Les buralistes s'adaptent à la hausse des prix du tabac
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Si encore c’était un Cohibas !
je comprendrais .
J’ai toujours privilégié l’humour par rapport aux conventions ou aux idéologies... mais FUMEUR de pipe depuis plus de quarante ans, je m’élève, proclame, proteste et condamne toute utilisation du mot « pipe » dans une acception autre que celle faisant référence à un instrument de forme oblongue, présentant la caractéristique d’être parcouru d’une perce allant d’une extrémité à l’autre laquelle perce s’enfle à l’une des dites extrémités de sorte à former une cavité dont le volume sera suffisant pour héberger jusqu’à 2 grammes de tabac qui seront immanquablement l’objet d’une combustion lente, sans flamme apparente, combustion attisée par une aspiration lente et régulière à partir de l’autre extrémité, celle où la perce est restée de diamètre minime. La fumée ainsi accumulée dans la cavité buccale du principe aspirant, que l’on nommera donc pour l’occasion le « fumeur », devra être rejetée dans l’atmosphère, directement ou éventuellement par un transit rapide à travers les voies nasales, mais en aucun cas être introduite dans les voies respiratoires inférieures (bronches, poumons, mou pour le chat...) comme le ferait un « fumeur » de cigarettes.
Le dit instrument sera réalisé en bakélite pour la partie à perce cylindrique régulière et fine, et en matières diverses pour la partie évasée, racine de bruyère, terre cuite, écume ; porcelaine ; mais EN AUCUN CAS en bois de Boulogne.
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À la porte d'un sourd, un jour (...)
À la porte d'un sourd, un jour (...)
de Cogolin ou de st Claude ?




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