Chez Jean Matouk

Un blog sur l’économie, la finance, et quelques autres sujets d’actualité, par Jean Matouk.

Compétitivité : sur le fond, les 98 grands patrons ont raison

Jean Matouk
Economiste
Publié le 29/10/2012 à 12h22

Des gants de boxe (Snow0810/Flickr/CC)

« Choc » ou « pacte » de compétitivité, peu importe ! La certitude, c’est que nous ne vendons pas assez de biens à l’étranger pour équilibrer nos importations de gaz, de pétrole et de produits à coefficient élevé de main d’œuvre.

Est-ce un problème de coût du travail ? Ou est-ce un faisceau d’autres causes qu’on regroupe sous le nom de « compétitivité hors coûts » (qualité, innovation, etc.) ?

Et que signifient ces atermoiements autour du rapport de Louis Gallois, qui a prouvé ses compétences industrielles à la tête d’EADS ?

Il y a bien un problème de coût du travail français

Il ne s’agit pas de nous comparer aux Chinois, ni à leurs nouveaux concurrents bengalis et vietnamiens, imbattables sur le textile. C’est par rapport à d’autres pays développés que nous avons perdu un peu de terrain ces dernières années.

Une excellente étude de la banque de financement et d’investissement Natixis [PDF] nous montre qu’à l’intérieur de la zone euro, le coût salarial horaire français, dans l’industrie, était en 2000 inférieur de 2,5 euros au coût allemand. Il est devenu en 2011 supérieur de 1,3 euro (35,31 euros en France contre 34,18 euros en Allemagne).

Si l’on tient compte de la productivité, pour comparer les coûts salariaux à l’unité produite depuis 2000 :

  • le coût allemand a augmenté de 10% depuis 2000 ;
  • le coût français de 30% ;
  • le coût espagnol ou italien de 40%.

Quand on dit que l’Allemagne a « profité » de l’euro pour gagner des parts de marché au détriment de la France, l’Espagne, l’Italie, cela signifie que, sans l’euro, ces trois pays, auraient dévalué à plusieurs reprises le franc, la peseta et la lire pour compenser ces gains allemands (mais on a oublié les effets secondaires nocifs de ces dévaluations à répétition).

La vérité est que dans une économie mondialisée, l’Allemagne a fait jouer en 2003 son stabilisateur bien connu, le fameux « sozialmitbestimmung », le consensus social, avec des partenaires syndicaux unis et désireux de s’entendre, pour maintenir ses coûts salariaux. Quand on regarde de près les années 2003 à 2007, le coût horaire allemand a augmenté, en moyenne, de 0,45 euros par an et le coût français de 1 euro.

Un handicap pour nos entreprises exportatrices

Pour ces 100 000 entreprises exportatrices de biens, où la main d’œuvre tient une place importante, c’est un handicap évident et croissant.

Et cela interdit à d’autres entreprises de se lancer dans l’exportation. Par exemple, pour nos producteurs de fruits et légumes, nos industriels de l’agro-alimentaire, nos transporteurs, la concurrence est trop forte.

Par exemple, un petit transporteur de Manduel (Gard) m’indiquait que, par rapport au « cabotage » auquel ont droit des chauffeurs venus des pays de l’est (une entrée en France, un déchargement, un chargement/déchargement en France, un nouveau chargement et une sortie du territoire), l’écart de salaire du chauffeur est de 7 à 12 euros. Une traversée de la France lui revient à 1 200 euros contre 500 euros pour le « caboteur ».

Comment compenser la baisse de ressources pour la Sécu ?

Pour baisser le coût du travail français, comme il n’est pas question de baisser les salaires, il ne reste que la baisse des cotisations sociales patronales. Mais cette baisse doit être compensée, puisqu’il n’est pas question d’augmenter le déficit de la sécurité sociale. Comment ?

Nicolas Sarkozy avait prévu d’augmenter la TVA. L’actuel gouvernement, dans la tradition de gauche, s’y refuse. On a donc évoqué la Contribution sociale généralisée (CSG), plus juste. Mais il hésite, par crainte que cette ponction sur pouvoir d’achat des ménages ne freine un peu plus une croissance déjà très faible.

Pas faux ! Comme le montrent les derniers comptes trimestriels de l’Insee, la consommation des ménages est atone. Et aucun élan ne se dessine pour 2013.

Sauf brutal revirement au milieu de l’année (soit par une hypothétique relance « électorale » d’Angela Merkel en Allemagne, soit par une augmentation de la reprise européenne au-delà de 1% du PIB européen) qui rendrait plausible le 0,8% du gouvernement, la croissance 2013 sera égale ou inférieure à 0,3%.

Les efforts sur la compétitivité « hors coût » lents

C’est pourquoi le gouvernement hésite à se rallier au rapport Gallois, sans pour autant le mettre au placard. Il préfère insister sur la compétitivité « hors coût ». Mais regardons quels sont les délais d’action de ses diverses composantes :

  • Accroissement des efforts de recherche, dans l’université et dans les entreprises, avec un crédit d’impôt-recherche renforcé et mieux ciblé : cinq ans ;
  • Réorientation des étudiants vers la production industrielle, la productique, la mercatique à l’exportation : trois à cinq ans ;
  • Passage plus rapide de la recherche à l’innovation et de l’innovation à l’investissement : trois à cinq ans ;
  • Montée en gamme du véhicule hybride ou du tout électrique dans l’automobile : cinq ans ;
  • Robotisation de la production (l’Allemagne compterait 144 000 robots et la France seulement 35 000) : deux ans.

En attendant, que va devenir l’emploi ? Jusqu’à quels abysses va plonger notre déficit commercial ?

Un « mix » pour compenser une baisse des charges sociales


L’appel des patrons à la une du JDD

L’effort de compétitivité hors-coût est indispensable, mais un effort immédiat de compétitivité coût l’est tout autant. Même si leur déclaration dans Le Journal du Dimanche revêt – et c’est dommage – un aspect d’ultimatum très politique, sur le fond, les 98 grands « patrons » ont raison.

Comment, alors, compenser la baisse des charges sans peser vraiment plus sur la croissance ? On évitera pas un petit prélèvement de plus sur les ménages ; la hausse de CSG peut être fixée à partir d’un seuil, et être progressive. L’effet d’une hausse de 0,5% à 1% de la CSG peut évidemment réduire de 0,3% à 0,7% la consommation. Mais rien n’est certain : les mouvements du taux d’épargne peuvent jouer, dans un sens ou l’autre, un rôle au moins aussi important.

On pourrait aussi compenser, par un baisse de certaines dépenses, par exemple plafonner les allocations familiales et/ou plus sévèrement encore le quotient familial. Toucher à quelques autres niches. Commencer d’externaliser certaines fonctions administratives, comme c’est le cas en Suède...

Le gouvernement semble indiquer que des accords sur la flexibilité et le chômage partiel , actuellement en négociation entre les syndicats et le Medef, constitueraient aussi indirectement une baisse de charges. Sans doute ! C’est sans doute pourquoi il parle de « pacte ». Mais ces négociations aboutiront-t-elles à autre chose qu’une pétition de principe, renvoyant la charge de la décision au gouvernement ?

Il vaudrait mieux pour lui qu’il prenne dés maintenant un risque mesuré sur la compétitivité-coûts, en négociant vivement, avec les allemands et à Bruxelles une dynamisation de la croissance !

  • 20201 visites
  • 143 réactions
Vous devez être connecté pour pouvoir commenter : ou créez un compte
  • Gonzague le Chomeur
    • Posté à 12h50 le 29/10/2012
    • 181650
      Chomeur

    Le handicape, est pour quelqu’un qui parle des langues de constater que les recruteurs n’ont pas le niveau d’un anglais réèl et qui après deux développement de techno, le pire a développer c’est ici que cela se passe.

    Structurellement, la société fonctionne par le copinage, l’observation des primes de cooptation en sont l’exemple le plus impressionnant. Mais il est un fait que la reproduction sociale et le statut scolaire a plus d’importance que les réalisations. Donc force est donnée a ceux qui sont dans des mécaniques plus mafioso qu’économique.

    A force de passer des entretiens avec des gens qui ne parle pas d’autres langues que le français, disons que je ne vois pas comment il est possible de supposer qu’il puissent y avoir des résultats, sur le commerce extérieur ou simplement sur la créativité.

    Gonzague le chomeur a l’habitude de voir quel effet cela produit souvent, a ceux qui peuvent avoir fait des réalisations, face a ceux qui construisent leurs nids interne, mentalité qui avant tout avantage la rente.

    Des patrons qui ne savent pas ou ils vont (si ce n’est le plan decènale de délocalisation, ou offshoring qui est mis en place sur tout les emplois techno, et ou les patrons qui après l’avoir fait sciemment, expliquent qu’il n’y a plus les compétences.....

    Alors choc de compétitivité, alors que 10 millions de pauvres, et une évasion fiscale (dont la plupart n’ont pas besoin, puisqu’ils peuvent faire de l’optimisation fiscale).....

    Alors il suffit d’avoir été aux bons endroits, pour savoir ce qui est du hasard de ce qui est de l’organisation.

    Et a présent, au fait de tout ces éléments, et du lien d’intérêts que peuvent avoir ceux qui exploitent, c’est fort ce qui est en train de se passer.

    Et le titre de l’article est un lapsus révélateur du lien de collusion d’intérêts.

    Lien

    Bref une ploutocratie quoi. La propriété de celle ci passe par la capacité a ne pas tenir compte du passé, mais des rapports de force, donc mafieux....

    Et pour cela, il suffit de faire le tri des infos, comme avec kerviel, la capacité de se délester sur les personnes exécutantes.....

    • pmithrandir
      pmithrandir répond à Gonzague le Chomeur
      http://www.jaiuneidee.net
      • Posté à 13h06 le 29/10/2012
      • Internaute 90097
        http://www.jaiuneidee.net

      Juste pour répondre sur la prime de cooptation.
      Recruter quelqu’un, ca coute très cher. J’en suis à 30 ou 35 heures dans le mois pour faire passer les entretiens oraux et techniques aux candidats.(pas en France).

      lors d’un entretien, on se pose 2 questions :
      - Est ce que j’ai envie de bosser avec cette personne.
      - Est ce que la personne a le potentiel pour faire ce que l’on attends de lui.

      Les deux comptant pour 50% dans la note finale, avec pour chacun d’eux des niveaux éliminatoires. (le mec nul dans son domaine, ou l’associal).

      Au final, si je peux savoir par quelqu’un que la personne a le niveau requis, et qu’elle est plutôt agréable(puisqu’on la recommande, elle a au moins 1 ami) je suis gagnant sur toute la ligne. Les 4-500 euros sont alors bien vite rentabilisés.

      En plus, on ne coopte par n’importe qui en général, mais juste les gens avec qui on a eu un bon feeling / expérience.

      Bref, pour économiser le salaire de 3 personnes pendant plusieurs heures / jours, on donne 500 euros a quelqu’un.

      • Schtroumpf perplexe
        Schtroumpf perplexe répond à pmithrandir
        physicien
        • Posté à 13h34 le 29/10/2012
        • Internaute 22547
          physicien

        Ce n’est pas si rationnel sur le plan de la productivité.
        Exemple de critères de recrutement en entretien (je reprend vos critères et j’en ajoute d’autres) :
        - Est ce que j’ai envie de bosser avec cette personne.
        - Est ce que la personne a le potentiel pour faire ce que l’on attend de lui.
        - Est-ce qu’il n’est pas trop fort, auquel cas, il risquerait de me doubler dans la ma carrière. -Pas cool d’interdire l’entrée de gens trop braillants dans l’entreprise-.
        -Est qu’il vient de la même grande école que moi (pour des recrutements de haut niveau social). Dans ce cas, je pourrai me tuyauter sur lui auprès de mes potes, et j’ai plus de chance qu’il analyse les choses comme moi (mêmes cours suivi à l’Ecole, même genre de CV). Cela réduit considérablement les chances d’autres personnes potentiellement fortes, et pas forcément coulées dans un moule. C’est un problème très fort en France, d’autant plus que ce critère joue ensuite à tous les échelons d’une carrière.
        -Est-ce qu’elle/il est baisable / N’est-il pas trop basané pour les clients. (Apparemment, cela compte encore assez souvent.)

        Le feeling que vous préconisez est un sentiment très superficiel qui mesure plus les capacités de séduction d’une personne que ses capacités de travail. Même en équipe.

        Une forme de recrutement qui semble bien fonctionner (en termes de résultats) : embaucher des gens avec qui on a déjà travaillé, soit parce qu’ils étaient en CDD, soit parce qu’ils étaient envoyés dans l’entreprise par une société de service pour un contrat de quelques mois. Au moins on a vu ces gens à l’oeuvre, c’est mieux que le feeling suite à quelques entretiens .

         
        • beaulande
          beaulande répond à Schtroumpf perplexe
          Des nuées de sens
          • Posté à 16h17 le 29/10/2012
          • Internaute 115981
            Des nuées de sens

          Au filial les entreprise perdent en qualité de performance car elle fonctionne avec une armée de clones incapable d’innover, de s’adapter en quoi que ce soit.

        • gwinver
          • Posté à 20h18 le 29/10/2012
          • Internaute 157645

          « Une forme de recrutement qui semble bien fonctionner : embaucher des gens avec qui on a déjà travaillé, soit parce qu’ils étaient en CDD.... »
          c’est ce que je fais et je n’en suiis pas satisfait car en prenant des ex CDD j’ai l’impression de passer à côté de candidats meilleurs qui n’ont pas postulé pour le CDD initial car plus exigeants ...

          • Schtroumpf perplexe
            Schtroumpf perplexe répond à gwinver
            physicien
            • Posté à 20h51 le 29/10/2012
            • Internaute 22547
              physicien

            C’est sûr que pour recruter des cadres de 40 ans et +, ce n’est pas le top. Pour des ingénieurs en début de carrière, j’ai constaté dans mon environnement que cela fonctionne plutôt pas mal.

        • Lokiel
          Lokiel répond à Schtroumpf perplexe
          ex-étudiant
          • Posté à 10h54 le 31/10/2012
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          « -Est-ce qu’elle/il est baisable / N’est-il pas trop basané pour les clients. (Apparemment, cela compte encore assez souvent.) »

          Là dessus, une université israëlienne a fait un travail assez marrant cette année sur les chances d’embauche si on met une photo sur le CV et en fonction de la beauté de la personne (telle que jugée par un panel sur la base des photos). Le résultat était assez drôle : pour un homme, qu’on soit beau ou laid, qu’on mette une photo ou non, ça ne change pas grand chose en moyenne (bien qu’évidemment, comme toute moyenne... ) .

          C’est pour les femmes que le résultat est vraiment captivant : une jolie fille a tout intérêt, si elle veut se faire embaucher, à ... ne pas mettre sa photo. En revanche, mesdames, si vous êtes moches, n’hésitez pas à mettre une photo, ça vous fera gagner des points.

          Les conclusions des chercheurs étaient les suivantes : la gestion des ressources humaines est une profession très féminine. Et il semblerait que ces dames cherchent à éviter la concurrence sociale au sein de l’entreprise mais ne soient pas précisément à la recherche d’un bel étalon supplémentaire. Autrement dit, elles tiennent plus ou moins consciemment à rester les plus belles du lot pour conserver le poids social que ça donne dans l’entreprise mais ne cherchent pas exactement à draguer. D’une certaine façon, c’est rationnel.

          • Schtroumpf perplexe
            Schtroumpf perplexe répond à Lokiel
            physicien
            • Posté à 12h03 le 31/10/2012
            • Internaute 22547
              physicien

            Intéressant. L’explication fournie semble logique. Finalement elle entrerait dans la catégorie : « Est-ce qu’il n’est pas trop fort, auquel cas, il risquerait de me doubler “, mais dans la catégorie ‘séduction’ .

        5 autres commentaires
  • helios33
    • Posté à 12h53 le 29/10/2012
    • Internaute 33580

    Le problème c’est que tout le monde en même temps fait des efforts sur la compétitivité. Nos efforts seront donc insuffisants puisque dans le même temps les autres auront fait comme nous. Il faudra donc encore plus d’efforts de compétitivité.
    Tout cela s’accumulant provoquera une baisse importante du pouvoir d’achat dans la grande majorité de la population de quasiment tous les pays occidentaux. Baisse qui se répercutera sur les ventes des entreprises, les conduisant à réduire encore plus leurs coûts.
    On n’est donc pas prèt de s’en sortir.

    • I.P
      I.P répond à helios33
      Il manque Hulk en baskets
      • Posté à 15h36 le 29/10/2012
      • Internaute 25391
        Il manque Hulk en baskets

      Et pourtant pour s’en sortir il suffirait d’en sortir, de l’euro.

      • elmi66
        elmi66 répond à I.P
        intendant
        • Posté à 17h43 le 29/10/2012
        • Internaute 103088
          intendant

        çà c’est n’importe quoi !

         
        • I.P
          I.P répond à elmi66
          Il manque Hulk en baskets
          • Posté à 23h07 le 29/10/2012
          • Internaute 25391
            Il manque Hulk en baskets

          Pardon j’oubliais, l’euro apporte la prospérité, protège les membres de la zone euro, rend la France plus forte, blablabla.
          L’essentiel c’est d’y croire, quand vous vous réveillerez vous comprendrez peut-être que ce qu’on vous vend comme une crise de la dette est une crise de l’euro.

        1 autres commentaires
      • Colchique
        Colchique répond à I.P
        Femme au foyer
        • Posté à 21h20 le 29/10/2012
        • Internaute 69510
          Femme au foyer

        Lien

        L’euro tiendra t-il jusqu’à la fin de l’année ? Je n’en suis pas certaine !

    • MIKY STOUFFS
      MIKY STOUFFS répond à helios33
      médecin U.E.
      • Posté à 16h19 le 29/10/2012
      • Internaute 170502
        médecin U.E.

      Enfin : schématiquement, si les pays du Nord et l’Allemagne n’achète pas des produits grecs, espagnols, italiens ..., ça ne marchera pas ! Exporter, c’est s’enrichir !

      Quant à la phrase sur la diminution des charges par la CSG dangereuse pour la consommation, il y a une réponse alternative, dans l’article : externaliser des services, comme en Suède : externaliser ou pas, la France doit absolument tailler dans ses frais administratifs ! L’administration est trop lourde, trop compliquée, trop tatillonne, obèse et inefficace (Un « petit » patron disait qu’il existait une centaine d’aides à l’embauchei : donc il laisse tomber !)
      Par contre, le démantèlement de la sécurité sociale, un « chef d’oeuvre » européen, ce n’est pas une bonne idée, surtout en période difficile, sous peine de graves troubles sociaux !

  • Zééva
    Zééva
    Dieu est mort !
    • Posté à 12h55 le 29/10/2012
    • Internaute 191780
      Dieu est mort !
    • Colchique
      Colchique répond à Zééva
      Femme au foyer
      • Posté à 21h22 le 29/10/2012
      • Internaute 69510
        Femme au foyer

      Sans compter qu’avec les limites des énergies de la planète, nous sommes plutôt dans l’impasse
      Lien

      • Zééva
        Zééva répond à Colchique
        Dieu est mort !
        • Posté à 08h35 le 30/10/2012
        • Internaute 191780
          Dieu est mort !

        Il a beaucoup d’humour ce professeur...
        Merci pour ce lien. Ce fut intéressant à lire ; o)

  • Anastaze
    Anastaze
    inconsolable absolument
    • Posté à 14h15 le 29/10/2012
    • Internaute 53186
      inconsolable absolument

    Sur le très très fond ils ont tort, parce que l’état, n’est pas un organisme mutualiste pour patrons à la recherche d’assistanat (surtout ceux des multinationales).

    Roupiller sur un potentiel de 3 057 900 chômeurs (catégorie A) revient à faire pousser des lentilles dans une truffière.

    S’ils ne sont pas compétitifs il doivent disparaitre. Ils veulent nous imposer leurs lois du capitalisme, ils peuvent bien s’y soumettre sans réclamer des mesures collectivistes..

    Ceux pour qui le travail « coûte » tant, doivent cesser immédiatement de se sacrifier, personne ne leur demande.

  • Schtroumpf perplexe
    • Posté à 12h58 le 29/10/2012
    • Internaute 22547
      physicien

    Si je comprend bien, il faudrait que le gouvernement supposé de gauche mette en oeuvre la politique de droite que le gouvernement précédent de la droite décomplexée n’a pas mis en oeuvre ?

    Par exemple : Si le coût du travail a dépassé celui en Allemagne entre 2000 et 2011 (je vous cite), c’est que les 5 ans de l’UMP au pouvoir ont eu leur part dans cette hausse des coûts... Et c’est donc Ayraut qui devrait faire la politique de droite que Fillon n’a pas osé faire ?

    • soimeqchau
      soimeqchau répond à Schtroumpf perplexe
      Salarié
      • Posté à 13h21 le 29/10/2012
      • Internaute 163695
        Salarié

      C’est 10 ans d’UMP qu’on eus... !

    • Colchique
      Colchique répond à Schtroumpf perplexe
      Femme au foyer
      • Posté à 21h25 le 29/10/2012
      • Internaute 69510
        Femme au foyer

      C’est ce qui vient de se passer au niveau de la santé, le plan Sarkozy de 2009 mis en place en 2012 par Marisol Touraine !
      Lien

      En attendant, le mouvement de grève devrait être très suivi, prenez soin de vous.

    • Omar Delors
      • Posté à 12h02 le 30/10/2012
      • 184596

      Absolument, d’ailleurs c’est généralement ainsi que l’on a coutume de procéder en France depuis environ 80 ans.

  • pmithrandir
    pmithrandir
    http://www.jaiuneidee.net
    • Posté à 12h59 le 29/10/2012
    • Internaute 90097
      http://www.jaiuneidee.net

    Ce qui me chagrine ces temps ci, en France, c’est que l’on ne regarde le problème que comme un soucis de financement.

    jamais on ne remet en cause le modèle social pour dire : ok, ca c’est quand même pas top pour les société, ca leur coute cher ou ca créé de l’incertitude, donc c’est mauvais pour les sociétés.

    On reste toujours sur le coté financier.

    Par exemple, demandez a un patron qui paye un salarié 10€ net et donc 17€ brut, si il préférait le payer 15€ ou avoir la possibilité de le licencier sans risque(en lui donnait une somme fixe prévue à l’avance), je doute très fortement qu’il choisirait les 2€ de baisse.
    Parce que la sécurité comme on sait la faire en france, c’est très bien pour éviter que quelque chose ne bouge trop vite.
    - on ne perds pas facilement son boulot
    - on ne perds pas facilement son logement

    mais en contrepartie :
    - on a un mal de chien a trouver un boulot et à prouver sa valeur.(surtout els jeunes, en particulier les femmes)
    - pour trouver un appart, on doit fournir des garanties énormes... limite plus grande que pour un pret.

    le jour on on est en crise, on amortie le choc sur 4 ans au lieu de l’encaisser pendant 6 mois. Par contre, on remet encore 4 années a remonter la pente, au lieu de 6 mois. Bilan, on a été en demi crise 8 ans, au lieu d’une année.

    Parce que oui, la crise, elle est finie depuis longtemps dans pas mal de pays...

    • soimeqchau
      soimeqchau répond à pmithrandir
      Salarié
      • Posté à 13h23 le 29/10/2012
      • Internaute 163695
        Salarié

      Parce que les pays les plus « libéraux », au sens capitalistique du terme, ont déjà effacé la crise ? On nous cache des trucs...

      • pmithrandir
        pmithrandir répond à soimeqchau
        http://www.jaiuneidee.net
        • Posté à 13h30 le 29/10/2012
        • Internaute 90097
          http://www.jaiuneidee.net

        Je dirais que sans avoir effacer totalement la crise, elle est largement moins grave qu’en France.

        Il n’ont pas de problème d’emploi si on les compare a nous. (8% reel, ca ferait déjà pas mal de changement en France, loin de nos 12-13% voir plus...)

        EDIT :
        Pour compléter mon post, proposez maintenant au patron de payer 19€ au lieu de 17, mais avec la possibilité de licencier, et je pense que vous obtiendrez un oui a 60-70%. Par exemple, ces 2€ passerait dans une cotisation chômage, ou du salaire, peu importe.

         
        • I.P
          I.P répond à pmithrandir
          Il manque Hulk en baskets
          • Posté à 15h38 le 29/10/2012
          • Internaute 25391
            Il manque Hulk en baskets


          Je dirais que sans avoir effacer totalement la crise, elle est largement moins grave qu’en France.

          *ARF*
          C’est vrai que les économies anglaise et américaine se portent à merveille hein...

          • pmithrandir
            pmithrandir répond à I.P
            http://www.jaiuneidee.net
            • Posté à 15h46 le 29/10/2012
            • Internaute 90097
              http://www.jaiuneidee.net

            Un chomage a 8%, une dette non remboursable(un peu comme nous)...

            A mon avis, on a toutes les raisons de les envier économiquement parlant.

            Les etats unis étant dans l’excès inverse. je pensais plus au canada, ou l’on combine protection et flexibilité avec plus d’efficacité.

          • Lokiel
            Lokiel répond à I.P
            ex-étudiant
            • Posté à 12h50 le 31/10/2012
            • Internaute 129379
              ex-étudiant

            Sur le taux de croissance et le taux de chômage, les pays libéraux (et pas que les anglosaxons, d’ailleurs) font mieux que nous. Puisque vous parlez des économie anglaises et américaines : l’économie américaine a un taux de croissance en 2011 rigoureusement égal au nôtre (1,7%) à la même date et alors que pour nous c’est une année correcte eux considèrent ça comme une année catastrophique (le taux de croissance structurel de l’économie américaine doit être quasiment du double). Le taux de chômage de l’économie américaine est là aussi très proche du nôtre (9%) et là encore eux considèrent ça comme une catastrophe puisque c’est quasiment le double du taux de chômage auquel ils sont habitués alors que nous on reste peu ou prou dans les mêmes eaux.

            L’économie anglaise a un taux de croissance de 0,7% l’an dernier, soit moins bien que nous. Leur taux de chômage à 8,1% est inférieur au nôtre.

            Cela étant, ces comparaisons sont trompeuses car la crise n’est absolument pas finie, quel que soit le pays (la Chine, par exemple, a également encore des difficultés). Ce qui est intéressant, c’est le taux de croissance structurelle et le taux de chômage structurel qui sont effectivement bien plus favorables dans les économies libérales (qu’elles soient anglosaxonnes ou adeptes de la flexsécurité). Le problème c’est que ce type de structure a tendance à être profondément bouleversées par les crises économiques et que du coup on parle un peu dans le vide, là. (de manière générale, d’ailleurs, en économie il vaut mieux éviter de se lancer dans des prédictions)

        3 autres commentaires
    • simla
      simla répond à pmithrandir
      desperate housewife
      • Posté à 00h30 le 30/10/2012
      • Internaute 164811
        desperate housewife

      Surtout dans ceux qui ne sont pas dans l’Euro ! ! ! !

      • pmithrandir
        pmithrandir répond à simla
        http://www.jaiuneidee.net
        • Posté à 08h54 le 30/10/2012
        • Internaute 90097
          http://www.jaiuneidee.net

        La zone euro a des torts, mais pas que...
        Investir en France, c’est :
        - accepter de subir des grèves 3-10 jours par an
        - avoir des salariés cher, ou au moins dans la tranche haute des salaires
        - avoir des salariés performants, mais qui ne travaille pas beaucoup(et pour certain métiers seul le nombre d’heure compte, pas la productivité)
        - Se retrouvé embarqué dans un pays ou l’état est acteur de la vie économique, ce qui en rebute plus d’un.
        - ne pas pouvoir licencier ses salariés avec un cout cohérent avec le préjudice ou au moins budgétisable(on en sait jamais combien ca va couter)

        Bref, je suis sur que l’on peut en trouver d’autres, ce qui nous met en position de faiblesse par rapports aux autres acteurs, aussi bien formés, voir mieux en langue, bien plus motivés(si vous partez a l’étranger, vous verrez que la mentalité n’est pas la même..).
        On aime ou on aime pas, mais ne prendre le problème que du coté financier ou de la monnaie est une mauvaise façon de le prendre je pense. C’est un ensemble que l’on peut repenser, et certaines choses couteraient bien moins cher selon moi. (comme de définir par contrat les conditions de départs, sans avoir à passer par un tribunal)

         
        • Dede11
          Dede11 répond à pmithrandir
          Desinformaticien
          • Posté à 13h54 le 30/10/2012
          • Internaute 98311
            Desinformaticien

          Que de clichés mon cher camarade !

        1 autres commentaires
    • neutron
      neutron répond à pmithrandir
      juriste
      • Posté à 14h39 le 30/10/2012
      • Expert 54951
        juriste

      200% d’accord, pour avoir été avocat en droit des affaires (sans renier mon positionnement à gauche), j’en arrive à la conclusion qu’il y a 1 levier d’économie qui ne coûte rien et qui pourrait permettre un regain d’embauche : c’est la SIMPLICITE.

      Pouvoir embaucher/payer/gérer/licencier un employé sans, à chaque fois, devoir passer par des conseils juridiques.

      Un emploi à plein temps coûte dans les 30.000 euros. Même si c’est cher, beaucoup de PMI/PME n’hésiteraient pas s’il n’y avait la crainte des coûts cachés (gestion de la paie, avantages collectifs à mettre en oeuvre, représentation de personnel dès qu’on dépasse 10, le moindre licenciement qui revient à jouer à la roulette russe ...).

      Dotons-nous d’un droit du travail qui pourrait être mis en oeuvre par un chef d’entreprise sans aucune autre aide qu’un logiciel et sans avoir à y dépenser le temps qu’il doit investir dans son activité. Même si le coût du travail est encore plus cher qu’ailleurs, il n’hésitera pas. Il n’y a qu’à voir le succès de l’auto-entreprise, et pourtant ce système est hyper coûteux ! Son seul (et décisif) intérêt, c’est que ces coûts sont PREVISIBLES.

      « Et alors gros malin, pourquoi ne pas l’avoir fait déjà ? »

      Et c’est là que ma théorie fumeuse arrive : de façon tout à fait paradoxale, je suis sûr que les grands patrons s’y opposent.

      Dès qu’une PME atteint le seuil fatidique des 20 employés, elle est dans la zone rouge : suffisamment grande pour générer beaucoup de risques liés à une procédure en droit du travail, et suffisamment petite pour qu’un procès perdu lui porte le coup de grâce (60.000 euros dans un moment difficile ...).

      Résultat : dès qu’une PME atteint ces niveaux, elle se met sur le marché du rachat et se fait absorber par un grand groupe qui dispose, lui, des moyens internes à allouer à la seule gestion du personnel.

      La complexité du droit du travail, du droit fiscal et du droit de la Sécurité Sociale est un moyen de préserver les grandes entreprises de la concurrence des petites.

  • bozox
    • Posté à 13h03 le 29/10/2012
    • Internaute 28752

    Vous ne voyez qu’un bout de la lorgnette, pourtant vous évoquez aussi l’autre dans votre première phrase.

    Pourquoi seulement vouloir exporter plus pour compenser nos importations de pétrole et de gaz, au lieu de penser aussi à réduire celles-ci par tous les moyens, y compris la création d’emplois sur le territoire national (poseurs d’isolants en laine de bois ou de chanvre, bûcherons pour couper ce bois et le bois de chauffage, agriculteurs pour faire pousser ce chanvre).

    Je précise la nature des isolants, parce que notre Flanby national a fait l’éloge de la laine de verre Saint-Gobain pendant sa campagne ! Laine de verre cancérigène et qui nécessite bien évidemment beacuoup d’énegie fossile pour sa fabrication, le verre c’est du sable fondu à 1400°C !)

  • huutaa
    huutaa
    Même pas avec des pincettes.
    • Posté à 14h11 le 29/10/2012
    • 183774
      Même pas avec des pincettes.

    Ce matin, à la une du Journal du Dimanche (qui est, rappelons, la propriété d’Arnaud Lagardère), « les PDG des 98 plus grandes entreprises » françaises lancent au gouvernement un « ultimatum des grands patrons » - sur le thème : maintenant, Jean-Marc Ayrault, tu nous fais vite fait « une baisse massive des charges » et tu planifies, pour la financer, « 60 milliards de réduction des dépenses ».

    (Tu ponctionnes dès demain la plèbe pour mieux nous gaver, Jean-Marc Ayrault, ou sinon : tu vas t’en prendre plein ta petite gueule.)

    On lit ça, n’est-ce pas : on se frotte les yeux, et on se dit que ça doit être une blague. Lien

    Comme on croit aussi a une blague lorsqu’on lit que les allocations familiales sont une niche fiscale.
    La désindustrialisation est une politique volontaristes des gouvernements depuis les années 80 et vous voudriez nous faire croire que les problèmes de cout de productivité seraient le fait des travailleurs et donc supportés par les seuls travailleurs ? Vous êtes fou mon pauvre ami.
    Quel est aujourd’hui le rôle social de l’entreprise, pour ma part j’ai bien peur qu’il ne soit nul voire même négatif. Une entité qui sort du contrat social doit etre éliminée. Votre définition économique du servage est un bon élément d’introduction de la primauté de l’entreprise sur les citoyens.

    L’Allemagne nouvel espace pour les bisounours libéraux ?
    Emeutes

    Football Dortmund – 20 octobre 2012

    Emeute Facebook à Magdebourg (Saxe-Anhalt) – 6 octobre 2012
    Emeute Facebook à Schriesheim (Bade-Wurtemberg) – 6 octobre 2012

    Kurdes Mannheim – 8 septembre 2012
    Schanzenfest de Hambourg – 25-26 août 2012
    Marche nazie Hambourg – 3 juin 2012
    Football Karlsruhe – 15 mai 2012
    Affrontements islamophobes à Bonn – 5 mai 2012
    1 Mai : Affrontements à Berlin et Hambourg – 1 mai 2012
    Austérité Francfort – 31 mars 2012

    • Colchique
      Colchique répond à huutaa
      Femme au foyer
      • Posté à 21h31 le 29/10/2012
      • Internaute 69510
        Femme au foyer

      Il est préférable de financer les crèches privées plutôt qu’augmenter les allocations familiales :
      Lien
      Lien

      • huutaa
        huutaa répond à Colchique
        Même pas avec des pincettes.
        • Posté à 21h38 le 29/10/2012
        • 183774
          Même pas avec des pincettes.

        Excusez moi mais le privé doit se financer par lui même, c’est la base de l’entrepreneuriat, vous savez ces gens épris de risques et d’aventures pour qui l’état est le monstre régulateur à abattre.
        Vous me parlez d’une perversion du système là.

      • Corellien
        Corellien répond à Colchique
        Mutin
        • Posté à 11h07 le 30/10/2012
        • 185166
          Mutin

        Sans compter que ces crèches privées ont des gestions désastreuses et pratiquent facilement la répression syndicale

  • Schtroumpf perplexe
    • Posté à 13h10 le 29/10/2012
    • Internaute 22547
      physicien

    En quoi la robotisation de la production va-t-elle relancer la croissance ? En tout cas, on constate depuis 30 ans qu’elle ne relance pas l’emploi. Certains métiers ont totalement disparu à cause des machines. Certes, c’est un cycle normal de l’évolution technique, mais sans contrepartie sur le plan politique et fiscal.

    Puisque l’on taxe le travail des humains, pourquoi ne taxe-t-on pas celui des robots sous forme de charges patronales ? Avec l’argent récolté, on renflouerait les caisses de d’allocation chômage, puisque les robots ont leur part dans la baisse de l’emploi salarié. En contrepartie, on réduirait les charges sur le travail des humain. Et les chefs d’entreprise, toujours en quête de la meilleure solution pour leurs finances, adapteraient leur stratégie robotisation/emploi salarié d’une manière qui pourrait être plus favorable à l’emploi, notamment pour les métiers peu qualifiés, actuellement très touchés par le chômage.

    Pour ne pas faire un « choc » aux entrepreneurs cette taxe pourrait être instaurée progressivement, légère au début, et augmentant progressivement, sur 5 ans par exemple (durée d’amortissement des équipements).

    • Chatmioumiou
      Chatmioumiou répond à Schtroumpf perplexe
      LolKatz
      • Posté à 14h00 le 29/10/2012
      • Internaute 186760
        LolKatz

      Au lieux de vouloir créer de l’emploi sous qualifié , il faut le faire disparaître.
      Rendre accessible les études aux adultes par des bourses (qui peut se permettre de passer une maîtrise lorsqu’elle a des crédit et des enfants à charge ?). Une fois le diplôme obtenu, obligation de travailler pendant une période donné pour l’Etat afin d’en rembourser le coût.
      Rendre l’école obligatoire jusqu’à l’obtention d’un diplôme formateur (licence ou BTS minimum).
      Obligation à toute personne touchant des indemnités de passer une véritable formation (pendant la période de chômage, je dois me rendre entre 10 heures et 25 heures à l’école sous peine de sanctions).
      Mettre en place des bourses incitatives pour les filières avec de réelles débouchées (exemple : Il manque 5000 ébénistes pas beaucoup d’étudiant en ébénisterie, grosse bourse, il y a trop d’étudiants en philo pour peu d’élus, pas de bourse ou alors au mérite).

      • huutaa
        huutaa répond à Chatmioumiou
        Même pas avec des pincettes.
        • Posté à 14h13 le 29/10/2012
        • 183774
          Même pas avec des pincettes.

        Et vous avez tout à fait raison ! Rouvrons le marché aux esclaves et nommons arnaut président d la république et lagardere premier ministre.

         
        • Chatmioumiou
          Chatmioumiou répond à huutaa
          LolKatz
          • Posté à 14h25 le 29/10/2012
          • Internaute 186760
            LolKatz

          Vous êtes sur de lire de gauche à droite et de haut en bas ?

          • huutaa
            huutaa répond à Chatmioumiou
            Même pas avec des pincettes.
            • Posté à 14h34 le 29/10/2012
            • 183774
              Même pas avec des pincettes.

            Vous nommez bien l’économie à l’éducation, à chacun ses petites manies hein.

            • Chatmioumiou
              Chatmioumiou répond à huutaa
              LolKatz
              • Posté à 14h39 le 29/10/2012
              • Internaute 186760
                LolKatz

              Je ne vois pas en quoi c’est de l’esclavage que de rendre l’école accessible, ouverte à tous et obligatoire.
              C’est vrai que lorsqu’une personne a un BTS en maçonnerie elle est plus esclave que si elle a un CAP.
              Fermons les école pour devenir libres

              • huutaa
                huutaa répond à Chatmioumiou
                Même pas avec des pincettes.
                • Posté à 14h43 le 29/10/2012
                • 183774
                  Même pas avec des pincettes.

                On se demande si vous le faites exprès... ou pas. Vous seul connaissez la réponse.

                • Chatmioumiou
                  Chatmioumiou répond à huutaa
                  LolKatz
                  • Posté à 14h51 le 29/10/2012
                  • Internaute 186760
                    LolKatz

                  Non, je ne le fait pas exprès. Je vous en pris, expliquez moi. La superbe assurance de vos assertions ne laisse présager qu’une connaissance abyssale du sujet.
                  J’attend avec impatience que vous éclairiez mes lumières. Que le cours soit magistral

                  • huutaa
                    huutaa répond à Chatmioumiou
                    Même pas avec des pincettes.
                    • Posté à 15h01 le 29/10/2012
                    • 183774
                      Même pas avec des pincettes.

                    je m’en fout je n’aime pas mon prochain. Vous assujettissez l’éducation aux besoins des entreprises.

        • Eusèbe
          Eusèbe répond à huutaa
          jamais le temps de tout faire
          • Posté à 14h33 le 29/10/2012
          • Internaute 158922
            jamais le temps de tout faire

          Pour économiser, on mettrait Arnaud Lagardère et il occuperait les deux charges...

        8 autres commentaires
  • Go to the page
  • 1
  • 2
  • 3
Retour sur Rue89

Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.