Chez Michèle Rivasi

Députée européenne (Europe Ecologie) de la région Grand Sud Est, je suis aussi professeur agrégée de biologie.

Ondes électromagnétiques : il faut réduire les risques

Michèle Rivasi
Députée européenne
Publié le 18/11/2011 à 14h50

5 milliards de personnes utilisent aujourd’hui des téléphones portables, mais peu sont conscientes des effets à long terme que peuvent produire les radiations des micro-ondes de leurs mobiles.

Alors que nous sommes déjà bombardés en permanence de micro-ondes pulsées issues des antennes relais (GSM, 2G, 3G UMTS, WIMAX... ), de téléphones sans fil DECT, de baby-phones, de réseaux sans fil (WiFi/WLAN), etc, l’industrie des télécoms envisage d’encore augmenter l’exposition aux ondes électromagnétiques en ajoutant de nouvelles sources de rayonnement telles que le réseau 4G (LTE) ou les compteurs électriques « intelligents ». Certains opérateurs comme SFR se targuent même d’avoir plus de hotspots WIFI que de vaches en France : aberrant !

C’est pourquoi, en avril 2009, le Parlement européen a adopté à la quasi-unanimité le rapport de la députée Frédérique Ries intitulé « Préoccupations quant aux effets pour la santé des champs électromagnétiques », qui réclame une révision des seuils d’exposition aux champs électromagnétiques.

Parmi les 29 mesures adoptées, les parlementaires ont demandé la révision à la baisse des limites recommandées pour les champs électromagnétiques fixées par le Conseil en 1999, ainsi qu’une meilleure prise en compte des effets biologiques de ces champs.

L’électro-hypersensibilité devrait être reconnue comme handicap

Nous réclamons aussi la reconnaissance par les Etats-Membres de l’électro-hypersensibilité comme handicap, sur l’exemple de la Suède.

Cette année, en 2011, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, composée de délégations de parlementaires nationaux, a approuvé le rapport Huss, dont les conclusions, similaires, appellent aussi à une baisse des valeurs limites actuellement en vigueur en Europe.

Nous, en tant qu’élus, sommes à l’écoute des remontées du terrain. Sur la question des pollutions électromagnétiques, elles sont malheureusement de plus en plus nombreuses. Et de plus en plus fondées.

Pourquoi continue-t-on alors, au niveau des institutions sanitaires nationales et communautaires, à nier ou minimiser un risque largement mis en évidence depuis plus de 30 ans et confirmé par de nombreuses méta-analyses ?

Les effets à long terme ignorés

Il y a un en effet un véritable consensus scientifique au sujet par exemple de l’impact réel des antennes relais sur leurs riverains, puisque près des trois quarts des études publiées concluent à un effet sanitaire.

Une étude de 2010 signale que parmi les 10 études épidémiologiques s’intéressant aux effets de l’exposition aux rayonnements d’une antenne relais, huit d’entre elles relèvent un risque accru de cancers ou de troubles neurocomportementaux chez les personnes résidant à moins de 500 m d’une antenne relais. Une autre méta-analyse, publiée en 2009, a passé en revue quatorze travaux scientifiques publiées entre 2001 et 2008. Sur les quatorze études comparées, dix d’entre elles observent une augmentation significative des symptômes étudiés.

Le problème est que la plupart des législations actuellement en vigueur au sein de l’Union sont basées sur les recommandations de l’ICNIRP (Commission internationale de protection contre les rayonnements non-ionisants), qui ne tiennent pas compte de l’existence de ces effets chroniques et non thermiques ni des effets à long terme des champs électromagnétiques comme le risque de développer un cancer.

Répondre au défi croissant des effets cocktail

Où est la prise en compte, par les services de la Commission, de ces données émergentes, aux méthodologies de plus en plus robustes ? Pourquoi attendons nous toujours de la part de la Commission des recommandations constructives et rationnelles, invitant les pays de l’Union Européenne à un développement des réseaux sans fil limitant les niveaux de rayonnement au plus bas niveau possible ?

Nous autres, politiques, n’inventons rien. Nous nous contentons, pour avoir un avis éclairé et le plus objectif possible, de prendre en compte l’ensemble des études publiées.

Il est temps de revoir les normes à la baisse afin de répondre au défi croissant des effets cocktail d’une exposition chronique à long terme aux champs électromagnétiques. Les signaux émergents sont là.

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  • PaulTron
    PaulTron
    Ce champ sera visible par tous (...)
    • Posté à 15h36 le 18/11/2011
    • Internaute 168564
      Ce champ sera visible par tous (...)

    Mais les ondes, cela fait bien longtemps que nous sommes touchés par la radio, la télé, les téléphones, internet....

    « Nous autres, politiques, n’inventons rien. Nous nous contentons, pour avoir un avis éclairé et le plus objectif possible, de prendre en compte l’ensemble des études publiées. »

    On l’a vu avec le nucléaire, l’agriculture raisonnée, et les finances... : -)

    • I.P
      I.P répond à PaulTron
      Flat4
      • Posté à 18h07 le 18/11/2011
      • Internaute 25391
        Flat4

      L’électro-hypersensibilité ça ressemble quand même fortement aux infra-sons des éoliennes : du pipeau intégral.

      • BobCat
        BobCat répond à I.P
        observateur
        • Posté à 20h11 le 18/11/2011
        • Internaute 71310
          observateur

        « . . . du pipeau intégral. »

         ? ! ? . . . Voudriez-vous dire que l’exposition aux ondes serait sans danger ?

        Une petite lecture : Lien
        . . . « Ce qu’il faut savoir, c’est que l’Autriche étudie actuellement une des normes les plus restrictives au monde sous la pression de sa population, puisqu’on parle de faire respecter

        un seuil d’irradiation au GSM de 0,1 µW/cm²

        Rappelons que la norme du CENELEC et non respectée d’ailleurs sur Paris est de 450 µW/cm², et qu’un simple téléphone portable fait quant à lui 2000 µW/cm².
        En Angleterre on interdit les émetteurs fixes GSM à moins de 500 mètres d’une habitation et en Australie à moins de 200 mètres.
        . . . !

         
        • newsome
          • Posté à 17h34 le 19/11/2011
          • Internaute 93179

          Mais non, y a pas d´interdiction pareille en Angleterre ! ! (Ni non plus probablement en Australie. Ou alors fournissez-nous une source fiable à l´appui de votre assertion !)

          On peut trouver le texte de la reglementation anglaise sur le site du parlement. Par ex. ce research paper. Les recommandations y sont très raisonnables, comparables à ce qu´il y a en France et n´ont rien à voir avec vos affirmations.

          Quand est-ce que les écolos se rendront compte qu´on ne peut pas fonder une politique publique sur des rumeurs et des préjugés idéologiques ! !
          Ou alors vous êtes foncièrement et rédhibitoirement malhonnêtes !

        1 autres commentaires
      • Bjambo
        Bjambo
        oui
        • Posté à 09h25 le 19/11/2011
        • Internaute 100392
          oui

        je ne connais pas de personnes electrosensibles , mais travaillant dans les telecoms , je peux vous emmener dans des endroits ou au bout de 2h vous connaitrez une forme de mal de crane que vous n’avez jamais ressenti qui vous fera vomir tripes et boyaux.

         
        • newsome
          newsome répond à Bjambo
          • Posté à 17h38 le 19/11/2011
          • Internaute 93179

          N´ímprte quoi !

          Des centaines de chercheurs de par le monde n´ont pas résussi à mettre en évidence un seul effet néfaste après des années de travail. Et avec vous, au bout de 2h, c´est plié !

        1 autres commentaires
  • Jacques_Georges
    Jacques_Georges
    De passage sur la terre
    • Posté à 16h51 le 18/11/2011
    • Internaute 50645
      De passage sur la terre

    Les personnes qui travaillent dans les aéroports tels que Francfort, Roissy, Heathrow sont soumises au moins 8 heures par jour à des radiations électromagnétiques sur un large spectre allant de quelques Mhz à quelques Ghz. Je n’ai jamais vu d’études sur ces personnes. Pourtant elles doivent être (en principe) suivies par la médecine du travail, et donc cetaines données devraient être accessibles .

  • pemmore
    pemmore
    geek
    • Posté à 17h47 le 18/11/2011
    • Internaute 121073
      geek

    On marche un peu dans le vide concernant les ondes magnétiques par manque de recul ,mais dans l’industrie du caoutchouc on utilise le chauffage uhf par magnétrons ,les mêmes fréquences que les radars routiers(tiens personne n’ose dire que les radars mangeurs de points sont cancérogênes ,lol !) votre micro onde familial le wi fi et certains téléphones portables.
    Les électriciens en général ne connaissant pas le fonctionnement des fours uhf ,les opérateurs se sont pris pendant des années des doses mille fois plus puissantes que vous et moi.
    Personnellement j’ai pas remarqué de maladies liées à ce problême ,il faudrait voir avec la médecine du travail de l’industrie du caoutchouc et des matières plastiques.
    N’empêche si j’habitais au raz d’un radar routier ou de feux (au raz de ma fenêtre comme on le voit souvent) la puissance du truc me foutrait la trouille.

  • la choukette
    la choukette
    libre penseur si possible
    • Posté à 18h04 le 18/11/2011
    • Internaute 90914
      libre penseur si possible

    « Nous, en tant qu’élus, sommes à l’écoute des remontées du terrain. “

    ah ah ah ah ....

    Michèle Rivasi, connaissais pas, une nouvelle dans le stand up ?

    ça vient du Jamel show c’est ça ?

    ‘Nous autres, politiques, n’inventons rien.

    même pas l’eau chaude d’ailleurs

    Nous nous contentons, pour avoir un avis éclairé et le plus objectif possible, de prendre en compte l’ensemble des études publiées.’

    c’est bien là que le bas blesse vos études sont aussi objectives que moi je suis curé,

    mais c’est bien d’apprendre que vous basez votre réflexion sur des études bidons.

    ‘Il est temps de revoir les normes à la baisse afin de répondre au défi croissant des effets cocktail d’une exposition chronique à long terme aux champs électromagnétiques. Les signaux émergents sont là.’

    les seuls signaux que je vois c’est juste une Europe et toute sa classe politique aux ordres du marché boursier et du néolibéralisme. Prete à mettre en place une technocratie à mille lieux de tout idéal démocratique

    donc vos lois de surface me font bien rigoler, sous couvert de nous protéger (sic ! ! ! !) vous allez surtout nous priver encore une fois de nos libertés (pour ce qu’il en reste).

    les gens que vous êtes sensés représentés sont bien plus matures et autonomes que vous ne le pensez, un peu d’air et moins de normes d’avance merci ! ! ! !

    soyez déjà heureuse que votre princière rente de députée tombe automatiquement tous les mois grâce au dur labeur du peuple que vous ne représentez plus depuis des lustres.

  • Innsa
    • Posté à 18h16 le 18/11/2011
    • Internaute 28859

    Si vous gardez en tête les mots plus-value, bénéfices, croissance, consommation, capital, retour sur investissement etc. vous comprendrez bien les mots santé, environnement, précautions ect. n’ont absolument aucune valeur et ne veulent rien dire.
    Vous prenez un épiphénomène (les ondes), mais globalement que ce soit dans le domaine agroalimentaire (OGM, pesticides, nano technologie etc.) ou pharmaceutique, ou pétrolier, industriel en général, ou financier, l’être humain n’est rien devant l’argent.

  • A déménagé le 06-02-2012
    • Posté à 18h20 le 18/11/2011
    • Internaute 43286
      Non connue

    L’électro-hypersensibilité ? ! je veux bien, mais qu’on nous prouve son existence noir sur blanc. Les soit disant « victimes » que j’ai entendu ici et là semblaient relever de la psychiatrie. Un test en double aveugle est dès plus facile à mettre en place ... y’en a t’il des sérieux (de la part d’organismes scientifiques impartiales) ?

  • psych0Dad
    psych0Dad
    sociopathe
    • Posté à 18h29 le 18/11/2011
    • Internaute 81504
      sociopathe

    L’electro-hypersensibilite, ca ressemble quand meme fortement aux « allergies alimentaires » dont quasiment toutes mes connaissances ecologistes pretendent souffrir. Allergies qui sont presque toutes auto-diagnostiquees, dont la liste s’allonge annee apres annee, et qui rendent impossible un bon repas en commun (je suis alle dans certains « restaurants » qui visent ce public, je ne donnerais pas ce qu’on y sert a mon chien).

    Toytes ces « maladies » resultant du progres technologique (agriculture et nourriture industrielle pour les aliments, telephones portables pour les ondes) semblent frapper avant tout des gens qui justement contestent le progres. Ca sent l’effet psycho-somatique a plein nez.

  • StuntmanMike
    StuntmanMike
    Ingénieur de recherche Energie/ (...)
    • Posté à 20h14 le 19/11/2011
    • Internaute 97433
      Ingénieur de recherche Energie/ (...)

    « Une autre méta-analyse, publiée en 2009, a passé en revue quatorze travaux scientifiques publiées entre 2001 et 2008. Sur les quatorze études comparées, dix d’entre elles observent une augmentation significative des symptômes étudiés. »

    Loin de moi de prendre parti sur ce sujet, mais concernant l’article cité, nous n’avons pas dû lire la même chose, ou bien (ce qui semble plus probable) vous n’avez lu que le début de l’introduction.
    Je parlerai donc UNIQUEMENT de l’article précité et pas du cas général des ondes électromagnétiques.

    Celui-ci, et comme beaucoup d’autres explique, en gros, qu’on ne sait absolument pas si les ondes électromagnétiques ont un impact ou non sur la santé. Kundi et Huntter écrivent que l’on a repéré des effets néfastes uniquement à partir de puissances très élevées et que peu d’études ont été faites sur les basses puissances et que celles qui ont été menées n’ont pas relevé grand chose, et ce « pas grand chose » ne peut être formellement attribué aux ondes électromagnétiques.

    Ensuite, ils disent aussi que beaucoup d’études comportent des biais importants comme, notamment, le choix des sujets et les conditions des expérimentations (ex : dites à quelqu’un qui se déclare électrosensible que vous le bombardez d’ondes électromagnétiques et demandez lui comment il se sent, quelle sera sa réponse d’après vous ?)

    Un autre point est que la répartition géographique des cancers n’a jamais pu être corrélée avec la répartitions des antennes relais et les cas étudiés où ça a été le cas peut très bien résulter d’un coup de chance (si l’on peut dire) de par les lois de probabilités mathématiques.

    Et enfin, et il me semble que c’est le plus important, ils expliquent qu’on ne doit surtout pas confondre les ondes issues des antenne relais et celles issues de l’utilisation des mobiles. Dans le cas des antennes, on a une exposition permanente à une haute puissance mais à distance et dans le cas du mobile, c’est une faible puissance mais en contact direct avec le corps. Or, les deux sont souvent confondus.

    En résumé, on a effectivement relevé des choses mais on est incapable de les attribuer ou non à des effets électromagnétiques (mais, je le répète, ça PEUT être le cas)

    Résultat, ON N’EN SAIT RIEN. Donc, si vous voulez pouvoir avoir des arguments prenez soin de bien choisir les articles qui vous servent de base car celui de Kundi & Huntter ne saurait être utilisé comme base d’une argumentation solide.

    Mais bon :
    Nous autres, PHYSICIENS, n’inventons rien. Nous nous contentons, pour avoir un avis éclairé et le plus objectif possible, de prendre en compte l’ensemble des études publiées.

    C’est pourquoi, je ne conclurai pas sur la nocivité ou non des ondes électromagnétiques sur le corps humain.

    EDIT : Une petite recherche sur les bases de données des revues scientifiques indique que les auteurs de l’article cité sont plutôt (de tendance) sceptiques quant aux effets des ondes électromagnétiques sur le corps humain.

  • jm.h
    jm.h
    Ingénieur
    • Posté à 23h10 le 18/11/2011
    • Internaute 143211
      Ingénieur

    Ce type de question est complexe car on a tendance à chercher les effets négatifs de ce que l’on appelle les « ondes » et qui en fait nous envahissent déjà rien qu’avec le Soleil.
    Mais on n’entend jamais les éventuels changements à long terme qui pourraient (si on les étudiait) se révéler positifs ? Le changement sur nos neurones n’est pas toujours mauvais.
    Bref, on manque d’étude sérieuse, objective, et sur du long terme.
    Quand à l’hyper-sensibilité, on ne sait pas la mesurer, si ce n’est ses effets supposés. Là encore, peu objectif.

    Il y a des problèmes urgents à régler. La question des taux d’intérêts qui grimpent quand on n’a plus d’argent (vous la voyez l’abberation ? !) par exemple.

  • chtiquebecoise
    • Posté à 23h42 le 18/11/2011
    • Internaute 34186

    Je suis journaliste et j’ai travaillé longuement sur ce sujet en toute objectivité.
    Constatation :
    On a d’un côté les médecins et biologistes qui observent des symptômes et effets néfastes des champs électromagnétiques (CEM) sur la santé.
    De l’autre, les physiciens et ingénieurs qui affirmes que les CEM sont absolument sans dangers et que les hypersensibles ne sont que des tarés.

    Il y a quand même quelques médecins et autres scientifiques pour dire que les effets potentiels sont minimes et qu’il y a plus de danger à avoir peur des ondes que les ondes elles-mêmes. Mais, en général, il ne faut pas chercher longtemps pour savoir que ces médecins et autres sont payés par l’industrie de la téléphonie sans fil qui pèse des milliards et exerce un très fort lobby, notamment auprès de l’OMS qui a mis plus de deux ans à tourner les coins ronds avant de publier les résultats de l’étude Interphone... Et encore, si on peut appeler ça des résultats !

    Bref, le Centre International de la recherche contre le cancer a tout de même classé les CEM comme potentiellement cancerigène.

    Voilà en gros le résultat de mes recherches journalistiques. Quant à moi, en tant que parent, je suis désormais suffisament informée pour prôner le principe de précaution à mon entourage et faire en sorte de limiter au maximum l’exposition de mes enfants au CEM, ne serait-ce qu’en enlevant le wifi à la maison et en rebranchant le câble.

    A bon entendeur...

    • cibatro
      cibatro répond à chtiquebecoise
      étudiant
      • Posté à 04h01 le 19/11/2011
      • Internaute 145203
        étudiant

      « De l’autre, les physiciens et ingénieurs qui affirmes que les CEM sont absolument sans dangers et que les hypersensibles ne sont que des tarés. »

      Quelques commentaires plus haut, vous avez un ingénieur qui explique que pour l’instant on ne peut rien conclure. Vous n’avez pas interrogé les bons ingénieurs.

      J’espère que vos voisins coupent le wifi aussi sinon ça ne sert à rien de couper votre wifi.....

      • chtiquebecoise
        chtiquebecoise répond à cibatro
        • Posté à 21h17 le 19/11/2011
        • Internaute 34186

        Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez... C’est exactement le même débat avec les pesticides, les parabens, et autres produits toxiques que l’on retrouve partout dans les maisons, dans la bouffe, les produits de beauté, etc. Les chimistes s’accordent pour dire que tout est en trop petite quantité pour être nocif pour l’être humain et que SURTOUT, la preuve de leur impact n’est pas faite. Comment en effet prouver que de tel ou tel produit précisément est à l’origine de maladies, comme ces petites filles qui débutent leur puberté à 6 ans comme l’a montré récemment un reportage d’envoyé spécial. Le toxicologue dans le reportage l’a bien dit : Impossible d’établir une preuve ! ! C’est bien là le drame, et qui concerne également les CEM. Comment prouver qu’un cancer du sein est lié à la pollution ou à des facteurs génétiques. La belle affaire !

        Quand au wi-fi dans les maisons, j’ai de la chance d’avoir des voisins plus malins que vous qui ont bien compris ce que je leur avais expliqué. D’ailleurs, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du routeurs pour que les ondes diminuent de manière exponentielle. Sauf si vous utilisez votre portable sur les genoux qui lui, émet et recoit des ondes et vous irradie copieusement. Je vous invite à vous munir d’un appareils de mesure de CEM pour bien comprendre les choses... Vous seriez surpris !

  • nicolas.boulay
    • Posté à 10h17 le 19/11/2011
    • Internaute 94389
      ingé

    Est-ce que les anti-rayonnement vont enfin reconnaitre que la seul et unique solution durable pour réduire le niveau des émissions radio électrique est _d’augmenter_ le nombre d’antennes ! En ville, le niveau est très faible justement par ce que le nombre d’antenne est grand. En zone de faible densité, une antenne couvre plusieurs dizaine de km au lieu de centaine de m, l’émission de chaque gsm est donc plus forte pour atteindre cette distance.

  • Marc Filterman
    Marc Filterman
    électronicien radio radar
    • Posté à 15h16 le 21/11/2011
    • 176123
      électronicien radio radar

    Ceux qui en parlent le mieux des micro-ondes à ce que je vois ici, ce sont ceux qui n’ont jamais travaillés dessus, mais qui visiblement savent tout.
    Je suis sidéré par la bêtise de certains posts visibles sur cette page, et notamment par ceux qui se prennent pour des spécialistes de l’aviation, à moins qu’ils ne soient plutôt des agents spécialistes des officines de l’intelligence économique à la solde de l’industrie.

    Déjà pour commencer l’innocuité des micro-ondes, c’est du PIPEAU, c’est un mythe qui a été propagé dès les années 40 par des ingénieurs comme Watson Watt, qui répondra au gouvernement britannique que les micro-ondes ne présentaient aucun danger, après avoir lui-même il est vrai déposé des brevets d’invention sur les radars.

    Ensuite je rappelle aux pseudos-experts qui se prennent pour des spécialistes de l’aviation, et qui ne savent pas ce qu’est un magnétron, un thyratron, Mosfet ou autres, que sur tous les manuels aéronautiques et marines, nous avons depuis les années 60, des consignes de sécurité sur les risques avérés des micro-ondes, et il est précisé dessus qu’on doit proscrire les longues durées d’exposition.

    Quant aux médecins du travail même s’ils sont académiciens, un grand nombre d’entre eux devraient radiés comme je l’ai écrit à des ministres, pour faute professionnelle lourde et violation des consignes de sécurité qui figurent pourtant dans ces manuels, avec violation en plus du serment d’Hippocrate.

    Pour ce qui est des médecins, ils n’ont aucune compétence sur le syndrome des micro-ondes, car il n’y a aucune formation en école de médecine. L’incompétence des médecins et biophysiciens est flagrante, surtout quand on se rappelle des patients soumis à des séances de radiothérapie, qui ont été brûlés GRAVEMENT par des micro-ondes, ce qui a déclenché une enquête de Mme Roselyne Bachelot à l’époque où elle était ministre, car même les biophysiciens ne savaient calibrer leur machine. Même un radariste n’aurait pas commis une telle connerie.

    Pour ceux qui affirment qu’il n’y a jamais eu d’accident sur les aéroports, ou sur les avions, c’est totalement FAUX et c’est de la désinformation criminelle, parce qu’il y a déjà eu plusieurs centaines d’accidents, dont certains sont référencés. En plus il y a une circulaire de la FAA sur les risques des micro-ondes pour le personnel au sol, et elle est obligatoirement internationale.

    Il y a eu aussi des accidents pour des techniciens antennes GSM en 1995 et 1996, qui ont fait l’objet d’un rapport détaillé, et ces techniciens sont désormais handicapés à vie et ne travaillent plus du tout, bien qu’ils aient respecté les normes d’exposition professionnelles en vigueur. Bien que les autorités sanitaires et ministérielles aient été alertées par mes soins sur ces accidents, tout le monde a décidé de ne rien faire, alors que les normes en vigueur sont totalement inapplicables, et d’ailleurs elles sont déclarées obsolètes par deux résolutions du parlement européen de 2008 et 2009.

    Pour les journalistes qui l’ignorent, ils ont aussi des confrères caméramans qui sont décédés de tumeur au cerveau, car leur caméra était équipée d’un émetteur micro-ondes.

    Les effets des M-O sur les individus peuvent être pourtant mis en évidence par l’analyse de certaines protéines précises comme je l’ai déclaré lors de réunions, alors que les médecins ne le sachent pas, il y a quand même un sérieux problème. Les études qui mettent en évidence des effets nocifs, existent depuis les années 50.

    L’innocuité des micro-ondes, c’est du PIPEAU, mais il suffit de donner la parole toutes les semaines à 3 ou 4 experts officiels payés par l’industrie, pour que cela devienne la vérité. A chaque fois que nous avons fait un contrôle sur des études scientifiques, pour celles qui ne trouvent rien, leurs auteurs pseudo-scientifiques sont systématiquement payés par l’industrie, et invités à intervenir à Bruxelles à des conférences, comme celles du 17 novembre. Par contre tous les scientifiques qui ont trouvé quelques chose de nocif pour la santé, même les plus réputés, ils ont été INTERDITS DE PAROLE.

    Comment mettre en évidence les effets des micro-ondes, c’est très simple, mettez une borne Wifi dans une cage avec des canaris, nous verrons combien de temps ils résisteront. Ce type d’expérience est pourtant simple, mais personne ne veut la faire officiellement. Pourquoi ?

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