La « planète femmes » se réunit à Deauville
Planète femme ? Deauville en prend l’allure au tournant de l’automne, depuis 2005, et reçoit cette année pendant trois jours, du 14 au 16 octobre, 1 300 femmes de 80 pays venues participer au Women’s Forum, sans doute le plus grand rassemblement du genre au monde. Difficile pourtant de définir l’événement.
Théâtre de débats économiques, sponsorisé par les grands groupes, dont les présidents, Anne Lauvergeon ou Carlos Ghosn, viennent arpenter les planches, le Forum pourrait se réduire à une plateforme richement siglée pour la promotion (commerciale ?) des femmes. Il flirte ainsi allègrement avec tous les genres, à la fois game-show et « think-tank ».
Et puis, divine alchimie, au delà des « adwords » qui ponctuent chaque échange, grace à la vigilance aigüe de Publicis, son actionnaire majoritaire depuis l’été 2009, le Forum réussit pourtant à être un extraordinaire lieu de rencontres, par la qualité de ses invités et de ses délégués. Là, sans doute est la clé de son succès.
Cette année, pour sa 6e édition, et sous le thème du changement (« Change : make it happen »), c’est la ministre française de l’économie et du budget, Christine Lagarde, que le Women’s Forum invitait en ouverture ce jeudi matin. Et si l’actualité pourrait y voir une ironie, ou un clin d’oeil, le choix de fond ne doit rien au hasard.
Grande messe oecuménique des « femmes du monde », dans tous les sens du terme, le Forum s’improvise aussi tribune politique. Parce que, mine de rien, on devra en passer, en France en tous cas, par une loi sur les quotas de femmes dans le conseils d’administration, comme pour la parité en politique ? Pas seulement.
S’il invite Chritine Lagarde, le Forum sert aussi de marche-pied -là n’est pas la moindre de ses qualités- à d’autres femmes politiques, moins connues. Comme cette parlementaire cambodgienne, Mu Sochua, la sud africaine Liesl Gernholtz, ou l’irakienne Zainab Salbi, venues témoigner de leur combat pour les femmes dans leurs pays respectifs.
En Islande, après le désastre économique de 2008, Birgitta Jonsdottir (ci-contre) a participé au lancement d’un parti, né sur internet, « the Movement party Group » pour réformer son pays en plaidant pour la « démocratie participative ». Aujourd’hui parlementaire, elle prêche l’exemple ailleurs en Europe, et vient de créer un « shadow committee » (comité fantôme) en marge des sessions parlementaires pour recueilir l’avis des citoyens-internautes sur les discussions en cours. La démocratie par internet ? Une recette à méditer...
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Royaliste engagé contre le N.O.M (...)
Royaliste engagé contre le N.O.M (...)
« La démocratie par internet une recette à méditer »...Je crois halluciner quand je lis ça mais d’un autre côté ça me rassure car cela veut dire que ça progresse.
Voyez moi je suis un homme mais j’attends beaucoup des femmes pour le siècle qui vient. J’attends qu’elles prennent le pouvoir en fait. Mais pas pour faire comme les hommes et perpétuer ce modèle destructeur conçu par Goshn et financé par Lagarde. Non un vrai système démocratique citoyen basé sur l’expertise féminine.
Je viens de me visionner « solutions locales pour un monde global » et je dois dire que franchement les entreprises qui sponsorisent ce forum en prennent pour leur grade tant elles nous confinent dans leur modèle de développement libéral, qui n’a rien d’un développement humain.
C’est à une vraie révolution citoyenne que l’on doit s’atteler. Une révolution qui viendra du peuple et non de l’oligarchie quelle qu’elle soit :
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Une révolution donc qui prendra en compte les instincts humains féminins de préservation, de pérennité, de santé,de respect de la vie.




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