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des photos de toutes les couleurs, et aussi des vertes et des pas mûres

Polaroid : come-back de l'argentique, couac du numérique

Annabelle Kajbaf
Journaliste
Publié le 24/10/2009 à 18h32


Polaroids (Mocvdleung. Latente. Andrew Mason/Flickr).

En 2010, Polaroid remettra en vente des films argentiques, ciblant les photographes passionnés et professionnels. La marque américaine travaillera en partenariat avec The Impossible Project. Un appareil numérique avec mini-imprimante intégrée, le « Polaroid Two » est destiné au grand public.

En mai 2008, Polaroid est en pleine déconfiture. Les 75 salariés du site de production d’Enschede aux Pays-Bas sont remerciés. Quant à l’autre usine, située au Mexique, elle déclare forfait peu de temps après. L’année de ses 60 ans, le Polaroid argentique s’apprête à tirer sa révérence. Jusqu’à l’arrivée d’un Autrichien dans l’affaire.

The Impossible Project : tout un programme

Le jour de la fermeture de l’usine, Florian Kaps, homme d’affaires venu du Tyrol, débarque à Enschede. Son métier : fondateur d’un site de vente en ligne de recharges argentiques Polaroid. Il constate que sa clientèle, composée d’artistes et de professionnels, va bientôt manquer de matériel.

Il rencontre André Bosman, l’ancien directeur de l’usine d’Enschede, et le convainc de relancer la production de cartouches d’ici 2010. Pour ce faire, Florian Kaps investit 1,4 million d’euros et signe un bail d’exploitation de dix ans pour l’usine. Enfin, il embauche dix d’employés néerlandais fraîchement licenciés par Polaroid.

Sa nouvelle « petite entreprise » est née. Son nom : The impossible Project, un patronyme en forme d’hommage à Edwin Land, inventeur du Polaroid : « Ne sous-estimez pas un projet, à moins qu’il soit important et quasi-impossible ». Tout un programme que la start-up applique à la lettre.

« Business is back » à Hong-Kong

Avec un site web vu et vivant, le projet impossible souhaite un partenariat avec Polaroid. Ce qui parvient jusqu’aux oreilles de la marque. Lors du sommet mondial de la marque à Hong-Kong le 13 octobre dernier, Polaroid encourage la production de films SX-70 et 600 avec Impossible.

En 2010, la production d’un million de cartouches est envisagée. En 2011, le triple et dix millions les années suivantes... Quant au tarif d’un paquet de dix photos, il est fixé à 17 euros, moins de deux euros par cliché. Un bon prix comparé au marché actuel.

De son côté, Polaroid arrondira ses fins de mois en rééditant des appareils fétiches comme le Polaroid argentique 1000. Le genre d’objet qui risque de se retrouver chez Colette à 200 euros, avec diamants Swarovzki sur le flash et dragonne en strass Louis Vuitton. D’ailleurs, d’après Michael Meniane, fondateur du site polaroid-passion.com :

« Le but de Polaroid n’est pas de démocratiser l’argentique. »

Car la marque a pensé à un appareil bien plus cher pour un public moins avisé.

Numérique chic : un flop annoncé

Belle histoire que celle du come back de l’argentique. Sauf que depuis dix ans, le grand public est passé au numérique. Il est réputé plus rapide, moins cher et moins encombrant. Polaroid s’est donc essayé à l’entourloupe de la ménagère, loin des aspirations du bobo vintage.


Le Polaroid Pogo (DR)

En janvier dernier, la marque a sorti « Polaroid Two », un appareil numérique de cinq millions pixels avec mini-imprimante intégrée. Malgré la carte mémoire SD et un logiciel de modification de l’image, les photos mesurent 5 cm sur 7,5 cm et il n’y a pas de zoom. Un gadget amusant au prix exorbitant de 250 euros. Il faut compter 15 euros pour une recharge de 30 photos. Sans oublier la batterie qu’on change tous les 20 tirages.

Il y a comme un couic. Ne serait-il pas mieux d’acheter un « Pola » argentique, qu’on voit parfois à 5 euros sur E-bay ? Pour Michael Meniane, la version numérique va être un échec :

« On l’a déjà vu avec l’imprimante portative Pogo l’année dernière. Il n’y a pas de clientèle pour ça. »

Selon lui, le flop s’explique par l’image que la marque véhicule :

« Le Polaroid se différencie des autres photos par ses couleurs pleines de charme et un rendu unique. C’est une photo poétique ! Mais aussi une question d’histoire. »

Une histoire qui n’a rien à voir avec le numérique et qui ne concerne pas Monsieur Tout-le-monde.

Récemment, Impossible Project a fait savoir qu’il vise une clientèle « âgée de 27 à 47 ans avec de hauts revenus, vivant principalement aux Etats-Unis et en Europe ». Pour preuve, la seule boutique qui vendra ses cartouches est située à Berlin, dans le quartier branché. Oubliés donc les ados et les retraités. Eux, ils achèteront le Polaroid numérique qui coûte cher. Et puis c’est tout.

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  • Fred24
    Fred24
    Rural
    • Posté à 19h48 le 24/10/2009
    • Internaute 89386
      Rural

    En tant que photographe j’en suis vraiment heureux. Le polaroïd ça une patte, une touche une texture que le numérique ne peut apporter. On était nombreux à garder des cartouches au frigo, on va pouvoir les ressortir.

    Quant au clone numérique.....Bah c’est tout sauf du polaroïd justement.

    • in girum
      in girum répond à Fred24
      • Posté à 21h46 le 24/10/2009
      • Internaute 8170

      hummm, le SX 70, c’était tellement bien, j’en ai des cartons pleins, et une petite dizaine de caméras. bijou bijou. il me reste quelques films, précieux, et deux boites de noir et blanc...
      quelle bonne nouvelle !

    • in girum
      in girum répond à Fred24
      • Posté à 21h46 le 24/10/2009
      • Internaute 8170

      hummm, le SX 70, c’était tellement bien, j’en ai des cartons pleins, et une petite dizaine de caméras. bijou bijou. il me reste quelques films, précieux, et deux boites de noir et blanc...
      quelle bonne nouvelle !

    • bjone
      bjone répond à Fred24
      dev 3D
      • Posté à 03h02 le 25/10/2009
      • Internaute 62791
        dev 3D

      Ouais c’est comme la bouffe McDo, y’en qui peuvent pas s’en passer.
      Quand on a été élevé avec des goûts de chiottes, on vire dans le scato une fois adulte.

      Bon OK, je suis médisant.

      • Valentina
        Valentina répond à bjone
        En révolte.
        • Posté à 17h18 le 25/10/2009
        • Internaute 77680
          En révolte.

        Une fois de plus, force est de constater que toute forme de subtilité ne peux s’ adresser qu’ a une minorité.

         
        • bjone
          bjone répond à Valentina
          dev 3D
          • Posté à 22h58 le 25/10/2009
          • Internaute 62791
            dev 3D

          J’ai dit que j’étais médisant, donc de mauvaise foi (et assez violent c’est vrai) :)

          Mais les qualités du polaroid grand public, j’en vois pas beaucoup : /

          Enfin après les goûts et les couleurs....

          Après ce qui a tendance à me faire sourire, c’est de transformer des défauts en qualité.

          Bon OK tous les systèmes n’ont que des défauts, au niveau ingénierie on ne fait que des choix de compromis de défauts.

          Mais franchement, c’est pas le pola, le premier truc qui viendrait me faire dire « c’était mieux avant » entre l’argentique et le numérique.

          Le compromis des défauts d’un pola n’est à mes yeux pas plus intéressant que le compromis des défauts d’un appareil numérique, au plustôt ça ressemble à un mauvais numérique. (Image molle cul de bouteille, colorimétrie chimique....)

          Maintenant peut-être que j’ai pas vu ce que pouvais être l’état de l’art en matière de polaroid, et que je m’en fais une fausse idée.

        1 autres commentaires
    • Oodini
      Oodini répond à Fred24
      • Posté à 12h21 le 25/10/2009
      • Internaute 30418

      > Le polaroïd ça une patte, une touche une texture
      > que le numérique ne peut apporter.

      Si. Il existe des filtres qui reproduisent le rendu Polaroid.

      • bjone
        bjone répond à Oodini
        dev 3D
        • Posté à 14h07 le 25/10/2009
        • Internaute 62791
          dev 3D

        Flou gaussien => 4 pixels
        Tonalité des couleurs => pastel baveux
        Lumière => écrêtée

        Ouais une patte ça se simule très bien : D ( je suis en mode méchant :) )

        Enfin pour moi le pola c’était le truc grand public qui faisait des images cheap.

  • Spiripotain
    Spiripotain
    promeneur écoutant
    • Posté à 19h49 le 24/10/2009
    • Internaute 49037
      promeneur écoutant

    Alors là, je rigole ! La propagande massive qui nous a fait basculer dans le numérique, toutes disciplines confondues, trouve ici son (minuscule) écueil. Cela fait des décennies qu’on nous chante sur tous les tons que le numérique est l’avenir de l’humanité, sans même prendre le temps de distinguer entre l’informatique, la photographie, la musique ou le « traitement » de texte. Le numérique c’était tout et tout était voué au numérique. D’autant que le numérique était la technologie de la globalisation et que la globalisation était inévitable, salutaire et espérée des peuples.
    Voilà qu’on découvre ce que l’on connait depuis longtemps en musique et plus largement dans le domaine du son : le son n’est pas l’écoute. Les techniques numériques sont formidables mais sans qu’il soit nécessaire de jeter les techniques analogiques avec l’eau du bain. Un ampli à lampes donne une qualité de son que le numérique ne peut produire. Même chose pour l’image, ce que l’on gagne d’un côté, on le perd de l’autre et s’il est bien une chose qui ne change pas, c’est le prix que l’on nous fait payer.
    En revanche apparaissent au fil du temps des « niches » pour ceux qui peuvent s’offrir des choses devenues rares : les amplis à lampes, déjà cités, les photos argentiques, voire les daguérotypes. La rareté, le travail à la main, le savoir-faire, les matériaux précieux pour les riches, le numérique pour le tout venant. Voilà ce que masquait la propagande du « tous au numérique », propagande digne des plus grandes campagnes d’évangélisation menées par notre Sainte Mère l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine.

    • Oodini
      Oodini répond à Spiripotain
      • Posté à 12h23 le 25/10/2009
      • Internaute 30418

      Logorrhée ridicule.

      • indfrisable
        indfrisable répond à Oodini
        • Posté à 01h16 le 26/10/2009
        • Internaute 23024

        Absolument pas, ce propos est très intéressant. On a trop amalgamé photographie argentique et techniques informatiques pour simuler la photographie. Un peu comme Marine Le Pen et son amalgame récent sur la pédophilie et l’homosexualité, du reste. Seulement, si la photographie pose un problème moral par rapport au droit à l’image, peu de gens s’inquiètent du déficit de qualité de l’ampli à transistors, du son mp3, de l’image digitale. L’immoralité esthétique gagne en n’importe quoi.
        ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas faire de bonnes photos en numérique, mais que le potentiel du médium informatique est largement amputé par sa qualité toujours préhistorique. Nous n’en sommes qu’aux balbutiements, et l’engouement pour la photographie et festivals à partir du téléphone portable semble plutôt une démarche démagogique que les fabricants entretiennent pour vendre leurs services en ligne. A cause de sa massification, le visuel informatique empêche le grand public de connaître le véhicule subtil du film argentique et de faire l’expérience des possibilités offertes par ce dernier en tant que médium affirmé.
        C’est pourquoi il est très juste de considérer l’électronique et l’informatique comme un système global qui se substitue à l’ancien système de reproduction classique, qui pouvait justement négocier avec la réalité. Une substitution totale des outils liés à l’enregistrement numérique créée un système dogmatique et fermé, pour le plus grand plaisir des gogos.

         
        • Oodini
          Oodini répond à indfrisable
          • Posté à 14h08 le 26/10/2009
          • Internaute 30418

          L’informatique ne « simule » pas la photographie. L’étymologie du mot signifie « écriture à l’aide de la lumière ». Il n’y a aucune mention du support. D’ailleurs, si vous connaissez l’histoire de la photographie, vous devez savoir que tous les supports n’étaient pas basés sur l’argent (rendant donc inapproprié le terme d’argentique).

          Si le medium informatique a une qualité qui n’est pas encore au point, elle est aujourd’hui supérieure à celle de l’argentique, aussi bien en termes de résolution qu’en sensibilité. Seule la dynamique est encore limitée.

          « véhicule subtil du film argentique » ? ? Vous pourriez être plus clair ? Quelles sont donc les possibilités de l’argentique, mise à part la dynamique sus-mentionnée, et dont le grand public ignore le concept ?

          Le reste de votre discours tient plus de la philosophie que de la technique.

        1 autres commentaires
    • Lictor
      Lictor répond à Spiripotain
      informaticien
      • Posté à 11h05 le 26/10/2009
      • Internaute 68450
        informaticien

      Il ne faut pas tout mélanger... En photographie, comme en son d’ailleurs, le numérique a apporté énormément de choses !

      Tu parles par exemple du prix qu’on te fait payer, mais il est bien moindre maintenant avec le numérique ! Les reflex étaient chers avant, ils le sont toujours. En fait, le prix a très peu bougé. Sauf qu’il y a maintenant une entrée de gamme en reflex numérique qui n’existait pas avant : on peut maintenant trouver des boitiers honorables à moins de 500€.
      Mais en terme de fonctionnement, ça n’a plus rien à voir ! En argentique, je faisais développer et tirer une trentaine de films par an. C’était absolument ruineux ! Et en plus, avec un résultat souvent décevant : paradoxalement, l’argentique rendait très dépendant des machines, tireuses automatiques qui offraient un rendu standard et souvent médiocre.
      En numérique, je fais autours de 10.000 photos par an. J’ai un contrôle total sur ma sélection, que je peux traiter exactement comme je veux et pour un coût, une complexité et un encombrement bien moindre par rapport à l’argentique. L’argentique reste un loisir bien plus coûteux que le numérique. Et si l’on veut vraiment contrôler sa production, ça revient vraiment très cher. Et c’est encore plus vrai pour la polaroïd, qui a toujours été un média hors de prix.

      Et au niveau de la qualité, il est indéniable que le numérique fait maintenant mieux, en tout cas en 24x36 et moyen format. Mais effectivement, si on travaille à la chambre, l’argentique a encore une avance.
      A l’époque de l’argentique, j’étais un abonné à la TMAX 3200. J’ai essayé de digitaliser certains de mes anciens films récemment, j’ai pu mesurer l’ampleur des progrès ! En photographie de spectacle, il faudrait être fou pour continuer à travailler en argentique... Même chose pour le rendu des couleurs, le numérique permet maintenant un contrôle beaucoup plus fin.

      Il faut bien comprendre qu’un certain retour à l’argentique ne se fait pas pour des considérations de qualité. Pas plus qu’on utilise des amplis à lampe pour faire de la hi-fi.
      Ce retour est avant tout un effet spécial ou un acte philosophique (cf. la lomographie). De la même façon qu’en numérique, je vais parfois échanger mes optiques de bonne qualité pour un Lensbaby. C’est pour ça que le marché argentique est actuellement dominé par des produits qui étaient jugés médiocres à l’époque où ce marché était dominant : polaroïd, Lomo, Diana... Parce que c’est précisemment cette imperfection qui est recherchée. C’est aussi pour ça qu’il s’agit essentiellement d’un marché bobo : c’est réservé à des gens qui font une recherche artistique et qui ont les moyens de le faire...

  • Musachi
    Musachi
    photographe
    • Posté à 20h15 le 24/10/2009
    • Internaute 52486
      photographe

    Il y a aussi Stenoflex, le sténopé mini labo.

    c’est une jolie boîte en carton qui sert de chambre noire, et qui est vendue avec un kit argentique (révélateur, fixateur et film inactinique) pour développer ses clichés.
    le procédé est toujours surprenant, l’exercice passionnant.
    Les résultats sont terriblement poétiques. J’adore !

    Lien

    • Fred24
      Fred24 répond à Musachi
      Rural
      • Posté à 20h30 le 24/10/2009
      • Internaute 89386
        Rural

      Je fais du sténopé, je fais mes tirages, j’utilise aussi de vieilles chambres que l’on voit dans les films américain des années 40. Je fais du numérique pour le boulot. Parce que ça n’a pas d’âme. Et je suis bien content du retour du pola. Les chinois ont aussi racheté les procédés agfa. On trouve maintenant d’excellentes production en film n&b venues d’extrème orient.

      • Scotian
        Scotian répond à Fred24
        • Posté à 22h39 le 24/10/2009
        • Internaute 71808

        « Je fais du numérique pour le boulot. Parce que ça n’a pas d’âme. ». Je pense que les moines copistes disaient la même chose en voyant arriver l’imprimerie.

        En même temps, je comprend très bien ton point de vue, un peu élitiste, sans que ça soit forcément un mal. Mais je pense qu’il y aura toujours de la place pour les gens qui veulent faire les choses différemment.

         
        • Lictor
          Lictor répond à Scotian
          informaticien
          • Posté à 11h09 le 26/10/2009
          • Internaute 68450
            informaticien

          « Je pense que les moines copistes disaient la même chose en voyant arriver l’imprimerie. »

          Je ne sais pas pour les moines, mais en tout cas, les peintres ont dit la même chose de la photographie à son arrivée... Comment un média qui se contentait de reproduire fidélement le réel pouvait-il avoir un âme, ou même un sens artistique, face à un média qui en faisait une représentation sensible ?

          Et puis, les choses ont évoluées. On sait maintenant que l’âme ne réside pas dans un gadget technologique, qu’il soit chimique ou numérique, mais dans le cerveau derrière le viseur... Après, certains sensibilités s’expriment mieux avec l’argentique qu’avec le numérique, tout comme certains peintres travaillent mieux à l’aquarelle qu’à l’huile...

        1 autres commentaires
    • obey-
      obey- répond à Musachi
       : -\
      • Posté à 00h03 le 25/10/2009
      • Internaute 66286
         : -\

      Merci de cette decouverte.

      Je recommande :

      Lien c’est sympa aussi

      Lien assez sympa egalement.

  • GASTAUD
    GASTAUD
    photographe
    • Posté à 22h10 le 24/10/2009
    • Internaute 24534
      photographe

    L’archivage de fichiers numeriques N’EST PAS FIABLE ! !

    Donc ceux qui souhaitent garder leurs photos SUR PLUSIEURS DECENNIES, faites de l’argentique !

    Quant aux autres.....Bonne chance.

    • Scotian
      Scotian répond à GASTAUD
      • Posté à 22h39 le 24/10/2009
      • Internaute 71808

      Un peu rapide.

      Il suffit de faire des copies multiples et régulières sur plusieurs disques (ce qui est devenu abordable et relativement facile) pour avoir une garantie de durabilité à 99.99 %, sans perte de qualité. Tandis que la même assurance de conservation de supports analogiques demande des conditions contrôlées (température, humidité...), ce qui n’est pas à la portée du premier venu, et peut être ruiné en un instant par un dégât des eaux ou un incendie.

      • DBL8
        DBL8 répond à Scotian
        Retraité
        • Posté à 07h36 le 25/10/2009
        • Internaute 19562
          Retraité

        Ce n’est pas tout à fait vrai, j’ai des clichés qui ont plus de 100 ans, sans dégâts.
        Quand sera-t-il dans 10/15 ans des clichés numérique ?
        Les supports seront-ils encore en état ?
        Seront-ils encore lisible ?
        Y aura-t-il des logiciels pour les lire ?

        Pas sur du tout ! !

        SI, j’ai des dia, plusieurs centaines, des années 70 (anscochrome 400) qui s’assombrissent, ça sa me gène beaucoup, je vais acheter un lecteur de diapo pour les sauvegarder en numérique puisque je n’ai pas d’autre choix.

      • GASTAUD
        GASTAUD répond à Scotian
        photographe
        • Posté à 07h36 le 25/10/2009
        • Internaute 24534
          photographe

        Je vous conseille d’aller verifier sur un moteur de recherche la duree de vie des CD-ROM, DVD, et autres disque dur (interne et externe), sans parler qu’a chaque fois que vous changerez d’operating system (windows XP, VISTA, SEVEN et idem en Apple) vous devrez a chaque fois graver -une nouvelle fois- tous vos supports !

        Donc votre certitude sur le numerique repose sur du sable. Bon courage....

         
        • DBL8
          DBL8 répond à GASTAUD
          Retraité
          • Posté à 09h43 le 25/10/2009
          • Internaute 19562
            Retraité

          Théoriquement, Seven fait travailler XP MAIS, pas toutes les versions de 7 ET pas tous les programmes.
          Charment.

        • bjone
          bjone répond à GASTAUD
          dev 3D
          • Posté à 14h18 le 25/10/2009
          • Internaute 62791
            dev 3D

          Ha bon quand on change d’OS on doit rebackuper les données qu’on a déjà backupé.
          Première nouvelle : D

          • GASTAUD
            GASTAUD répond à bjone
            photographe
            • Posté à 15h05 le 25/10/2009
            • Internaute 24534
              photographe

            Seconde nouvelle : un fichier grave avec (par exemple) XP, ne peut etre lu avec VISTA.

            • bjone
              bjone répond à GASTAUD
              dev 3D
              • Posté à 18h46 le 25/10/2009
              • Internaute 62791
                dev 3D

              Mort de rire. oupa

              • GASTAUD
                GASTAUD répond à bjone
                photographe
                • Posté à 21h22 le 25/10/2009
                • Internaute 24534
                  photographe

                Si vous pouviez savoir combien de grandes gueules comme vous, j’ai croise dans ma carriere de photographe....

                ’’Les chiens abois, la caravane passe...’’

                • bjone
                  bjone répond à GASTAUD
                  dev 3D
                  • Posté à 00h20 le 26/10/2009
                  • Internaute 62791
                    dev 3D

                  Si vous saviez combien de mecs comme vous je dépanne sur les forums informatiques....

                  • GASTAUD
                    GASTAUD répond à bjone
                    photographe
                    • Posté à 07h34 le 26/10/2009
                    • Internaute 24534
                      photographe

                    Les conseilleurs ne sont pas les payeurs...

        • Lictor
          Lictor répond à GASTAUD
          informaticien
          • Posté à 12h26 le 26/10/2009
          • Internaute 68450
            informaticien

          Ne dites pas n’importe quoi non plus, il y a des gens qui pourraient vous croire...

          La durée de vie des CD-ROM est effectivement ridicule. Elle l’est encore plus pour les DVD-ROM et devient négligeable pour les supports réinscriptibles. Et alors ? Ce ne sont de toute façon pas des supports de backup, mais uniquement des supports destinés au transfert d’information. Donc, pas besoin de re-graver vos supports, ça ne sert à rien, le DVD-ROM est du jetable de toute façon.

          Même chose pour les disques durs. C’est un support qui n’est pas fiable. Aucun support ne l’est, même pas le DAT. Un backup ne s’appuie de toute façon pas sur la fiabilité d’un support, parce qu’elle est illusoire, mais sur une stratégie intégrant ce manque de fiabilité comme une certitude à long terme ! Par exemple, mon backup se fait à plusieurs étages : RAID 1 au niveau de mon disque de donnée (pas fiable, mais couvres certains pépins et rapide), disques externes (moyennement fiables), backup online pro (fiabilité proche de 100% mais lent). La vraie fiabilité étant garantie par la multiplicité des supports et leurs délocalisation géographique, la probabilité de panne sur l’ensemble de la chaîne au même instant tendant vers 0.

          Pour le changement d’« opérating system » (on dit système d’exploitation en français), c’est du grand n’importe quoi. Mes disques de données sont passées de XP à Vista et maintenant à 7 (on dit Sept en français) sans le moindre problème. Pire : j’utilise indifféremment mon Macbook (sous MacOS) et mon PC (sous Vista/7), là encore sans le moindre problème...

          Mes certitudes reposent sur plus de 20 ans d’usage et plus 10 ans d’expérience professionnelle, y compris dans des domaines nettement plus sensibles que la photographie... Si on sait ce qu’on fait, on a moins de chance de perdre ses photographies numériques que ses photographies argentiques...

          • GASTAUD
            GASTAUD répond à Lictor
            photographe
            • Posté à 08h35 le 28/10/2009
            • Internaute 24534
              photographe

            Nous en reparlerons lorsque vous aurez 40 ans d’archives.

            Les gens pourrait vous croire !

        9 autres commentaires
      • Connard le Barban
        Connard le Barban répond à Scotian
        fonctionnaire nanti comme il y (...)
        • Posté à 11h24 le 25/10/2009
        • Internaute 75120
          fonctionnaire nanti comme il y (...)

        Votre confiance marquée au numérique est touchante ! Vous êtes vous posé la question sur les écrits ? Pourquoi croyez vous que les « papiers » officiels sont obligatoirement édités et archivés sur papier ? Mais parce que ce support est aujourd’hui encore beaucoup plus fiable et durable que les supports numériques ! Je crains que les défenseurs de l’argentique n’aient encore raison pendant de nombreuses années pour ce qui est de la conservation.

         
        • bjone
          bjone répond à Connard le Barban
          dev 3D
          • Posté à 14h12 le 25/10/2009
          • Internaute 62791
            dev 3D

          « Pourquoi croyez vous que les “papiers” officiels sont obligatoirement édités et archivés sur papier ? »

          Parce que certaines personnes/décideurs sont psycho-rigides après 20 ans de pratiques uniformes.

          Exemple :

          J’ai voulu envoyer un scan couleur 300dpi à une administration.

          On m’a répondu qu’ils voulaient un fax, que c’était plus sûr au niveau falsification du document.

          Mouaaaaaaaaaaahahahaha

        • Photine
          • Posté à 14h22 le 25/10/2009
          • Internaute 11770

          Pourquoi croyez vous que les « papiers » officiels sont obligatoirement édités et archivés sur papier ?
          Les « papiers » officiels ne sont plus obligatoirement édités et archivés. C’est prévu dans le code civil (article 1316 et s). Mais effectivement, l’administration a dû mal avec cette information. La conservation sur support dématérialisé pose des problèmes mais présente des avantages (place, indexation, etc).

        2 autres commentaires
    • Sexus Empiricus
      • Posté à 23h11 le 24/10/2009
      • Internaute 6004

      J’ai souvent entendu cet argument catastrophique, non pas de l’archivage proprement dit, mais de la conservation des données. (L’archivage de diapos anciennes est une corvée, la conservation parfois encore plus compliquée : snif.)

      Où va se loger, d’ailleurs, à quoi tient la fiabilité ? Que je sache, il n’a jamais été dit que les matériaux de support étaient éternels, ni que les constructeurs de matériel assuraient la compatibilité de leur système au-delà de 10 ans. À l’obsolescence programmée des standards (vrais ou faux) d’industrie, il faut encore ajouter les conditions de dépôt, etc.

      Ce come-back de l’argentique me fait, à tort sans doute, le même effet qu’une annonce du genre : « le come-back des carrosses ». Le marketing et le marché s’accommodent de n’importe quel projet, pourvu qu’il soit vendeur.

      • Intendant Zonard
        • Posté à 00h15 le 25/10/2009
        • Internaute 26612

        Sur le problème très précis des standards, il y a une réponse : le Logiciel Libre. Les sources des logiciels étant publiées, il restera toujours possible, même dans 150 ans, de « refaire » un logiciel obsolète sur un ordinateur récent... si on a conservé les sources en plus des données, bien entendu !

        En revanche, les utilisateurs de Microsoft et autres logiciels privateurs, eux, doivent renoncer à plus de cinq ans de pérennité certaine de l’usabilité de leurs données.

         
        • bjone
          bjone répond à Intendant Zonard
          dev 3D
          • Posté à 02h28 le 25/10/2009
          • Internaute 62791
            dev 3D

          1 - Il parlait des standards matériels (format pelloche, bandes magnétique)

          2 - Ce qui fait la pérennité des données c’est que la description du format des données soit public, pas que le source des application générant ou manipulant les données soit ouvert.

          RAB d’avoir le source d’Openbidule ou de MS Trucmuche si le format des données est carré.
          Ca suffit amplement.
          Si pour interpréter un format, tu dois faire de l’ingénierie inverse sur du source (ouvert ou pas) c’est qu’il y a un problème de spécifications à la base.

        • Lictor
          Lictor répond à Intendant Zonard
          informaticien
          • Posté à 11h41 le 26/10/2009
          • Internaute 68450
            informaticien

          C’est un faux débat, l’Open Source est très bien, mais inutile dans ce cas ! Inutile, parce qu’il est inutile de vouloir refaire un logiciel à l’identique. Ce qui est important, c’est uniquement de pouvoir relire les données produites par un logiciel.
          Donc, pas besoin d’Open Source dans ce cas. Il est largement suffisant que le format de donnée soit normalisé voire public. Après, peu importe qu’il ait été créé par un logiciel propriétaire ou libre, il sera de toute façon identique.

          C’est déjà le cas de la plupart des formats utilisés en photographie, dont le JPEG, le TIFF... C’est également le cas pour pas mal de formats propriétaires. Par exemple, les PSD ou NEF sont propriétaires, mais suffisemment connus pour être lisibles par des logiciels tiers - y compris Open Source.

          Donc, ne t’en fais pas pour les gens sous Windows, nous conservons sans problème nos données. De toute façon, les données sont de moins en moins stockées dans l’OS et de plus en plus stockées dans des clouds. Par exemple, lors de ma dernière mise à jour d’OS (avec reformattage), j’ai été surpris de la quantité ridicule de données à migrer : entre le NAS (qui tourne sous Linux d’ailleurs), les bookmarks via Delicious et les emails sur le net et le reste, je n’ai quasiment plus aucune données à longue durée de vie sur mon PC...

          Et tu négliges également les possibilités des émulateurs et virtualiseurs. Pas la peine de chercher à porter un logiciel sur un environnement récent quand il est possible de simuler son environnement d’origine. Par exemple, je ne vais pas m’embêter à porter Ultima IV sous Windows, je vais juste le lancer dans un émulateur Apple II...

        2 autres commentaires
    • Lictor
      Lictor répond à GASTAUD
      informaticien
      • Posté à 11h34 le 26/10/2009
      • Internaute 68450
        informaticien

      L’argentique n’est pas immortel non plus... Quand tu parles de conservations à 100 ans, tu parles d’une technologies qui n’a plus rien à voir avec l’argentique « moderne » ! Personnellement, j’ai des diapos ou des négatifs couleurs qui au bout de 20 ans sont complètement « passés » et demandent un gros boulot, numérique, de restauration. Et je ne parle même pas de la conservation des polaroïds... Tu ne peux pas comparer la conservation des sels d’argent et celle de la chimie couleur qui est nettement moins stable...
      Et pour une photographie que tu juges bien conservée aujourd’hui, combien de milliers détruites dans des caves humides, des incendies, des cambriolages ?

      Ensuite, tu fais une erreur fondamentale : tu traites le numérique comme si c’était juste une forme d’argentique. Par exemple, tu négliges qu’il n’y a plus de coût de duplication. Certes, un support individuel est fragile, mais une photo numérique n’a aucune raison d’exister sur un support unique. Au contraire, en argentique, une photographie est condamnée à un support physique, négatif ou tirage, parce que chaque reproduction n’est pas neutre. Et le support argentique n’est pas plus éternel que le support numérique : il est vulnérable au feu, au solei, à l’humidité, à la moisissure...

      C’est la grande force du numérique : il peut être démultiplier à l’infini.
      Par exemple, les photos de familles, l’essentiel de l’activité photographique, sont maintenant démultipliées sur des dizaines de PC dans le monde, sur des dizaines de sites en ligne, de profils Facebook ou autre, dans les caches Google... L’argentique offre la solidité du livre à l’époque des moines copistes, le numérique offre la robustesse de la tradition orale ou de l’imprimerie...
      Par exemple, mes photos sont à la fois sur mon PC perso, sur celui du boulot, sur Flickr, sur 2 disques externes, sur un backup en ligne professionnel... Contrairement à mes photos argentiques, elles résisteront à un cambriologage, un incendie...

      Même chose pour la possibilité de les relire. Tu supposes là encore que la photo numérique ne peut exister que sous une seule forme. Ce n’est pas le cas.
      Mes photos existent simultanément dans trois formats : JPEG (norme internationnale), PSD (Photoshop, norme de fait) et RAW Nikon (format propriétaire). Le JPEG sera toujours lisible.
      Même chose pour les logiciels : je n’ai pas besoin d’avoir l’assurance de pouvoir installer les logiciels nécessaire, il me suffit de les virtualiser. Aujourd’hui, je peux lancer Windows 1.0 ou jouer à des jeux Commodore 64 ou autre dans un environnement virtuel. Il y aura toujours cette possibilité demain.
      Et même chose également pour le support. Peu importe que les disques durs n’existent plus dans 50 ans, comme beaucoup de gens, j’ai un double stockage : physique et dématérialisé via Internet. En plus, ces transitions sont lentes. Actuellement, je peux toujours lire mes disques durs de 40 Mo (pas Go, Mo) sur mon PC récent.

      On peut d’ailleurs retourner la question : dans 50 ans, avec quelle facilité trouvera-t’on encore du papier photo et des agrandisseurs ? Même chose aujourd’hui d’ailleurs : j’ai de vieilles photos de familles argentiques en format 110 ou Kodack Disc (les machins des années 80), tu as un agrandisseur qui gère ça ?

      • GASTAUD
        GASTAUD répond à Lictor
        photographe
        • Posté à 09h01 le 28/10/2009
        • Internaute 24534
          photographe

        Tout a fait d’accord : l’argentique n’est pas immortel. Mais il est plus facile de conserver ses films argentiques une soixantaine d’années dans tes conditions de conservations facile à respecter. C’est à dire ni posé dans une boîte ouverte sur un radiateur à côté d’une fenêtre, ni dans une cave humide. Alors que c’est beaucoup plus problématique avec du numérique et beaucoup plus chère.

        L’argentique se scanne très bien. Et l’on peut travailler une image sur son ordinateur. Si l’on fait une erreur de manipulation, on a la sécurité de savoir que l’on peut retourner à son archive. Même si l’argentique devient un niche, ce n’est pas grave, puisque l’on peut traiter tous les supports argentique (y compris le super 8 ). Les papiers seront peut être totalement remplacés par des imprimantes ! Les tirages existeront toujours.

        Les techniques photographiques du 19ème siècle sont toujours utilisées par un petit nombre de photographes au 21 ème siècle.

        Chiche d’en faire autant avec le numérique ?

  • cunégonde
    • Posté à 22h51 le 24/10/2009
    • Internaute 23400

    Eh bien , je vais m’en acheter ! ou plutôt ce sera mon cadeau de Noël-anniv 2010 ! dans un an !

  • General Subverciòn
    General Subverciòn
    viva Makhnovchtchina
    • Posté à 23h44 le 24/10/2009
    • Internaute 47117
      viva Makhnovchtchina

    Polaroïd,ça a toujours été très cher pour du pas terrible au niveau de la qualité...

    • Lemmy_Nothor
      Lemmy_Nothor répond à General Subverciòn
      Aintgonnaworkformaggiesfarm
      • Posté à 04h41 le 25/10/2009
      • Internaute 12434
        Aintgonnaworkformaggiesfarm

      Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites concernant la qualité. Polaroid a aussi une ligne professionnelle qui fait des excellentes photos....et qui durent des années sans aucune altération.
      J’ai travaillé avec de nombreux directeurs photos, qui faisaient souvent des tests de lumière en utilisant des polas, et les résultats étaient surprenant.J’ai des boites pleines de polaroids qui doivent bien avoir plus de vingt ans, et qui sont très bien conservées.

      Si je me souviens , le modèle de camera était le 600 SE.

      • General Subverciòn
        General Subverciòn répond à Lemmy_Nothor
        viva Makhnovchtchina
        • Posté à 13h25 le 25/10/2009
        • Internaute 47117
          viva Makhnovchtchina

        Pour l’usager lambda, la péloche à développer,c’était quand même plus accessible...
        Maintenant le numérique ça fait « cheap » alors on veut se donner de la consistance en achetant de l’obsolète cher parce que ça fait politiquement correct et très branchouille de cracher dans la soupe en disant que c’était mieux avant ...

         
        • la panthère verte
          • Posté à 19h18 le 25/10/2009
          • Internaute 32620

          ...ou alors on a des gouts en photo qui vont au delà de la photo neutre (et souvent chiante) et on s’intéresse aux appareils atypiques, un appareil est un outil : comme tout les outils vous le choisissez en fonction de ce que vous recherchez.
          Heureusement tout le monde ne choisit pas ses outils pour renvoyer une image aux autres de branchitude bon ton, certains les choisissent pour créer des images.

        1 autres commentaires
      • Lictor
        Lictor répond à Lemmy_Nothor
        informaticien
        • Posté à 11h56 le 26/10/2009
        • Internaute 68450
          informaticien

        Tout à fait, il faut bien distinguer la gamme amateur et pro chez Polaroïd, parce qu’à part le nom de la marque, elles n’ont pas grand chose à voir..
        Par contre, pour le prix, ça reste vrai. Polaroïd, c’était cher, voire très très cher en gamme pro...

  • dmso
    dmso
    rêveur
    • Posté à 03h40 le 25/10/2009
    • Internaute 93985
      rêveur

    Années 80-90 : fallait faire moderne
    Années 90-2000 : fallait faire vintage
    Années 2000-2010 : « moderne-vintage » ? C’est-à-dire des vieilles idées avec un coup de peinture signé Karl Lagerfeld pour la forme et faire vendre...

    Tout ça ce ne sont que des modes propagées par la pub. Et ça marche ! Mais passé le moment, bien humain, où on se dit que c’est un bel objet, que c’est original et que ça rappelle le bon vieux temps, il faut bien se rendre à l’évidence. Le numérique est beaucoup plus pratique et de meilleure qualité. On peut « shooter » 50 fois la même chose pour être sûr de trouver les bons paramètres au bout du compte. On peut retoucher par la suite (choisir le noir et blanc, finalement, pour une photo). On peut développer uniquement les clichés intéressants, après re-visionnage chez soi. etc...

    Evidemment certains pros (des vrais je veux dire) préfèreront l’argentique pour telle ou telle raison (j’ai travaillé dans un labo de photonique dans ma jeunesse, c’est vrai qu’il peut y en avoir, si on y met le prix). Mais il n’y a aucun rapport entre ça et ce que propose ce produit.

    Mais allez-y. Cédez au coup de coeur passager. C’est uniquement là-dessus que comptent les managers et publicitaires de chez Polaroïd : que des gens achètent avant de se rendre compte que ça sert à rien.

    Mais c’est chouette. Vous pourrez vous amuser à trimballer votre papier de développement et vos cartouches d’encre dans votre sac quand vous partirez en vacances. Vous jetterez la moitié des photos car il n’y a pas de raison que vous soyez soudain devenu un génie de la photo grâce à cet appareil.

    Et en plus c’est rigolo comme idée au niveau de l’environnement. Mais je conçois, c’est un détail...

    • Lemmy_Nothor
      Lemmy_Nothor répond à dmso
      Aintgonnaworkformaggiesfarm
      • Posté à 05h01 le 25/10/2009
      • Internaute 12434
        Aintgonnaworkformaggiesfarm

      Digitale, argentique ? Travaillant, entre autre, dans le monde de la pub....depuis maintenant trente ans, je peux vous dire que sur plus de mille pubs, je n’en aii jamais vu une seule tournée en digital.

      Je ne dis pas que ça sera toujours comme ça, mais en attendant, les pubs films sont gravées sur Arriflex, Panavision et autres appareils 35mm....quant aux pubs photos, Hasselblad, Rolleiflex....toutes du 2 1/4....

      Pourquoi ? Question d’éclairage....l’argentique permet aux directeurs photos de créer de plus beaux éclairages....enfin, c’est ce qu’ils disent...

      • dmso
        dmso répond à Lemmy_Nothor
        rêveur
        • Posté à 07h23 le 25/10/2009
        • Internaute 93985
          rêveur

        Je sais que pour certains professionnels, l’argentique est mieux, pour certaines raisons.

        J’ai aussi bien compris que vous vouliez nous faire part de vos connaissances en la matière. Mais vous êtes hors-sujet, désolé.

        Feriez-vous vos pubs sur un polaroïd ? Non.

         
        • Lemmy_Nothor
          Lemmy_Nothor répond à dmso
          Aintgonnaworkformaggiesfarm
          • Posté à 09h21 le 25/10/2009
          • Internaute 12434
            Aintgonnaworkformaggiesfarm

          Pour votre information, je travaille dans le merveilleux monde du film depuis trente ans, et le polaroid sert énormément en pub.....la scripte en utilise un max, ainsi que l’accessoiriste de plateau.....sans compter le trio costume, coiffure, maquillage, qui doit bien passer dix paquets de films par jour de tournage, si ce n’est plus.....je dis en pub, mais pas seulement, sur tous les tournages ...

        1 autres commentaires
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