Puisqu’il faut choisir, signez l’appel pour nos montagnes !
Allez, plus que quelques jours et cette campagne infernale qui n’a pas laissé de place aux vrais sujets va s’achever. Ouf ! Assez des meetings géants, assez de surenchère, assez de viande halal, assez de permis de conduire ! Et si ensemble ici, nous nous engagions pour l’environnement, pour l’espace, pour le rêve, pour l’imaginaire, pour l’avenir de l’Homme ?
Lancé il y a trois mois par Mountain Wilderness, la CIPRA (Commission internationale pour la protection des Alpes) et l’Association nationale des centres et foyers de ski de fond et de montagne, l’Appel pour nos montagnes a déjà réuni plus de 6 000 signatures, y compris des personnalités comme Isabelle Autissier, Philippe Claudel, Denis Cheissoux, Catherine Destivelle, Patrick Gabarrou, Yves Paccalet, Jean-Marie Pelt, Coline Serreau, et bien d’autres, tels des personnalités politiques ou des anonymes.
Plus de 6 000 signatures pour dire qu’il est temps de prendre à bras le corps les menaces qui pèsent sur les espaces montagnards : bétonnage, spéculation foncière, suréquipements… avec pour conséquences l’exclusion des jeunes actifs des territoires touristiques, la disparition de bon nombre d’activités agricoles, la montée des intérêts individuels au préjudice de l’intérêt général.
Il est temps de faire appel aux citoyens, aux hommes et aux femmes de ces territoires, mais aussi des villes, pour dire ce que doit être et rester la montagne : un milieu de vie équilibré, aux activités diversifiées dans le temps et dans l’espace, dans le respect des habitants, des visiteurs et bien sûr de l’environnement.
Prenez le temps de vous rendre sur le site de l’Appel pour nos montagnes. Il y a plein de témoignages à écouter. Et il y a des actions concrètes à rejoindre.
Juste une pause de grand air, de grands espaces, dans ces jours si peu enclins à nous enthousiasmer. Et puis, vous aussi, vous pouvez signer l’appel.
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Fou du volant
Fou du volant
Les écologistes sont sur le terrain de la lutte contre les nuisances ce qu’étaient, sur celui des luttes ouvrières, les syndicalistes : des intermédiaires intéressés à conserver les contradictions dont ils assurent la régulation, des négociateurs voués au marchandage (la révision des normes et des taux de nocivité remplaçant les pourcentages des hausses de salaire), des défenseurs du quantitatif au moment où le calcul économique s’étend à de nouveaux domaines (l’air, l’eau, les embryons humains ou la sociabilité de synthèse) ; bref, les nouveaux courtiers d’un assujettissement a l’économie dont le prix doit maintenant intégrer le coût d’un « environnement de qualité ».On voit déjà se mettre en place, cogérée par les experts « verts », une redistribution du territoire entre zones sacrifiées et zones protégées, une division spatiale qui règlera l’accès hiérarchisé à la marchandise-nature. Quant a la radioactivité, il y en aura pour tout le monde.
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