Victoires de la musique classique 2012 : un palmarès bien peigné
La 19e édition des Victoires de la musique classique, diffusée en direct sur France 3 le 20 février, au Palais des Congrès à Paris, a fait la part très belle aux voix et au show. Et a délivré un palmarès poli et bien peigné.
Sous les faisceaux barbares de rais de lumière qui tailladent l’espace, transportant public et artistes dans l’ambiance surfaite d’une boîte de nuit, les artistes jouent. Concentrés dans la musique. Relevant le défi brillamment et livrant chacun à leur manière le meilleur d’eux-mêmes. Comme, chantant un air de Puccini, la soprano Renée Fleming à qui était remise une Victoire d’honneur.
C’est la grande réussite de cette soirée des Victoires de la musique, d’avoir su proposer un plateau de musiciens choisis avec tant de goût : Shani Diluka, Antoine Tamestit, Alexandre Tharaud, Stéphane Degout, Renée Fleming, Nathalie Stutzmann, le Quatuor Modigliani, impossible de tous les citer.
Des séquences sans lien
Mais il y a un mais, à cette excellence. Les quelque vingt séquences musicales qui se sont succédé l’ont fait sans lien entre elles : aucun chemin n’a été construit pour mener le téléspectateur de l’une à l’autre.
Le buffet était à volonté, mais une fois l’assiette remplie d’éléments qui se côtoient sans nécessité organique, la mozzarella frôlant les grains de maïs qui coudoient la tranche de melon, le téléspectateur a quitté le petit écran, l’appétit coupé. C’est bien dommage pour les artistes.
Le palmarès a joué tout sur le « soliste » au détriment des quatuors, trios, duos, orchestres, chœurs. C’est la télévision que veut cela : star, c’est au singulier.
D’autre part, le très petit nombre de catégories a transformé subrepticement les Victoires en soirée de gala, et non plus comme une cérémonie de remise de prix. Les voilà tout de même.
Soliste instrumental : Alexandre Tharaud (piano).
Artiste lyrique : Stéphane Degout (baryton).
Révélation soliste instrumental : Thomas Leleu (tuba).
Révélation artiste lyrique : Julie Fuchs (soprano).
Compositeur : Philippe Manoury (« La Nuit de Gutenberg »).
Enregistrement : Liszt, intégrale des « Années de Pélerinage », par Bertrand Chamayou (Naïve).
- Sur pluzz.frLa cérémonie, à revoir en ligne
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Bonne
Bonne
Bien sûr ,
bien sûr ,comment dire .Ne boudons tout de même pas
notre plaisir évident pour cette soirée / Mais que voulez-vous
on était chez France 3 qui nous avait habitué à mieux
quant à la mise en scene et en onde ...
Et ces prises de vue saccadées,qui abîment le travail de l’artiste /
Qui ne traduit que petitement la progression de la geste .Bref
on était ni sur France -Musique ni sur Arte .Bien évidemment !
Mais que faire .Et j’ajoute que le merveilleux Frédérique Lodéon
et un être superbe qui sait lui, nous amener à l’oeuvre ...Mais on le savait,déja
C’est un excellent mélomane doublé d’un grand musicien /
Je me demande tjs pourquoi ,il faut un second
pour présenter ces belles soirées musicales / (on secroirait à Cannes )
Je ne dirais rien sur le journaliste présentateur ...
Bref ,en fin de compte ,je me demande s’il n’eut pas été
préférable de se contenter du son de fr musique .Car celui de la 3
était minable . On ne travaille pas sur un concert
comme sur un match même de 1ère division . !
comme dit : c’est la télé qui veut cela.Dommage
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Chapeau à tout ces grands artistes .Et merci de votre boulot
Félicitations .
Nathalie ,vous étes de plus en plus rare dans la rue !




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