Le PSG se prépare (encore) à passer de mauvaises fêtes
Se moquer des mauvais résultats récurrents du Paris Saint-Germain est devenu tellement facile que cela ne prête même plus à rire, et peut-être même plus à sourire. Après sa défaite à domicile (2-1) contre Toulouse, le PSG se rapproche une nouvelle fois de la Ligue 2 et a déjà la gueule de bois avant même de commencer des fêtes de fin d’année.
Les Parisiens n’ont pas gagné un match de championnat à domicile cette saison et se trouvent en position de dernier relégable, 18e, avec trois longueurs sur de tristes Sochaliens. On n’ose même pas parler de Metz qui est 20e et certainement déjà condamné à retourner en division inférieure.
Les mois de décembre se ressemblent pour le club de la capitale, qui année après année, entame chaque nouvel exercice avec des ambitions revues à la baisse.
L’entraîneur Paul Le Guen, appelé en urgence en janvier dernier pour remplacer Guy Lacombe et éviter la relégation, est dans une position délicate. Mais selon Le Parisien de lundi, le coach devrait sauver sa tête, et être simplement « recadré » par la direction du club. De toute façon, changer de sélectionneur n’a pas toujours porté les fruits escomptés.
Une masse salariale de 40,1 millions d’euros
Le remplacement de Vahid Halilhodzic par Laurent Fournier en 2005 a abouti à une 9e place. Les arrivées de Lacombe, puis de Le Guen en 2006 et 2007 ont donné un 15e rang au final.
Ces résultats sont d’autant plus ennuyeux que le PSG (selon un document de la DNCG) faisait partie en 2005/2006 des cinq clubs français dont le budget dépassait 60 millions d’euros, les autres étaient Lens, Lille, Lyon et Marseille. Pire, pour ce même exercice, la masse salariale de Paris s’élevait à 40,1 millions d’euros, soit la deuxième derrière celle de l’OL qui affichait 46,1 millions de salaires.
Les solutions ? S’il en existait une, simple, rapide et efficace, elle aurait déjà été adoptée. A défaut, le PSG peut sans doute s’accrocher à un espoir : celui d’un nouvel effet Vahid. L’ancien coach du Losc avait conduit son effectif à la deuxième place (derrière Lyon) en 2004 et Paris avait remporté la Coupe de France. Mais quel entraîneur pourrait, aujourd’hui, réussir un tel tour de force ?
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Néanmoins, peut-être
Néanmoins, peut-être
Le scénario est bien le même chaque année. En tant que supporter du PSG j’en sais malheureusement quelque chose : L’Equipe et le Parisien decrète que Paris va enfin retrouvé son niveau, ensuite après quelques contre performances ils décident que c’est la crise [automnale ou hivernale voire printanière selon l’humeur de Jérôme Touboul], que finalement tous les joueurs recrutés ou non sont nuls (à peine digne de jouer en CFA) et enfin Le Parisien sort l’arme fatale « La Taupe ».
Bien sûr entre guerre d’égo et fébrilité, les joueurs ne sont pas en reste.
Pour que le tableau soit complet, les supporters boudent.
J’ai pourtant la sensation que le vlub est vraiment poissard ces dernières saisons (épuration des surfaces quasiment uniquement centrée sur les fautes de Yepes, accumulation d’erreurs individuelles dues à la fébrilité, Fournier viré pour raisons personnelles par Blayau, décès d’un supporter...)
Une solution, une remède ?
Je pense qu’il serait bien de laisser les joueurs travailler en paix, j’entends par là que les supporters et les journalistes devraient laisser leur chance aux joueurs avant de leur tomber dessus à bras raccourcis au moindre accro.
J’ai aussi toujours trouvé étonnant le manque de soutien des Parisiens au PSG. En effet, ils semblent plus enclin à railler le club de leur ville, agissant comme des enfants gâtés. Venant de province, je peux vous assurer que, là-bas, on est très attaché au club de sa région et de sa ville.
Voilà c’est dit.




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