Graphique et choc

Le blog d'Olivier Berruyer, concepteur de graphiques qui étonnent et aident à comprendre l'actualité économique. Il est également l'auteur du livre Stop ! Tirons les leçons de la crise.

Ménages, entreprises et administrations : la dette totale de la France

Olivier Berruyer
les-crises.fr
Publié le 27/12/2011 à 16h33

Voici la composition et l’évolution de la dette totale de la France pour les 3 grands secteurs que sont : les ménages, les entreprises non financières et l’administration. N’est pas traité ici le cas particulier des dettes des entreprises du secteur financier (banques…)


Evolution de l’endettement des secteurs de la France, en % du PIB

Ce qu’on observe clairement pour notre pays :

  • Les ménages sont sur une nette tendance à l’endettement, et que la crise n’y a rien changé. Ceci est en grande partie lié au fait que la bulle immobilière n’a pas encore éclaté.
  • Les entreprises, après une période de stagnation de leur dette, l’ont vu augmenter durant la crise – le phénomène se poursuit.
  • L’Etat, après deux brèves accalmies, a vu ses efforts balayés par la crise, et sa dette exploser depuis 2008 – avec un léger répit depuis mi-2010.

Ce graphique est extrait de « Dette totale de la France » sur Les-Crises.fr, le blog d’Olivier Berruyer.

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  • 86 réactions
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  • FKA
    FKA
    • Posté à 16h51 le 27/12/2011
    • Internaute 131264

    C’est fou ce que l’endettement de l’Etat a augmenté depuis 2008, étonnant pour un gouvernement censé s’attaquer aux déficits publics...

    • Lokiel
      Lokiel répond à FKA
      ex-étudiant
      • Posté à 16h56 le 27/12/2011
      • Internaute 129379
        ex-étudiant

      D’un autre côté, ils ont eu une crise économique, c’est pas comme si c’était sans conséquence...

      • yabon
        yabon répond à Lokiel
        Klingon
        • Posté à 17h02 le 27/12/2011
        • Internaute 98602
          Klingon

        Certes, mais ce qui est bizarre c’est que la dette a commencé à augmenter (et la croissance baisser) au premier semestre 2008.

        Or la crise financière, c’était en septembre 2008 (et les conséquences économiques quelques mois plus tard).

        Bizarre, vous avez dit bizarre ?

         
        • longshort
          longshort répond à yabon
          Speculateur sympa
          • Posté à 13h07 le 28/12/2011
          • Internaute 123397
            Speculateur sympa

          La crise a commence mi-2007, Septembre 2008 c’est simplement l’explosion au yeux du grand public.

          • yabon
            yabon répond à longshort
            Klingon
            • Posté à 17h31 le 01/01/2012
            • Internaute 98602
              Klingon

            Septembre 2008 c’est la faillite de Lehman Brothers (etc.), confirmant la crise financière (qui couvait depuis un certain temps, certes). Les conséquences sur l’économie réelle sont venues ensuite (crise du crédit, etc.) plus ou moins rapidement et violemment selon la dépendance au système.

            La politique économique de Sarkozy doit donc être vue comme un anachronisme aussi obstiné que ridicule.

        2 autres commentaires
      • Innsa
        Innsa répond à Lokiel
        • Posté à 17h12 le 27/12/2011
        • Internaute 28859

        « D’un autre côté, ils ont eu une crise économique »

        Que diriez vous d’un capitaine qui ne sait naviguer que sur une mer et qui panique à la première bourrasque ? est ce un bon capitaine ?

         
        • Lokiel
          Lokiel répond à Innsa
          ex-étudiant
          • Posté à 17h34 le 27/12/2011
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          Ca n’a absolument aucun rapport avec ce que je dis. Je dis que le gouvernement a promis des choses et qu’il n’a pas tenu ses promesses mais que les circonstances ayant changé, il n’en est pas entièrement responsable. Pour faire dans la métaphore pourrie, imaginez un père qui promet un cadeau à son fils mais perd son boulot entre temps. Est ce un mauvais père parce qu’il n’a pas pu tenir sa promesse ?

          • lonesome
            lonesome répond à Lokiel
            un parmi tant d'autres
            • Posté à 19h24 le 27/12/2011
            • Internaute 165032
              un parmi tant d'autres

            Heu nikola 1er n’a pas « encore » perdu son boulot. En effet votre métaphore (qui d’ailleurs n’en est pas vraiment une) est bien pourrie.

          • Keuta
            Keuta répond à Lokiel
            baroudeur souterrain
            • Posté à 10h33 le 28/12/2011
            • Internaute 78917
              baroudeur souterrain

            Moi, ce que je vois, et ce que H.Kempf entre autres dénonce, c’est que ce gouvernement profite de cette crise pour promouvoir l’idéologie néolibérale consistant à démanteler un maximum le service public et notre système de répartition.
            C’est ça qui est beau avec les néolibs, c’est qu’ils arrivent à se servir de la crise qu’ils provoquent pour aller encore plus loin dans leur politique suicidaire

        • zygzornifle
          zygzornifle répond à Innsa
          Poussière d'étoiles
          • Posté à 17h38 le 27/12/2011
          • Internaute 160367
            Poussière d'étoiles

          Pourquoi demander à un homme de vous guider alors qu’il est lui-même déjà perdu ?
          Pourquoi vous étonner, dans ces conditions, de ce qu’il ne vous amène nulle part.........

          • yabon
            yabon répond à zygzornifle
            Klingon
            • Posté à 19h21 le 27/12/2011
            • Internaute 98602
              Klingon

            « Pourquoi demander à un homme de vous guider alors qu’il est lui-même déjà perdu ? “

            Guider ? ? ? Vous savez comment on dit ‘guide’ en allemand ?

            Décidément, il est temps de changer de République et supprimer cette élection débile.

            • zygzornifle
              zygzornifle répond à yabon
              Poussière d'étoiles
              • Posté à 19h35 le 27/12/2011
              • Internaute 160367
                Poussière d'étoiles

              Guider ? ? ? Vous savez comment on dit « guide’ en allemand ?

              Ya fuhrer

        6 autres commentaires
      • Alkali
        Alkali répond à Lokiel
        déboucheur surpuissant de (...)
        • Posté à 17h37 le 27/12/2011
        • Internaute 121880
          déboucheur surpuissant de (...)

        Elle a bon dos, la crise... c’est très commode. On lui fait porter un peu ce que l’on veut et le tour est joué. « c’est à côse de la criiise.... »

        Mais c’est quoi la crise ? d’où viennent ces dettes ?

        le bouclier fiscal, c’est à cause de la crise ? les niches fiscales ? les transferts de souveraineté ?

        Ce n’est pas « à cause » de la crise qu’on est dans la merde, la crise n’est que le résultats des politiques suivies et promues par ces connards.

         
        • Stephroy
          Stephroy répond à Alkali
          etudiant
          • Posté à 17h55 le 27/12/2011
          • Internaute 142799
            etudiant

          Comme si le bouclier fiscal avait une incidence sur l’économie française... et les niches fiscales ne profitent pas qu’aux riches ! Enfin, donner Sarkozy comme cause de l’augmentation de la dette c’est se mentir à sois même : il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que tous les pays européens sont dans la même situation.

          Désolé mais le problème est ailleurs.

          • Lokiel
            Lokiel répond à Stephroy
            ex-étudiant
            • Posté à 02h10 le 28/12/2011
            • Internaute 129379
              ex-étudiant

            Euh, oui, le bouclier fiscal a une incidence sur l’économie française et plus particulièrement sur le budget de l’Etat. Il coût des milliards en recettes fiscales en moins. Cela dit, sur le reste, je vous rejoins.

        2 autres commentaires
      • zygzornifle
        zygzornifle répond à Lokiel
        Poussière d'étoiles
        • Posté à 17h37 le 27/12/2011
        • Internaute 160367
          Poussière d'étoiles

        D’un autre côté, ils ont eu une crise économique

        La crise économique n’est pas pour le gouvernement mais pour les français
        On ne verra jamais un politique touché par la crise bien au contraire........

         
        • Lokiel
          Lokiel répond à zygzornifle
          ex-étudiant
          • Posté à 02h12 le 28/12/2011
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          Vous savez lire ? On parle de l’équilibre du budget de l’Etat, je disais simplement que réduire le déficit est plus difficile en temps de crise.

          • zygzornifle
            zygzornifle répond à Lokiel
            Poussière d'étoiles
            • Posté à 09h28 le 28/12/2011
            • Internaute 160367
              Poussière d'étoiles

            réduire le déficit est plus difficile en temps de crise.

            C’est plus facile de pomper le citoyen......

        2 autres commentaires
    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à FKA
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 18h37 le 27/12/2011
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Depuis 2008 ? ... tiens, que diantre !

      D’un autre coté, quand on sait qu’il y a des Ministres et des secrétaires d’État
      qui s’envoient en l’air, l’un devant le ti-punch avec sa métisse, en Guadeloupe en Jet privé, l’autre en fumant suavement 20 000 € de cigares...

      ...le tout sur le compte du contribuable !

  • Lokiel
    Lokiel
    ex-étudiant
    • Posté à 17h04 le 27/12/2011
    • Internaute 129379
      ex-étudiant

    A noter que les ménages constituent eux aussi un cas particulier : il faut mettre en regard de leur dette leur épargne pour avoir une bonne idée de leur situation réelle. Or si l’on regarde les chiffres de l’OCDE (Lien ) ce taux est en progression (lente, toutefois) depuis plusieurs années.

  • zorbeck
    • Posté à 17h05 le 27/12/2011
    • Internaute 9110

    Ca me laisse sur ma faim parce que les banques et institutions financieres ne sont pas présentes...ce qui laisse la porte grande ouverte aux interprétations les plus opposées.

    La raison de cette absence notable est que tout chiffre avancé serait par avance faux, vu que les produits dérivés s’échangent hors bourse (dans 95% des cas) et donc hors toute visibilité pour la banque centrale ou pour l’Etat et donc hors tout controle. Ce qui implique que les risques ne sont connus qu’au moment de la faillite. Quand on sait que les produits derivés portent sur des montants qui depassent l’ensemble des biens et services produits à l’échelle mondiale, on peut comprendre pourquoi c’est le secteur financier qui fait valser tous les autres, et que la question de son endettement ne se pose meme pas, sauf s’il s’agit de renflouer, quand les paris de ceux qui dirigent cette economie de casino ne sont pas les bons...

    Le scandale n’est pas à chercher sur les graphiques présentés, mais sur celui qui manque.

    • Lokiel
      Lokiel répond à zorbeck
      ex-étudiant
      • Posté à 17h36 le 27/12/2011
      • Internaute 129379
        ex-étudiant

      Les produits dérivés ne sont pas de l’endettement, il me semble, je ne vois pas bien où vous voulez en venir...

      • Alkali
        Alkali répond à Lokiel
        déboucheur surpuissant de (...)
        • Posté à 17h49 le 27/12/2011
        • Internaute 121880
          déboucheur surpuissant de (...)

        wiki :

        « »« Un produit dérivé ou contrat dérivé ou encore derivative product est un instrument financier (IAS 39) :

        dont la valeur fluctue en fonction de l’évolution du taux ou du prix d’un produit appelé sous-jacent ;
        qui ne requiert aucun placement net initial ou peu significatif ;
        dont le règlement s’effectue à une date future.

        Il s’agit d’un contrat entre deux parties, un acheteur et un vendeur, qui fixe des flux financiers futurs fondés sur ceux d’un actif sous-jacent, réel ou théorique, généralement financier.

        Les transactions sur les produits dérivés sont en forte croissance depuis le début des années 1980 et représentent désormais l’essentiel de l’activité des marchés financiers. En 2004, l’ISDA a relevé une croissance annuelle de 29 % pour les dérivés sur produits de taux d’intérêt et de 21 % pour les dérivés sur actions et indices d’actions. » » »

        Donc, il s’agit de paris sur le futur avec de l’argent qu’on a pas mais qu’on espère gagner sur la transaction elle-même.
        Si on perd, on doit tout de même payer, à échéance, les sommes promises.
        Donc il s’agit bien d’un endettement.

        Comme au poker... je m’engage sur une mise que je n’ai pas mais que j’espère gagner sur la partie. Si je perds, il faudra payer ou finir au fond de la mer avec des sabots en ciment.

         
        • Lokiel
          Lokiel répond à Alkali
          ex-étudiant
          • Posté à 02h15 le 28/12/2011
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          Non, il ne s’agit pas du tout d’un endettement. Il s’agit certes d’un pari mais pas d’une dette : il n’y a pas de taux d’intérêt appliqué, il n’y a pas de mise à disposition immédiate d’une somme, ... Ca n’a absolument rien à voir. Désolé.

        1 autres commentaires
      • zorbeck
        zorbeck répond à Lokiel
        • Posté à 20h10 le 27/12/2011
        • Internaute 9110

        Les produits dérivés représentent l’essence meme de la spéculation, ce sont toujours des paris sur des événements futurs. Contrairement aux actions et obligations, ils ne représentent pas un investissement dans l’économie réelle (entreprise, etat) mais bien dans un jeu de casino ou celui qui a fait le bon pari gagne enormement, et si ce n’est pas le bon et que p.ex. le marché se retourne, c’est la faillite. Ou plutot ce serait la faillite si l’Etat n’intervenait pas pour sauver la mise.

        Le gros, l’énorme probleme avec les produits dérivés, est qu’ils s’échangent hors bourse, ne sont pas comptabilisés dans le bilan des banques et ne sont pas régulés. Ce qui veut dire que la banque centrale (ou l’etat) n’a aucune visibilité sur les risques pris, jusqu’à la faillite (ex : crise des subprimes).

        Les produits dérivés, loin de stabiliser l’économie, font exactement le contraire. Au dela du fait qu’ils ne représentent pas un investissement dans l’économie réelle puisqu’ils misent sur des gains purement spéculatifs (genre short selling), ils sont aussi tres destructeurs dans leurs effets. Le meilleur exemple, que j’ai deja repris et que je reprends encore, est celui raconté par le documentaire « Inside Job ». Du coté des promoteurs des produits dérivés, vous trouverez souvent l’argument selon lequel un produit dérivé est une sorte d’assurance, ce qui suppose que vous avez un interet dans le sous-jacent. Mais ca c’est la theorie. Si vous investissez votre épargne dans une maison, il est normal que vous preniez une assurance contre un sinistre eventuel. Le probleme avec les produits derivés (et leur absence de régulation), c’est que d’autres que vous vont qui n’ont strictement rien a voir avec vous vont aussi prendre une assurance, et pouvoir tirer benefice d’un sinistre eventuel. La consequence est double : d’abord, ne vous etonnez pas si votre maison brule, ensuite ne vous etonnez pas non plus si vous ne touchez pas l’assurance car l’emetteur ne pourra honorer tous ses engagements et aura fait faillite avant de pouvoir vous rembourser. Ceci parait tres schematique mais c’ est exactement comme ca que fonctionnent les produits derivés : à chaque retournement du marché, ce seraient des faillites en cascade si l’Etat n’intervenait pas. En d’autres termes, c’est l’essence meme du mecanisme de privatisation des profits et de socialisation des pertes dans lesquel se sont engouffrés non seulement tous les hedges funds, mais aussi toutes les banques européennes avec cette cerise sur le gateau : du fait de la non-separation entre les activites « normales » des banques (pret/credit) et leurs activités spéculatives, c’est toute l’epargne des Francais qui s’evapore si l’Etat n’intervient pas...

  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 17h11 le 27/12/2011
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    Les ménages sont sur une nette tendance à l’endettement, et que la crise n’y a rien changé. Ceci est en grande partie lié au fait que la bulle immobilière n’a pas encore éclaté.

    quoi cela veut dire qu’elle doit éclater ?

    c’est obligatoire ?

    hé bé, il faut vite investir dans les « mobil-home » il va y avoir du client dans les camping

    ha zut il y a une loi qui interdit de faire cela

    « En fait il est interdit de vivre plus de 11 mois sur un terrain de camping. Mais comme ça arrange tout le monde, les gérants de terrain et surtout les autorités ferment les yeux ! “
    Lien

  • zygzornifle
    zygzornifle
    Poussière d'étoiles
    • Posté à 17h42 le 27/12/2011
    • Internaute 160367
      Poussière d'étoiles

    Ménages, entreprises et administrations : la dette totale de la France

    Ménage en politique : président, ministres,sénateurs,députés, secrétaires, sous secrétaires, préfets et surtout commission européenne qui elle se gave et ne produit que de la contrainte et de’ la discorde, tant que l’on aura pas touché à ces nids de vipères la France crèvera à petit feu.......

  • zygzornifle
    zygzornifle
    Poussière d'étoiles
    • Posté à 17h44 le 27/12/2011
    • Internaute 160367
      Poussière d'étoiles

    les ménages, les entreprises non financières et l’administration

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à zygzornifle
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 18h40 le 27/12/2011
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Certains savent où trouver du fric pour eux-même, sans éventrer les gens.

  • Anastaze
    Anastaze
    inconsolable
    • Posté à 18h36 le 27/12/2011
    • Internaute 53186
      inconsolable

    J’explique pour cause de V2 défaillante. En rouge, la dette constatée, en bleu la dette sans les intérêts.

    La dette de l’administration publique sert à payer les intérêts de la dette de l’administration publique, et de moins en moins à couvrir les besoins de l’administration publique.

    Toute la zone entre les deux courbes représente les montants payés par les citoyens uniquement pour rémunérer les créanciers sans rien recevoir en retour.

    (La loi Rothschild, cause de l’endettement de la France )

    • Dumm
      Dumm répond à Anastaze
      Atchoum
      • Posté à 19h44 le 27/12/2011
      • Internaute 166603
        Atchoum

      Edifiant votre petit shémat.
      Ici une vidéo qui vat un peu plus loint sur le sujet.
      (bon elle date un peu, beaucoup l’auront déjà vue, mais pour les autres c’est toujours bien de voir ça)

      • Lokiel
        Lokiel répond à Dumm
        ex-étudiant
        • Posté à 02h33 le 28/12/2011
        • Internaute 129379
          ex-étudiant

        Je commence à en avoir un peu ma claque de voir cette vidéo partout. Elle contient tellement d’erreur et de méconnaissance totale du sujet traité que je me demande si y a pas une loi contre ça...

         
        • Anastaze
          Anastaze répond à Lokiel
          inconsolable
          • Posté à 06h15 le 28/12/2011
          • Internaute 53186
            inconsolable

          Toujours en campagne électorale ?

          • Lokiel
            Lokiel répond à Anastaze
            ex-étudiant
            • Posté à 06h17 le 28/12/2011
            • Internaute 129379
              ex-étudiant

            Pardon ?

        2 autres commentaires
    • zorbeck
      zorbeck répond à Anastaze
      • Posté à 20h16 le 27/12/2011
      • Internaute 9110

      Ca c’ est du pipeau sur toute la ligne.

      Ce que vous oubliez de dire, c’est que à supposer que Rotschild et Pompidou n’aient pas existé, les milliards économisés sur les taux d’interet auraient été dépensés dans les taux de change au milieu d’une inflation galopante, et ca aurait été pire.

      Contrairement à ce que vous pensez, à moins de vivre en autarcie, un taux d’interet ne se vote pas par une loi.

      • Anastaze
        Anastaze répond à zorbeck
        inconsolable
        • Posté à 06h41 le 28/12/2011
        • Internaute 53186
          inconsolable

        Pendant plus de 10 ans après la réforme de la Banque Centrale, l’inflation galopante à perdurer, il a fallu attendre Reagan aux USA et Mitterrand en France, pour comprendre qu’il fallait faire un transfert des dettes de l’état sur les ménages (le problème c’est l’état) pour que la poursuite de l’illusion des trente glorieuses continue de séduir les électeurs.

        Ce n’est pas un système contre l’autre c’est le même système qui se poursuit dans un cynisme et une rapacité, que la connaissance du mécanisme dette du tiers monde aurait dû anéantir s’il n’avait été soigneusement occulté.

         
        • Lokiel
          Lokiel répond à Anastaze
          ex-étudiant
          • Posté à 06h50 le 28/12/2011
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          Et le fait que les 10 ans post réforme Rotschild aient été la décennie des crises pétrolières n’a bien entendu rien à voir...

          edit : vous noterez par exemple (Lien) qu’en 76-77-78 l’inflation a doucement baissé et BAM 79 elle repart comme en 40. Elle commence à baisser dès l’année 81 et ce beaucoup plus rapidement, ce qui n’a donc pas grand chose à voir avec Mitterrand puisqu’il est élu en mai de cette même année (soit à la moitié environ de l’année). Aucune réforme économique ne peut produire des effets aussi massifs en si peu de temps.

        • Anastaze
          Anastaze répond à Anastaze
          inconsolable
          • Posté à 06h56 le 28/12/2011
          • Internaute 53186
            inconsolable

          Non rien à voir, elle succédé à une crise du charbon et précédés d’autres crises des matières premières ...

          D’une certaine façon le choc pétrolier a permis de redescendre sur terre. Quand une société en est a faire du hulla hoop des scoubidous collectionner des portes clés et autres gadgets pour éponger les excédents de pétrole, c’est qu’il y a vraiment surchauffe.

          Les chocs pétroliers ne sont pas une cause mais une conséquence d’un keynésianisme mal compris.

          Merci tout de même de me donner raison contre Zorbek.

          • Lokiel
            Lokiel répond à Anastaze
            ex-étudiant
            • Posté à 08h27 le 28/12/2011
            • Internaute 129379
              ex-étudiant

            Oui, une crise du charbon ... liée à un trop peu de demande (Lien ) . Autrement dit à des prix de vente trop bas pour que l’activité perdure, une crise désinflationniste en d’autres termes. De plus, la différence entre le charbon et le pétrole est que le pétrole ne se trouve (trouvait, il me semble qu’on a récemment découvert des gisements dans les COM) pas sur le territoire français, ce qui empêche une substitution par la production nationale. Enfin, il y a une grosse différence d’utilisation : jusqu’à preuve du contraire, on ne faisait pas rouler les voitures ou fonctionner l’industrie chimique au charbon, ce qui fait que la demande est bien plus rigide à l’offre (dit autrement : si le prix du charbon monte, on peut s’en passer en s’appuyant sur d’autres ressources, la demande de charbon diminuera donc en miroir. Si le prix du pétrole monte, en revanche, il existe beaucoup d’usages pour lesquels il est la seule matière première utilisable et donc la demande ne pourra pas faiblir aussi facilement) .

            Par contre, j’ai un peu de mal à voir à quelle crise des matières premières suivant la crise pétrolière vous faites allusion. Vous pourriez préciser ?

            Je ne vous donne pas raison contre Zorbek : je vous dit que vous devez lire les chiffres plus en détail. La chronologie des ralentissements de l’inflation n’est pas cohérente avec votre argumentation.

            • Anastaze
              Anastaze répond à Lokiel
              inconsolable
              • Posté à 08h34 le 28/12/2011
              • Internaute 53186
                inconsolable

              « Vous savez, si vous n’avez rien à dire et qu’en plus vous ne savez pas lire, le mieux serait peut être de vous taire, non ? »

              • Lokiel
                Lokiel répond à Anastaze
                ex-étudiant
                • Posté à 08h42 le 28/12/2011
                • Internaute 129379
                  ex-étudiant

                Marrant, pour quelqu’un qui réclamait de l’argumentation (en refusant d’aller les lire) d’éviter ainsi la critique. Vous êtes assez grandguignolesque comme individu... Mais sinon, plus sérieusement, si vous ne savez plus quoi dire pour défendre votre « point de vue » , ça vous grandirait de l’admettre, vous savez ?

                • Anastaze
                  Anastaze répond à Lokiel
                  inconsolable
                  • Posté à 08h44 le 28/12/2011
                  • Internaute 53186
                    inconsolable

                  « Vous savez, si vous n’avez rien à dire et qu’en plus vous ne savez pas lire, le mieux serait peut être de vous taire, non ? “

        • zorbeck
          zorbeck répond à Anastaze
          • Posté à 06h58 le 28/12/2011
          • Internaute 9110

          Non, mais s’imaginer qu’on puisse resoudre le probleme en imprimant des billets et en votant des taux d’interet nuls n’est pas une solution.

          Par contre, separer dans le marbre les activités classiques de credit et les activités spéculatives eviterait aux Etats de financer la speculation, voire lui donnerait davantage de moyens pour taxer le capital plutot que le travail. Creer davantage de speculation comme vous le proposez ne ferait, dans l’etat actuel, que donner encore plus de pouvoir aux banques et aux actionnaires qui les dirigent.

          • Anastaze
            Anastaze répond à zorbeck
            inconsolable
            • Posté à 07h30 le 28/12/2011
            • Internaute 53186
              inconsolable

            C’est le rôle de l’état (ou des états dans une zone économique) de veiller à ce que sa monnaie soit le reflet de son activité économique.

            Le dogme monétarisme qui est à l’origine de la situation actuelle a transformé « l’outil monnaie » en « marchandise monnaie », qui fait que celle-ci doive être soumise aux caprices des marchés et a entrainé une financiarisation des économies complètement soumises à la spéculation et déconnectées de l’économie réelle.

            Le spectre de l’Allemagne d’après guerre est un accident non significatif.

            C’est le point de convergence d’une guerre mondiale, d’une épidémie de grippe espagnole, du traité de Versailles, de la crises US de 1920. L’hyperinflation a été le reflet de la ruine voulue de l’économie allemande, et non sa cause.

            Situation qui n’est pas celle d’aujourd’hui.

          • Lokiel
            Lokiel répond à zorbeck
            ex-étudiant
            • Posté à 08h30 le 28/12/2011
            • Internaute 129379
              ex-étudiant

            Euh, ça peut être une solution. C’est même probablement la solution au problème actuel. On est aujourd’hui dans une (très grosse) crise de la demande : des ménages non solvables, des licenciements, ... Il est probable, aussi, qu’on ait des capacités de production non utilisées suite au ralentissement de l’activité. Ce sont les conditions idéales pour une relance keynésienne. En revanche, dans une situation de crise d’offre comme c’était le cas lors des chocs pétroliers ça aurait été plus contre-productif qu’autre chose, la réaction des Etats a donc été relativement saine.

        9 autres commentaires
      • Tassin
        Tassin répond à zorbeck
        Inquiet
        • Posté à 09h50 le 28/12/2011
        • Internaute 70606
          Inquiet

        Les taux d’intérêts des prêts aux entreprises et ménages étaient inférieurs au taux d’inflation à cette époque.

    • Lokiel
      Lokiel répond à Anastaze
      ex-étudiant
      • Posté à 03h28 le 28/12/2011
      • Internaute 129379
        ex-étudiant

      Non seulement j’approuve Zorbek mais en plus je vous conseille de jeter un coup d’oeil aux taux d’intérêts appliqués à l’Etat et de les comparer à ceux appliqués aux ménages et aux entreprises. De mémoire, ils sont presque deux fois moins élevés. Ce n’est pas la faute des banquiers si l’Etat ne sait pas gérer ses finances...

      • Anastaze
        Anastaze répond à Lokiel
        inconsolable
        • Posté à 06h35 le 28/12/2011
        • Internaute 53186
          inconsolable

        Malheureusement l’économie ne peut se satisfaire de coup d’yeux jetés et , et de mémoires défaillantes, si n’êtes pas capable se citer vos références, et d’argumenter un peut plus concrètement, vous continuerez à passer pour un sinistre plaisantin.

         
        • Lokiel
          Lokiel répond à Anastaze
          ex-étudiant
          • Posté à 06h43 le 28/12/2011
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          Une histoire de paille et de poutre, donc. Vous trouverez vos références dans un autre de mes posts, un peu plus bas.

          • Anastaze
            Anastaze répond à Lokiel
            inconsolable
            • Posté à 06h58 le 28/12/2011
            • Internaute 53186
              inconsolable

            « un peu plus bas » ce n’est pas un argument.

        2 autres commentaires
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