Les préfets reçoivent des primes... Tous les préfets ?
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Ce préfet me semble être doté
d’un superbe nez . !
Ne serait-il pas de Bergerac ?
Un scandale en plus ? Allons donc ! pas en sarkozye ! !
D« ailleurs, tiens, je me demande : jusqu’à quand on vous autorisera à continuer à dessiner pour nous faire rire ?
Déjà pour vous dénicher tout en bas de la page, faut du temps... alors qu’avant vous étiez un peu plus en exposition (mais pub et rentabilité oblige).
Little chouchou lit-il rue 89 ? ?
Ne pas oublier : écrire à France Inter et ne PAS écouter de radio france aujourd’hui : (
résistons ! !
C’est amusant.
Il y a peu d’années, l’appartement vide, en face de celui de mes parents, à Amiens, fut acheté par un ancien préfet en retraite et son épouse.
J’en fus surpris. Même si l’immeuble bénéficiait d’un certain standing, il était loin d’être particulièrement bourgeois et cher (mes parents n’étaient guère que des -enseignant et personnel de commerce -qui avaient fait attention à leur budget, tout au long de leur vie, investissant et travaillant à la mise en valeur d’un petit bien immobilier, c’est tout.)
La déco de cet appart’ (je l’ai vu lorsque, mon père décédé, ma mère devint l’amie de Mme le Préfète...) était assez relevée. Rien que de bien normal. Des riches objets ; qui faisaient la jalousie de l’historien d’art que je suis,en effet ; et meubles, un peu partout....Sans plus.
Le parcours de Mr le Préfet dans la copropriété fut riche en rebondissements : celui-ci se comporta en redresseur de torts, en Maître de Justice (sur le fond, il avait raison !) mais finit en emmerdeur, et son décès ne fut, je crois, regretté par aucun des copropriétaires (qui,la plupart âgés, préféraient un calme motus à l’émergence de la vérité).
Je ne sourirais pas si, par un pur hasard, après le décès de mon père et le départ de ma mère en Maison de Retraite (pour raison de santé), je ne me retrouvai point un jour , lors de la liquidation des biens-meubles de l’appartement de mes parents, dans la cave de l’immeuble....et , par pur hasard, en situation de pénétrer dans la cave de Mr le Préfet( cadenas mal fermé).
Il y avait là une fortune en vins vieux. Mon fils, médecin, fin connaisseur, me fit remarquer la présence de pas mal de bouteilles de bouteilles de très grande valeur.
En passe, me démontra-t-il, de se gâcher. La cave était trop sèche, et le vin s’évaporait.
Une bouteille de « Haut-Brion » fit néanmoins nos délices à la Noël, le « vin de Mitterrand », me confirma mon excellent beau-frère, fin oenologue.
Plaisir coquin : j’aurais pu PILLER la cave ,sans aucun risque ! ! !
M’est resté de cette petite aventure balzacienne un souvenir ambigu.
.....Mr le Préfet était un honnête homme. C’est certain.
...Mais pourquoi, en sa cave, recélait-il du « Château Haut-Brion » millésimé ?
Je n’ai pas mauvais esprit.
Je constate seulement, par le biais de cette fable, que se mêlent facilement honnêteté, intégrité, relatives richesse/ou/pauvreté (les 2 appartements se faisant face : celui d’un ex-préfet, et celui d’un ex-instit’, d’une ex’employée de commerce qui eût pu, si elle l’avait désiré, devenir l’amie, la confidente, la femme de confiance de Mme la Préfète...Pourquoi pas-Mme la préfète étant en délicatesse avec ses enfants, sa famille, -et ma mère ayant été femme plus calculatrice, plus cultivée, plus cynique, la personne qui profite de... ?).
Si j’écris ceci, c’est que j’en suis étonné. Au sens fort.
Moi qui vis à la lumière de la lutte des classes... (oui, sans dogmatisme, je suis plutôt marxisant).
Un sourire, donc.
Un sourire.
Une bouteille de Haut-Brion.
Dieux,elle était encore un pur nectar, foi de Dionysos.
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À la porte d'un sourd, un jour (...)
À la porte d'un sourd, un jour (...)
c’est bien la prime, mais on récompense toujours, celui qui obéit bien et qui est du même bord.. normalement.
gageons que ce sera la nouvelle ’bulle’ à scandales...qui éclatera un jour.




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