Restez assis les enfants !

Le blog de Nestor Romero, ancien enseignant qui, toujours, cherche à penser l'école.

Programmes du primaire : le patriotisme en devoir

Nestor Romero
Ancien enseignant
Publié le 29/02/2008 à 15h33

Le ministre de l’éducation n’avait rien à dire concernant les programmes de l’école primaire. Il n’a donc rien dit…

Les didacticiens qui scrutent le « retour aux fondamentaux » comme ils ont scruté voici longtemps déjà le « retour aux choses simples et pratiques » de J.P. Chevènement (car on n’arrête pas depuis un quart de siècle de revenir à…, faute de capacité à avancer vers…), auront à méditer sur l’intention de remplacer « l’implicite » par « l’explicite » et sur l’objectif fixé aux élèves de CM2 selon lequel ils devront apprendre « à apprécier les effets de choix formel dans l’emploi de certain mots et dans l’utilisation d’un niveau de langue bien caractérisé ».

Explicite ou implicite ? Évidence, simplement, que le ministre n’a rien à dire. Ou, plutôt, ceci : « l’éducation civique est remplacée par l’instruction civique ». C’est là ce que le « plus haut niveau » de l’Etat avait à dire. Car le ministre, lui, semble gêné de ce remplacement de l’Education par l’Instruction, de sorte qu’il ne cesse de mettre en évidence, par accumulation, le verbe « découvrir ».

A la découverte de la morale

Ainsi, en fin de CE1, les élèves « découvrent les principes de la morale qui peuvent être présentés sous forme de maximes illustrées (non, je ne vais pas faire, comme tout le monde, le coup du “casse-toi…” comme paradigme de la maxime illustrée) et, en outre, “cet enseignement permet à l’enfant de découvrir progressivement les principes et les règles qui régissent l’organisation des relations sociales”.

Mais alors la question se pose de savoir si, découvrant de la sorte, les enfants seront éduqués ou instruits. En vérité ils ne découvriront rien du tout puisque toute la philosophie, à peine implicite, de ces programmes n’a d’autre objet que d’en finir avec cette notion de découverte qui plaçait l’élève dans une activité de recherche, la seule qui puisse déboucher sur une découverte.

C’est là, me semble-t-il, ce qui provoque la gêne du ministre, puisque remplacer l’éducation par l’instruction revient, précisément, à passer de la découverte à l’imposition. Il ressasse alors le verbe découvrir dans la vaine tentative d’atténuer l’agressivité de cette entreprise de redressement des esprits et des corps.

Entreprise que le quatrième objectif fixé au CE1 explicite en ces termes :

“Ils acquièrent une première compréhension des symboles de la République et apprennent notamment à reconnaître la Marseillaise et à se lever lorsqu’ils l’entendent, le drapeau tricolore, le buste de Marianne ou la devise Liberté, Égalité, Fraternité.”

Et si l’on n’est pas dans le camp du redressement ?

Mais alors, moi, parent, ne suis-je pas en droit de m’interroger quant à la neutralité de l’institution éducative ? Ainsi, ai-je le droit de considérer que ces symboles ne sont pas aussi respectables qu’ils en ont l’air ? Ai-je le droit de considérer, par exemple, que la Marseillaise n’est plus, en ce début de XXIe siècle le chant révolutionnaire et universaliste qu’il fut à la fin du XVIIIe tant elle a sonné à des massacres et à des répressions de peuples se libérant ? Ai-je le droit, comme citoyen, de considérer que le mot nation a perdu tout contenu révolutionnaire et que la Nation est aujourd’hui une idée perverse impliquant nécessairement un nationalisme qui se repaît des tueries exposées quotidiennement à nos yeux ? Ai-je le droit de considérer que le patriotisme même s’est converti en une redoutable absurdité qui ne se distingue pas du nationalisme le plus obtus ? Ai-je le droit pourtant d’aimer cette contrée, cette terre, comme on dit par ici, sans pour autant mépriser les terres voisines ou lointaines, sans brandir un drapeau douteux ni vociférer des injures ignominieuses ? Ai-je le droit de haïr la violence ? Enfin, ai-je le droit de refuser que mon enfant, dans une école que la loi fondamentale définit comme républicaine, laïque, neutre, soit soumis à ces “redressements” qui portent atteinte à sa personne, à mes convictions et aux principes fondateurs de cette école ? Telles sont les questions auxquelles il conviendrait que le ministre répondît, ce qu’il ne fera pas puisqu’il n’a rien à dire.

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  • A déménagé le 8-10
    • Posté à 18h42 le 29/02/2008
    • Internaute 1001
      nc

    « l’objectif fixé aux élèves de CM2 selon lequel ils devront apprendre “à apprécier les effets de choix formel dans l’emploi de certain mots et dans l’utilisation d’un niveau de langue bien caractérisé”.

    Comme quoi, de droite ou de gauche, ça amphigourise* toujours autant !

    Je correctionne (merci Raoul V.) :
    “ l’objectif fixé aux élèves de CM2 de connaître le sens exact des mots et de les employer à bon escient ”.
    Presque deux ligne de moins, mon texte. T’entends, Xavier ?

    * J’ai failli mettre “ça jargonne” : c’eût été mal choisir mon mot ! Un jargon est le vocabulaire exact d’un métier donné. Appliquons ce qu’on conseille, mer d’alors ! (zcusez, encore ma sarkozyte)

  • Bernard Girard
    Bernard Girard
    Enseignant blogueur
    • Posté à 19h13 le 29/02/2008
    • Expert 31637
      Enseignant blogueur

    « Qu’un sang impur abreuve nos sillons »...on n’a donc rien d’autre à apprendre à des enfants de 7 ans pour leur faire découvrir la vie en société. Cette Marseillaise bête et méchante n’a pas sa place à l’école, il est plus que temps d’en sortir.

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant répond à Bernard Girard
      journaleux - blogueur
      • Posté à 18h05 le 01/03/2008
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      @Bernard Girard,

      le plus inquiétant est la lecture de ce machin :
      Lien
      paru hier dans Sud-Ouest !

      Il fallait autant de bravitude que Le Figaro qui la veille au soir avait publié ceci :

      51 % des lycéens ignorent la signification du mot « Shoah »
      M.-E. P.
      28/02/2008 | Mise à jour : 22 : 04 | Commentaires 54
      C’est le résultat d’un sondage commandé par le ministère de l’Éducation nationale.
      Un sondage commandé cette semaine par le ministère de l’Éducation nationale révèle que seuls 8 % des lycéens connaissent à la fois la signification du mot « Shoah », l’emplacement du Vel’ d’Hiv ou le nombre de juifs morts pendant la Seconde Guerre mondiale. « La moitié des lycéens ne savent pas ce qu’est la Shoah », avait insisté le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos, lors de la polémique suscitée par l’idée de « confier la mémoire » des enfants juifs déportés aux élèves de CM2. Seuls 35 % des sondés situent le Vel’ d’Hiv à Paris. La majorité pensent qu’il est à Vichy (39 %) ou à Strasbourg (17 %), voire Marseille ou Bordeaux ! Moins de la moitié connaît la signification du terme « Shoah ».

      Enfin, 37 % des lycéens, soit la majorité des sondés, pensent que « moins de deux millions » de juifs ont été exterminés, quand 21 % n’avancent aucun chiffre.

      Comme par hasard, le ministre avait dit qu’un élève sur deux ne savait pas… et qui commande le sondage ? Le ministère ! Les questions ? Le Figaro se garde bien de les donner…

      Et les mêmes questions posées à des adultes, ça aurait donné quoi ?

      Fabien
      Lien

      • Bernard Girard
        Bernard Girard répond à FabiendeMénilmontant
        Enseignant blogueur
        • Posté à 20h37 le 01/03/2008
        • Expert 31637
          Enseignant blogueur

        Je n’ai pas lu l’article du Figaro mais ça ressemble à une imposture de première grandeur. La question posée par la boîte de sondage n’était pas : « qu’est-ce que la shoah » mais les lycéens sondés devaient déterminer à partir d’une liste, s’il s’agit d’un mot hébreu signifiant catastrophe, un mot allemand qui signifie déportation, ou un mot polonais qui signifie crime contre l’humanité. Il s’est quand même trouvé 49% des lycéens pour trouver la bonne réponse à cette question tordue (voir Le Monde du 29/02)...et non pas 51% à ignorer ce qu’est la shoah comme le Figaro voudrait le laisser croire.
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         1 autres commentaires
  • Chipek
    • Posté à 20h10 le 29/02/2008
    • Internaute 9870

    Machin tais toi
    Bidule tais toi
    Trucmuche tais toi
    maîtresse, y’a X qu’a copié
    Nooooooooon c’est pas vrai............ c’est lui qu’a copié ! ! ! ! !
    maîtresse, je trouve plus mon crayon
    maîtresse, je peux aller faire pipi ? (quand c’est pas pisser...)
    Machin tais toi
    Bidule, tais toi
    Trucmuche tais toi.............. ad libidum

    j’éduque ou j’instructionne ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

  • Tigerente
    • Posté à 21h25 le 29/02/2008
    • Internaute 33885

    Excellent article ! !
    Dans ces phrases en « Ai-je le droit... ? », je retrouve beaucoup de mes propres interrogations. Mon fils cadet sera l’an prochain en CE1, et il est hors de question qu’il se lève qd il entendra la Marseillaise, pas plus qu’il ne voue une espèce d’amour inconditionnel à sa patrie ! Il existe en allemand 2 termes pour désigner le mot « patrie » : das Vaterland (= patrie au sens politique du terme, si je puis dire, équivalent à la nation à laquelle on appartient), et die Heimat, qui est la patrie « du coeur », l’endroit où l’on se sent bien. Si mes enfants doivent apprécier leur patrie, c’est bien celle du sens de « Heimat », et non pas celle du sens de « Vaterland », et je ne crois pas que c’est de cette patrie-là qu’on risque de leur parler à l’école ! !
    L’école a certes un devoir d’éducation et d’instruction, mais ce n’est pas développer l’esprit critique des enfants, que de leur dire comment ils doivent penser ! Et je préfère parler en termes de respect de son prochain, quelle que soit sa religion, sa couleur de peau, son origine sociale, plutôt que de respect à des symboles, qui, pour moi, ne représentent rien de concret.

  • re-belle
    re-belle
    mère au foyer
    • Posté à 01h20 le 01/03/2008
    • Internaute 24966
      mère au foyer

    c’est peut-etre une bonne idée ! ! ! ...

    pourquoi pas changer les paroles de la marseillaise ! ! ! ...chanter la paix, l’espoir,la liberté, l’égalité, la fraternité contre ce chant de guerre révolutionnaire ! ! ! ...

    et pourquoi pas permettre aux enfants de réinventer ce nouvel hymne national ! ! ! ...

    et pourquoi pas chacun des enfants dessineront sa marianne ! ! ! ...ce sera haut en couleurs et de leurs imaginations ! ! ! ...

    adoption d’un enfant mort par la shoah ? ? ? ! ! ! ...
    pourquoi pas organiser un parrainage d’enfants vivants et défavorisés dans le monde, faire des correspondances ! ! ! ...cela leurs permet de connaitre la géographie ,les cultures différentes ! ! ! ...
    ils apprendront les échanges et la solidarité entre enfants de tout horizon ! ! ! ...etc

    IL Y A AUTRE CHOSE QUE LA MORALE ET LE BATON A FAIRE APPRENDRE A NOS ENFANTS ! ! ! ...déjà que la moralité de nos élites sont biens douteuses ! ! ! ...

    • sylvain24
      sylvain24 répond à re-belle
      • Posté à 16h20 le 01/03/2008
      • Internaute 33981

      Il existe pleins de versions bien moins sanguinolentes de la Marseillaise que l’actuelle, juste qu’on a toujours gradé la sanguinaire et vindicative...
      Certains voulaient aussi mettre Le temps des cerises en hymne nationale. Mais la France préfére grader son passé révolutionnaire, bien que les énarques me semblent plutôt hostiles aux révolutions (si l’on prend 68 comme une révolution, n’oublions pas que Sarkozy cherche à liquider ce passé ! ! !).
      Quand à cette histoire de morale : 2 points
      1°/Ca a des relents pétaino-vichistes tout ça, non ? De plus, la morale qu’est-ce sinon la repressivité ? Et si les fameux révolutionnaires de la Marseillaise avaient bien écouter leur morale, qui était à l’époque bouffie de catéchisme et d’obscurantisme, on peut dire qu’il n’y aurait pas eu de révolution...
      2°/Quelle hypocrisie... Cette morale apprendra sûrement le respect aveugle pour toute autorité et le « fermage de gueule » à toute choses un tant soit peu révoltante... De plus, ce joli « liberté, égalité, fraternité », on sait bien qu’il n’existe que sur le frontispice des mairies, le libéralisme de notre époque et que souhaite Sarkozy étant totalement amoral... (lisez les réformes sur le code du travail dans le Monde Diplomatique).

  • Saheyus
    Saheyus
    Nightfall, quietly it crept and (...)
    • Posté à 11h12 le 01/03/2008
    • Internaute 28231
      Nightfall, quietly it crept and (...)

    « découvrir la morale »
    Tout un programme ! Quand on pense qu’un enfant de six mois à sans doute un sens moral bien plus développé que ceux qui nous gouvernent... Mais tant qu’on s’imaginera que la société crée la morale (alors qu’elle ne fait que la façonner), on ira droit dans le mur.

    Quant aux symboles de la République, ils sont en effet discutables (surtout la Marseillaise et le drapeau). Une seule solution : apprendre à son enfant à ne pas écouter tout ce qu’on lui dit en classe. Lui apprendre la désobéissance citoyenne avant l’âge, en somme, c’est un peu triste mais bon...
    Moi, j’ai de la chance, je suis trop vieux pour aller à l’école, et trop jeune pour avoir un enfant. J’espère juste que l’éducation nationale reprendra une forme plus ou moins normale d’ici-là.

    Bravo pour votre article, sinon. Bien que fréquentant Rue 89 depuis peu, ce n’est pas la première fois que j’ai l’occasion d’apprécier votre vision de l’éducation, je tenais à vous tirer mon chapeau. Surtout pour la conclusion (même si votre « Ai-je le droit de haïr la violence ? » pose pour moi une question douloureuse, à savoir comment réagir face à la violence, si la haine peut être légitime, et surtout comment faire pour haïr la violence sans en arriver à haïr les gens violents)

    • sylvain24
      sylvain24 répond à Saheyus
      • Posté à 16h24 le 01/03/2008
      • Internaute 33981

      La question de la violence et de la non-violence reste un problème bien trop vaste. Franchement, peut-être : LE problème (m’enfin, c’n’est qu’mon avis). Car des fois, je crains qu’elle ne soit nécessaire... La non-violence de Gandhi a fonctionné, mais c’était presque un coup de chance, si je puis dire...
      Des fois, il faut savoir user de la violence pour faire bouger les choses (même si c’est terriblement dur à dire...). C’est terrifiant à dire, mais c’est le cas...
      Merci de soulever ce problème ;)

      • Saheyus
        Saheyus répond à sylvain24
        Nightfall, quietly it crept and (...)
        • Posté à 18h25 le 01/03/2008
        • Internaute 28231
          Nightfall, quietly it crept and (...)

        Je ne suis pas du même avis, je crois que si la violence peut avoir quelques effets bénéfiques à court terme, elle est inévitablement nocive à long terme. Je pense que tout grand évènement qui justifie la violence (comme la Révolution Française, la Révolution Russe, etc) est inévitablement voué à l’échec. J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, et fouiller toutes mes connaissances historiques, je ne vois pas de grand évènement historique violent qui soit louable d’aucune manière.
        En ce sens j’ai beaucoup de respect pour ceux, comme Tolstoï, qui, en approuvant les idées mais pas la violence, ont su se tenir à l’écart de moments de l’Histoire qui sont inévitablement devenus tragiques.

        Il faut savoir se battre, je ne saurais le nier, mais cela n’implique pas la violence. Le combat peut être un art, une forme d’expression et être non-violent (même si cela peut paraître paradoxal). Ghandi dont vous parlez a passé sa vie à se battre, sans violence pour autant.
        Quand je dis violence, je pense à ce sens là : « un comportement agressif, non amical, non pacifiste, autrement dit une contrainte imposée à autrui, qui provoque la douleur, la peine. »

        Sur ce point, plus le temps passe, et plus je suis certain de mes idées. Ce qui me pose davantage problème, c’est : Quelle réaction faut-il avoir face à celui qui est violent ? (et essentiellement face à ceux qui sont violents pour les pires raisons : cupidité, vanité, xénophobie, peur en général, etc) Peut-on les haïr ? Ou plutôt, car il est évident que la haine est une mauvaise chose, comment ne pas les haïr ?

  • robindesfoix
    robindesfoix
    cherche une issue
    • Posté à 11h33 le 01/03/2008
    • Internaute 26023
      cherche une issue

    je propose que l’on fasse chanter la marseillaise place de la bastille à tous ces bon français bien éduqués et patriotes qui font migrer leurs leurs jolis billets en §UI§§E et au LICHTEN§HTEIN ! ! ! !
    Donnez nous l’exemple à nous les fils de manants sales et mal éduqués, vous la crème du savoir vivre de la langue policé qui votez des lois pour notre bien et « VOTRE CULTURE ...... “

  • re-belle
    re-belle
    mère au foyer
    • Posté à 12h21 le 01/03/2008
    • Internaute 24966
      mère au foyer

    restez assis les enfants ! ! ! ...

    cela résonne comme dans un échos :
    -assis ! ! ! ...
    -coucher ! ! ! ...
    -debout ! ! ! ...
    -pas bouger ! ! ! ...
    -bien mon toutout, comme récompense « un susucre » ! ! ! ...

    soyez betes et dissipliné ! ! ! ...

    elle est belle notre culture ! ! ! ...

  • skalpa
    skalpa
    actif et militant ?
    • Posté à 15h34 le 01/03/2008
    • Internaute 7181
      actif et militant ?

    Oui nous avons le droit, sûrement même le devoir !

    Lien

  • Xoloscuintle
    Xoloscuintle
    Aide-soignante
    • Posté à 06h57 le 04/03/2008
    • Internaute 25906
      Aide-soignante

    Bien entendu notre CHanoine féru d’americanisme va jusqu’a en copier le système qui la bas fait des élèves de niveau + bas que le notre (sauf dans les écoles privées !) et on va passer du temps au patriotisme au lieu de passer +de temps sur les fondamentaux et avec 2 heures en - pour les réserver aux cas les + difficile ! ! Alors pourquoi enlever ces deux heures qui seraient profitables à tous ? ? ? ? ?

    Comme le dit le Chanoine diminuer le nombre de fonctionnaires par 2 au final ! Belle conception de l’instruction Publique pour tous !

    Je suis contente que mes enfants soient majeurs et travaillent mais je crains le pire pour mes petits enfants surtout si ils sont comme leur parents dyscalculiques ou hyperactif et doué car même a l’époque on avait des solutions mais maintenant que le champ du social se retrécie les établissements spécialisés sont rares car financés par la S.S. ils on plus ou moins fermer et les places sont chères !

    Car il est interdit d’être différend je l’est éprouvé dans le temps et celà ne va pas s’arranger par manque d’Education spéciale dans le domaine de L’Education National : quel gachis il va y avoir ! ! !

    Devront nous compenser par des cours à la maison les lacunes programmées de nos enfants citoyens de demain ............ ?

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