Sarkozy parviendra-t-il à faire juger l'Arche de Zoé en France ?
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Article passionnant et tout à fait innatendu dans le délire qui entoure actuellement cette affaire, Florence AUBENAS pour le Nouvel Observateur. Qu’en penez-vous ?
« Pourquoi ils ont volé sans demander ? »
Trafic d’organes, traite des Noirs... Les habitants de N’Djamena accusent l’Arche de Zoé des méfaits les plus sombres. Et dénoncent les pressions de la France sur leur justice. Reportage de Florence Aubenas dans une capitale en proie à toutes les rumeurs
Ce n’est pas la peine de chercher un coin de banc pour s’asseoir dans les salles d’attente des dispensaires de N’Djamena en ce moment. Tout est plein.
« comme au théâtre », dit Djamila. Il n’y a que des femmes. Peu ont l’air souffrantes. « En réalité, on vient ici parce que l’endroit est discret pour causer entre mères de famille », dit Eulalie.
Le sujet dont elles veulent parler est de ceux qu’on considère au Tchad comme plutôt délicats à aborder en public. « C’est un peu comme discuter de h police ou des élections, du top secret-défense, les plus hautes autorités ont posé leur main dessus. Une gaffe, et c’est la prison. » Djamila en est sûre.
L’infirmière passe la tête dans le couloir en béton brut. On se tait aussitôt. Djamila chuchote : « On vient parler de l’Arche de Zoé. » Et Eulalie : « C’est notre feuilleton, personne ne peut plus s’en passer. » Djamila est persuadée que les 103 enfants que l’association humanitaire française s’apprêtait à embarquer clandestinement « devaient être vendus comme esclaves dans les pays arabes ». Eulalie n’est pas d’accord. « Ils devaient être élevés comme des moutons dodus pour mieux leur prélever ensuite tous leurs organes un par un. » Elles l’ont entendu à la télé, « de la bouche même d’un dignitaire » dont elles n’osent prononcer le nom, même à voix basse. « Mais est-ce qu’il nous dit toute h réalité ? Ici tout est caché. » Depuis « l’affaire », Eulalie ne laisse plus ses enfants « dans les seules mains de Dieu » pour aller à l’école : elle les accompagne en personne. Elle se rengorge : « Hier, les fils ont mangé de h viande. » Dans la salle d’attente, les autres se cachent dans leurs mains pour rire. Elles sont persuadées qu’Eulalie ment. « Son mari est professeur : sa famille dîne de boules de mil trempées dans du jus, comme tout le monde. Même le riz est devenu un luxe pour les middle class, dit Djamila. Une seule ethnie vit à l’aise : celle de cet homme que nous ne pouvons nommer. » L’infirmière ouvre la porte. On se tait.
Dans la rue passe un de ces gros 4x4 blancs qu’utilisent les fonctionnaires internationaux ou les ONG. Sur les flancs se distingue la trace fraîche des autocollants qui viennent d’être décollés. Pour un Français, s’afficher dans les quartiers nord de la ville, majoritairement peuplés de gens de l’Est, serait aujourd’hui considéré comme une provocation. Plus loin, la pancarte d’un marchand de rue annonce : « Ici carburant pour tout le monde : essence, recharge de portable, nouvelles fraîches de l’Arche de Zoé. » Cela va faire quinze jours que N’Djamena ne respire plus qu’au rythme de « l’affaire ». Le visiteur en quête de renseignements sur la politique tchadienne à l’enfance est orienté vers un petit bâtiment trapu, une des directions du ministère des Affaires sociales. A l’intérieur, la poussière recouvre tout, comme si les portes n’avaient pas été ouvertes depuis des années. Le service compte une centaine d’employés. On ne croise que le gardien du parking et Fortuné, sous-chef de bureau, qui finit un « petit travail personnel sur son ordinateur ». Onze heures sonnent. Beaucoup de ses collègues sont partis pointer à leur « deuxième boulot ». Ce service est-il chargé des dossiers d’ONG, type Arche de Zoé ? Un second employé vient de surgir. Il se défend : « Non, non, je vous assure. Ici, on ne fait rien du tout. » Fortuné précise qu’il y a parfois « des projets, mais jamais de réalisations, sauf si elles sont financées par des aides internationales, et encore. On a zéro crédit public. Je dis bien : zéro ». Toute la vie du service semble s être concentrée denors, près du parking, où une quinzaine de chaises s’imbriquent en un casse-tête savant pour tenir toutes dans l’unique et minuscule flaque d’ombre. Ca chahute. On parle de quoi ? « L’Arche de Zoé », résume Fortuné. Les employés expliquent que « beaucoup de papas n’arrivent plus à nourrir toute h famille, surtout à l’est du pays ». C’est une terre de misère que ravage, en plus, un double conflit : l’un au Darfour, juste de l’autre côté de la frontière, et un autre au Tchad même. « Les parents sont désespérés. Es sautent sur tout ce qu’ils trouvent pour sauver leurs enfants. »
Une habitude s’est peu à peu créée, surtout avec l’installation des grands camps de réfugiés ou de déplacés. Des émissaires font des tournées en se recommandant d’une tribu, d’une famille ou d’une ONG. Ils proposent d’« emmener les enfants pour les éduquer ». Fortuné explique qu’il faut faire attention. « Parfois, l’enfant se retrouve à travailler dans les champs ou comme un presqueesclave chez un riche cousin. Les humanitaires étaient les derniers dont on pensait encore qu’Us n’avaient pas de mauvaises choses derrière la casquette. Il faut voir les bousculades des parents pour qu’Us prennent leurs enfants. » Il y a quelques mois, un programme financé par deux grandes ONG a été pris d’assaut : il s’agis- sait de réinsérer dans la vie civile 400 enfants-soldats enrôlés dans les troupes rebelles au régime tchadien. « Les parents suppliaient les rebelles défaire passer leurs enfants pour des combattants », explique l’associatif. Pour eux, c’était la garantie d’école, de soins médicaux, de trois repas par jour. Les rebelles appréciaient aussi cette situation, un moyen d’avoir l’air de faire repentance tout en gardant les vrais enfants-soldats dans leurs rangs.
La course au « placement des enfants » a gagné N’Djamena. Jean-Baptiste a eu « la chance », comme il dit, qu’un orphelinat accepte deux de ses enfants à la mort de sa femme. Les voisins l’envient, « mais ce n’est pas facile, il y a des centaines de dossiers. Il faut au moins un des deux parents décédés et du piston ». Jean-Baptiste dit avoir « eu l’eau à la bouche » à l’idée d’une adoption à l’étranger. « Qui dans la misère n’y voit pas l’assurance d’une vie meilleure ? » A l’orphelinat, les employées font la lessive en parlant de l’Arche de Zoé. L’une dit : « L’Arche aussi avait envoyé des émissaires. On a l’impression d’être tombés dans le piège. Pourquoi ils ont volé et pas demandé ? »
Au Tchad, Samory Ngaradoumbé, 50 ans, est un journaliste vedette. Selon lui, dans l’affaire de l’Arche, la presse nationale « s’est surtout rythmée sur h façon dont les autorités géraient l’affaire. Ici, la politique dévore tout ». Son hebdomadaire, « l’Observateur », considéré comme indépendant, tire à 2 500 exemplaires avec six journalistes. En 2005, il a fait trois mois de prison pour la publication d’une « lettre ouverte » critiquant la police et émanant d’« une ethnie hostile à la présidence ».
A l’époque, Reporters sans Frontières et Robert Ménard avaient largement contribué à le sortir de là. Mais le même Samory s’est senti pris entre deux feux quand RSF et Robert Ménard sont venus l’autre jour à N’Djamena expliquer la situation des trois reporters français embarqués dans le dossier de l’Arche. La conférence de presse est tendue. « C’est juteux pour vous, ce genre d’affaire ? », lance un journaliste tchadien. Un autre : « Vous passez votre temps à nous donner des leçons sur l’Etat de droit et l’indépendance de la justice, mais aujourd’hui vous vous faites complice de ce que vous dénoncez : des pressions politiques pour sortir vos journalistes à votre convenance. » William Bourdon, avocat du reporter de Capa, se sent coincé à ce « bal des hypocrites » : « Ils n’ont pas tort. Cela peut être meurtrier pour nous et nos valeurs, on court le risque de nous décrédibiliser. »
Le palais de justice de N’Djamena est devenu une sorte de champ de course où toute la ville parie chaque jour à qui gagnera, entre la présidence ou les juges. Cela a commencé sérieusement à tanguer l’autre weekend, avec l’annonce de la visite surprise de Nicolas Sarkozy. « Il était convenu qu’il repartirait avec les journalistes et les hôtesses », explique un juge. Le substitut en charge du dossier ne voulait pas trancher leur sort avant le lundi 5 novembre, au lendemain de la visite du président français. Il est destitué en pleine nuit. En catastrophe, une troisième magistrate est littéralement sortie de sa douche le dimanche matin. Ses protestations pour aller à la messe ne sont pas davantage entendues. « On ne lui donne qu’un conseil : accélère. » Un juriste propose un jeu. « Je vais vous dire exactement ce qui va se passer : l’instruction va être réglée en quelques semaines pour stopper les pressions. Les gens de l’Arche prendront cinq ans de travaux forcés mais partiront vite les faire en France. Ici, tout est toujours arrangé entre puissants. »
Ce dimanche-là, parmi la foule massée à l’aéroport de N’Djamena, personne ne hausse le ton, mais une rage froide a tout recouvert : « La venue de Sarkozy signifiet-elle que notre président est un sous-préfet à ses ordres ? s’écrie un homme. Voilà des années que les Français nous imposent nos présidents. Et si ça ne nous plaît pas, on ne peut même pas demander de visa pour nous. » Quelqu’un murmure : « Ils ont fait la traite des esclaves, maintenant ils font la traite des enfants. » La rumeur court que Sarkozy va évacuer tout le monde en cachette. « Quelqu’un a des jumelles ? Si ceux de l’association ne sont pas jugés ici, il y aura des émeutes. »
Florence Aubenas
Le Nouvel Observateur
C’est clair que pour le peuple Tchadien, la pilule aura du mal à passer si le procès se tient en France.
L’Afrique agonise sous le joug de la banque mondiale (alors que la dette est payée depuis longtemps).
Ses gouvernants sont en place selon le bon vouloir du G8.
Si en plus on les provoque en niant leurs institutions, la révolte sera inéluctable.
Tant pis pour les membres de l’arche de Zoé : s’ils sont coupables, il n’avait qu’à se renseigner avant sur les risques encourus, s’ils sont innocents, ils sortirons quand le calme sera revenu.
Les têtes pensantes de l’ADZ semblaient parfaitement conscientes de l’illégalité de leur démarche... ont-ils cru que leur nationalité leur confèrerait l’impunité ?
Enlèvement d’enfants au Tchad -> à juger au Tchad
Escroquerie ou a minima activité illicite de placement en vue d’une adoption en France -> à juger en France
Quant à la position de Sarkozy, s’asseoir aussi délibéremment et publiquement sur la séparation des pouvoirs etl’indépendance de la justice tchadienne augure mal de la place future de la France comme « champion » des Droits de l’Homme. En tous cas pour donner des leçons de bonne gouvernance à en Afrique, il faudra repasser !
Scandale de l’Arche de Zoé : que faisaient Nicolas, Cecilia et François dans cette galère ?
Tchad/France, (Réseau Voltaire)-Des citoyens français, intoxiqués par la propagande atlantiste, ont été convaincus qu’un génocide se déroulait au Darfour, et, qu’ils pouvaient sauver des enfants d’une mort certaine. Ils ont financé l’équipe de « l’arche de Zoé » qui a tenté d’enlever des enfants au Tchad. Etrangement, lorsque la presse s’est emparée de cette affaire, le Président Sarkozy n’est pas venu au secours des enfants victimes, ni des familles françaises d’accueil, mais des voleurs d’enfants au Tchad. Pour protéger qui ?
La presse française ne manque pas un éditorial pour brocarder le Président tchadien Idriss Déby qui a accusé, sans retenue, l’association humanitaire l’Arche de Zoé d’avoir tenté d’enlever des enfants pour satisfaire des pédophiles et se livrer à un trafic d’organes. Simultanément, elle loue le Président français Nicolas Sarkozy, qui s’est immédiatement déplacé au Tchad pour faire baisser la tension et rapatrier plusieurs prévenus.
L’OMBRE DE CECILIA :
Le Figaro s’est fait l’écho de la colère de la nièce d’un des bénévoles de l’Arche de Zoé incarcéré au Tchad : ce sapeur-pompier aurait été abusé par les dirigeants de l’association qui lui aurait fait croire que l’opération de sauvetage des enfants était patronnée par Cécilia Sarkozy [1].
Mais le quotidien n’indique pas de quelle manière les dirigeants de l’Arche de Zoé avaient pu convaincre les bénévoles d’un tel patronage s’il n’existait pas.
Et si ce patronage était imaginaire, pourquoi le Président Sarkozy s’est-il cru obligé de monter immédiatement en première ligne ? [2].
UN SARKOZY PEUT EN CACHER UN AUTRE :
L’objet social de l’association l’Arche de Zoé est d’« intervenir en faveur des enfants victimes du tsunami du 26 décembre 2004, à Banda Aceh (Sumatra, Indonésie) pour leur permettre de retrouver des conditions de vie décentes par des programmes sanitaires, sociaux et éducatifs ; développer, mettre en œuvre et coordonner des programmes de réhabilitation de l’environnement familial et social de ces enfants ; développer tout programme en adéquation avec les besoins des enfants et de leur environnement de manière à favoriser le retour à l’autonomie, de façon plus générale ; mettre en œuvre toute action permettant de venir en aide aux enfants en difficulté, en détresse ou victimes de catastrophe s naturelles ». Comme ne le laisse pas deviner cet énoncé humanitaire, l’association est une initiative d’un organisme semi-public français, « Paris Biotech Santé ». Celui-ci a été fondé conjointement par l’Université PARIS V Descartes, l’INSERM, l’École centrale de Paris, et l’ESSEC, et dispose de tous les agréments officiels nécessaires. Son objet est de soutenir des projets de création d’entreprises dans le domaine du médicament, des dispositifs médicaux et des services aux malades [3].
Paris Biotech Santé gère un immeuble de 3 200 m∑, dont 2 500 m∑ de laboratoires, à l’hôpital Cochin. Ces installations ont été inaugurées en grande pompe, il y a trois semaines par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le Président de la région Île-de-France, Jean-Paul Huchon, et le Président de l’université PARIS V Descartes, Jean-François Dhainaut [4].
Il résulte de ce montage que la finalité ultime de l’Arche de Zoé est de tester des programmes sanitaires sur des enfants en difficulté dans le tiers-monde en vue de leur développement commercial.
Les liens organiques de l’Arche de Zoé et de Paris Biotech Santé sont attestés par l’avis de création de l’association publiée au Journal officiel de la République française du 2 juillet 2005. Il précise : « Siège social : 23, rue Hallé, 75014 Paris. Courriel : lefebvre.s@parisbiotech.org ».
Au demeurant, Stéphanie Dhainaut-Lefèbvre, contact légal de l’Arche de Zoé est aussi la directrice adjointe de Paris Biotech Santé et l’épouse du Président de l’université.
En outre, l’Arche de Zoé est la déclinaison française de la Zoe’s Ark Foundation Inc. (154 A’Becket Street, Melbourne 3000, Victoria, Australie). Malgré le communiqué de la Fondation assurant n’avoir aucun lien avec l’association homonyme française, tous les responsables français sont membres de l’organisation-mère australienne, y compris Paris Biotech Santé qui figure parmi la liste fiscale en notre possession.
Contacté par téléphone, Paris Biotech Santé indique que seul son directeur, le Professeur Olivier Amedée-Manesme, est habilité à répondre à la presse et que celui-ci n’est pas joignable. C’est dommage car il aurait été en mesure d’indiquer quel avis le Comité d’évaluation de Paris Biotech Santé a émis sur le programme Arche de Zoé ; un Comité d’évaluation où siège le Docteur François Sarkozy, Médecin pédiatre. Contacté à son tour par téléphone, le secrétariat de François Sarkozy nous assure qu’il transmet notre question et nous rappellera.
François Sarkozy est politiquement proche de son frère aîné, le Président Nicolas Sarkozy, au point que celui-ci, lorsqu’il était maire de Neuilly et ministre de l’Intérieur, l’avait fait nommer médiateur dans le conflit social de l’hôpital américain de Neuilly [5].
Le Figaro le présentait au lendemain de l’élection présidentielle comme l’une des 100 personnalités qui compteraient désormais « au cœur de la future équipe de France » [6]. Le média sarkozyste (excusez le pléonasme) précisait : « Ce pédiatre de 48 ans, vice-président du Conseil de surveillance d’une société de biopharmaceutique, s’est beaucou p rapproché de son grand frère Nicolas Sarkozy lors de la campagne, notamment à l’occasion de séjours brefs mais studieux dans la maison de François, en Provence. » De son côté, Le Nouvel Observateur indique : « Autant Nicolas Sarkozy entretient des relations orageuses avec son frère aîné Guillaume, un temps vice-président du Medef, autant il se sent proche de François, un pédiatre devenu manager. C’est chez lui que Sarkozy a reçu ses amis, le soir de son discours “fondateur” du 14 janvier, et c’est dans sa maison du Midi qu’il s’est parfois réfugié pendant la campagne » [7]. Le Monde note : « Le frère cadet de M. Sarkozy a été beaucoup vu au cours de la campagne. C’est chez lui, dans sa maison des Alpilles, que l’ex-ministre a passé de nombreux week-ends ces derniers mois. En l’absence de Mme Sarkozy - qui n’a été officiellement présente au côté de son mari que le 14 janvier et le 22 avril, et enfin dimanche 6 mai sur le podium dressé place de la Concorde, à Paris, au soir de la victoire, il a symbolisé une présence familiale autour du candidat. Interrogé un jour sur le sens de sa présence, François Sarkozy, soucieux de lever toute ambiguïté, avait précisé : “Je ne le soutiens pas, je l’accompagne”. » [8].
François Sarkozy est aussi une personnalité influente des médias. Ainsi Libération lui a attribué un rôle dans l’éviction de Robert Namias de la direction de TF1 au lendemain de l’élection présidentielle [9].
À la rubrique « François SARKOZY de NAGY-BOCSA », le Who’s Who in France indique : « Interne de s Hôpitaux de Paris en pédiatrie (1983-85 et 1987-89), Assistant au laboratoire de physiologie respiratoire de l’hôpital Trousseau à Paris (1989-90) ; aux laboratoires Roussel-Uclaf : Chef de projet international pour les antibiotiques (1990-93), Directeur du développement clinique international (19 94-95),rs (depuis 2001), Président d’AEC Partners Inc. (depuis 2006) ; Vice-président, Membre du conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma (depuis 2005) »
Bio Alliance Pharma termine ses expérimentations humaines pour le lancement de médicaments luttant contre des maladies opportunistes du cancer et du HIV, Loramyc, Lauriad et Transdrug [10].
Le monde étant petit, en 2006, le principal client de François Sarkozy à AEC Partners est le syndicat français de l’industrie pharmaceutique (LEEM), lequel emploie aussi Stéphanie Lefebvre de Paris Biotech Santé et de l’Arche de Zoé, via LEEM-Recherche.
Le président Idriss Déby ne s’est certainement pas exprimé à la légère. Le rapatriement des journalistes et des hôtesses de l’air impliqués dans cette opération a dû être chèrement négocié. Au demeurant, le Tchad, en traduisant en justice les responsables de l’Arche de Zoé, conserve un moyen de pression non-négligeable sur le président français.
Thierry Meyssan ( 06 novembre 2007)
Source : Réseau voltaire
N
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S’il va chercher les derniers Français pour respecter sa dernière déclaration il va encore polluer l’atmosphère avec son avion.
Dépenser encore du carburant (au prix actuel) : pouvons-nous nous permettre de le gaspiller ?
Avec moins de précipitation et une meilleure négociation il aurait pu faire 1 seul voyage.
Ce n’est pas son problème, c’est nous qui payons ses voyages.




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