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A la rencontre de nos voisins transalpins à travers leurs coups de gueule et coups de blues, leurs objets fétiches, leurs péchés gourmands... Parce que au fait aujourd'hui, ça veut dire quoi être italien ?

En Italie, l’hypothèse de Hollande à l’Elysée agite les partis

Flora Zanichelli
Journaliste
Publié le 02/05/2012 à 11h58

L’arrivée en tête de François Hollande au premier tour de la présidentielle a donné un coup de fouet aux partis italiens. Depuis le résultat du socialiste, c’est la bérézina ! Car oui, le vent pourrait bien tourner...

Il faut dire que l’actualité transalpine ne manque pas de saveur ces derniers temps :

  • scandales à répétition chez les populistes de la Ligue du Nord (dernier en date, des pots de vins touchés par la trésorerie du parti liés au scandale de Finmeccanica) ;
  • des sous gaspillés à gogo au sein du parti de la Marguerite (gauche) ;
  • président de la très riche région lombarde (modèle économique italien) pris en flagrant délit de corruption ;
  • parties fines de Silvio Berlusconi mises au grand jour au procés Ruby avec la diffusion hier des discussions entre Ruby Rubacuori et ses proches. En substance : le Cavaliere payait 47 000 euros la mineure pour participer à ses soirées pas très catholiques d’Arcore.

Pas un jour sans rebondissement. Il y a une semaine, le Fatto quotidiano titrait encore :

« C’était la commune de Monza qui payait non seulement les portables, mais aussi les déjeuners et les dîners à Romani [du nom d’un adjoint à la mairie de Monza, Parti de Berlusconi, ndlr]. »

Tous derrière Hollande

La victoire de François Hollande, dimanche 22 avril, aura néanmoins été saluée par l’ensemble de la classe politique italienne. Elle a rassuré la gauche transalpine « à fond » derrière Hollande, pour reprendre les termes que m’avait lancé un membre du Parti démocrate italien il y a quelques mois, enthousiaste à l’idée d’un grand mouvement socialiste européen.

« C’est un résultat excellent, s’est félicité le leader du PD italien Pier Luigi Bersani. Rien n’est encore sûr, mais il y a déjà un grand pas de fait pour un changement en France et en Europe. »

Et de rêver :

« Avec une victoire d’Hollande, de nouveaux pactes peuvent s’ouvrir pour une réponse alternative à la crise, après les recettes désastreuses de la droite. »

« Ces élections reproposent la droite et la gauche dans leur culture intégrale, jusque dans leur version la plus traditionnelle », élargissait le journal en ligne Linkiesta.

Apeuré à l’idée de prochaines échéances électorales, Berlusconi, après s’être réjoui de la défaite de Sarkozy dont il n’a toujours pas digéré le petit sourire échangé avec Angela Merkel lors du sommet européen de Bruxelles d’octobre dernier, a annoncé le prochain changement de nom de son parti...

Pour Berlusconi, Hollande, « un vent de nouveauté »

Le Cavaliere, bien silencieux depuis sa démission sous les huées en novembre dernier, ne s’est jamais montré plus bavard qu’en ce lendemain de premier tour de la présidentielle :

« Je ne souhaite pas que François Hollande gagne en France, mais sa victoire pourrait faire souffler un vent de nouveauté en Europe. »

Avant de souligner la loyauté de son dauphin Angelino Alfano, ancien ministre de la Justice. Lequel bien sûr s’est empressé d’entretenir le mystère :

« La plus grande nouveauté politique ? Ce sera celle que nous annoncerons prochainement, moi et B. »

Car en Italie, l’heure est à la remise en question des partis. C’est même devenu le thème principal de l’émission Omnibus sur la chaîne privée la 7.

« L’arrivée d’un gouvernement technocratique a été un coup pour la démocratie, a souligné le journaliste de Panorama Pupa, sur le plateau ce lundi. Cela m’a mis très mal à l’aise. Mais il faut dire que les partis n’en ratent pas une. »

Les scandales qui secouent la Ligue du Nord ont aujourd’hui conduit à repenser le financement des partis. Le journal Linkiesta en a fait un grand dossier.

Et les petites forces politiques en ont fait un argument de choc. Parmi les défenseurs du changement du financement des partis : Antonio di Pietro mais aussi Beppe Grillo, qui, avec son Mouvement 5 stelle et son armada de Grillini, atteint presque les 8% dans les sondages.

Vague anti-politique... à travers Beppe Grillo

S’appuyant sur le dégoût des Italiens face aux abus des partis, Beppe Grillo rassemble et intrigue. Dans un article, le Corriere della sera, hostile à l’humoriste, écrit à propos des différents meetings donnés par Grillo en vue des municipales du 6 mai prochain :

« Les places ne se remplissent plus de simples curieux, mais d’électeurs décidés à vomir leur ras-le-bol dans les urnes, qui ouvriront d’ici une poignée de jours. »

Le Mouvement 5 stelle proposera 101 candidats aux élections municipales qui se tiendront le 6 mai. Dans une enquête publiée la semaine dernière, l’Espresso définit l’identité du candidat du Mouvement 5 stelle d’« atypique » : « Age moyen 38 ans, jamais supérieur à 57 ans. Aucun professionnel de la politique mais de nombreux informaticiens, des enseignants, des fonctionnaires et des ingénieurs... Mais aussi la femme au foyer taoïste... »

Une diversité et une fraîcheur qui n’aura décidément rien à envier à ceux que l’Italie appelle désormais les vieux partis.

Marre de la même soupe

Et Gigi Riva de constater dans un article intitulé « Que se passe-t-il si Hollande l’emporte ? “ que la remise en question n’est pas seulement le fait des Grillini :

‘ Hollande a prévu dans son programme l’interdiction de cumuler les mandats et la réduction de 30% de l’indemnité du président de la République, vu que l’Elysée coûte aujourd’hui le double de la Maison blanche et de la chancellerie allemande. ’

Des mesures qui feraient plaisir à Beppe Grillo qui s’était exclamé lors d’un meeting à l’encontre des partis :

‘ Je vous accuse d’avoir occupé chaque espace de la société avec votre voracité, insatiable comme une métastase. ’

Un sentiment partagé par de nombreux Italiens et qui fait du mouvement de Beppe Grillo la troisième force politique en place aujourd’hui.

Car Berlusconi, son dauphin Alfano, le leader de la gauche Bersani et le centre droit Casini auront beau s’agiter dans tous les sens et changer les noms de leurs partis, en Italie, les électeurs en ont assez qu’on leur serve la même soupe.

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  • Qûr Tharkasdóttir
    Qûr Tharkasdóttir
    Décédée (sur R89). Bien le (...)
    • Posté à 12h54 le 02/05/2012
    • Internaute 100260
      Décédée (sur R89). Bien le (...)

    Excellent, grand merci d’avoir enfin accordé la place qui se devait à un mouvement (Les 5 Etoiles, ou « Grillini ») dont tout le monde s’est jusqu’à présent évertué à ignorer l’existence. Un mouvement ral-bolien et surtout informel qui ne diffère aucunement de tant d’autres mouvements similaires de par la planète : les printemps arabes, comme il convient de les appeler, du Caire et de Bahrein, les indignados d’Espagne, les divers Occupy des pays anglo-saxons, les révoltés d’Islande, du Chili et d’ailleurs, la liste n’en finit pas.

    Ce qui est différent, aujourd’hui, c’est que Grillo, qui se définit lui-même comme n’étant qu’une figure de proue doué de charisme médiatique, au lieu d’être ignoré ou de se faire traiter tout bêtement de populiste comme c’était le cas jusqu’il y a peu, se voit maintenant soumis à une série d’attaques tous azymuths de la via politique et médiatique. Et pas seulement en provenance de la droite politique officielle : même Di Pietro, Vendola e Scalfari ne se sont pas gênés pour y mettre du leur. De toute évidence, la montée dans les sondages de la vraie politique des Grillini, qu’ils s’évertuent à appeller « anti-politique », les fait caguer dans leurs culottes.

    Grillo, lui, consciencieusement, poste quotidiennement toutes ces attaques sur son blog. Et cultive notre bonne humeur e notre sens de l’indignation.

    • Un flan
      Un flan répond à Qûr Tharkasdóttir
      Etudiant
      • Posté à 18h53 le 02/05/2012
      • Internaute 172477
        Etudiant

      Intéressant en effet, c’est encore une nouvelle forme de protestation puisque là, elle passe par les urnes, chose rare et ça se comprend vu nos élections... (quoique il y a cette action lancée par des amis Indignés en Isère pour les législatives : Lien

      Bizarrement je pense que cet homme ne risque pas de passer à la TV française...

      • Qûr Tharkasdóttir
        Qûr Tharkasdóttir répond à Un flan
        Décédée (sur R89). Bien le (...)
        • Posté à 10h11 le 03/05/2012
        • Internaute 100260
          Décédée (sur R89). Bien le (...)

        Pourtant, si on met à part l’intraduisibilité de son style plutôt corsé (comme, disons, traduire Boris Vian ou Dieudonné vers une autre langue), ce n’est pas parce qu’il ne se déplace pas hors des frontières :

        Lien

  • Phobos
    Phobos
    sans
    • Posté à 13h09 le 02/05/2012
    • Internaute 106461
      sans

    « l’interdiction de cumuler les programmes »

    j’aurais bien troller en disant : « aucun risque ! » mais je vais me contenter de relever ^^

  • Zeki
    Zeki
    Curieux de tout
    • Posté à 18h31 le 02/05/2012
    • Internaute 64085
      Curieux de tout

    Que ce serait la vie sans le rêve ?

    La gauche atlantiste européenne avait déjà nourri les mêmes espoirs pathétiques, de niais à hypocrites, lors de l’arrivée au pouvoir de l’européiste économiquement néolibéral mais dit « de gauche », romano prodi :

    Berlusconi devait sa place, en plus de son talent naturel d’embobineur, au réseau atlantiste et néolibéral développé au sein de la loge PROPAGANDA DUE.
    Cette loge P2 a rendu possible l’application discrète mais sanglante (attentat gare de bologne, piazza fontana ou enlèvement de aldo moro qui avait oser le compromis historique visant à faire entrer les cocos au gouvernement) de la stratégie de la tension en italie, moteur de la transition néolibérale des économies ouest-européennes.

    L’alternance avec prodi en 2006, dans la politique italienne dominée par cette idéologie (dérégulation+privatisation) fait écho à celle que pourrait connaitre la france dans 15 jours. La gauche atlantiste européenne, la bas comme ici, s’est évertuée à masquer le fait que romano prodi était lui aussi l’homme des réseaux atlantistes, nommé avec le soutien des socialistes européens mais également du parti populaire européen incluant l’UMP !

    Vous comprendrez aisément pourquoi l’atlantiste kouchner (qui entrera au gouvernement de « sarkozy l’américain ») faisait mine de trouver, comme d’autres espèrent maintenant avec hollande, que cette alternance au pouvoir italien soit un motif d’espérance.
    D’autres se mettaient niaisement à rêver qu’il impulserait un dynamique sociale en europe, réorientant l’UE autour du noyau france, allemagne, italie et belgique, gloussant d’avance sur les envolées lyrico-comiques de défense européenne nationale (projet en réalité tué dans l’oeuf car l’unique force admise pour l’UE est l’anachronique OTAN... la défense européenne, c’est si les maitres américains veulent bien !).

    Donc en conclusion si hollande est porteur d’espoir, c’est uniquement d’une illusion d’espoir, une véritable trahison concrète des valeurs dites de gauche car sacrifiant le social sur l’autel du néolibéral pour le plus grand bénéfice de ses employeurs.

    PS : je ne développe pas sur prodi et sa commission d’union internationale visant l’imposition d’un système économique et financier à l’anglo-saxonne pour simplement raconté une anecdote extrêmement significative sur le niveau d’enfumage dont sont capables ces escrocs patentés :
    C’est énormément instructif : Prodi était membre du parti démocratie chrétienne qui a dominé la politique de la fin de la WW2 au début 90 et ministre technicien de Giulio « il divo » Andreotti (dont le témoignage devant la Commissione Stragi sur GLADIO est indispensable pour apprécier le statut de néo-colonie américaine des états européens). Monsieur prodi prenant la nation italienne pour son ensemble pour des cons finis a osé prétendre avoir des informations liées à la détention d’aldo moro obtenues lors d’une séance de SPIRITISME ! ! !

    « ...Le 2 avril, au domicile émilien du professseur Alberto Clo, s’est tenue une séance de spiritisme au cours de laquelle les âmes de La Pira [homme politique italien (1904-1977)] et de don Sturzo [fondateur du parti démocrate-chrétien (1871-1959)] devaient être évoquées. Voici comment Romano Prodi [membre de la Démocratie chrétienne à l’époque de l’enlèvement de Moro] a décrit la séance à la commission Moro le 10 juin 1981 :

    “ Il y avait, parmi les participants à la séance, moi, qui qui suis économiste, le professeur Gobbo, titulaire d’une chaire de politique économique à Bologne, le professeur Clo, chargé d’économie appliquée à l’université de Modène et qui s’intéresse à l’énergie, mais au pétrole, pas aux fluides. Il y avait aussi son frère, biologiste dans je ne sais quelle branche, en génétique je crois, et il y avait aussi le professeur Baldassari, économiste et titulaire d’une chaire d’économie politique à l’université de Bologne.
    Parmi les femmes, il y avait mon épouse, économiste, l’épouse du professeur Baldassari, diplômée en économie et d’autres dont je connais pas l’activité professionnelle.
    C’était un jour de pluie. Nous avons joué à la soucoupe, terme que je connais peu parce que c’était la première fois que je voyais quelque chose de ce genre. Bolsena, Viterbo et Gradoli sont sortis. Personne n’y a fait attention : nous avons vu alors dans un atlas qu’il existe un endroit du nom de Gradoli. Nous avons demandé si quelqu’un savait quelque chose et comme personne ne savait rien, j’ai cru de mon devoir, au risque de paraître ridicule, sentiment que je ressens en ce moment, de faire le rapprochement [avec le lieu où Moro était détenu]. S’il n’y avait pas eu ce nom sur la carte géographique, ou bien si cela avait été Mantoue ou New York, personne n’aurait fait le rapport. Le fait est que le nom était inconnu. J’ai donc fait le rapport. ”

    • .666
      .666 répond à Zeki
      Juif errant
      • Posté à 16h43 le 03/05/2012
      • 181210
        Juif errant

      - - -
      Buvons un coup, buvons en deux
      A la santé des amoureux
      A la santé du roi de France
      Et merde à la Reine d’Angleterre, qui nous a déclaré la guerre

      - - -

      Puissance militaire de la CIA + puissance financière de la City
      Alors, François De Gaulle ou Hollandréou ?

      • Zeki
        Zeki répond à .666
        Curieux de tout
        • Posté à 20h57 le 03/05/2012
        • Internaute 64085
          Curieux de tout

        Ceux qui ne sont pas à la table, sont en réalité au menu...

        La dynastie papandréou illustre ironiquement la constante et rentable ingérence impérialiste que payeront les peuples, américains compris. Alors dans la famille papandréou, je demande :

        -le grand père, Georgios Sr (1888-1968), premier ministre emprisonné par la junte militaire menée par Papadopoulos, lors du putsch du 21 avril 1967 dans le quel est impliqué le stay-behind otanien grec, LOK (Lochos Oreinon Katadromon), comme l’egenerkon et la junte turque etc.
        Lien

        -le père, Andreas (1919-1996) qui tentait d’adopter une posture neutre vis à vis des USA/URSS, lui aussi incarcéré en 1967 et libéré sous la pression US, a vécu en exil jusqu’à la chute de la junte en 1974 soutenue par les USA. Il témoignera lors des procès de la junte de l’implication de la CIA au coup d’état comme au régime. Premier 1er ministre socialiste 81-89 puis de 93-96. Il ordonne immédiatement la dissolution de l’armée secrète LOK, le GLADIO grec, lors de sa découverte en 84 (en france, elle est sensée avoir été dissoute en 47 suite à la découverte du plan bleu, pourtant on a bien suicidé de grossouvre, Monsieur Leduc ’ chef du réseau « arc-en-ciel’, en 1994 à l’élysée !)
        Lien

        -le fils, Georgios Jr (1952- ) ex-premier ministre, greco-américain qui, au début de la crise promettait qu’il y avait de l’argent au portugal et qu’il ne demanderait pas l’aide du FMI et que l’austérité c’est la destruction de l’économie grecque.
        Il est ensuite entré dans les rangs. Puis, face aux successives renégociations de la dette grecque, 1/3 de la française, (effacement de 100 millions de dette pour mieux en emprunter 150 millions), il a montré les dents, tel le chihuahua rosé de paris hilton, menaçant d’organiser un référendum.... (bbbrrrr l’effrayante démocratie interdite au européens italiens et grecs mais que l’on défendrait au MO à grand renfort de bombes américaines) REFUSE par les donneurs d’ordre qui l’on bien vite remplacé par un premier ministre non élu, le pompier du cartel des banques centrales, loucas papademous qui est pourtant un pyromane en chef (FED de boston, puis banque centrale grecque et vice-pdt de la BCE sans oublier le dogme du NAIRU).

  • Bernardo Zorro-
    Bernardo Zorro-
    non connue
    • Posté à 15h21 le 03/05/2012
    • 185266
      non connue

    Mouvements transitoires d’une société humaine qui ne supporte plus d’être gérée par des pourris, maintenant il faut toujours se méfier, la « figure emblématique » du sauveur suprême n’existe pas, si nous ne prenons pas la décision, chacun de nous, de prendre la direction de l’évolution la société idéale n’aura jamais lieu. Une chose est à peu près sûre c’est qu’internet favorise cette voie là, l’oligarchie va avoir du mal à lutter contre mais chut ne lui disons rien elle pourrait nous en faire baver encore plus...

    • Zeki
      Zeki répond à Bernardo Zorro-
      Curieux de tout
      • Posté à 21h46 le 03/05/2012
      • Internaute 64085
        Curieux de tout

      La coupure du net en egypte durant les troubles ont accéléré la discrète réaction des états occidentaux. Mais comme les employés des banquiers, négociants et industriels méritent leur salaire, il n’est plus question de couper internet dans son ensemble mais d’avoir les moyens de bloquer les sites menaçant la sécurité de l’état (comme mediapart ?).

      Moins que l’argument « droit-de-l’hommiste », internet étant inscrit comme droit de l’homme à l’ONU Lien , c’est l’argument économique qui fait la différence. En effet une coupure dinternet se chiffre en millions de dollars de perte alors que les CERTs peuvent bloquer les indésirables à la demande.

      USA : Cybersecurity and Internet Freedom Act of 2011
      Lien
      Le projet de loi instituant l’internet kill switch du gentil obama Lien revient, après un ravalement sémantique de façade Lien , porté par les Senator Susan Collins (rep), Senator Joseph Lieberman (indep) Senators Jay Rockefeller (dem) and Dianne Feinstein (dem) Lien

      Toujours la même rengaine, nouvelle MENACE, nouvelle réaction...

      • Bernardo Zorro-
        Bernardo Zorro- répond à Zeki
        non connue
        • Posté à 10h57 le 04/05/2012
        • 185266
          non connue

        on est loin d’avoir gagné c’est un fait... -_-

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