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Moral en hausse pour les entrepreneurs français selon l'INSEE

Peb et Fox
Auteurs / Illustrateurs
Publié le 27/11/2007 à 21h15

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  • 11 réactions
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  • Anonyme

    Je rêve de me faire sonder par l’Insse.

    Les millions d’EADS et de la caisse noire du patronat, c’est pour financer tous ces sondages de merde ou quoi ? ? ? ? ? ? ? ?

    Les municipales... les municipales... les municipales...
    les municipales... les municipales... les municipales...

    • Anonyme

      Parce que tu crois que les municipales vont changer quelque chose à ça ?

      • Ehim
        Ehim
        http://ehim.over-blog.com
        • Posté à 13h53 le 28/11/2007
        • Internaute 9598
          http://ehim.over-blog.com

        Il est tout de même surprenant de constater que c’est dans le silence médiatique le plus absolu que le pouvoir en place est en train de démanteler le Code du Travail, fruit de 130 ans de luttes sociales, et que l’Assemblée Nationale va achever de le détruire le 27 novembre et le 4 décembre prochains sans que les médias, les partis politiques, ni même les syndicats ne manifestent leur opposition à ce massacre.

        Le 12 mars 2007, en pleine campagne électorale, la gouvernement faisait passer sans débat parlementaire, par ordonnance, la réécriture complète des textes sans que les organisations syndicales, ni les partis en campagne, ni les médias ne s’inquiètent.

        Contrairement avec ce qui avait été écrit dans l’article 57 de la loi du 30 décembre 2006, « l’adaptation des dispositions législatives du code du travail “ ne s’est pas faite ‘ à droit constant , certaines dispositions disparaissant, d’autres apparaissant, d’autres étant modifiées par le changement des autorités de contrôle.

        Près de 500 lois ont été déclassées en décrets, donc modifiables par le Gouvernement sans repasser par le Parlement.

        Les infractions patronales au droit du travail sont dépénalisées, notamment par la suppression systématique des peines de récidive.

        Le droit des employeurs d’exploiter la main d’œuvre est privilégié par rapport à la défense des droits des salariés.

        Pour ce faire, on transforme certaines catégories de salariés en travailleurs indépendants (journalistes par exemple)

        On fait disparaître du Code du Travail certains salariés qui auront désormais leur propre code (salariés agricoles, assistants et éducateurs maternels et familiaux, les mineurs, les salariés des entreprises de transport, les salariés d’EDF et de GDF, les salariés de la Fonction Publique, les marins, les dockers, les enseignants non permanents de l’Enseignement Supérieur).

        On précarise les contrats de travail : l’apprentissage passe en formation professionnelle et on abroge l’article qui permettait aux Inspecteurs du Travail de contrôler les contrats d’apprentissage,

        Le renouvellement des contrats aidés destinés à favoriser l’embauche de catégories de personnes sans emploi, disparaît.

        Les prêts de main-d’oeuvre et leur marchandage sont facilités, les Inspecteurs du Travail ne pourront plus constater les infractions aux dispositions du travail temporaire.

        Les ruptures de contrat négociées ou amiables ne seront plus assimilées à des licenciements économiques.

        Les outils de contrôle des conditions de travail des salariés (comptabilisation du nombre de jours de travail, relevé des heures d’astreinte, durée moyenne de travail hebdomadaire sur l’année) disparaissent.

        Les conditions permettant le travail le dimanche sont assouplies

        Les salariés sont rendus responsables out autant que leur employeur de leur conditions d’hygiène et de sécurité.

        Les dispositions fixant les conditions de formation et de recrutement des médecins et infirmiers du travail disparaissent ou sont assouplies et les travailleurs détachés en France n’ont plus de surveillance médicale obligatoire.

        Les travaux dangereux ou pénibles autrefois interdits aux femmes ne le sont plus.

        Ce qui relevait de la loi est maintenant renvoyé au domaine réglementaire, ce qui permet de le faire échapper désormais au contrôle de l’Inspection du Travail.

        L’ordonnance réduit les pouvoirs et les moyens des Conseils de Prud’hommes, déresponsabilise les patrons mais transfère la responsabilité du manque d’hygiène et de sécurité sur les salariés, allège les peines complémentaires (publication des jugements dans les journaux) et supprime presque systématiquement la punition des récidives.

        Le nombre des délégués du personnel, leur nombre, leur rôle connaissent des régressions et on diminue leurs sources d’information.

        Les documents que l’employeur est censé conserver, transmettre ou afficher sont soit dépendants de la parution d’un décret, soit réduits ou supprimés.

        On peut donc s’étonner que ce soit dans un silence médiatique et politique total que de telles régressions seront adoptées par le Parlement.

        Article de Libération : Lien

        Analyse d’Etienne Chouard :

        Lien
        Lien

      • Anonyme

        Non, ça ne changera pas.
        Mais mettre une raclée à cette droite là reste un devoir pour l’opposition.

        Je ne parle pas de diaboliser Sarko et sa politique.

        On prend juste les faits un à un et on fait un joli résumé pour les municipales.

        Si cette droite perd des villes ( des soutiens )... ça sera déjà ça...

      • Anonyme

        « Parce que tu crois que les municipales vont changer quelque chose à ça ? »

        Quel fatalisme... !
        Présentez vous et bossez plutôt que de blablater.

        Allez
        courage.
        Il faut prendre des responsabilités.

        Allez, c’est le premier pas qui coûte.

  • Anonyme

    Pas étonnant qu’ils aient le moral.
    Parce que pendant ce temps-là, le Parlement démolit le code du Travail dans le silence général.

  • Alexad
    • Posté à 13h15 le 28/11/2007
    • Internaute 8145

    Démantèlement du code du travail, dépénalisation des affaires, possibilités de s’auto-augmenter, paquet fiscal, etc., etc., le contraire serait de l’ingratitude ! ....

  • Anonyme

    A force de nous bouffer la laine sur le dos c’est normal qu’ils aient le sourire ces affreux !

    Une fois que l’on sera exsangue, à terre, corvéables à merci, prêts à ramper, ils auront tout gagné.

    Ah, c’est sûr, NS a réussi à faire des heureux !

  • Anonyme

    Bonjour les réactions à deux balles... Quand les entrepreneurs ont le moral, ils embauchent plus et investissent plus. Ca fera plus pour le pouvoir d’achat que l’arivée de Besancenot au pouvoir ...

    • Thorgal46
      Thorgal46
      Informaticien dans le Lot
      • Posté à 09h36 le 03/12/2007
      • Internaute 4302
        Informaticien dans le Lot

      ou alors, ils s’augmentent plus...

  • daniele
    • Posté à 20h33 le 03/12/2007
    • Internaute 22776

    les seuls qui ont le moral ce sont les patrons boursicoteurs.

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