Chez Jean Matouk

Un blog sur l’économie, la finance, et quelques autres sujets d’actualité, par Jean Matouk.

François Hollande victime de la postmodernité ?

Jean Matouk
Economiste
Publié le 09/09/2012 à 17h20

Le « Hollande bashing »

Nous assistons, de la part des médias, à ce qu’ils appellent eux-mêmes, dans une surprenante autocritique, le « Hollande bashing » (le « cogne-Hollande »).

Les unes, toutes interrogatives avant l’élection, plutôt favorables pendant les quelques semaines après, sont aujourd’hui dubitatives sinon hostiles.

Bien entendu l’opinion publique « suit » en partie les médias : les sondages montrent une baisse de popularité sensible du Président élu le 10 mai, il y a trois mois et demi.

On lui reproche notamment trop de lenteur dans l’action. J’avais écris, l’an passé, que l’élection marquerait l’affrontement entre la post-modernité incarnée par Nicolas Sarkozy et la modernité tout court qu’incarnait François Hollande. Le raisonnement logique allait-il l’emporter sur l’émotion, le projet sur la réaction immédiate, l’utilité de l’acte sur l’esthétique de la posture ?

La modernité l’a effectivement emporté : François Hollande avait un projet, il le met en œuvre. Ou, plus exactement, il a chargé un Gouvernement de le mettre en œuvre, selon la règle constitutionnelle et la pratique des anciens présidents de la République.

Il avait promis que ce projet serait précisé – et éventuellement actualisé en fonction de la conjoncture, ce qui doit être malheureusement le cas – dans la concertation avec tous les acteurs de la vie économique. C’est également ce qui a été entrepris. Concertation, préparation, actualisation, et vote des textes de lois et des décrets Tout cela prend évidement du temps !

Les médias aiment l’immédiat

Mais cette mise en œuvre se heurte à une impatience de l’opinion peut-être trop habituée pendant cinq ans, à prendre pour accompli ce qui n’est qu’annoncé. C’est très injuste, mais c’est comme cela !

Pour les médias, surtout télévisuels, qui ont influencé toute la presse, c’est l’im-médiat qui fait vendre. Il est donc normal, et légitime qu’ils soient constamment à la recherche du neuf et qu’il ne se plaisent guère à faire la critique de la raison politique. De ce point de vue l’attitude de Nicolas Sarkozy leur donnait plus de grain à moudre.

Il n’est pas souhaitable que pour complaire à cette partie de l’opinion gagnée par l’attitude post-moderne, le gouvernement précipite les décisions et les actes. En contrepartie, les ministres, evraient se montrer très avares des petites phrases, qui satisfont leur égo médiatique – on lira à ce sujet l’analyse très pertinente de Michel Schneider dans « Le Monde » du 25 août – , mais sur lesquelles se jettent les journalistes pour « meubler » entre deux annonces gouvernementales.

Malheureusement, le mécanisme des sondages étant auto-réalisateur, c’est-à-dire amplifiant ce qu’il mesure dans un sens ou l’autre, on peut craindre qu’en quelque sorte, le nouveau président soit aujourd’hui victime de cette post-modernité qu’il a pourtant, le 10 mai, vaincue.

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  • naifourealiste
    • Posté à 18h05 le 09/09/2012
    • Internaute 165274

    Moderne et postmoderne ?

    Quel jargon pour faire oublier qui possède les médias et quelle politique, ils soutiennent par conséquent !

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à naifourealiste
      aconforme
      • Posté à 19h06 le 09/09/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      Surtout quand il est de plus utilisé pour tout et n’importe quoi voir pour rien. !
      En fait pré-moderne (moyen-age), moderne (renaissance jusqu’à nos jours) et postmoderne sont des époques, dont nous avons tous en nous des attitudes dans nos choix et action. Maintenant signifier l’un en tant que ceci, l’autre en tant que cela, cela est une attitude moderne, Descartes reconnaîtra les siennes.
      La postmodernité politique, elle, commence avec trois Traités. D’abord, le Traité de Paris (1951) qui crée la Communauté européenne du charbon et de l’acier, ainsi que le Traité de Rome de 1957 qui jette les bases de la Communauté européenne. Ces Traités donnent naissance à la première structure politique transmoderne.
      Ensuite, le Traité des Forces Conventionnelles en Europe (TFCE) ...
      Au-delà de la modernité du patriarcat et du capitalisme, Marc Luyckx Ghisi
      L’histoire de l’humanité se développe selon un schéma parallèle à celle de chaque être humain. En psychologie comme en embryologie, la phylogenèse suit l’ontogenèse.
      Nourrisson jusqu’au néolithique et petit enfant jusqu’à l’âge du bronze. Bel enfant sage et créatif durant l’antiquité où l’on joue au soldat et à la maman, où l’on découvre le monde et où l’on apprend à se servir de sa pensée. Ensuite, préadolescence médiévale, pétrie de contes de fées et de sorcières, d’anges et de diables, de tourments et de peurs.
      Avec l’âge moderne, c’est l’adolescence : affirmation de soi (humanisme), recherche de personnalité (cartésianisme), meurtre du père (athéisme du « Dieu est mort ») et mépris de la mère (utilitarisme du « salut par l’économie »), quête d’idéaux et d’Idéal (les Lumières), rêves de puissance (tout savoir, tout exploiter, tout essayer) et ambitions démesurées (tout posséder, tout dominer, tout asservir).
      Bref, l’hybris, la démesure, l’exubérance, l’arrogance. La crise majeure de notre époque n’est autre que l’inévitable sortie de cet âge ingrat. L’adolescence est, parait-il, un mal nécessaire. Soit. Mais il faut alors la quitter dare-dare de peur de s’y laisser enfermer. L’adolescent attardé devient vite un adulte raté, un névropathe à vie, un déséquilibré, un psychotique dangereux.
      La bonne question est donc : comment faire sortir l’humanité de l’adolescence et comment la faire entrer de plain-pied dans l’âge enfin adulte ?
      Bye bye Descartes *< ; o)

      • roseau_pensant
        roseau_pensant répond à trouble fêtes
        étudiant
        • Posté à 00h12 le 11/09/2012
        • Internaute 152115
          étudiant

        Il y a du vrai dans ce que vous dîtes, je suis en partie d’accord avec vous. Cependant, si j’étais tenter d’appliquer votre raisonnement à lui-même... Cela sonne ses années soixante, me dirais-je, aller, je vais être gentil, soixante-dix ! C’était déjà depuis longtemps le chant du cygne de la théorie de la récapitulation (phylogenèse/ontogenèse) que vous invoquez. Depuis, il me semble que l’on a pris en considération (en France peut-être pas assez, à la Sorbonne, probablement jamais), les paradigmes de la complexité et de la « stochastique », soyons pédants jusqu’au bout, dans le champ des sciences humaines. Quid de l’âge adulte de l’humanité ? Vous m’en direz des nouvelles ! D’accord avec votre description « ontogénique » de l’adolescent attardé, de là à l’appliquer à l’histoire sui generis... A moins que l’écologie qui monte doucement... Enfin, au stade où elle en est, ce n’est pas un lobby de braves mèmères à vélo qui va repenser le monde. Là où j’irais dans votre sens, c’est que Jean Matouk va vite en besogne quand il voit Hollande, l’homme moderne, vaincre le post-moderne incarné dans N.S. et rétablir dans sa continuité (naturelle ?) le sens de l’histoire. Un homme du Grand Siècle, si adolescent fut-il, aurait qualifié d’un mot cette entreprise aguicheuse et de mauvaise foi (nous sommes tous d’accord sur ce point) : sottise. Et il serait passé à autre chose.

    • Vraiment Social
      Vraiment Social répond à naifourealiste
      Novateur
      • Posté à 10h39 le 10/09/2012
      • Internaute 191818
        Novateur

      Vous voulez p

      • Vraiment Social
        Vraiment Social répond à Vraiment Social
        Novateur
        • Posté à 10h41 le 10/09/2012
        • Internaute 191818
          Novateur

        pardon...

        Vous voulez parler de Claude Perdriel du NouvelObs et de Rue89 ?

        Ou encore de Mattttthieuuuuuuuuuu Pigâsssssse du Monde (avec l’ami Bergé et autres roses délicates..) et des Inrocks ?

  • Pili pili
    Pili pili
    Piment d'oisif
    • Posté à 18h08 le 09/09/2012
    • Internaute 188535
      Piment d'oisif

    Le problème n’est pas que ça prenne du temps. Ça, tout le monde le sait bien.
    Le problème, c’est quand de mauvais signaux s’accumulent. Voire des mauvaises décisions, ou des abandons en rase campagne ce qui revient au même. Parce qu’alors, c’est l’avenir et pas seulement le présent qui est condamné.

    Et les médias ne se rendent pas tout à fait compte à quel point leur influence est devenue dérisoire devant la réalité du vécu.

  • pablico
    pablico
    Co-NOBEL de la Paix
    • Posté à 18h32 le 09/09/2012
    • Internaute 14278
      Co-NOBEL de la Paix

    les médias confondent allègrement :
    VITESSE et PRECIPITATION.

    Nous aussi
     : -D

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à pablico
      aconforme
      • Posté à 19h16 le 09/09/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      Et entraîner par la première, ils ne voient pas le précipice dans lequel ils précipitent !

      « ...Immobile...
      L’immobilité, ça dérange le siècle.
      C’est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la vitesse, en ces temps.... »

      Léo Ferré-Il n’y a plus rien.

  • Chimulus
    Chimulus
    Dessinateur de presse
    • Posté à 19h44 le 09/09/2012
    • Internaute 5775
      Dessinateur de presse

    en tout cas ce soir il sauve la France

  • Chimulus
    Chimulus
    Dessinateur de presse
    • Posté à 19h45 le 09/09/2012
    • Internaute 5775
      Dessinateur de presse

    heu...enfin s’il y arrive

  • jyeden
    jyeden
    khmer vert ( age des caverne, (...)
    • Posté à 20h27 le 09/09/2012
    • Internaute 20631
      khmer vert ( age des caverne, (...)

    dernier paragraphe : les sondages
    n’oublions pas que les sondés ne peuvent répondre qu’aux questions qui leurs sont posées....
    il faudrait poser la question « est ce que n’est pas reposant de ne plus voir l’agité vociférer tous les jours et partout ? »

    • Chugo NLorian
      Chugo NLorian répond à jyeden
      Etudiant
      • Posté à 18h15 le 11/09/2012
      • Internaute 192416
        Etudiant

      Non seulement ils ne peuvent pas répondre à autre chose, mais a côté de ça, ce n’est même pas une grande parti des français qui répondent aux différent sondage :
      On est plus d’un millions. Combien réponde au sondages ? c’est réellement représentatif de la population ? j’ai du mal chercher mais je trouve pas le nombre de personnes ayant répondu ni leur « classe social » (ça ne devrait pas avoir disparut dans un pays égalitaire ?)

  • LeTicien
    LeTicien
    Informaticien
    • Posté à 20h37 le 09/09/2012
    • Internaute 91779
      Informaticien

    Du jargon post-merdique.

  • Joseph Gratteur
    Joseph Gratteur
    Working class bléro
    • Posté à 08h35 le 10/09/2012
    • Internaute 164574
      Working class bléro

    Gros défonçage de portes ouvertes, cela évite de parler des capitulations de FH président face à FH candidat.
    Célafotomédia, je montre la lune pour éviter de parler de l’évidence.

  • vieilanarfatigué
    vieilanarfatigué
    Changer le monde, c'est se (...)
    • Posté à 09h28 le 10/09/2012
    • Internaute 125168
      Changer le monde, c'est se (...)

    $ étalait les problèmes et faisait semblant de les résoudre, H n’en parle pas laissant les autres ne pas les résoudre.
    Tout ça parce qu’ils n’ont aucun pouvoir réel sauf à faire les intermédiaires de la mafia pour nous pomper l’air et le pognon que l’on a plus dans les poches.Leur taf est de temporiser pour ne pas faire de conflit social trop important qui serait mauvais pour leurs affaires.
    Modernes ou pas, les politiques ne font plus illusion, ils ne font même plus rire, (il y en a qui les ont vu faire du pédalo), et la démocratie sera de nouveau à l’ordre du jour quant on commencera à se passer d’eux.
    ça , ce serait un vrai changement !

  • Vraiment Social
    Vraiment Social
    Novateur
    • Posté à 10h58 le 10/09/2012
    • Internaute 191818
      Novateur

    « Hollande bashing » ?

    Mais non voyons, juste ques petites critiques bien naturelles alors que ses électeurs commencent à se rendre compte de l’ampleur de l’imposture dont ils vont être les premières victimes...

    Il y aura bashing quand JF Kahn titrera :
    « L’enculé de la République » avec sa photo à la une de son torchon,
    ou quand Libé le travestira en Maréchal Pétain décoré de la Flanbisque !
    Bientôt !

    De toutes les façons, il adore cela, comme en témoigne sont entourage proche qui l’a nommé « Capitaine de pédalo dans la tempète », « couille molle », « monsieur petites blagues », « Flanby », ....

  • Joseph Longtarin
    Joseph Longtarin
    Rue des tartuffes
    • Posté à 19h13 le 10/09/2012
    • 184432
      Rue des tartuffes

    Quel dommage... de ne pas avoir le courage de mettre à plat un expérience qui m’est arrivée pas plus tard que la semaine passée, où je me suis heurté à une bien étrange, bien éloquente et surtout bien inquiétante réaction, provenant du « service politique du Monde », en fait deux journalistes et en particulier un, que je qualifiai, non sans avoir pesé gravement les mots, de censure objectivement arbitraire, concernant justement comme par hasard le syndrome « Hollande bashing », et me plongeant dans une réflexion qui m’a fait prendre conscience d’un certain état des lieux médiatique puis amené à certaines conclusions, étayées par des faits éparses mais concordants, dont cette expérience malheureuse. Conclusions qui vont dans la même direction que les vôtres mais aboutissent bien plus loin... comme on dévide une pelote en tirant sur un bout de laine, c’est le panorama médiatique, la presse dite d’information en particulier, que j’ai pu entrapercevoir grâce à cette anecdote loin d’être insignifiante pour un journal dont l’objectivité... du moins son impartialité face aux évènements, est censée faire la réputation, m’a semblé proprement ahurissant et particulièrement préoccupant. J’ai peur que le chemin à venir de l’information ne s’apparente à une mécanique boursière, car c’est ainsi qu’aujourd’hui l’information est maniée, comme une valeur purement spéculative sur laquelle on mise à la hausse ou à la baisse, parfois même contre ses propres clients, du moment qu’au final ça rapporte au « manieur de titres », le journaliste en trader fou, chevauchant une mécanique instable soumise aux produits toxiques, à l’automatisation incontrôlée des transactions et à leur vitesse effrénée. Tel serait l’avenir bien sombre de l’information, celui d’un marché financier dérégulé et amoral, qui n’aurait d’autre dessein que de s’alimenter lui-même fut-ce sur des capitaux virtuels et quitte à nuire aux états, un quatrième pouvoir dont on peut rappeler qu’il est incidemment en plein coeur d’une crise subsistantielle provoquée par l’ère numérique, et qui chercherait à survivre par tous les moyens possibles, prêt à y brader son ultime valeur déontologique, l’objectivité.

  • Joseph Longtarin
    Joseph Longtarin
    Rue des tartuffes
    • Posté à 19h30 le 10/09/2012
    • 184432
      Rue des tartuffes

    Allez, c’est trop amusant, quand on parle du loup...
    Entre autres faits parlants dans la manière de présenter les choses, c’est que la rubrique à été déclassée en « blog », c’est à dire hors contenu éditorial officiel du journal, blog néanmoins tenue par le « Le service Politique du Monde » et mis -à la Une-, en premier titre de l’édition du Monde à l’heure où j’écris, ou l’art de mettre au pilori sans avoir l’air d’y toucher, comprenez-vous, ce n’est pas au contenu du journal, c’est un simple blog.

    J’observe dans cet article susmentionné un peu plus de précautions de langage que dans celui auquel je faisais référence précédemment, dans lequel on peut observer comme -toute la première partie (1/)- de la démonstration ne se base absolument pas sur des -faits- advenus, comme tend à le laisser entendre le « mode d’emploi » de la publication, mais bel et bien et uniquement sur des -déclarations d’intention- :
    - « Il contient notamment ***le projet*** de taxe sur les transactions financières et ***le projet*** de supervision bancaire »,
    - « Alain Juppé, affirmait que le pacte de croissance était déjà ***dans les tuyaux*** »,
    - « le pacte de croissance » étaient effectivement pour l’essentiel déjà ***dans les cartons*** »,
    - « La taxe sur les transactions financières faisait ainsi ***l’objet d’une proposition*** formelle »,
    - « l’augmentation du capital de la Banque européenne d’investissement était ***envisagée*** par la commission depuis 2011. »,

    Le paragraphe se termine en certifiant que : « rien ne permet d’affirmer, comme le fait M. Ayrault, que sans M. Hollande il n’y aurait pas de projet de taxe sur les transactions financières, ***d’autant plus que Nicolas Sarkozy était lui aussi favorable à cette idée***, qu’il souhaitait imposer en France même sans l’Europe. » Ce dernier argument étant sans doute le plus cocasse.

    Je m’étais permis, avec civilité et en argumentant consciencieusement mon propos, de souligner en commentaire de cet article que, pour résumer, affirmer « la toute relativité » de l’action du président Hollande en étayant sa démonstration sur une somme de déclarations d’intentions jamais mis en œuvre, semblait tout de même faire fort en matière de relativisme...

    Hé bien figurez-vous que ma remarque a été censurée, j’utilise le mot censure en ayant eu la confirmation par la suite et je souligne à nouveau le terme censure, parce que lorsqu’une intervention reste courtoise, étayée et non hors-sujet, il ne s’agit pas de modération mais bien de censure.

    Et pourquoi donc, me demanderez-vous j’en suis sûr, une publication tenue par « Le service Politique » d’un journal de renommée mondiale, faisant mine de ne pas y toucher en choisissant la modalité annexe de publication par blog, userait de la censure lorsqu’il s’agit de discréditer l’action d’une gouvernance ?

    Moi je ne vois pas du tout... Hollande bashing disiez-vous ? Allons, vous n’y pensez pas... d’autant moins lorsqu’en substance, au moins un des deux journalistes en question aura fait ses classes au Figaro... non que les journalistes n’aient pas le droit à l’opinion, ni qu’ils soient assignés à travailler pour des publications raccord avec leur sensibilité, mais disons qu’il est permis de penser que certains contextes de travail fabriquent certains réflexes, doux euphémisme, sans doute.

  • amarré
    • Posté à 20h30 le 10/09/2012
    • 174877

    Jean Matouk, victime de la post-modernitude ?

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