Un crayon dans la tête

Le blog de Ga, dessinateur.

  • Le mag rigolatoire Kamikaze renait sur le web

    • Par Ga
    • 14/05/2011
    • 16h42

    Voilà, ça y'est, on est reparti pour une longue, perilleuse et grande aventure, sur le web cette fois çi.
    Voici Kamikaze le webzine  : un site participatif et collectif fait pour rire, rigoler, s'esclaffer, se marrer, se taper l'cul par terre, s'gondoler mais aussi gueuler, raler, pester, crier, s'etouffer.

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    Vous y retrouverez des collaborateurs de la Rue, comme : Coco, Mykaia, Goubelle, Large... Nous préparons égalemengt une parodie des articles de Rue89 avec nos (faux) partenaire RUE68 et Splate.fr (prochains articles, témoignage : « J'ai hébérgé un sdf » et portrait social : « Le bobo pauvre »)

    Animé et mis en ligne par Morbak, Gä et Fromscratch, ce site fonctionnera comme un hebdo avec autant de sujets différents et nouveaux par semaine. Vous pourrez y trouver des dessins, des strips, des photomontages, mais également, des reportages, des entretiens, des coups de gueule, des blogs persos d'auteur, des vidéos, des liens.
    Vous êtes bien evidemment les bienvenus si vous voulez y participer, n'hesitez à nous proposer vos textes et dessins.

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  • Spécial Angoulême : l'insoutenable déliquescence de la bande-dessinée

    • Par Ga
    • 24/01/2011
    • 19h09


    Dessin de GA

    Pendant que Brad Pitt descend les marches de Cannes en costard, avant d'aller rejoindre une escort-girl a moitié nue allongée sur le sofa en cuir de sa suite royale, le dessinateur de BD, lui, après une longue journée de dédicaces sous des tentes mal chauffées, remonte péniblement la rue de la gare d'Angoulême sous la pluie avant d'aller retrouver son hôtesse, une mamie à poil dur, un bol de soupe à l'oignon à la main.

    Tel est la destinée du dessinateur de bédé, mais longue et difficile est la route avant d'avoir l'immense privilège de faire partie de la grande famille de la bande dessinée. C'est d'ailleurs très difficile de parler du métier de dessinateur sans faire un état des lieux sévére de ce qui est vendu comme de la culture en France.

    Je pourrais effectivement m'étendre un peu plus longuement sur les conditions de travail des auteurs de BD, et tenter de démystifier un peu l'image surannée que s'en font parfois les lecteurs, mais le fait est que l'individualisme forcené inhérent à cette profession place de facto tout contradicteur en porte-à-faux vis à vis de ses collègues et de ses employeurs.

    Et puis il serait bien simpliste que de vouloir rendre responsables « les méchants éditeurs » d'une situation qui résulte justement plutôt du « trop plein » d'intermédiaires qu'il y a aujourd'hui entre l'auteur et son éditeur.

    Pour bien comprendre comment ça fonctionne, il faudrait que j'explique qu'avant qu'un projet n'aboutisse, l'auteur doit se coltiner un parcours du combattant qui relève plus souvent du merchandising qu'autre chose.

    Son travail est -en général- jugé sur des critères commerciaux (qui eux mêmes varient en fonction de ce qui s'est bien vendu ou non l'année précédente), et les dessinateurs (scénaristes, coloristes, etc...) se voient contraints de devoir défendre leurs projets face à une armada de commerciaux qui validera ou invalidera toutes décisions.

    Ce qui peut se faire avec ou sans l'accord de l'éditeur ou du directeur de collection, qui sont généralement payés par l'entreprise (au choix, un vendeur d'armes, une télé italienne, un pote de Sarkozy...) à qui appartient la boite d'édition.

    Mais même là, avec ce constat, je fais une schématisation un peu simpliste qui risque de dérouter le lecteur lambda, les réseaux de diffusion, et les grandes chaines de distribution avec leurs marges arrières abusives et injustifiées ont eux aussi leurs part de responsabilité dans cette déliquescence de la profession, et par conséquent de la qualité de ce qui est proposé.

    Soyons justes et réalistes, il y a encore beaucoup de boites d'éditions qui arrivent à préserver une ligne éditoriale plus ou moins libre et qui parviennent encore à avoir les épaules suffisamment solides pour pouvoir prendre des risques avec des œuvres un peu plus « décalés » ou innovatrices, du moins tant que les rééditions de leurs catalogues se vendent encore.

    Les autres survivent. Et enfin, l'auteur à lui aussi sa part de résponsabilité en acceptant de se plier aux exigences du marché.

    En même temps, il n'a pas trop le choix, les délais impartis pour livrer un album, ainsi que les grilles de programmes des éditeurs sont devenus si rigides que cela laisse peu de place à la réflexion, l'éditeur étant tenu à un résultat de chiffre immédiat. (Durée de vie d'un album dans les bacs : trois mois, au-delà, si ça ne se vend pas, ça finit chez les soldeurs.)

    De son coté, le dessinateur, qui se voit souvent contraint d'enchainer les albums les uns après les autres pour survivre car les tarifs pratiqués aujourd'hui ne lui suffisent plus à vivre et élever une famille, d'autant que les paiements se déroulent en plusieurs phases :

    • l'avance sur droits d'auteur, qui va de 2 000 à 16 000 euros (plus souvent entre 2 000 et 5 000 euros), payé en plusieurs fois sur une période qui peut aller jusqu'à six mois.

      Un tarif qui varie en fonction des éditeurs et du « passif éditorial » de l'auteur, et qui doit -en théorie- vous permettre de vivre le temps de faire un album. Soit, si on veut être raisonnable, pas plus de six mois, sinon c'est plus rentable.

      (Je ne parle pas ici des blockbusters de l'édition qui eux sont payés (un peu) plus, mais il n'y a pas si longtemps que ça, la majorité des auteurs pouvait encore prendre entre un et quatre ans pour faire leur album, et les écarts entre les tarifs n'étaient pas aussi disproportionnés.)

    • les droits d'auteur eux-mêmes, qui sont le pourcentage que vous touchez sur les fruits de la vente de votre album (entre 3 et 10% en général), dont on déduira votre avance, les frais d'impression et de distribution.

      Ce qui veut dire que vous commencerez en gros a toucher de l'argent au bout de 15 000 exemplaires vendus, pour des albums en général tirés entre 2 000 et 5 000 exemplaires, soit à la troisième réimpression... autant dire jamais, quoi.

    Donc fort de ce constat, le dessinateur, conscient qu'il ne verra jamais un centime de ses droits à moins de faire un carton, multiplie les petits boulots alimentaires et enchaine les bouquins les uns après les autres, en essayant de vivre de ses avances et espérant qu'il y en ai un qui marche, au détriment d'une liberté de création plus propice à faire un travail plus abouti.

    On se doute bien également qu'un dessinateur n'est pas non plus une machine à pondre de la bulle, et que certains projets prennent plus de temps que d'autre, un temps de réflexion qui n'est absolument pas pris en compte par les institutions administratives non plus, contrairement à ce que prévoit le statut d'intermittents du spectacle par exemple.

    De quoi décourager le jeune dessinateur en herbe dans la mesure où celui ci n'a droit qu'a trois options de statut :

    • La Maison des artistes, à laquelle on est affilié si l'on a plus de revenus dans l'édition que dans la presse.
    • L'Agessa, lorsque l'on a autant de revenus dans la presse que dans l'édition (en gros quand tu galères de boulots alimentaires en boulots payés au lance-pierres).
    • La carte de presse, lorsque que la majorité de vos revenus proviennent de la presse, mais les journaux ne salarient que très sporadiquement les dessinateurs, pour ne pas dire jamais.

    En sachant que ces statuts permettent seulement de bénéficier de la sécurité sociale et de cotiser pour sa retraite. Pas d'aide compensatoire en période de recherches de projets ou d'éditeurs. Pas de droit au chômage non plus, et donc pas de revenus entre deux paiements des éditeurs (dont les délais ne sont pas toujours respectés) ou lors d'une période creuse... pendant laquelle le dessinateur peut au mieux aspirer à obtenir le RSA.

    On se doute bien également que dans ces conditions de travail, où la productivité prime sur la qualité, il est non seulement difficile pour un auteur de BD de vivre de son art, mais qu'il devient vite un rouage d'une mécanique qui n'a plus grand-chose à voir avec l'art.

    C'est vrai, il y a pleins alternatives, il y a d'autres réseaux, il y a encore des éditeurs indépendants qui survivent et qui luttent contre ce système pourri. Mais là, l'auteur se retrouve contraint de troquer son indépendance financière contre son indépendance artistique, de choisir entre bouffer correctement ou travailler librement.

    C'est vrai, dans la musique, le cinéma, la télé ou la littérature, les artistes connaissent cette précarité depuis plus longtemps que le monde de la BD. Au final, le constat peut se résumer à une simple constatation de l'effet dévastateur d'un marché macrophage : celui de la BD n'a pas été épargné.

    On pourrait en conclure que c'est comme ça et puis c'est tout, c'est la dure loi du marché. Mais non. Se plier aux règles du marché fait déjà partie du jeu, et c'est déjà un sacerdoce que de devoir y être soumis. La BD a connu un essor bien plus rapide que ses congénéres, à peine a-t-elle eu le temps d'acquérir ses lettres de noblesse (fort tardivement) et la voilà déjà devenue un produit calibré et commercialisable.

    Mais le vrai problème est ailleurs. Au delà des dysfonctionnements du monde de l'édition, il faut remettre en cause le fondement même de la distinction entre ce qui est considéré comme culturel ou pas, dans notre société.

    Car le vrai cancer des métiers artistiques aujourd'hui, c'est cela, l'appauvrissement de la qualité et le nivellement par le bas des œuvres artistiques qu'imposent les impératifs financiers du marché.

    Là, on touche un thème beaucoup plus généraliste -et qui ne concerne pas simplement la bande dessinée- c'est de l'influence du monde de l'entreprise sur le monde de l'art, et donc de ses conséquences sur le public.

    C'est là que le sujet devient sensible, car cette réflexion induit que l'on remette en cause l'équation habituelle selon laquelle : « si un produit marche, c'est qu'il a plu, donc c'est que c'est bien », et que donc on considère insidieusement que le consommateur consomme mal, donc on le rend en parti responsable de son propre abrutissement.

    C'est pas cool, et ce genre de réflexions ça t'attire des inimités trés vite, tant du coté des lecteurs qui ont l'impression de se faire traiter de crétins, que de celui de la profession qui est choqué rien qu'à l'idée que tu puisses oser remettre en cause leurs « choix artistiques » guidés par on ne sait quel gourou représentant en saucisses.

    Le fait est que tant que l'industrie culturelle sera gérée par des entreprises et des commerciaux qui n'ont peu ou prou de rapport avec le monde de l'art, que la qualité sera sacrifié sur l'autel de la rentabilité qu'on continuera de nous vendre comme des paquets de couches, on continuera tous à bouffer de la merde et personne n'en sortira plus propre, ni plus intelligent …

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  • « Monsieur le Praisident, vous avé beaucoup fait pleurer mon papa »

    • Par Ga
    • 21/10/2010
    • 20h28
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  • Menaces sur la profession de caricaturiste : pourquoi l'indifférence ?

    • Par Ga
    • 27/04/2010
    • 19h14


    Dessin de Ga.

    Soyons francs, le marché de la caricature bat son plein, et on n'a pas trop à se plaindre. Même si Internet porte préjudice aux supports de presse -et nivelle parfois le genre par le bas- nous n'avons jamais été aussi bien diffusés.

    Néanmoins, derrière chaque dessin, se cache un auteur qui -contrairement aux idées reçues- n'a pas forcément un gros nez rouge qui clignote, et ne passe pas non plus ses journées à essayer ses nouvelles blagues sur ses futurs ex-amis.

    Non, le dessinateur de presse est un être humain comme les autres, il a une vie propre (quand il se lave), il se nourrit (peu), et il lui arrive même parfois d'avoir une vie de famille, voire privée dans certains cas.

    Si l'art du dessin de presse n'est pas aisé, et requiert une abnégation sans faille quant aux velléités de certains à vouloir acquérir un écran plat, cela n'en reste pas moins un métier.

    La presse satirique est une tradition en France. Depuis la chute de l'Empire de Napoléon à nos jours, elle fut même parfois -en période de censure gouvernementale- la seule et véritable vox populi.

    Et si des grands noms de l'art ont parfois collaboré, à leurs risques et périls et sous divers pseudonymes, à de nombreuses revues pour rendre compte de la rumeur publique (qui -soyons honnêtes- passait de « bouffeurs de curés et antimilitaristes convaincus » à « dreyfusards » au gré des différents contextes politiques de l'époque), ce droit à la caricature, acquis de haute lutte, est aussi le digne héritage d'une France libre de penser, de critiquer, de rire aussi.

    Je pense qu'il est inutile d'épiloguer sur l'utilité -ou non- du droit à la satire dans une démocratie, c'est un autre débat, ce rappel de mémoire n'étant là que pour mieux illustrer le dévouement et l'altruisme qui caractérisent cette profession.

    La caricature de bon aloi a de beaux jours devant elle

    Si aujourd'hui, l'autocensure reste à elle seule l'unique et vrai danger contre la liberté d'expression des caricaturistes et autres dessinateurs de presse, elle ne vient pas de nulle part non plus. A force de vouloir lisser, rendre politiquement correct, édulcorer -par peur des procès aussi sans doute-, commercialiser... beaucoup de journaux sont, par leurs choix éditoriaux, devenus responsables de cette déliquescence de l'effronterie et de l'irrévérence.

    A force de ne publier que les dessins les plus consensuels, l'auteur s'est vu contraint de s'aligner sur la normalisation ambiante des rédactions, et il est devenu de plus en plus difficile pour les auteurs de pouvoir trouver des supports libres et indépendants sur lesquels s'exprimer, sans être obligé de formater son travail. La multiplication des blogs persos n'y est pas complètement étrangère non plus, ce n'en est qu'un des symptômes.

    Néanmoins, le contexte actuel et l'engouement du public pour la caricature et la satire ont donné l'opportunité à de nombreux artistes, toutes disciplines confondues, de donner libre cours à leurs élucubrations salvatrices et salutaires. Des Guignols à Guillon, la caricature et le cynisme de bon aloi ont encore de beaux jours devant eux, tant qu'on sait rester à sa place, et qu'on ne sort pas trop de la case qui nous a été imposée.

    Les journaux d'information, papiers et Web, ne s'y sont pas trompés. Rares sont les supports de presse qui n'ont pas leur rubrique « Notre dessin du mois », ou « Le regard de ... » Si cela répond à une réelle attente du public, et son succès l'atteste, l'art de la caricature reste soumis aux exigences du marché, et l'auteur se voit souvent forcé de travailler pour plusieurs magazines en même temps s'il veut pouvoir en vivre, et avoir une chance de placer ses dessins sans forcément être obligé de « vendre son cul » à chaque fois.

    Mais cette multiplicité des supports a fait disparaître la solidarité inter-rédactionnelle qui existait entre les auteurs et les rédactions, car si le dessinateur de presse est « protégé » juridiquement par son directeur de publication, il se retrouve de plus en plus isolé de part sa précarité d'intérimaire de la presse.

    Il y a peu de temps, le dessinateur Large a reçu des menaces téléphoniques suite à la publication d'une note, sur le site de DAX Horizon, vitrine Internet de la cellule UMP Daxoise, appelant à un « devoir de réserve » pour les dessinateurs de presse, allant même jusqu'à préconiser quelques « coups de bâtons ». Et de publier une photo du jeune homme afin de mieux procéder à son identification.

    « Un dessinateur gauchiste de chez Siné »

    Par la suite, c'est le dessinateur Berth, qui a eu droit à sa petite cabale personelle via Riposte-catholique, qui est même allé jusqu'à reprocher au journal Mon Quotidien (journal destiné aux enfants) d'embaucher un « dessinateur gauchiste de chez Siné », avec lettre type de désabonnement à télécharger sur leur site. L'émission des Infiltrés sur ces intégristes fachos a pourtant eu droit à son petit papier sur la Rue, pas Berth.

    Puis il y a eu Babouse qui, suite à un gag sur la candidate voilée du NPA, s'est vu lui aussi menacé par les copains militants de Besancenot, Coco, fustigé par la droite catholique suisse, et j'en passe. Des infos peu (ou pas) relayées par les médias, et sans qu'aucun responsable politique de ces partis et autres groupuscules ne viennent à rappeler à l'ordre leurs militants zélés. La liste d'exemples s'allongent de jours en jours, mais on laisse faire, on laisse dire...

    Et il est là le problème aujourd'hui. Non seulement le droit à la caricature est clairement remis en cause, mais le manque de solidarité et de relais d'information sur ces épiphénomènes suscitent quelques interrogations au sein de la profession.

    Non pas que les caricaturistes se plaignent de susciter des réactions -c'est le but-, mais ces dérives réactionnaires ne trouvent aucun écho contradictoire de la part de ceux qui profitent allégrement de la production journalière des dessinateurs de presse.

    Le participatif a laissé la place à des concours de bites

    Pourtant, Rue89, comme beaucoup d'autres, bénéficie du travail bénévole de ces auteurs, et ce au quotidien.

    Malgré nos nombreux mails, et signaux d'alerte, vous n'avez pas daigné y donner suite, pas plus que d'en parler, préférant nous balancer des sujets plus polémiques susceptibles de raviver un peu plus les batailles entre vieux gauchos aigris et décatis, et petits nazillons en goguette qui monopolisent cet espace d'expression.

    L'aspect participatif a laissé la place à de futiles concours de bites. Rien d'étonnant à ce que certains soient lassés par vos choix de sujets, et à plus forte raison lorsque ceux-ci obscurcissent une réelle réflexion sur ce que doit être la liberté d'expression en France, et les dérives qui en découlent.

    Aussi, je mets mon blog en grève, par solidarité vis-à-vis de mes collègues mais aussi pour que le message soit visible et relayé. J'aimerais que vous publiez cette bafouille, cette explication je la dois à vous, mais aussi aux lecteurs, sans qui rien ne serait possible.

    Ami Calmant,

    Gaël Denhard.
    Gag-man.



    Dessin de Na

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  • Débat sur les boules rouges à Rue89

    • Par Ga
    • 27/09/2009
    • 12h49


    Débat sur les boules rouges à Rue89 (Dessin de Ga).

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  • Vaporisateurs en terrasse et développement durable

    • Par Ga
    • 20/08/2009
    • 19h25


    Dessin de Ga

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  • Sarkozy participe à sa manière à la relance du marché auto

    • Par Ga
    • 10/03/2009
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    Sarkozy participe à sa manière à la relance du marché auto (Ga)

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  • Qui veut faire une partie de boules ?

    • Par Ga
    • 09/03/2009
    • 09h57


    Ga a les boules

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  • Juppé reçoit une balle de 9mm

    • Par Ga
    • 03/03/2009
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    Juppé menacé, dessin de Ga

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  • « Une journée dans la crise » : la suite de la BD participative

    • Par Ga
    • 23/02/2009
    • 13h33

    Vous avez été nombreux à relever le défi lancé par Ga, qui vous proposait samedi d'imaginer la suite d'« Une journée dans la crise », une petite BD sans paroles sur la crise qu'il avait concoctée. Voilà le résultat de vos cogitations (précédé de la première partie, pour ceux qui l'ont ratée).


    BD interactive de Ga


    BD interactive de Ga

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