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« Red Dead Redemption », le jeu de cow-boy de l'année

Publié le 11/11/2011 à 19h02

Rockstar est désormais un développeur avec qui il faut compter. Un an après sa sortie, Red Dead Redemption est de retour dans une édition complète qui comprend tous les contenus téléchargeables proposés depuis. Une belle façon de combler une lacune vidéoludique, le jeu étant devenu un incontournable.


Red Dead Redemption (Rockstar Games)

C’est dans l’ouest américain que prend place l’univers du jeu. Bienvenue aux grands espaces aux chevaux, aux ranchs et autres pistoleros. Nous sommes en plein âge d’or du far west. Les colons se développent dans des terres hostiles et arides. John Marston fait une pause au sommet d’une colline. A ses pieds, une petite ville s’étend dans la plaine. Son visage est buriné par la poussière du désert et marqué par son destin singulier. Il vient chercher la vengeance, la rédemption et une nouvelle vie. Il n’a pas finit de faire ce pourquoi il est si doué ; jouer de ses pistolets

Un western spaghetti

La mise en scène de Red Dead et son ambiance sont très cinématographiques. La prise en main s’effectue en douceur avec un didacticiel caché sous le prétexte des premières rencontres de John. Les commandes sont très similaires à une vieille connaissance : Gran Theft Auto. Il saute d’ailleurs immédiatement aux yeux que c’est le même moteur graphique qui fait tourner la bête et que la physique, bien que retravaillée en est directement issue.

Le jeu est visuellement toujours aussi impressionnant. Ce sont en particulier de grandes étendues à parcourir à cheval, des ranchs éparpillés, des petites villes et quelques bicoques isolées. L’univers est immense et la sa cohérence plonge littéralement le joueur dans un western interactif. John vit sa vie, au gré des campements qu’il peut dresser (ils servent à sauvegarder ou à voyager rapidement), des parties de chasse (il peut tirer sur les animaux qu’il croise pour faire commerce de peaux ou de viande) et des rencontres fortuites avec des cavaliers plus ou moins fréquentables.

Le système de jeu utilise un radar (tout comme les célèbres GTA du même éditeur) qui permet de se repérer facilement dans ces immensités et de prévoir déplacements et nouvelles missions à effectuer. Ces dernières sont d’ailleurs très variées et les nombreuses activités proposées font que l’on ne s’ennuie pas un seul instant. Il est possible d’acheter des lieux de vie qui serviront de planques, de boire un coup au bar, d’acheter divers effets dans les magasins, de prendre une diligence d’une ville à l’autre...

Mais ce qui rends Red Dead Redemtion aussi intéressant aujourd’hui, c’est que cette édition Game of The Year ajoute un important contenu additionnel jusqu’ici proposé uniquement en téléchargement.

Des extensions en pagaille

Tout d’abord, c’est la très belle extension Undead Nightmare que l’on pourrait traduire par « Le cauchemard des morts vivants » qui attire toute l’attention. Cette nouvelle histoire en mode solo met à nouveau en scène John Marston qui doit sauver sa femme et son fils de la plaie zombie. Un contexte très peu cohérent qui surfait sur la mode zombie du début d’année. Malgré cela, il faut reconnaître que le travail sur les couleurs, la musique et la mise en scène donnent un ton particulier et dépaysant au jeu. On passe en mode survie et le « nettoyage » systématique des villes pour les sécuriser fait un peu penser aux ambiances apocalyptiques façon Fallout.

Le mode mutljoueur se dote ainsi d’un système proche des parties « horde » de Gears of War. En équipe il faut résister à d’incessantes vagues de zombies. Rien que pour l’extension Undead Nightmare, cette édition « Jeu de l’année » vaut le détour.

Le pack Légendes et tueurs rajoute neuf nouvelles cartes, 8 nouveaux personnages issus du jeu Red Dead Revolver et le Tomawak (une nouvelle arme). Outlaws to the End augmente encore le multjoueurs avec six missions, tout comme Myths and mavericks qui se concentre sur de nouveaux personnages (plutôt sur le versant compétitif).

Enfin les amateurs de poker pourront passer des heures avec le pack Menteurs et tricheurs dédié au jeu de carte en vogue ces dernières années : le poker. Pour faire quelques poses entre deux parties, cette extension amène également des courses de chevaux, de nouvelles zones de chasses, une arme supplémentaire, des repaires de gangs à nettoyer et un mode forteresse pour le jeu enréseau.

Cette édition « Jeu de l’année » est définitivement une excellente idée à mettre sous le sapin. Surtout qu’elle est proposée pour moins de 50 euros (40 dans certaines enseignes en ligne). Pourquoi se priver ?

Red Dead Redemption Edition « Jeu de l’année »
Sur XBox360 et Playstation 3

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  • 4 réactions
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  • watashi_baka
    • Posté à 13h54 le 12/11/2011
    • Internaute 47330
      ...

    Je confirme Red dead redemption est un super jeux,
    une durée de vie de fou non pas à cause de la difficultée, mais à cause du nombre de mission
    une carte immense (vous pouvez chevaucher une heure, en sentant les différentes ambiances)
    Des lieux variés (mexique, amérique rurale, ville)
    Une ambiance…

    Bref un must have, il doit se trouver aussi d’okkaz à 10-15 € donc n’hesitez pas

  • rb12
    rb12
    internaute ?
    • Posté à 13h58 le 12/11/2011
    • Internaute 131493
      internaute ?

    Le jeu de l’année ... 2010, ça fera bientôt 18 mois qu’il est sorti. L’actualité de Rockstar, c’est le premier trailer de GTA 5.

  • Uatu
    Uatu
    Devant mon ordi
    • Posté à 00h41 le 13/11/2011
    • 175517
      Devant mon ordi

    « Rockstar est désormais un développeur avec qui il faut compter »... sérieusement ? ! ? GTA3 et Max Payne ça a quand même 10 ans cette année alors je crois que c’est un développeur sur qui ont peu compter depuis un petit bout de temps déjà.

  • vieilanarfatigué
    vieilanarfatigué
    Changer le monde, c'est se (...)
    • Posté à 11h36 le 14/11/2011
    • Internaute 125168
      Changer le monde, c'est se (...)

    Mouais, il faut galoper pendant des heures pour se rendre d’un endroit à l’autre, les graphismes sont parfois limites, mais bon , dans dix ans , on s’en souviendra avec nostalgie.

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