De qui s’agit t’il ? « Il avait 45 ans […]. C’était un homme vigoureux, aimant l’exercice physique et le plaisir, gai, vif, sans façon. Les efforts qu’il avait dû faire pour conquérir le royaume lui avaient donné une expérience des affaires et des hommes peu commune chez les rois. Il tâcha toujours d’arranger les difficultés par la conciliation, il se montra sans rancune pour tous ceux qui se rallièrent à lui …. [Il] gouverna avec des ministres pris dans les deux partis. »
Et non il ne s’agit pas de Sarkozy mais de Henry IV. Sous son règne, le premier ministre fût Sully, car « Henry IV lui témoignait une grande confiance […] (pour) ses qualités, économie, honnêteté, fermeté ». On pourrait en dire de même de François Fillon pour Sarkozy.
Mais là s’arrête les comparaisons. Sully commença par remettre de l’ordre dans les finances et y réussi : « Il demanda moins d’argent au peuple et il eut pourtant [] un budget en excédent ». Il constitua même une réserve alors qu’il avait remboursé la moitié de la dette. Cet homme pensait « que le meilleur moyen d’enrichir le roi était d’enrichir le royaume ». Au contraire, notre gouvernement pour l’instant pense plutôt l’inverse.
Finalement, ne doit-on pas comparer notre président à un autre roi, Louis le quatorzième ? A la mort de Mazarin, celui-ci ne fut pas remplacé et Louis XIV devint roi absolu, pris les décisions, interdit absolument les remontrances. « [] Malheureusement, ces qualités étaient gâtées par l’amour d’un faste ruineux, un orgueil démesuré, et le goût de la guerre. » Sans premier ministre, il prenait ses décisions grâce à deux ou trois conseillers.
La comparaison est osée mais finalement, pas si fausse que cela. ON peut considérer qu’il a les qualités d’Henry IV et les défauts de Louis XIV, mais que pour les finances, il n’a ni Sully, ni Colbert.
Nous sommes deux auteurs de BD/illustrateurs nés en Lorraine en 1981 et 1982.
Après des études économiques et sociales, nous décidons en 2003 de travailler ensemble sur des illustrations et bandes dessinées aux styles variés.
Nous faisons un bout de chemin avec Benoît Houbart (Le Reb’, La Cafetière) puis Jean Marc Valladier (Editions Le Fioupélan), avant de publier en 2007 des strips dans le journal Spirou (Les Zglobiens).
Actuellement, nous collaborons de manière régulière avec la presse (Le journal de Mickey, Wapiti, Wakou, Côté Mômes…), des magazines d’actualité (Mediapart, Rue89), ainsi que diverses entreprises et collectivités locales pour des travaux de commande (illustrations de communication, affiches, flyers, expositions, mascottes…). Nos BD ont également été éditées chez Diantre ! et Paquet.
Précis d’histoire (actuelle)
De qui s’agit t’il ? « Il avait 45 ans […]. C’était un homme vigoureux, aimant l’exercice physique et le plaisir, gai, vif, sans façon. Les efforts qu’il avait dû faire pour conquérir le royaume lui avaient donné une expérience des affaires et des hommes peu commune chez les rois. Il tâcha toujours d’arranger les difficultés par la conciliation, il se montra sans rancune pour tous ceux qui se rallièrent à lui …. [Il] gouverna avec des ministres pris dans les deux partis. »
Et non il ne s’agit pas de Sarkozy mais de Henry IV. Sous son règne, le premier ministre fût Sully, car « Henry IV lui témoignait une grande confiance […] (pour) ses qualités, économie, honnêteté, fermeté ». On pourrait en dire de même de François Fillon pour Sarkozy.
Mais là s’arrête les comparaisons. Sully commença par remettre de l’ordre dans les finances et y réussi : « Il demanda moins d’argent au peuple et il eut pourtant [] un budget en excédent ». Il constitua même une réserve alors qu’il avait remboursé la moitié de la dette. Cet homme pensait « que le meilleur moyen d’enrichir le roi était d’enrichir le royaume ». Au contraire, notre gouvernement pour l’instant pense plutôt l’inverse.
Finalement, ne doit-on pas comparer notre président à un autre roi, Louis le quatorzième ? A la mort de Mazarin, celui-ci ne fut pas remplacé et Louis XIV devint roi absolu, pris les décisions, interdit absolument les remontrances. « [] Malheureusement, ces qualités étaient gâtées par l’amour d’un faste ruineux, un orgueil démesuré, et le goût de la guerre. » Sans premier ministre, il prenait ses décisions grâce à deux ou trois conseillers.
La comparaison est osée mais finalement, pas si fausse que cela. ON peut considérer qu’il a les qualités d’Henry IV et les défauts de Louis XIV, mais que pour les finances, il n’a ni Sully, ni Colbert.




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