & trahis les électeurs pendant les 2 premières années, on laisse couler le reste du mandat histoire que les électeurs-poissons rouges oublient puis, lors de la campagne pour le 2ème mandat on dit « oui mais vous allez voir, cette fois-ci c’est pas pareil parce-que ... ».
En règle générale on nous sert la soupe : « c’est son 2ème et dernier mandat, il n’a plus rien à perdre, donc cette fois-ci il va faire », ce qui sous-entend que sa carrière professionnelle (politicienne) est plus importante que l’intérêt général et le respect de ses promesses électorales.
Cette fois, on nous propose « les électeurs ont confirmé le président » ce qui sous-entend que, bon, ok il est revenu sur de nombreuses promesses, il n’a pas agit dans le sens de l’intérêt général mais c’est pas grave car 20% de la population (les électeurs) ont voté pour lui.
Je ne sais pas s’il existe une autre profession dans laquelle on peut trahir au dernier degré son client, se foutre ouvertement de sa gueule sans jamais devoir rendre de compte.
Ah si. Banquier.
Je n’ai absolument pas l’impression d’avoir été trahi par Obama et c’est sans la moindre hésitation que j’ai voté pour lui.
L’économie américaine est à genoux, ça n’est pas spécialement la faute d’Obama mais il reste coupable de n’avoir rien fait au moment où il était en mesure d’agir (juste après la crise des subprimes quand wall street était très affaibli ).
Si vous considérez que le fait de n’avoir pas levé le petit doigt contre la finance après les subprimes n’est pas une forfaiture, c’est que vous devez aimer être cocu.
Wall Street (ainsi que tous les autres lobbies, de la silicon valley à l’agroalimentaire en passant par l’armement, l’énergie etc) finance les partis & les candidats, il faut vraiment être naïf au plus haut point pour penser qu’un président, qu’il soit démocrate ou républicain, travaillera dans le sens de l’intérêt général.
Enfin bon, ne dit-on pas « aux innocents les mains pleines » ?
Qui plus est à l’époque, en 2008, la Finance avait les deux genoux à terre Obama pouvait faire passer les réglementations qu’il voulait pour la réguler.
Oui mais, un petit coup de fil de Lloyd Blankfein et hop, c’est obama qui se retrouve les deux genoux à terre.
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
Elu avec 50,3 % des voix après n’avoir guère tenu ses promesses, il est comme FH élu par défaut ; ce qui est moins pire que cela pourrait être mais guère enthousiasmant




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