L'impact de la crise sur l'emploi des jeunes
Si nous représentons l’impact sur le taux d’emploi des jeunes (l’inverse du taux de chômage), nous obtenons le graphique suivant permettant de situer les pays par rapport à leur situation d’avant-crise.
On note que :
- l’Allemagne est bien la seule à avoir (provisoirement) surmonté la crise ;
- l’Irlande semble stabilisée pour l’instant à un niveau bas ;
- l’Italie et l’Angleterre replongent après un an de stabilisation ;
- le Portugal continue sa descente, à un rythme bien plus lent que celui de la Grèce et de l’Espagne qui sombrent – 40% d’emplois en moins pour les jeunes espagnols…
Rappelons que nous avons déjà montré que la reprise américaine n’en était pas une, et que si le taux d’emploi remonte, c’est parce qu’il y a de nombreux chômeurs qui se découragent, et sortent des statistiques de la population active…
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Etudiant ingénieur
Etudiant ingénieur
Il faut aussi savoir que le taux de chômage en Allemagne est très bas à cause des mini-boulots à moins de 400€ mensuels, ce qui réduit le chiffre de chômeurs mais pas la précarité.
D’un autre côté, on fait beaucoup plus Outre-Rhin pour intégrer les jeunes dans le marché du travail, et - du moins pour les emplois qualifiés - on accorde de la valeur à leurs idées et on essaye de les fidéliser et de les former plutôt que de les exploiter à outrance à coups de stage, césure, VIE et que sais-je.
Ce coté là mérite sans doute que l’on s’en inspire.




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