Chez Michel Wieviorka

De la sociologie et deux ou trois autres questions de société vues par Michel Wieviorka, de l'EHESS.

La politique, gestionnaire ou populiste ? Refuser cette alternative

Michel Wieviorka
Sociologue, EHESS
Publié le 02/12/2011 à 16h56

La politique est soumise aux aléas d’une crise économique et financière majeure, en tous cas pour l’Europe : tous les leaders, au pouvoir comme dans l’opposition, se doivent de vivre à son rythme. Du coup, l’opposition classique entre gauche et droite risque de perdre une partie de sa pertinence, l’essentiel se réduisant à la capacité des acteurs de réagir vite et bien face aux évènements et aux changements de situation.

Deux menaces, en fait, guettent la politique : l’instrumentalité et la démagogie.

Le clivage rigueur/démagogie

L’instrumentalité veut que l’on s’efforce de résoudre rationnellement la quadrature du cercle : sécuriser la position de son pays sur les marchés, en renforçant sa capacité d’emprunter à des taux raisonnables, tout en relançant la croissance et en créant des emplois sans trop ouvrir les vannes de l’inflation, ni rompre avec l’Europe.

La politique concrète, celle qui débouche sur des perspectives réalistes d’accès au pouvoir, ou y est installée, se présente dès lors sous l’angle de la capacité de gestion, bien plus que sous celui d’un ambitieux projet de société. La Grèce et l’Italie ont pu, et dû, sans consultation électorale réelle, se débarrasser l’un d’un chef de gouvernement de gauche, l’autre de son homologue de droite, pour se doter de dirigeants choisis dans les deux cas pour leur expérience et leurs compétences économiques et financières : ils sont supposés rassurer les marchés et mettre en œuvre les mesures exigées par Bruxelles.

L’Espagne passe de la gauche à la droite, la France devrait à l’inverse voir la gauche parvenir dans six mois aux affaires –une gauche qui fait face à un grand danger : celui d’être plus porté par une raison triste que par de grands espoirs pour l’avenir. Comment convaincre les électeurs qu’il ne s’agit pas seulement de tenter autre chose en matière économique, avec simplement l’espoir qu’une nouvelle équipe pourrait faire moins mal et peut-être plus juste que la précédente ? Comment les mobiliser ?

La démagogie, quant à elle, est largement anti-européenne, et propose ses recettes du côté des gauches et des droites radicales. Elle n’est pas limitée aux propositions élémentaires, et peu crédibles de l’extrême-gauche, ou de l’extrême-droite nationaliste.

Elle pénètre aussi les forces politiques classiques, elle y trouve ses relais ou ses tentatives pour intéresser des électeurs peu exigeants sur le plan de la raison économique, sensibles aux appels souverainistes et au thème de la démondialisation et dominés par l’inquiétude, le sentiment d’une perte des repères, -ceci vaut pour les deux bords- ou ouverts à la haine de l’autre, à la xénophobie, au racisme ou au nationalisme –ceci vaut pour l’extrême-droite, mais aussi pour le pouvoir en place. Et entre des perspectives à court terme, présentées comme techniquement nécessaires et équitables, et susceptibles d’être vite perçues comme insuffisantes, et les promesses populistes, beaucoup s’éloignent de la politique, et s’abstiennent de voter.

Le clivage national/global

Ainsi, un clivage rigueur/démagogie se distingue de l’opposition classique gauche/droite, tout en la mettant à mal. Mais la politique n’est pas seulement confrontée à la crise, elle se doit également d’affronter des demandes culturelles qui, elles aussi, dessinent de nouvelles configurations, et ne peuvent être réglées par le seul jeu des accords entre partis, ou en leur sein.

Les uns voient dans la nation le seul cadre institutionnel, historique et culturel possible de la vie sociale et politique. Avec d’autres, moins ouvertement nationalistes, ils mettent en avant des conceptions de la citoyenneté et de la société civile qui ne laissent guère de place, dans l’espace public, aux différences culturelles et religieuses, rejetées au mieux, dans cette perspective, dans la seule vie privée. Ce qui dessine un axe hostile à toute politique de la diversité.

Pour d’autres, au contraire, les grands problèmes d’aujourd’hui et de demain exigent que l’on pense « global », mondial. Ceux-là sont plus souvent favorables à la diversité et à des politiques de reconnaissance des différences. Avec eux s’ébauche depuis un bon quart de siècle un second axe, orthogonal au précédent.

Un deuxième clivage, et majeur, se surajoute donc, en matière culturelle et historique, au clivage rigueur/démagogie pour mettre en cause l’opposition gauche/droite classique qu’il traverse et affaiblit lui aussi.

Ce point peut être précisé et illustré. Tout ce qui touche à l’environnement, au développement « durable », à l’avenir de la planète, au futur des jeunes générations génère des oppositions qui relèvent de ce deuxième clivage. Les conceptions écologistes ou post-matérialistes de la croissance et du travail heurtent les forces politiques classiques, dont les valeurs s’enracinent à bien des égards dans les idées de l’ère industrielle –confiance dans la science, dans l’idée de progrès, dans la production.

De même, la laïcité et la religion, en particulier s’il s’agit de l’islam, suscitent des tensions qui traversent là encore les forces politiques classiques, par exemple s’il s’agit de promouvoir une laïcité « ouverte », ou au contraire plutôt rigide. Dès que l’on s’écarte de l’économie et de la finance, les enjeux dits parfois « sociétaux » risquent d’être ou bien peu traités dans la vie politique, ou bien réduits à une rationalité économique limitée, et à leur impact sur l’emploi – on vient de le voir, en France, à propos du nucléaire civil, traité sans le moindre débat de fond entre socialistes et écologistes.

Et si ces enjeux surgissent, c’est sur le mode du scandale, ou du populisme, plus qu’en alimentant l’opposition traditionnelle gauche/droite. Mais qui peut croire que pour les pays d’Europe occidentale, les seuls problèmes du moment sont d’ordre économique et financier, ou que toutes les autres questions vont rester subordonnées au règlement de la crise actuelle ? Et qui peut se satisfaire d’avoir uniquement à trancher entre la démagogie et une raison instrumentale sérieusement ébranlée ?

L’approche gestionnaire ne doit pas tuer l’ambition visionnaire

La politique est aujourd’hui suspendue à la crise, qui la surplombe. Du coup, elle est tentée d’abandonner toute ambition visionnaire, sauf à verser dans le populisme ou la radicalisation. Elle risque alors de perdre toute capacité à susciter l’enthousiasme, elle se contente d’être sur la défensive, sans contre- projet.

Le débat politique aujourd’hui, au-delà de ses dimensions politiciennes, menace de devenir ou bien gestionnaire, et sans souffle, ou bien démagogique et scandaleux. Entre ces deux périls, entre l’instrumentalité qui se veut rationnelle des uns, et le populisme des autres, il est urgent d’élargir l’espace pour d’autres conceptions de la pensée et de l’action politique, et notamment d’agir pour un renouveau mobilisateur, de bas en haut, de la réflexion sur la culture et les enjeux « sociétaux ».

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  • amarré
    • Posté à 17h07 le 02/12/2011
    • 174877

    Ben heureusement que j’ai jamais mis les pieds à l’ehess e que j’ai jamais croisé ce monsieur

    • jyeden
      jyeden répond à amarré
      khmer vert ( age des caverne, (...)
      • Posté à 17h40 le 02/12/2011
      • Internaute 20631
        khmer vert ( age des caverne, (...)

      ça tu as raison

      « en renforçant sa capacité d’emprunter à des taux raisonnables, tout en relançant la croissance et en créant des emplois sans trop ouvrir les vannes de l’inflation, ni rompre avec l’Europe. »

      c’est beau non ?
      il doit etre un des derniers à y croire ! ! !
      croassance, croassance, croassance ! ! ça ne marche plus. tout le monde le sait. meme les hommes politiques n’y font plus qu’une légère allusion a la fin de leurs discours (parce qu’ils ne savent pas imaginer autre chose)

      selon la pensée developpée par ce monsieur, tout ce qui s’eloignerait d’une « saine gestion » de l’economie serait donc populiste
      tu parles ! ! ! !

  • Sixpatte-
    Sixpatte-
    Sur Mars
    • Posté à 17h34 le 02/12/2011
    • Internaute 77583
      Sur Mars

    Qu’ils soient de « gauche » ou de « droite »,

    Les hommes politiques, comme les couches, doivent être changés souvent,
    et pour les mêmes raisons.
    George Bernard Shaw

    Ce qui éviterait une politique « Gestionnaire ou populiste » de l’intérêt général.

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 17h49 le 02/12/2011
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    Soumis à ce déferlement d’informations catastrophes les travailleurs s’interrogent : qu’est-ce qui est vrai, qu’est-ce qui est faux ? Vrai : la crise du capitalisme s’approfondit de jour en jour,entraînant l’humanité vers la barbarie.
    Fausse : l’affirmation selon laquelle les « plans » constituent une solution. C’est un puits sans fond : des milliers de milliards d’euros engloutis depuis trois ans dans le renflouement des banques n’ont servi qu’à éviter la faillite de quelques fonds de pension qui s’empressent de spéculer à nouveau !
    Vrai : un large consensus règne,en France comme Europe, sur « l’impérieuse nécessité » de sauver l’euro, rembourser la dette et réduire les déficits (même si les uns et les autres divergent sur les moyens à employer).
    Faux : prétendre qu’il n’existe pas d’autre issue. Un gouvernement qui en aurait la volonté annulerait la dette, interdirait licenciements et délocalisations,prendrait en mains les rênes de l’économie, confisquerait les banques et leurs avoirs, et les mettrait au service d’une politique de relance fondée sur le droit de chaque travailleur et jeune à un vrai travail,un vrai salaire,un vrai logement. Vrai : les institutions de l’Union européenne et de la Ve République interdisent tout pas dans cette direction. La mise en œuvre d’une telle politique appelle donc la rupture avec ces institutions antidémocratiques.Elle exige de bâtir d’autres institutions,celles d’une République démocratique inscrite dans une union libre et démocratique de toutes les nations libres et souveraines d’Europe, fondée sur les droits de la classe ouvrière,de la jeunesse,de la paysannerie.Le Parti ouvrier indépendant est partisan d’une telle perspective.
    Une telle issue ne s’imposera ni par les prochaines élections ni par un claquement de doigts.Seule la mobilisation du peuple pour la défense de ses droits et légitimes revendications permettra d’avancer dans cette direction. Pour y aider, il est nécessaire, et même indispensable,de construire un authentique parti ouvrier indépendant. Lien

    • gronours33
      gronours33 répond à Autist Reading -
      ecoretraité furax
      • Posté à 07h06 le 03/12/2011
      • 175952
        ecoretraité furax

      ’’’’’’’’.Le Parti ouvrier indépendant est partisan d’une telle perspective. » » » » »
      le front de gauche aussi ! !
      j adhere a tes idees exposees ci dessus mais contrairement a toi je pense sincerement que les elections a venir peuvent changer les choses si l on abandonne l idee du vote utile (faut dire ca a tous ceux qui veulent donner les cles du camion a hollande par peur de voir lepen au 2eme tour )
      il faut cesser d avoir peur et entrer dans l isoloir avec ses convictions sous peine de les perdre definitivement !
      bon week end

      • tOrDrE L¤RdRe
        tOrDrE L¤RdRe répond à gronours33
        chien de talus
        • Posté à 08h48 le 03/12/2011
        • Internaute 50571
          chien de talus

        ça ne passera JAMAIS par les urnes d’un système qui est conçu pour verrouiller et centraliser le pouvoir. Au mieux du mieux ce qui est le plus à gauche et les écolos pèsent réellement (probable), les sauces passent et prennent quelques un des précédents à titre décoratif (plus probables), ou alors on peut décliner le pire version : pied au plancher dans le brouillard la nuit tous feux éteints (centre-UMP, UMP-fachos) et dans ce dernier cas c’est no futur. Excepté le derniers cas la seul issue est de tenir le pouvoir en laisse par une mobilisation constante de la population pour l’obliger à ne pas être en dessous de ses engagements et pour le pousser à aller au delà (voir 36). Là j’observe et j’ai des doutes face au troupeau que nous sommes ; inertie bovine & abattoir ou panique et piétinement ? Les meuhmeuh que nous sommes devenus vont lâcher leurs kinnect, quaquat, le pavillon de mamie en héritage et leur casquette de sub-capo pour s’investir dans les conseils municipaux, les comités de directions etc... ? J’ai des gros doutes...

         
        • Redroom
          Redroom répond à tOrDrE L¤RdRe
          La V2, une grosse merde.
          • Posté à 11h29 le 03/12/2011
          • Internaute 23589
            La V2, une grosse merde.

          C’est pas quaquat c’est cacate... : -)

        1 autres commentaires
      • Autist Reading -
        Autist Reading - répond à gronours33
        In enculo cum vibro
        • Posté à 20h54 le 03/12/2011
        • Internaute 73535
          In enculo cum vibro

        Même si le Front de Gauche remporte les présidentielles et les législatives, il faudra un soutien massif de la population pour qu’il puisse refuser d’obtempérer à la communauté internationale.

        Et puis le plan Fillon et déjà là, il faut combattre les plans de rigueur dès maintenant.
        Le POI a choisi de se consacrer à l’organisation de cette lutte, souvent avec des camarades du FdG au niveau local d’ailleurs puisque ils sont tous militants syndicaux aussi.

        Et pour tout vous dire, ça me faciliterait le vote FdG si il disait clairement qu’il va rompre avec l’UE, et j’ai bon espoir qu’il le dise d’ici mai vu le merdier grandissant.

  • Le Renifleur
    Le Renifleur
    On attend des actes
    • Posté à 08h32 le 03/12/2011
    • Internaute 136986
      On attend des actes

    Et un petit détournement et hop !
    (à regarder sur Youtube pour bien lire les sous titrages...)
    Bonne soirée

    Le Renifleur

  • naifourealiste
    • Posté à 18h17 le 02/12/2011
    • Internaute 165274

    Un gouvernement en temps de crise doit naturellement être un bon gestionnaire mais il ne doit pas se limiter à cela.
    De nombreuses réformes concernant
    - l’écologie (interdiction de certains insecticides, OGM, gestion de l’eau...),
    - le respect de la laïcité (école, hôpitaux...)
    - l’adaptation de l’enseignement
    - la création d’une europe efficace et démocratique
    etc...
    ne coûtent rien du point de vue budgétaire mais nécessite de la compétence et une volonté politique d’aboutir.
    La vision conservatrice voudrait nous faire croire qu’un gouvernement de droite ou gauche ou écologiste sera équivalent et obligé de prendre les mêmes mesures . C’est complètement faux.
    La mise en place de contrôles sur les voyous de la finance, de la pollution, de la sécurité...nécessitera des discussions difficiles au niveau européen et français, mais cela en vaut la peine.

    • 101.7
      101.7 répond à naifourealiste
      Promeneur
      • Posté à 18h53 le 02/12/2011
      • Internaute 59121
        Promeneur

      « nécessitera des discussions difficiles au niveau européen et français, mais cela en vaut la peine. »

      Pour le moment c’est la volonté qui manque de la part des dirigeants actuels, allemands, français, anglais... qui attendent les ordres des USA qui ne les donneront.

  • 101.7
    101.7
    Promeneur
    • Posté à 18h52 le 02/12/2011
    • Internaute 59121
      Promeneur

    C’est beau comme le tiède ragout des intervenants dans les émissions de Y. Calvi, qui n’a comme finalité que de nous suggérer la course sur place, l’immobilisme des idées et la fatalité du libéralisme.

    Un paragraphe m’interpelle comme on dit dans les émissions de télé-réalité :

    « La démagogie, quant à elle, est largement anti-européenne, et propose ses recettes du côté des gauches et des droites radicales. Elle n’est pas limitée aux propositions élémentaires, et peu crédibles de l’extrême-gauche, ou de l’extrême-droite nationaliste.

    Cette phrase m’interpelle car, malgré son côté neutre et presque primesautier de tant de légèreté dans l’affirmation, elle met à égalité l’extrême droite et l’extrême gauche en les évacuant de quelques mots définitifs.
    En gros vous refusez le débat démocratique, en imposant l’idée qu’il n’y aurait rien d’autre que le gloubi-boulga socialiste et le mélange de droite-centre droit qui auraient le droit de dire ce qui convient aux français.
    Curieusement cet amalgame n’a pas proposé, n’a pas appliqué une politique efficace, bien au contraire le trou est creusé et vous nous sommez d’apporter nos pelles.

    Le libéralisme économique, le capitalisme sauvage et la finance débridée ont ruiné nos économies au profit de quelques uns et nous n’aurions pas le droit d’imaginer autre chose ?
    Au nom de quoi ?
    Au nom de qui ?

    • Redroom
      Redroom répond à 101.7
      La V2, une grosse merde.
      • Posté à 11h26 le 03/12/2011
      • Internaute 23589
        La V2, une grosse merde.

      « C’est beau comme le tiède ragout des intervenants dans les émissions de Y. Calvi, »

      je sais pas si tu as jeté un coup d’oeil hier sur télé moscou qu’est devenu c’est dans l’air, pour une fois il y avait une économiste qui n’était pas dirigée par la pensée unique ben sur le plateau on lui a bien fait comprendre...

      Tout ces gros abrutis de beaufs qui se sont jetés sur elle pour lui rappeler que si elle ne parlait pas de la pensée unique fallait qu’elle ferme sa gueule...

      Cette émission me dégoute de plus en plus jour après jour...

      • 101.7
        101.7 répond à Redroom
        Promeneur
        • Posté à 12h23 le 03/12/2011
        • Internaute 59121
          Promeneur

        « je sais pas si tu as jeté un coup d’oeil hier sur télé moscou qu’est devenu c’est dans l’air »

        Ah non, j’ai laissé trainer une oreille en début de semaine, c’est déjà trop, ça plombe mon forfait enfumage du mois. :)
        Alors en fin de semaine... ce serait du vice ou de l’automutilation cérébrale.

  • guyome
    • Posté à 18h57 le 02/12/2011
    • Internaute 11884

    « Elle n’est pas limitée aux propositions élémentaires, et peu crédibles de l’extrême-gauche »

    Je suppose que vous parlez des euro-bounds ou de l’achat des obligation par la BCE ? ? Ou peut-être de la taxe sur les transactions financières ? La critique des agence de notation ?

    Votre champ de compétence ne semble pas être l’économie.

  • Grroouuiikk1414
    • Posté à 19h05 le 02/12/2011
    • Internaute 170325
       : )

    Populiste ? Vraiment on DOIT l’être en politique ?

    Merci Eva de nous avoir montrer la voie...

    • Redroom
      Redroom répond à Grroouuiikk1414
      La V2, une grosse merde.
      • Posté à 11h22 le 03/12/2011
      • Internaute 23589
        La V2, une grosse merde.

      Elle va foutre tout ces pourris de politiciens en prison, je vois pas en quoi c’est populiste ça aussi...

      A droite vous avez tellement violé le langage qu’il ne veut plus rien dire dans votre bouche maintenant.

      • Grroouuiikk1414
        Grroouuiikk1414 répond à Redroom
         : )
        • Posté à 12h48 le 03/12/2011
        • Internaute 170325
           : )

        Moi de droite ?

        MDR !

        Merci a Eva de nous montrer qu’une autre voie que la corruption est possible...

  • trouble fêtes
    trouble fêtes
    aconforme
    • Posté à 22h03 le 02/12/2011
    • Internaute 156689
      aconforme

    Culture du silence ou conformisme à la langue de bois, Mr de l’EHESS ?

    « Je veux dire “en douce” comme ces aquilons avant-coureurs et qui racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur et nivellateur qui empêche toute identification...
    Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les champions de l’anonymat. »
    - Léo Férré

    Crise ?
    La crise ... volonté des pros du gramme... Combien le gramme ?
    CRISE ; du grec krisis, « choix » de l’indo-européen krei, « cribler », « action de séparer ».
    N’est-ce pas la définition même d’un choix délibéré et non d’une fatalité catastrophique ?
    Crise(s) programmée(s) des pros du gramme ?
    Crises par-ci... crises par-là qui ont permis, sans aucun débat démocratique, de légitimer (entre autres institutions non démocratiques. Pro-statêre, in-stitué ou pro-stitué ?) le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le Mécanisme européen de stabilité financière (MESF) et... ratification à venir du petit dernier encore plus vorace : le Mécanisme européen de stabilité (MES) qui doit remplacer les deux sus-cités.
    Lisez le programme des pros du gramme.
    Lourd, lourd !
    Alors que l’on nous continu la comédie de gestionnaires populistes sociologues et prophètes de l’inculture, ces verrous en silence « s’installent » dans le médiatique brouhaha cathodique, écran platitudes et autres figues à rôts sociopathes.

    Volonté politique des cacas rentes & consorts, imposante, imposée par leurs nervis, élites élues par les cagoulards de l’isoloir lors de leurs suffragettes universalisées, démocratisées libérales alias Système Totalitaire Mercantile.
    Pressions, intimidations, voire couteau dogmatique ; dette pourtant déclarée odieuse et effacée ce, pour tant et autant de sournoises raisons, mais pas pour la vulgate populaire.
    Soit, mais qu’en s’en fût, « la dette odieuse irakienne » à la chute de son tyran en ce début du XXI° sciècle ?
    Vers où , chez qui ?
    Qu’en s’en fût « la dette odieuse cubaine » en 1898 quand il s’en fût annexé Cuba et les comptes laissés par le régime colonial espagnol ?
    Vers où , chez qui ?

    Allez Monsieur de l’EHESS disons-le une fois pour toute que nous la voulons cette mafia ; pas parce qu’elle nous fait peur ( quoique... Maso ?), mais parce qu’elle nous rassure, elle nous donne une identité Mr de l’EHESS, on l’ aime.

    Speak white !
    Tell us that God is a great big shot
    and that we’re paid to trust him !
    Speak white !
    Parlez nous production, profits et pourcentages !
    Speak white
    c’est une langue riche !
    pour acheter
    mais pour se vendre,
    mais pour se vendre,
    mais pour se vendre à perte d’âme.
    ...
    - Michèle Lalonde

    Nous sommes cette mafia ! Et tout le reste n’est que naïveté, crédulité, prétention : personne dans le néant !

    « Que les “monsieur”
    Que les “madame”
    Que les “assis” dans les velours glacés, soumis, mollasses
    Que ces horribles magasins bipèdes et roulants
    Qui portent tout en devanture
    Tous ceux-là à qui tu pourras dire :

    Monsieur !
    Madame !

    Laissez donc ces gens-là tranquilles
    Ces courbettes imaginées que vous leur inventez
    Ces désespoirs soumis
    Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous,
    Avec les poumons resserrés
    Les mains grandies par l’outrage et les bonnes moeurs
    Les yeux défaits par les veilles soucieuses...
    Et vous comptez vos sous ?
    Pardon....
    LEURS sous ! »

  • Jardidi
    • Posté à 22h33 le 02/12/2011
    • Internaute 39516

    La fin de la démocratie, c’est l’Europe, la misère qui va exploser, c’est l’Europe, la démagogie, c’est l’Europe. Chevènement démagogue ? J’avais dis que ces malades de gauchistes, centristes et libéraux passeraient leur temps à construire l’Europe ou à vouloir une autre Europe. On y est presque ! Celle-ci n’a pas encore détruit les sociétés que déjà il faut rêver à autre chose !
    Nous sommes coincés entre deux camps malsains, les Européistes fous et Marine Le Pen. Je prends le risque de la seconde, elle va causer probablement moins de souffrances que les premiers.
    L’Allemagne est raciste, c’est le vrai nom du respect de la différence. Remettre des frontières avec l’Allemagne, c’est protéger les Français de couleur. Depuis quelque temps, Emmanuel Todd souligne que la contribution de l’Allemagne à l’histoire du vingtième siècle ne fut pas que positive. Il serait plus que temps d’arrêter de rêver.

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Jardidi
      aconforme
      • Posté à 02h42 le 03/12/2011
      • Internaute 156689
        aconforme

      Parce que la droite et ses ailiers alliés, évaporés, pchitt ?
      Nobody know !
      Quiz de la lutte de classes qu’ont entrepris les ayants aux parachutes dorés, les bien assis dans leur velours mollasses à comptabiliser, restructurer, imposer la division horizontale ; la verticale, ils la mètrent et la maîtrisent depuis bien longtemps via leurs contre-maîtres, metteurs en scène, autres encadreurs et chiens de gardes.
      La division, gauche, droite, centre, gauche droite. Ultra, extra ; une passe mon maréchal, führer, duce ou autres $ales au parts..... Clamons fanions, mitrailles étendards et colifichets dévastateurs, vite et bien expurgée la lutte verticale , ni vu ni connu, motus et bouches cousues ... !
      La division des populations entre elles, en leur sein même, les faire s’exterminer, enfin seulement les vulgates ; divin, c’est encore plus rente à blé.

      AINSI AUSSI, LA RELIGION MASQUÉE DU SYSTÈME TOTALITAIRE MERCANTILE, RACISTE ENVERS LES POPULATIONS, RÉPAND MONDIALEMENT SON VENIN

      L’Allemagne est raciste, c’est le vrai nom du respect de la différence.
      Et bien voyons, nous y voilà enfin.

      Les seuls racistes que je connaisse sont ceux qui financent et imposent la division horizontale via leurs thuriféraires avariés, prophètes salariés et autres conformistes bénévoles qui colportent leurs sainte propagande, concepts opérationnels toxiques ; et ce, qu’il soit français, allemands belges british papoux black voire nègre, couronnés, encagoulés de l’isoloir suggérant pour le moindre risque (mine de pas y toucher) leur pouliche pour certains, leur poulains pour d’autres. Pillant, gaspillant notre fondamentale valeur, notre essentielle richesse, la force de vie. Cela pour des richesses exagérées nous vampirisant, nous asphyxiant de leurs figues à rôts, de leurs décrets
      de leurs traités même, tous ces microbes juridico-pantoufles : leurs dettes, dont certaines pourtant précédemment condamnées et abolies en tant qu’ODIEUSES... Certaines !

      Certainement en premier lieu raciste et odieux : la richesse exagérée et la misère qu’elle inculque et impose : sous-vie que leur médiatiques nous translatent dans leur speak white sournois : sur-vie !
      Le seul racisme et odieux est celui de classe, à l’affût derrière ses paravents d’oxymores , sophisme et lieux communs, égalités des chances, discrimination positive et autres duperies à boucheries.

      Il serait plus que temps d’arrêter de rêver ?
      Soit :
      « Dans la langue douce de Shakespeare
      avec l’accent de Longfellow,
      parlez un français pur et atrocement blanc
      comme au Viet-Nam au Congo,
      parlez un allemand impeccable
      une étoile jaune entre les dents !
      Parlez russe, parlez rappel à l’ordre, parlez répression !
      Speak white
      c’est une langue universelle,
      nous sommes nés pour la comprendre
      avec ses mots lacrymogènes
      avec ses mots matraques !
      Speak white
      tell us again about Freedom and Democracy.
      nous savons que liberté est un mot noir,
      comme la misère est nègre
      et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou de Little Rock.
      Speak white
      de Westminster à Washington relayez-vous
      speak white comme à Wall Street
      white comme à Watts
      be civilized !
      Et comprenez notre parler de circonstance,
      quand vous nous demandez poliment :
      how do you do ?
      et nous entendez vous répondre,
      we’re doing all right...
      we’re doing fine.
      We are not alone.
      Nous savons que nous ne sommes pas seuls.
      Michèle Lalonde
      Speak white

      “Persister dans la recherche exagérée de richesse n’est plus que signe d’un crétinisme foncier, mais, aussi, preuve d’un délit.
      La richesse exagérée est le poison qui empêche toute autonomie, dignité,
      indépendance, conscience, liberté et fraternité. Bref le programme de 1789.
      Et l’accès à la civilisation dont la porte se nomme Droit Naturel : tant que
      nous n’appliquerons pas le Droit Naturel nous persisterons en barbarie.
      Une preuve demeure dans le racisme de la soi disant inégalité des races,
      que tout scientifique (et les meilleurs de la bourgeoisie) savent infondés :
      simplement il faut que le mot inégalité apparaisse le plus souvent possible,
      de préférence accolé à naturel, nécessaire, fatal.
      Plongeons dans ce gigantesque et barbare mensonge :
      Pour la race mêlée d’intelligence l’impossibilité d’assise de comparaison ne permet pas de comparer par rapport à quoi. L’humanité comme pool génétique commun rend, à la fois, chacun(e) unique mais rattaché(e) au pool à chaque conception. La notion de ‘ race ’ se révèle alors trop floue pour qu’il soit possible de tracer de nettes frontières, les dégradés s’accumulent tellement que le même muscle puissant maintient unité parmi la diversité. Le fait, aussi, que la vision égocentrique qui multiplie géométriquement nos ancêtres vers la 33e génération, s’inverse légèrement en très peu d’ancêtres, beaucoup de descendants – d’où nous sommes tous, peu ou prou, issus des mêmes aïeux, disqualifie toutes formes de racismes, et d’où qu’elles surgissent, comme une insurrection bornée et butée, un refus frénétique du réel.
      Légalité de l’Égalité.

      ‘La ponctuation de l’absurde, c’est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l’atterrissage : on rote et on arrête le massacre.’
      L.Férré

      • Jardidi
        Jardidi répond à trouble fêtes
        • Posté à 12h42 le 03/12/2011
        • Internaute 39516

        Adolf Hitler, élu par les Allemands, vous ne connaissez pas ? Vous êtes prisonnier du petit rêve gauchiste de fin des frontières.

    • tOrDrE L¤RdRe
      tOrDrE L¤RdRe répond à Jardidi
      chien de talus
      • Posté à 09h02 le 03/12/2011
      • Internaute 50571
        chien de talus

      c’est vrai t’es obligé, t’as pas le choix, c’est pas de ta faute hein ? ...c’était ça ou « L€s eUr{}PéÏ$tEs #~% F¤Us » ! Ne lancez pas la pierre, mes frères, au démocrate adultère, l’était forcé de mettre la murène au pouvoir....
      Fais une copie d’écran ça peut servir pour les procès de Nuremberg2.0 à venir.

      • Jardidi
        Jardidi répond à tOrDrE L¤RdRe
        • Posté à 12h46 le 03/12/2011
        • Internaute 39516

        Donc le racisme allemand ne te dérange pas ?

         
        • trouble fêtes
          trouble fêtes répond à Jardidi
          aconforme
          • Posté à 10h17 le 04/12/2011
          • Internaute 156689
            aconforme

          « Requiem pour un massacre » ou « Va et regarde“( idi i smotri )
          La première version du scénario avait pour titre ‘Tuez Hitler’. Ce titre signifiait ‘Tuez le Hitler qui est en vous’

          Il vous est impensable, qu’il ne se pourrait être le racisme dont nous parle Étienne de la Boëtie, celui de la servitude volontaire et de ses tyrans élus ou autres qui soit celui qui dérange ?
          Il ne vous dérange pas, le racisme gauche droite allemands bleu banc rouge ?

          Quant à votre hightl’air et autres déshonorants tyrans...
          ... Il y a trois sortes de tyrans. Je parle des mauvais Princes. Les uns possèdent le Royaume par l’élection du peuple, les autres par la force des armes, et les autres par succession de race. Ceux qui l’ont acquis par le droit de la guerre, s’y comportent, on le sait trop bien et on le dit avec raison, comme en pays conquis. Ceux qui naissent rois, ne sont pas ordinairement meilleurs ; nés et nourris au sein de la tyrannie, ils sucent avec le lait naturel du tyran, ils regardent les peuples qui leur sont soumis comme leurs serfs héréditaires ; et, selon le penchant auquel ils sont le plus enclins, avares ou prodigues, ils usent du Royaume comme de leur propre héritage. Quant à celui qui tient son pouvoir du peuple, il semble qu’il devrait être plus supportable, et il serait, je crois, si dès qu’il se voit élevé en si haut lieu, au-dessus de tous les autres, flatté par je ne sais quoi, qu’on appelle grandeur, il ne prenait la ferme résolution de n’en plus descendre. Il considère presque toujours la puissance qui lui a été confiée par le peuple comme devant être transmise à ses enfants. Or, dès qu’eux et lui ont conçu cette funeste idée, il est vraiment étrange de voir de combien ils sur-passent en toutes sortes de vices, et même en cruautés, tous les autres tyrans. Ils ne trouvent pas de meilleur moyen pour consolider leur nouvelle tyrannie que d’accroître la servitude et d’écarter tellement les idées de liberté de l’esprit de leurs sujets, que, pour si récent qu’en soit le souvenir, bientôt il s’efface entièrement de leur mémoire. Ain-si, pour dire vrai, je vois bien entre ces tyrans quelque différence, mais pas un choix à faire : car s’ils arrivent au trône par des routes diverses, leur manière de régner est toujours à peu près la même. Les élus du peuple, le traitent comme un taureau à dompter : les conquérants, comme une proie sur laquelle ils ont tous les droits : les successeurs, comme tout naturellement. ”
          ... Lien

        1 autres commentaires
  • asozial
    asozial
    Bobo reprazent - aus Berlin.
    • Posté à 00h27 le 03/12/2011
    • Internaute 2273
      Bobo reprazent - aus Berlin.

    et donc ?

  • gronours33
    gronours33
    ecoretraité furax
    • Posté à 07h44 le 03/12/2011
    • 175952
      ecoretraité furax

    je ne vois pas ce qu il y a de populiste :
    -de dire qu il faut reexaminer le bien fonde des dettes publiques
    -de dire aux banques d arreter de nous arnaquer
    -d ordonner a la bce et aux banques centrales de preter directement aux etats sans passer par les vautours
    -de preserver l humain en se portant garant des acquis sociaux
    -de redonner aux services publics les moyens de remplir leurs roles
    -de recreer un service public de l energie
    -de taxer le produit de la finance et de la speculation pour combler les deficits publics
    - de mettre en place une productivite ecologiquement responsable
    -de moraliser la vie politique en supprimant le cumul des mandats
    - d instaurer une echelle des salaires de 1 a 20 ( si avec 30000 euros par mois vous n y arrivez pas vous avez un gros probleme de gestion personnelle)
    etc etc ..
    donc , cher monsieur , en tout respect , je vous suggere de retourner a l ecole , la vraie , celle de la vie , celle du peuple , celle de ceux qui bossent pour des salaires de merde , celle de ceux qui n ont pas assez pour se loger et se nourrir decemment , celle de tous ceux qui souffrent de voir nos elites se goinfrer sur notre dos en toute impunite , de voir les « affaires “ se succeder sans consequences pour leurs auteurs , de voir un president de la republique user et abuser de l argent public a son profit personnel et a celui de ses amis !
    Fallait que ca sorte nom d un ours !

  • mezneth
    mezneth
    Onomatopée antropomorphe
    • Posté à 08h14 le 03/12/2011
    • Internaute 70709
      Onomatopée antropomorphe

    Gestion ou démagogie ?
    Moi je vois plutôt, tout bord confondu, le triomphe de la pensée unique : la technocratie libérale à laquelle on nous dit qu’il n’y a pas d’alternative et qui permet que population accepte les chaines qu’elle est priée bien vouloir se mettre elle même.

    Jusqu’au jour où, elle va se réveiller d’un coup. Une chose est sûre, plus on attend, moins çà va être beau à voir.

  • Cannibal Ferox-
    Cannibal Ferox-
    mangeur de chouineur
    • Posté à 10h44 le 03/12/2011
    • Internaute 159072
      mangeur de chouineur

    « La politique est soumise »... la salope.

  • Redroom
    Redroom
    La V2, une grosse merde.
    • Posté à 11h18 le 03/12/2011
    • Internaute 23589
      La V2, une grosse merde.

    Vous avez oublié le principal : en ce moment nous avons au pouvoir une droite gestionnaire populiste et démagogique, il aurait été pertinent de développer ce point là...

  • lolcat
    lolcat
    nette
    • Posté à 14h16 le 03/12/2011
    • Internaute 159928
      nette

    Ce qui m’inquiète dans ce papier, c’est ce bipartisme certes quantifié extrême ou pas. Mais sur n’importe quel plateau de jeu on fait rouler des dés 100 ; vous en êtes au pile ou face avec une zone de réception bipolaire extrême ou pas.

    Je comprends mieux votre classification démagogie, si chaque lemme s’exprime en puissance de deux... multiplié par les 600 putes & séniles,,, je comprend que l’on nous renvoie de la démagogie pour meubler entre l’élaboration de chaque décision.

    Ce qui me fait flipper, c’est que votre schéma conviendrait pour réaliser Skynet (le réseau dans Terminator), mais son utilité pour aider des êtres vivants, pensants, votants, en charge de famille, ayant une carrière, des aspirations, à s’élever ensemble de leur statut d’humains vers des citoyens libres d’un peuple prônant l’égalité devant la loi, et, la fraternité ne m’apparait pas acquise.

    Nos élus doivent faire le NÉCESSAIRE pour que l’on profite de conditions optimales d’épanouissement. Le bipartisme que vous soutenez n’est que l’excuse de leur échec.

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