La rupture des contrats de travail selon le Medef
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Livret ouvrier (peut-être le retour)
Le livret ouvrier a été institué par la loi du 22 germinal an XI (12 avril 1803). C’était un document délivré et contrôlé par la police, que l’ouvrier devait remettre au moment de l’embauche à son patron. Celui-ci ne le restituait que lorsqu’il donnait à l’ouvrier son congé, en inscrivant les dates et ses appréciations sur l’ouvrier s’il le désirait.
on peut reproposer cela pendant qu’on y est.
pour ceux qui aiment rire :
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Devant la réaction ou plutôt son absence des syndicats hors CGT et celui des Français, je suis effondre.
En effet si patron et employé étaient sur un pied d’égalité il n’y aurait pas de problème. Ce n’est pas le cas et de loin.
On va juste entériner le licenciement minute sans raisons autre que le bon plaisir du patron ou du supérieur hiérarchique.
Cela participe au démantèlement du droit du travail. Avec ça plus ou quasiment d’harcelement au travail, enfin vous êtes d’accord et vous dégagez avec trois miettes sinon vous aller dégager quand même mais avec rien et bonjour pour retrouver du travail.
Tout ce qui précède est bien réel. Mais ne rêvons pas : il y a déjà des lustres qu’un chef d’entreprise, bien conseillé, peut faire tout ce qu’il veut quant au licenciement.
Ce qui devrait être intouchable, ce sont certains principes qui assurent un minimum aux salariés, notamment la durée des périodes d’essai, le CDI, etc...
Petit à petit, ces principes là sont remis en cause. Un début : mais le rouleau compresseur se met en marche, ou plutôt continue sa route.
Tout ce qui a été obtenu, petit à petit, est remis en cause. Normal : la loi de l’offre et de la demande... ! ! La mondialisation : t’es pas content, j’irai ailleurs : d’ailleurs ils y vont.
La vie est hélas ainsi : il y a les forts et les faibles. Les riches et les pauvres. Nous avons eu droit à quelques miettes quand tout allait mieux (en gros des années 60 à fin du XXe siècle).
Aujourd’hui, le train repart en arrière, et nous ramène au XIXe siècle.
Merci aux syndicats de nous défendre bec et ongle. C’est trop bon.
Il faut changer les mentalité et laisser croire qu’un patron ne cherche qu’à licencer. Il esdabord un entrepreneur qui doit développer son activité son pricipal carburant c’est la compétence de ces collaborateurs.
Nous avons beaucoup de mal à trouver des gens compétents et motivés dans notre secteur industriel.
Il y a 2 sortes d’entreprises : les petites et moyennes, implantées en France et les multinationales.
Les patrons en sont très différents. Ce sont les premiers les plus nombreux, mais les seconds qui ont pris le pouvoir.
Il y a quelques années, la CGPME osait désavouer le CNPF. Maintenant c’est le MEDEF qui dicte sa loi aux entreprises... et aux gouvernements, surtout celui de Sarko.
Aux syndicalistes de FO (dont je suis hélas), de la CFDT, CGC, CFTC je conseille la lecture du Canard Enchaîné édifiante une fois de plus. Les points voulus par le au patronat (flexibilité accrue, rupture à l’amiable) sont validés ; ceux qui sont favorables aux salariés (indemnisation) doivent faire l’objet d’un texte de loi qui sera voté (ou non) dans quelques mois.
Les syndicats signataires nous prennent pour des c... et Mailly est un nouveau symbole de « l’ouverture ». Définition : on achète des hommes avec des honneurs et ils jettent leurs idées (ou du moins celles qu’ils affichaient) pour tomber en pâmoison devant le dieu Sarko, le veau d’or...
Note Les notes de blogs ne sont pas toutes mises en forme par l'équipe de Rue89 contrairement aux articles du site.
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Si le prix d’un licenciement est un bon casse-croûte payé par l’entreprise,donc déductible des impôts,alors il n’y a pas de raison de se fâcher.
Elémentaire,non ?




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