Drôles de gammes

La musique classique sans frac ni claque, par Nathalie Krafft.

Le compositeur Stockhausen, allumé de génie, est mort

Nathalie Krafft
Journaliste
Publié le 07/12/2007 à 22h50

Karlheinz Stockhausen en 2005 (edvvc/Flickr).

A 79 ans, le compositeur allemand Karlheinz Stockhausen vient de quitter une terre qui était de toute façon trop petite pour lui : la démesure était sa mesure, l’inouï son quotidien. John Lennon l’adulait, Frank Zappa l’admirait, il figurait sur la pochette légendaire de Sergent Peppers lonely band des Beatles : il était de tous les coups...

Né près de Cologne en 1928, Karlheinz Stockhausen est mort mercredi, mais la nouvelle de sa disparition vient seulement d’être annoncée. Orphelin à 17 ans, -sa mère fut exécutée comme aliénée mentale et son père tué sur le front-, il étudie avec Theodor Adorno, puis Olivier Messiaen, dont la découverte d’une des oeuvres jouera un rôle déterminant dans son appréhension musicale.

A Paris, où il vient vivre dans les années 50, il rencontre Pierre Boulez et Pierre Schaeffer. Aux confluents des avant-gardes musicales qui traversent l’Europe dans les années 60, il échappe à toute catégorie et n’appartient à aucune chapelle : il trace sa route dans un monde de sons inconnus, inouïs au sens propre.

Pour le compositeur Eric Tanguy, Stockhausen était « une sorte d’Himalaya, au même titre que Boulez, Berio, Ligeti ou Dutilleux » :



Compositeur prolixe -il est l’auteur de plus de 360 oeuvres-, père prolifique -il a eu six enfants-, Stockhausen était autant connu dans les milieux de la musique « sérieuse » que dans ceux de la pop. Après Lennon et Zappa, c’est Björk et Radiohead qui se sont convertis au culte stockhaunesien. Cette transversalité, qui transformait ses concerts en happening, il la partageait avec un seul autre compositeur au XXe siècle, Yannis Xenakis.

« Des oeuvres comme ’Transe’ ne présentent aucune difficulté d’écoute », commente Eric Tanguy, « et peuvent même générer une espèce de sensation d’extase » :


Avec l’opéra « Licht » (« lumière »), il pulvérise le défi de la « Tétralogie » de Wagner (près de seize heures de musique) pour rivaliser avec, qui sait, Dieu lui-même : l’oeuvre se déroule en une semaine, au cours de sept soirées. Parmi les excentricités nées de son imagination, citons aussi le « Quatuor pour hélicoptères ». Mais cette démesure, ce côte « no limit » ne doivent pas faire oublier les chefs d’oeuvre qui ont marqué le siècle, tels « Momente » ou les « Klavierstucke ».


Kontakte n°12 pour bande électronique, piano et percussion.

Celui qui dérangeait les culs bénits de tous bords, celui qui a scandalisé le monde par ses déclarations sur l’attentat du 11 septembre, qu’il avait comparé à une oeuvre d’art (il s’en est toujours défendu, disant que ses propos avaient été truqués), était en fait le plus adorable des hommes, comme en témoigne Eric Tanguy, qui l’avait rencontré à Caen lors d’un festival de musique contemporaine :


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  • Anonyme

    Pour le compositeur Eric Tanguy, Stockhausen était « une sorte d’Himalaya, au même titre que Boulez, Berio, Ligeti ou Dutilleux » :

    La moitié des compositeurs importants dans l’avant-garde des années cinquante serait-elle française ?
    Ce choix relève du chauvinisme le plus parfait et d’un protectionnisme culturel déplacé. (Dutilleux exerça-t-il une influence comparable à celle par exemple d’un Luigi Nono ou d’un Iannis Xenakis ?)

    • Anonyme

      Quel rapport ? Il s’agit d’une opinion personnelle qui n’engage qu’Eric Tanguy. Il ne va pas s’excuser de placer 2 compositeur français sur 4 parmi son panthéon ! Je n’aime pas le chauvinisme mais là vous y aller un peu fort !

    • Anonyme

      Ah, parce que Ligeti était français ?

      • Anonyme

        non, Boulez et Dutilleux...

  • Anonyme

    Des générateurs de fréquences qui deviennent des générateurs de sensations à l’écoute.

    Il est parti dans un autre monde que celui du « monde sonore de la musique électronique », aura influencé toute une scéne musicale...et c’est pas si mal.

  • mmf
    mmf
    • Posté à 06h45 le 08/12/2007
    • Internaute 5009

    On peut fermer les yeux... mais pas les oreilles...

    Un grand éveilleur s’est endormi...

  • Anonyme

    Pas beaucoup de réactions.
    J’ose dire que je suis hermétique à ce genre de musique.
    Mes oreilles à moi n’aiment pas du tout et les bestiaux non plus d’ailleurs.
    Sophie

    • Anonyme

      heu...vous...vous vivez dans une étable ?

       : D

      • Anonyme

        Oui et d’ailleurs bientôt je vais mettre l’enfant Jésus au monde. : -)

  • Anonyme

    « John Lennon l’adulait, Frank Zappa l’admirait, il figurait sur la pochette légendaire de Sergent Peppers lonely band des Beatles : il était de tous les coups... »

    à vous lire l’histoire de la musique écrite vous semble étrangère !

    Quel raccourcie médiocre....vous auriez pu aussi citer Zidane .. !

    • Yann Guégan
      Yann Guégan
      Avec les doigts http://bit.ly/ (...) Rue89
      • Posté à 14h11 le 08/12/2007
        éditeur
      • Journaliste 1836
        Avec les doigts http://bit.ly/ (...)

      Pour votre information, Nathalie Krafft a dirigé pendant quinze ans le magazine « Le Monde de la musique ». Quant à votre mépris pour Zappa et les Beatles... J’ai bien peur que Nathalie Krafft ne propose ici une conception bien trop ouverte de la musique classique pour un esprit aussi étroit.

      • Anonyme répond à Yann Guégan

        Quinze années d’un magistère qui a plongé Le Monde de la musique dans une ornière éditoriale de laquelle il ne semble hélas ! pas encore sorti. A force de « unes » où paradaient les seuls amis de Nathalie Krafft, ce mensuel n’a eu de cesse de voir son lectorat fondre comme neige au soleil. Quinze années de trop.

         
        • Anonyme

          ça c’est trrrrès méchant. pas beau.

        • Anonyme

          Quel imbécile vous êtes ! Krafft a fait un très bon magazine pendant des années, et c’est pour celà qu’elle était l’amie des artistes.
          Si vous et vos amis n’ont pas fait la une du Monde de la Musique, c’est qu’elle a de l’oreille !

        • Nestadio
          Nestadio
          Investisseur Breton
          • Posté à 15h48 le 10/12/2007
          • Internaute 16413
            Investisseur Breton

          Vous êtes musicien ? ? si vous n’étiez pas dans le journal au temps de Krafft c’est que vous n’étes pas bon, c’est tout ! elle a de l’oreille cette dame !

        • Mael
          • Posté à 16h05 le 10/12/2007
          • Internaute 23361

          Evidemment un anonyme. ! ! ce genre de lâche ne se déclare pas ! qui c’est ? ? un type ignorant ? ? Nathalie Krafft a au contraire très bien tenu son lectorat pendant ces années, car c’est une bonne pro, à une époque ou le lectorat des magazines s’effrite.
          En tous cas ce n’est pas au soleil de vos commentaires que Rue 89 va augmenter le sien.

        • Mael
          • Posté à 19h01 le 10/12/2007
          • Internaute 23361

          Tiens , je viens d’identifier ce type, je crois.
          Ce ne serait pas ce distributeur dont le monde admire le physique ? ? quelle haine ! je crois que je vais publier son nom, si c’est permis.

        5 autres commentaires
      • Anonyme répond à Yann Guégan

        Le monde de la musique....une référence ? ? ? au secours !
        Quand à zappa , beatles, et autre bjork je crains de vous decevoir que leur empreinte dans l’histoire de la musique écrite soit quelque peu invisible, vous melangez divertissement et culture. Même si zappa était un peu plus cultivé musicalement néamoins que serait l’œuvre originale de celui-çi sans Varese, Stravinsky,Boulez ou Stockhausen ? Pas grand chose ! Si vous lisez la musique je vous invite à consulterDonc point de mépris juste de la connaissan ses partitions !

        Evidemment l’inverse : les œuvres de Boulez, Stockhausen, Varese ou Stravinsky sans Zappa...je vous laisse conclure vous-même !

        Donc point de mépris juste de la connaissance !

         
        • Lemmy_Nothor
          Lemmy_Nothor
          - Gone fishing !
          • Posté à 14h37 le 09/12/2007
          • Internaute 12434
            - Gone fishing !

          Pour avoir suivi la carrière de Zappa depuis 1963, je puis dire en toute certitude que le monde serait un endroit beaucoup plus triste si Zappa n’y avait pas passé un certain temps.....trop court du reste.

        • Anonyme

          Pfffft débat d’une autre époque : les influences..Oui Zappa a été influencé..Et Boulez non ? ? Varese non ? ? ?
          Chaques musiciens (génies si vous voulez) s’est inspiré de quelqu’un ou de quelquechose pour développer son art...Meme si Zappa était un peu plus cultivé musicalement écrivez vous...C’était un très grand artiste qui a inové, fait découvrir une certainne musique au grand public, qui a su l’expliquer et qui a découvert de talentueux musiciens (Vai, Bozzio etc..)
          Votre post est totalement réac « avant c’était mieux, maintenant il copie »..Connaissez vous Holdsworth Allan...Allez écouté vous verrez de la musique contempooraine qui bouscule un peu..

        2 autres commentaires
  • Anonyme

    ...celui-ci avait déclaré peu après les attentats de New-York que le 11 septembre avait été « la plus grande oeuvre d’art de ces dernières années...tous les acteurs ont joué leur partitions à merveilles,etc... »...(sans parler du mythe de Sirius et du salmigondis « déliro-mystique » piqué aux Egytiens,repris par l’extrème droite,franc-macs et j’en passe...)...Phrase choquante et idiote d’un connard bruitiste,s’il en est... Pour se tirer d’affaire, il a fait porter le chapeau de cette déclaration inquiétante à « un journaliste malveillant de Hambourg »...
    Moralité : Un « grand homme » pris sur le fait accuse toujours un plus petit que soi...
    ...beurk,et rien à voir avec le génie humaniste des BEATLES.J’assume...

  • asozial
    asozial
    Bobo reprazent - aus Berlin.
    • Posté à 15h31 le 08/12/2007
    • Internaute 2273
      Bobo reprazent - aus Berlin.

    pourquoi les commentaires se résument-ils si souvent à des empoignades stériles ?

    respect pour un grand artiste.

    puissent ceux qui n’ont pas la chance de connaître son oeuvre - et d’avoir ainsi la possibilité de l’apprécier - prendre cette dernière occasion où les grands médias auront pu parler de lui - ce fût si rare - pour écouter, sans a priori, comme des enfants curieux, et jouir de son travail.

    • capdom
      capdom répond à asozial
      • Posté à 18h08 le 08/12/2007
      • Internaute 19994

      grand artiste ? arretez d’encenser ce que vous ne connaissez pas simplement par ce que ça fait « genre je m’y connais » : il n’a jamais fait de la musique mais de la provocation. j’aimerais bien vous demander si dans 200 ans beethoven et bach seront toujours aussi joué qu’aujourd’hui et stockhausen un total inconnu enterré dans l’oubli. mais nous ne serons pas là...

      • asozial
        asozial répond à capdom
        Bobo reprazent - aus Berlin.
        • Posté à 00h37 le 09/12/2007
        • Internaute 2273
          Bobo reprazent - aus Berlin.

        qu’est-ce qui est provocant chez Stockhausen ? il se situe dans la continuation de la musique du début du 20ème siècle... ça me rapelle un ami d’âge respectable et grand amateur d’opéra baroque qui me disait à propos de mon goût pour Webern : « ah mais c’est normal, c’est de la musique de jeunes ! ! ! »

        et auprès de qui ça fait ’genre je m’y connais’ ? j’ai acheté mon premier disque de Stockhausen à 5,90 € chez Harmonia Mundi - bonne collection et bonne politique, on peut acheter des disques sans savoir ce que c’est et prendre le risque de ne pas aimer - moi j’ai aimé... j’aime Bach aussi, et Frank Zappa, et Napalm Death...

         
        • Anonyme répond à asozial

          bach, magnifique..napalm Death, j’ai écouté une période quand je headbanguais sur Carcass Sepultura et autre Annilihator...c’était nouveau recherché,un certain esthétisme...Tout est lié en,musique, des grillots africains aux chants gothiques en passant par la country (heu non pardon la country j’aime aps ! ! !)

        1 autres commentaires
      • Anonyme répond à capdom

        de la part de koko

        T’as raison ; comme le disait un animateur de France Musique, je donnerai tout Stockhausen pour une chanson de Luis Mariano.

      • Anonyme répond à capdom

        c’est quoi la musique pour vous ? ? ? p’tite définition svp...sans vous commander bien évidement..j’suis musicien et j’aimerai bien savoir qu’elle définition donner a la musique

  • Anonyme

    Je ne suis pas un mélomane invétéré, je n’y consacre qu’un temps et des moyens limités. Il se trouve que j’aime bien ce genre de musique. Mais la prolixité de Stockhausen m’a toujours arrêté : que choisir ?
    j’écoute plutôt des trucs actuels comme Pan Sonic etc...Stockhausen fait pour moi office de précurseur ou d’explorateur, mais je connais mal.

    Ce genre de musique recré un système en entier, comme « la musique classique » ou « la musique pop », il y a pour moi « la musique expérimentale » (« musique électronique » est trop flou, et trop réducteur). Et comme ailleurs, il y a des oeuvres ou des artistes que j’adore, d’autre que je n’aime pas du tout.
    Enfin c’est comme ça que je vois les choses.

    J’ai appris aussi qu’il avait participeé à la création de la Radio WDR (Westdeutscher Rundfunk) en 1950 (à 22 ans) et qu’il l’avait dirigé en 1962 (à 34 ans). On ne peut être qu’admiratif, et remarquer qu’il fut un temps où l’on faisait confiance à des gens de son age.

  • pleione
    • Posté à 17h02 le 08/12/2007
    • Internaute 24155

    Une oeuvre et une personnalité extraordinaire (le mot aurait pu être inventé pour lui). L’homme rejoint aujourd’hui son mythe pour l’éternité, tel le démiurge qu’il voulut être.
    Vidéo de Mikrophonie, un de ses chefs d’oeuvres les plus fous sur Lien, un nouveau blog sur la musique contemporaine.

  • Anonyme

    mercredi,après un oubli de quelques saisons,besoin d’écouter à nouveau « stimmung » qui me fascine et m’amuse toujours autant...
    étrange. et je suis sûr de ne pas être le seul à l’avoir entendu partir ce jour là, en musique.
    Au revoir Maestro, et merci

  • Anonyme

    La disparition d’une telle figure de la musique, par l’« arrêt » qu’elle nous inflige dans notre propre vie, devrait nous inciter à une réflexion que je ne trouve malheureusement pas dans l’article ci-dessus - égal jalon du jour de la mort de Beethoven ou de Mozart.
    Oui, je veux bien croire qu’il fut un homme adorable, les gens sont bien sympas ces temps-ci, et puis ils sont transversaux également, et unanimes ( Boulez, Berio, Ligeti, Dutilleux), tout est dans tout. Pour le reste on supportera Licht, son excentricité (pour ne pas y voire de la prétention parce que là, on dépasse les bornes), sinon, bon, encore des chefs d’oeuvre (c’est connu les chefs d’oeuvre résistent à tout).
    Lisez ici Lien une autre vision, plus sombre, moins rassurante, mais plus sensible aussi...

  • Anonyme

    laissons-lui du tenps.
    les œuvres majeures perdurent toujours. On a gardé Liszt et oublié Thalberg. Dans tous ces noms de prestigieux, Boulez Nono, Ligeti, il en manque un, c’est Berio. Voilà de la musique, aussi.

  • grégoire_
    grégoire_
    Compositeur, Paris
    • Posté à 21h32 le 08/12/2007
    • Internaute 23884
      Compositeur, Paris

    On jouera Stockhausen encore dans 200 ans ! Seuls les vrais artistes survivent au passage du temps et des modes, et lui en était. Des oeuvres comme Hymnen ou Kontakte n’ont pas pris une ride !
    On peut lui reprocher un mode de vie quasiment sectaire ces 30 dernières années, voire un mysticisme kitsch. Ses admirateurs se séparent en deux camps : ceux qui retiennent ainsi toute son oeuvre, et ceux qui le dénient après 1970. Cela dépend de la lecture que l’on veut faire de son oeuvre. Ce qu’on retiendra dans les futures générations de Stockhausen, c’est qu’il aura essaimé le champ de la création musicale dans son entièreté, et ce en quelques années seulement, il a TOUT essayé : forme ouverte, spectralisme, aléatoire, sérialisme intégral, temps cyclique, électronique-live... et j’en passe. C’était un maître, sans aucun doute.
    Quant à l’opinion d’Eric Tanguy elle n’engage que lui. Il oublie aussi John Cage, que, au passage, on considère souvent de manière trop caricaturale.

  • Anonyme

    Et moi je tiens a remercier mr Zappa pour m’avoir fait découvrir Varèse, Holst, Stravinsky, Stockhausen, Satie et bien d’autres.......

  • Anonyme

    De la part de Jean-Pierre Robin

    Stockhausen a un catalogue très vaste, il fut donc prolifique et non prolixe comme vous l’écrivez(ce qui voudrait dire qu’il aurait été confus et brouillon) !
    Pourquoi nommer aussi peu d’oeuvres, notamment aucune des années 50 et 60 qui ont fait sa célébrité et son importance dans la musique contemporaine ?
    Il est faux de dire que S. ait été élève d’Adorno, ce serait plutôt l’inverse, le philosophe allemand ayant lui même pris pour référence S. dans ses analyses sur la musique contemporaine.
    Dommage que votre texte sur la carrière de S soit uniquement l’occasion de faire du au lieu de présenter l’oeuvre et d’essayer de la caractériser.

    • Nathalie Krafft
      Nathalie Krafft
      Journaliste
      • Posté à 17h05 le 09/12/2007
      • Journaliste 15276
        Journaliste

      D’après mes sources (Larousse, Robert), le sens premier de prolixe est abondant, copieux. Si, aujourd’hui, on a tendance à n’utiliser cet adjectif qualificatif -et aussi à le définir- que dans son acception péjorative, l’emploi premier reste admis.Vous avez en revanche bien raison de souligner que je m’étends très peu sur son oeuvre, en en citant que quelques oeuvres. Mais ce soir-là, il s’agissait simplement d’annoncer la disparition de ce compositeur majeur en le caractérisant suffisamment pour éveiller la curiosité de ceux qui ne le connaissent pas du tout, sans fâcher trop ceux qui le connaissent ! En ce qui vous concerne, c’est raté ! !

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